Peau, influence et circonstance

Avoir la peau sur les os.
Avoir de la “chance”.
Être en soi.
Tirer la couverture sur soi
(une présence d’esprit nécessite d’avoir une émotion, un sentiment … de vivre le moment pour se figurer de là à pouvoir s’imposer, se manifester … à pouvoir bouger les choses, déplacer des lignes).

Le temps fait que le sentiment évolue peu à peu de là à dire je, et cela sans même faire attention (la personne se manifeste dans ce qu’elle est et ce qu’elle fait, point barre).
Et c’est pourtant dans ce qui sera fait inconsciemment, qu’il y a tout.
C’est à dire le sens même de sa vie mais pas seulement.
Après il faut en faire la démarche,
pour se découvrir au-delà et en deçà d’un je.
La raison ?
Le fait d’être mortel ;
et de toute manière devoir y faire face un jour ou l’autre (à sa propre mort ou fin ; finalité dans la vie, c’est à dire l’objet qui captivera son énergie et ainsi qui le fera ressortir personnellement et/ou professionnellement le temps d’une vie).
Sauf qu’en faisant la démarche avant,
cela évitera à la personne
de faire face à sa mort.
Et remplacer ainsi ce sentiment (mortel)
par le fait de devoir tout simplement partir
ou quitter son enveloppe.
L’un rend sage
l’autre con en étant persuadé d’avoir raté sa vie
ou au contraire de s’être fait un nom et/ou de l’argent.

J’ai connu une période de ma vie,
où je n’avais plus de je,
de peau.
C’est à dire de « chance »
du fait de ne plus avoir de raison d’être.
Tout ce qui m’étais donné à vivre
était pauvre en âme.
J’ai été ainsi un temps,
sans défense ni tenir réellement à moi (car il n’avait pas de moi, de raison d’être malgré l’agitation).
Je l’avais soi perdu
soit je n’y tenais plus.

Et c’est là
que c’est intéressant.
Car je n’avais plus
cette barrière du je (distance)
ce qui veut dire que j’affectais tout.

Et puisque le temps converti l’énergie dans un sens,
l’énergie est censée ne pas tout réfléchir,
affecter.
Mais faut-il avoir vécu
afin de pouvoir se définir
et ainsi partir dans un je (mourir).
Or moi,
j’avais perdu ma vie
avant de mettre trouvé (défini)
pour être alors désolé et sans rien.

C’est un peu comme retirer le moule
avant le temps de « cuisson » (de vie)
pour rien retirer au final.
Et normalement la vie aurait dû épouser mon sujet dans le temps (me “captiver”).
Ce qui n’a pas été le cas.
Du fait d’avoir perdu ma vie
avant la fin.
Tout en sachant qu’il y avait une vie à l’intérieur.
Une vie qui devait encore passer par le monde,
se figurer, pour dire je et ainsi rester animé (mobilisé, ou à ma place dans ma tête).

Le truc con,
c’est que je n’arrivais pas à le faire comprendre
et surtout à me refixer dans la densité (à me ressaisir, redéfinir car c’était indéfinissable).
Et pour me fixer un minimum
aurait-il fallu que j’ai un travail
ou une famille pour cela.
Merci ainsi à ce monde des « lumières » (franc-maçon)
et aux gens égoïstes
qui m’a obligé à me percuter sans rien ni personne
pour cesser de profiter à des enflures ou à des mégères
persuadés d’être « formidables ».
Et effectivement le monde en l’état
est « formidable » (leur appartient).

Tout en sachant que revenir à moi,
cela n’aurait pas été la solution.
Car je devais mourir de ma personne.
Être une personne ne suffit pas dans ce monde (« lumineux »).
On se fait posséder en moins de deux.
Car c’est soit faire du tertiaire (du commercial, vendre aux gens ce qu’ils n’ont pas besoin)
ou alors d’être sans rien. Il faut voir les barrières pour changer de métier et les possibilités de trouver un job derrière. Mais avant tout cette mentalité à la con, où il faut tuer l’autre pour s’en sortir.

Lorsque j’étais encore une personne,
c’est à dire dans la suite logique des événements quand on est encore « en vie » (ici et là)
je n’avais pas à me poser autant de questions,
car j’avais ma place,
donc les choses venaient à moi
dans le sens et l’esprit qu’était ma vie
(je m’étais habitué).
Or là,
je devais revenir à moi (présent)
en réfléchissant
non en étant réaliste (me faire de l’argent ou un nom, un truc génial pour me refaire)
mais à ce qui se passe inconsciemment.
Le je était pour moi une impasse
ou une fin de non recevoir
que l’on soit pape ou que l’on soit roi.

Dire je,
est une distance,
une barrière (interface psychique)
entre soi et le monde (une projection).
Il est ainsi question de « soi » certes,
mais en passant par le monde et le temps d’une vie (en se figurant, ce qui n’est pas rien … car c’est un don de soi ; on donne sa vie).
C’est à dire qu’une énergie (vie)
a encore besoin de passer par le monde (de se figurer, peindre la figure, de se représenter le monde)
pour se fixer (arrêter les choses dans un sens sinon l’énergie ne peut plus se fixer dans sa tête ; revenir à elle, à avoir un « elle », un objet dans sa tête qui pourrait captiver du monde. Prendre “un peu” de cette manne qui représente cette nasse, c’est à dire la “coupe” de la vie qui symbolise l’ensemble des énergies manifestées dans la densité qui n’ont pas encore touché leur âme … découvert au delà du sentiment d’être leur personne).

Or mon objet,
était de pouvoir être « soi »
sans avoir recours à l’ordinaire.
J’en avais marre de la vie
dans le cadre d’un je animé (c’est long et chiant).

Mon bilan,
ou point de départ était le suivant :
– je n’avais plus de raison d’être, de je (de place) … pour être ainsi sans défense, ni tenir ma vie puisqu’il n’y en avait pas. Je ne pouvais plus ainsi parler de moi, ressortir personnellement et/ou professionnellement. Ma vie était insoluble, dans l’absolu et ainsi sans pouvoir en ressortir (échapper à mon sort). Et les raisons d’être (ouverture) n’en étaient pas, elles renforçaient seulement des personnes au détriment du sens (c’est à dire au prix de ma vie et de mon âme). Je rappelle que c’est tout de même, le monde qui a eu raison de moi. De ce fait, or de question de passer à nouveau par le monde (de refaire confiance). C’est à dire de m’ouvrir, de passer à nouveau par le monde pour me dire ce que je suis et ce que je dois faire de ma vie.
Le problème, c’est que du moment de ne plus avoir de je, moi je continuais à affecter les choses, à croire mais cette fois sans filtre ; du fait de ne plus avoir de couverture (de vie, et ainsi de protection ; « réflexion »).
Mais du fait de mettre éveillé (d’avoir percuté, touché mon âme), je peux dire aujourd’hui, que mon affection à mûri. C’est à dire qu’elle n’attache pas d’importance à tout et à rien, qu’elle ne croit pas tout et n’importe quoi. Elle ne colle pas, elle ne s’attache pas à tout (elle n’admire pas, n’occulte pas, ne déprime pas, ne tue pas ou ne se tue pas). Et cela même sans je (carnation).
Or durant tout le temps d’une vie, une personne restera elle, collé à son histoire qu’elle a dans sa tête, à son sujet dans la vie pour continuer à s’apprécier, à s’impressionner personnellement et/ou professionnellement (à ressortir dans ce qu’elle est et ce qu’elle fait, aura appris). Et c’est sa place dans le temps, qui lui permettra ensuite de travailler sur elle, mais que sous en certain angle. Là, l’énergie ne se découvre pas, elle lit, prend ce qui lui plaît pour ressortir et ainsi se fixer en fonction de ce qui lui plaît (de ce qu’elle pense et non de ce qu’elle est au fond).
Et pour mettre la main sur ce qu’elle a dans son cœur, là … il faudrait réellement mourir de sa personne ou se sacrifier par amour. Sauf que grandir ce n’est pas tuer ou se tuer pour prouver son amour (sa foi) mais arriver à sortir de son je, le temps d’une vie. Et pour cela, il n’y pas de secret, il faut mourir de sa personne. Et si l’énergie dans le cadre d’un je, tient plus à sa vie (à son argent et/ou à son nom) qu’à la vie alors elle perdra plus que sa vie ; dans l’idée d’être riche et populaire ou d’être pauvre et inconnu (voire impopulaire). La raison d’être terrestre, n’est pas dans le je et encore moins dans l’ego mais belle et bien la renonciation, sans être pour autant désolé (affecté). L’objet n’étant pas de renforcer son je et de perdre son âme (son temps et son énergie) pour devenir une personne « forte » avec le temps, par peur que le monde voit une faiblesse en elle (profite d’elle et tout « perdre ») mais que le sentiment évolue en âme. Aimer sa vie ou la détester ne suffit pas. Il faut cesser d’affecter. Il faut arriver à ne pas tout croire (à être captivé, attiré) et ne pas tout attirer non plus, captivé (et cela en sortant non personnellement de l’ordinaire ou en se coupant du monde mais de sa tête à condition de toucher son âme … de son vivant).
Moi, je me rappelle que lorsque mon affection n’était pas encore arrivé à maturité, et lorsque le monde avait eu raison de moi, j’affectais tout sans distinction (je croyais tout et ne retenait rien). Et c’est en cela que c’est intéressant. C’est qu’une personne distingue les choses en fonction de ce qui l’encre, du fait d’être encore en vie, terrestre, mais si elle meurt (perd son enveloppe carnée) qu’est ce qu’elle en ressortira concrètement de sa vie ? En fait, tout simplement, ce qu’elle est et ce qu’elle en aura fait sans dépasser le cadre de son je, animé (de ce qui s’est passé dans sa tête). Et je l’ai vu.

Moi, j’ai perdu ma vie avant la fin (c’est bête, mais cela arrive). Bref je devais revenir à moi pour ne plus profiter aux personnes qui avaient alors pris une importance dans ce qui n’existait plus (car il n’y avait plus de moi). C’est à dire qui était présent malgré moi (du fait de prendre de moi sans passer par moi, me le reconnaître car il n’y en avait plus ou cela n’était pas leur intérêt et ainsi de raison d’être …, de défense). Je leur faisais confiance du fait de ne plus savoir, de raison d’être, de recul. Alors je me coupais du monde pour avoir à nouveau ce recul, m’arracher aux gens. Je ne pouvais ainsi plus me présenter tant que je n’étais pas revenu à moi (c’est à dire que je n’aurai pas tirer « une peu » la couverture sur moi). Mon affection devait ainsi se remettre d’aplomb, se mettre du plomb dans la tête pour redevenir une personne (m’imposer personnellement du fait de mettre trouver non pour fuir cet état, en avoir peur mais en avoir belle et bien extrait, saisi le sens ; sa mécanique).
Tout en sachant que redevenir moi, une personne ne m’intéressait pas ou plus. Je l’ai vu, je l’ai vécu et il n’y a rien dans ce sens et cet esprit seulement une chimère (des « lumières »). Il y avait tellement de notions dans l’absolu, que je peux assurer qu’à côté d’un je, c’est plutôt long et chiant. Je suis donc passer par la matrice afin de pouvoir me fixer à nouveau (me présenter à nouveau).

J’avais donc deux peines :
– le fait d’affecter les choses sans je (protection ou filtre mental)
et
– le fait de ne pouvoir passer que la 5ème ou d’être en retrait ; je n’avais plus la 1er, la 2 nd, la 3ème, la 4ème. Ce qui veut dire que lorsque je me présentais, je devais y avoir réfléchi avant pour me fixer ou alors être dedans à fond. Il y avait une coupure ou un nœud en moi, qui faisait que je ne pouvais pas me présenter (me poser), être au point mort (ou à l’arrêt).
En revanche, il avait …
– mon affection
c’est à dire que je captais toute les émotions et ainsi notions de temps.
Il y a un atmosphère pour se figurer (une histoire). Et pour avoir cette atmosphère il faut des vies, c’est à dire qu’il y ait des personnes en vie, qui sont en train de la faire afin de pouvoir lire ensuite dans ce qui est dans l’air (et moi je le captais ou plutôt l’affectais malgré moi, cela me collait… pour le prendre en pleine tête c’est à dire que je l’affectais ou le prenais à cœur).
Pour donner une image :
On peut toucher votre peau,
votre épiderme
vous n’allez pas crier,
si en revanche vous vous êtes écorché,
vous êtes alors à « fleur  de peau »,
si on vous touche à ce moment là et à cette endroit là,
vous allez alors crier
du fait d’être à vif (« à cœur » ou sans protection). Là, c’est « un peu » pareil avec le je (la peau ou l’enveloppe psychique).
Tant qu’il y a un je, la personne ne criera pas,
en revanche si elle perd sa vie
alors elle sera à vif
et cela sans pouvoir l’exprimer ;
pour autant (elle sera prisonnière de cet état).
Du fait de ne plus avoir de je.
Un peu comme le corps
ne pourra pas se défendre sans épiderme, sa peau (refaire sa peau …  et pour une personne refait sa vie. Mais pour cela il faut qu’elle projette un objet pour captiver du monde et ainsi pouvoir à nouveau ressortir ou dire je … se figurer « en vie », avoir de la « chance », une raison d’être, une “peau”, un futur … repartir, rebondir).

C’est pour cela,
que ce que recherche les « lumières »
ou le monde capitaliste
n’est pas le bien
mais d’avoir belle et bien
la peau du monde, le bon rôle, la chance de tout le monde,
pour renforcer leur influence au détriment du sens (des gens).
Non pour le leur reconnaître forcément,
mais belle et bien les posséder ou les exploiter à mort
pour renforcer leur influence,
au détriment du sens ;
c’est à dire de la vie et de l’âme des gens.

Et tant qu’une personne n’est pas morte de sa personne,
elle ne peut pas savoir cela ;
elle peut certes en avoir l’intuition
mais il est très facile de la posséder,
manipuler,
pour la convaincre du contraire.
(l’entraîner dans son je, la coopter tout en l’entendant dire merci).

Alors bien évidemment il y a des manifestations
« en vie » (visible) mais également « mortes » (invisible).
Et tant que la personne n’aura pas touché son âme
c’est à dire que l’énergie ne se sera pas réveillée,
alors elle sera chassée
car c’est de l’or en barre (une barre d’énergie).
Quand vous allez en hyper marché
vous achetez une barre énergétique
vous ne vous posez pas de question
vous l’acheter (vous vous donner du mal, “travaillez”)
pour la manger.
Un esprit mauvais,
une personne égoïste, c’est pareil.

Un esprit (mauvais)
une personne égoïste aura besoin de captiver du monde
pour faire le plein d’essence ;
ce qui lui est impossible
si tout le monde a touché son âme.
Car à ce moment,
ils ne peuvent plus générer et exploiter
des ressources humaines, animales, végétales et minérales
pour renforcer leur influence (se nourrir ou faire le plein d’essence).

Un esprit mauvais
une personne égoïste
cherche à posséder
à devenir culte
et non à éclairer.

L’objet du mal
est d’ »éclairer », de prendre
c’est à dire de « charmer »
ou de posséder une personne
afin de pouvoir prendre sa vie
tout en l’entendant dire merci.
Et plus un esprit mauvais se distingue
dans cet esprit
plus elle monte en « grade ».
Augmente son influence
ou pouvoir d’attraction
en fonction du nombre
d’âmes et/ou de vie alors en son pouvoir.
C’est d’ailleurs comme cela
que l’esprit mauvais arrive
à ressortir dans ce sens et cet esprit là.
Ils mangent des « âmes ».
Mais la personne ne doit pas être arriver à maturité,
avoir saisi son âme de son vivant
car sinon c’est immangeable.
Une personne c’est du temps et de l’énergie (de l’or en barre),
si en revanche être et avoir
s’est trouvé
les esprits mauvais
ne peuvent plus avoir de prise sur elle,
pour prendre ce qu’ils ont besoin
pour se régénérer.
C’est un mode de vie,
normal pour eux,
de la nourriture,
en fonction de leur condition dans la vie.
Ce qui est devenu “naturel” pour eux, leur manifestation.
Il n’y a pas de jugement
seulement un état de fait,
une nécessité.
Il n’y a pas de mal pour eux.
Et je l’entends
tout comme j’entends
qu’une personne n’a pas envie de perdre sa vie
ou son âme
pour renforcer une influence
au détriment du sens ;
c’est à dire de sa vie et de son âme (intérêt en soi).
Non pour que cette personne sorte de l’ordinaire
c’est à dire posséder son monde
mais afin de pouvoir traverser l’existence
tout en pouvant garder son âme ;
ou du moins une chance de la garder
sans être pris à partie dès le départ
dans une histoire
qui lui laisse aucune « chance ».
Et là,
c’est ce que fait, manifeste (à l’intention de faire)
le monde des « lumières » ;
c’est pour cela que cela ne peut pas marcher.
Tant qu’il n’y a pas de libre arbitre,
le choix,
cela ne marchera pas.
Cela peut paraître « bien »
pour un esprit qui fait ce qui lui paraît « normal » de faire pour être « bien » dans ce sens et cet esprit là,
mais qui sera « contre-productif » avec le temps.
Tout en sachant qu’il est impossible de parler de production
car il s’agit de vie et avant tout d’âme (pas de moi mais d’ordre en soi ; d’équilibre pour que cela puisse durer, marcher avec le temps).

Une pensée sur “Peau, influence et circonstance”

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