Pas de “jour” (de produit, de +, de réconfort) sans effort, conquête et/ou faire des ennuis (faire du “mal”)

Se donner du mal.

Qu’est-ce qu’une personne fabrique
au-delà de son affaire ou de sa vision des choses (éclairage).

Tout accepter
se taire
prendre sur soi
laisser faire
le permettre.

Non parce que ça réfléchi notre sentiment,
mais le sentiment de celui qui se le figure
pour dénaturer l’esprit
de ce qui lui fait face
afin de renforcer le sien.

Pour renforcer son sort,
pour avoir ce qu’il veut,
ou plier les choses dans son sens.

Pour produire,
faire du mal
dans l’idée de bien faire.
Et en fait,
déplacer des lignes,
afin de renforcer son sentiment
avoir le « sourire »
ou sentir en lui,
le pouvoir (être « bien »).
À condition que ce qu’il a permis
a raison de l’Autre (que ce qu’il a fait est « bien » ;
c’est à dire que ça ait raison réellement de l’Autre).

Un regard,
une vision,
une action
un connexion être-avoir,
pour être dans le faire (le vouloir).
Non pour être Juste,
mais révéler une figure
qui prendra le droit,
le dessus
pour faire valoir
son sentiment.

Faire face à Autrui
et il ne peut pas y avoir
deux vainqueurs.
Je n’invente pas les règles,
et quoi qu’il se passe,
je ne donnerai pas raison,
si je ne le reconnais pas (permet pas).
Tout en considérant,
que même en ayant raison du monde,
je ne serai pas conquis
bien au contraire (mais au courant).

Tout sentiment sans être sorti de son je,
est là pour faire le preuve d’être « unique »
de le « valoir »
surtout s’il a une position qui le lui permet
pour ne pas s’emmerder avec ça (l’Autre) ;
afin de prendre le droit (ce droit).

Tomber dessus,
= écraser (vaut mieux  /être/ que ce soit juste,
pour apporter du sens et de la matière,
sinon ça se passera. Tout ce qui est injuste
ou pas reconnu ; ressort).

Une personne déplace des lignes,
fait son jeu
selon son niveau de conscience
(de connaissance au sujet de ça
et ainsi de soi)
d’être « bien »
et non « mal ».
Être « bien » est seulement le fait de « peser »
ou d’avoir le dessus.

Elle ne réfléchit pas à ça ;
ça n’a jamais été son affaire,
son problème
tout en étant mortel (sur terre).
Une personne s’affaire pour « monter »
dans la hiérarchie,
en fonction de l’objet qui l’occupe,
qui lui a pris,
afin de le « réaliser » ça (de renforcer son je)
ou améliorer concrètement son sort.

Tout ce qui ressort,
tout sentiment qui s’affaire,
projette un objet,
de là à ce que ça captive du monde,
pour prendre de la « valeur » (de l’importance et de la vigueur) ;
celle qui prend des autres (de leur temps et énergie)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien révéler une idole,
vis à vis de ce qui seront autours,
en bas c’est à dire conquis
ou sinon plus là.
Puisque ce qui est -au centre-
a par définition raison du monde (plie les choses dans son sens,
ou fait manifestement impression).

Plus ça prend,
plus ça prend de la “valeur” (ressort en “bien”)
pour que le sentiment soit sous le “charme”
ou plus là (lorsqu’il s’agit de ça, il s’agit du temps et ainsi de soi. De ce qui ressortira de ça).

Impossible de « léviter » personnellement
de devenir une figure importante dans l’histoire qui se passe,
sans base.
Sans avoir la « confiance » (cette emprise)
de leur base, ils « tombent » (sont RIEN, “en bas” après avoir eu TOUT … avoir été “en haut”).

Ils n’ont pas ça (la gravité)
malgré leur quotidien (affaire).
J’ai passé ma vie,
à creuser,
à chercher ça.
Non pour me grandir,
non pour manquer de rien,
mais saisir le sens,
au fait d’être sur terre.
Jamais je comprendrais,
comment une personne arrive
à oublier ça.
Et plus elle « monte »
plus elle aura raison du monde (ce qu’elle veut,
ce qu’elle permet).
Et non alors conscience de ça,
afin de pouvoir se faire valoir
ou croire avoir du « mérite ».

Celui là même qui provient de sa base
ou de ce que le personnage ne reconnaît pas (et/ou plus)
afin de pouvoir se distinguer (détacher son sentiment de ça
non en l’ayant saisi,
mais en ayant belle et bien la main,
ou sacrifier du monde,
sur son autel.
Pour être sans devoir,
sans mal,
sans mort,
sans fin ; « idéal »
ou avoir la « meilleure » place).

Pour la suggestion d’une “coupe” (félicité).
Ils prennent alors, le droit (s’autorise ; il n’y a pas de “mal”).

Je n’ai jamais osé,
pris ce droit.
Pourquoi ? Parce que c’est interdit ;
parce que c’est mal.
Non parce que je ne le peux pas,
non parce que je suis bête,
mais parce que je ne suis pas là pour ça
sans être pour autant impuissant.
J’ai conscience de ça.

Mais encore faut-il le voir,
pour le savoir … et ainsi, le Pouvoir.

Après la question est,
est-ce que j’ai le droit de me défendre (de m’apprécier,
de m’aimer personnellement
et pour défendre alors,
reconnaître quoi?! Être qui).
Je rappelle que du moment de dire je (de ressortir personnellement)
ça n’est pas saisi (le sentiment se figure ça
sans l’avoir saisi ; il est encore « dedans »,
« en vie »).
Est-ce que mon énergie peut,
doit me revenir
pour  plier les choses dans mon sens
ou avoir raison du monde ;
du poids, de l’avenir (prendre le droit,
pouvoir). Si  je ressorts en l’état, je courbe l’espace et le temps (les choses vont allez dans mon sens. Je vais ressortir “à mort”).

J’ai été dans le non-être
non pour être dans la misère au sens propre,
mais mourir de ma personne.
Non pour disparaître,
ou donner le change
à ceux qui sont là pour avoir toute la place
mais pour saisir ça
ou faire ce pas.

Pour moi,
il était impossible de saisir ça
dans le « bien » (dans le faire).
Dans le « haut »,
il y a juste le temps,
celui que les autres n’ont plus.
Et en « bas »,
il n’y a plus le temps (« droit ») ;
celui que les autres ont pris.

Après c’était à mon sentiment de percer ça (la nuit).
« Je » devais réussir
à faire le lien.
Mais d’un autre côté
je sais que c’est « mal » ;
car il est interdit de se servir de ça.
Ça est fait pour changer d’état,
et non pour avoir raison du monde.

Il est possible de l’étudier,
de l’analyser
de réfléchir à ça (à notre condition)
voire de le saisir ça,
mais pas de s’en servir.

Ce serait « mal » (inutile)
de se servir de ce « pouvoir » (d’être comme ça).
Le propre de posséder les gens,
ou d’avoir cette influence là.
Or je ne le veux pas,
je dénonce même cet esprit.
Car ça sera pour scotcher les gens,
être -au centre-
vis à vis de ceux qui sont alors conquis
ou alors plus là « demain ».
J’aurai la main.
Sauf qu’à cette échelle,
tout ce qui est
devra se caler
sur ce qui les concentre
sur ce qui sera au centre,
ou ce qui les a concrètement (est fait, est là).

Mais d’un autre côté,
sans alpha,
pôle –
ou ce qui ressort en « bien »
ça part en live.
Ce qui est « en vie »
n’arrive pas à faire le lien
la connexion être-avoir,
pour faire n’importe quoi.

Tout ce qui ressort
doit apporter du sens et de la matière
(voire la vie).
Pourquoi ?!
Du fait d’être sur terre,
et donc d’avoir conscience,
de son sort (de sa condition).
Sinon ça sert à rien,
ou juste pour faire des histoires,
afin d’avoir la « belle » et le monde
(la part belle) ;
et pour ça,
les autres doivent être conquis,
et non saisir ce qui permet concrètement,
d’être dedans
ou de les mettre en boîte.

Le « jour »,
où ça se passera.
Ça sera la fin de tout ce qui est.

Ça changera tout ;
tout ce qui est (le monde
et par extension la vie).

Il fallait juste que je le vois,
réalise,
reconnaisse.
Or pour moi,
ça n’était pas possible.
Je défendais ce monde,
qui était le mien ;
je ne voyais pas le « mal »
pour le permettre.
Non pour apprendre sur ça
et ainsi sur soi,
mais soutenir des figures,
qui prenaient le droit,
sans même le réaliser,
du fait d’avoir le « droit » (d’être « élu »
et/ou « monté »).

Ils ont ce sentiment de verticalité
non parce que c’est utile,
mais parce qu’ils sont,
ou parce qu’ils ont été élevés
dans cet esprit (culture).

Ils sont indécrottables.
Ce dont je rends compte
n’existe pas pour eux.
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister
repose sur ce qu’ils possèdent (commandent)
dans l’idée d’en avoir le droit (du « mérite »).
Pour alors,
ne pas le réaliser ça
mais être dans leur « droit ».
Et pour être dans leur droit
d’autres sont alors sans droit (entre leurs mains
ou dans leur ombre).

Au sujet de ça,
il s’agit de cette main invisible ;
celle qui permet de mettre la main sur quelqu’un d’autre
sans que cela ressorte,
mais que ça se passe.

Je ne sais pas si les gens le réalisent ça ;
ce que cela implique
en le réalisant ça …
Vous n’êtes plus en réflexion,
vous avez décidez.
Et à ce niveau de conscience
vous n’êtes plus “en vie”
sans être pour autant “mort”.

Je passais pour le moment,
pour quelqu’un d’absent (sans pouvoir,
sans avenir)
mais je le dis et redis,
j’étais en réflexion ;
j’avais besoin de plus de matière
pour choisir (décidez de mon sort ;
de ma forme).

Et je peux assurer qu’
– autant,
je paraissais pour ceux qui étaient « en vie » (…  ceux qui ressortaient comme étant “positif”, “confiant”, du fait d’avoir raison du monde)
sans pouvoir,
– autant je serais présent,
ou je le pourrais.

Je n’ai pas été dans le non-être,
pour disparaître au sens stricte ;
c’est à dire être sans pouvoir (ou me sacrifier)
mais pour réfléchir à ma condition
et accessoirement,
saisir ça ;
avoir ça,
l’élément qui me manquait en l’état,
pour le saisir ça,
et ainsi le pratiquer
et non me le figurer.
C’est à dire pour faire comme les autres,
me le figurer pour avoir au final,
cette influence là (raison du monde).

Tout ce qui ressort,
plie les choses dans son sens.
C’est à dire que dans le pas,
dans le faire,
l’être fait ce qu’il lui est possible,
afin d’avoir un retour.
Pour savoir,
pour voir,
pour avoir conscience de ça (faire ce lien).
Là c’est pareil,
mais à un autre niveau de conscience (de connaissances et ainsi de maîtrise).

Je le dis,
et redis
ça peut prendre n’importe quelle forme ;
ça peut être même avant
que ça se passe.
Et ça en l’état absorbe TOUT
vis à vis de ce qui n’existe (n’est) pas,
alors (est RIEN
réduit à néant
ou ce qui est anéanti).

Imaginez
si ça (le non-être)
et soi (l’être)
se touche en l’état (la vie et l’anti-vie).

Raison pour laquelle,
il y a un monde
entre ça et soi,
sinon ça ne tient pas debout,
ça ne “marche” pas ;
il y a une dégénérescence,
ça explose
ou implose.
Parce que ça n’est pas possible
ou devrai-je dire pas fait pour ça (ça ne doit pas se toucher en l’état).
Il faut ainsi un lien
faire ce lien.

Normalement ça
est pour sortir de son je ;
le réaliser ça.
Sauf que ça ne présente pas d’intérêt,
pour ceux qui sont là,
non pour le réaliser ça (réfléchir à leur condition)
mais belle et bien avoir les avantages (le “bien”, le +) sans les inconvénients (le “mal”, le -) ;
pour « monter »
pour profiter de la vue
ou oublier leur condition (s’oublier ; prendre, le « droit »).

Ils aiment « l’autorité »,
OK.

Ça n’a jamais été ma tasse de thé.
Mais sans « mal »
ou contrainte,
ce qui se figure être « en droit »
vis à vis alors de ce qui ne s’en sort pas
ne le réalise pas ça ;
la limite.
Pour alors devoir ressortir en l’état,
ou le lui rappeler,
afin qu’il le réalise ça.
Le remettre à sa place (face à sa condition
malgré sa lecture du temps, de ça ;
c’est à dire son sentiment en ayant cette influence là
et non alors réfléchi à ça
malgré son histoire
celle qui a eu raison du monde
du fait d’être «monté »
et pas les autres pour le croire).

Je n’ai jamais eu cet esprit,
mais sur « terre »,
sans contraintes,
une personne ne le réalisera pas ça,
pour prendre le droit,
ou avoir cette présence d’esprit (intention) là.
Sans voir le mal (être critique)
mais belle et bien avoir l’intention
de plier les choses dans son sens,
pour se faire “comprendre” (“entendre”).

Moi pour le moment,
ça était une cogitation,
pour peser le + et le – (relativiser ça
et ainsi penser à soi ; à mon corps énergétique).
Non pour savoir si ça va me profiter au final (personnellement)
mais pour savoir ce dont j’ai le droit
et ce dont je n’ai pas le droit (en l’état ; pour connaître mes limites).
À savoir si c’est bien (juste, fondé) ou mal.

Arrivé à un niveau de conscience,
ça dépasse l’entendement.

Ça est tellement puissant,
qu’on ne saisit plus pourquoi.
Le pourquoi des choses.
La personne en l’état,
ne ressort plus,
n’existe plus.
Or il y a tout de même un lien (de la vie).
Raison pour laquelle,
c’est difficile à réaliser.
Car il faut réellement être mort de sa personne,
puis le réaliser ça,
et revenir à la vie.

Or le « bien »
celui que vous avez à l’esprit,
vous l’avez eu par un processus de vie et de mort.
Et si ça, les autres, vous échappe,
alors c’est « mort ».
Essayer de rétablir le « courant »,
l’étincelle de vie,
en vous,
lorsque ça, les autres, vous échappe
et/ou ce que vous n’avez pas saisi ça (la gravité celle qui ressortait à travers leur “charge” avant de perdre la main ; le temps
en l’état).

La personne sera dans le pourquoi.

Pourquoi le faire (être).
Pourquoi ça s’est passé.

Et ainsi pas encore fait le lien, (le rapprochement)
afin de pouvoir relier être à avoir
pour que ça se passe,
pour que ça soit possible.

Mais encore faut-il l’assumer.
Comprendre pourquoi,
sinon c’est réagir,
sans le saisir.

Je le dis
et redis,
ça est le temps,
celui qui échappe au sentiment,
pour profiter à ceux qui prennent le droit,
sans voir le mal,
mais au contraire un intérêt ;
puisque c’est leur condition
à leur sentiment de « progresser »
ou de l’être en «droit » (« responsable ») ;
dans leur droit.

Faire marcher une personne au pas,
n’est pas une bonne idée.

Et pour le moment,
lorsque ça se produit,
ou que ça me tombe dessus,
sans que la personne qui prend ce droit,
voit le mal,
mais belle et bien croire le pouvoir,
rien ne se passait (ça n’existe pas, ça n’est pas possible
et donc il n’y a pas de conséquences ;
c’est à dire de mal).
Désormais,
à mon sujet (moi)
si ça me tombe dessus (prend de mon temps et de mon énergie non pour apporter de la matière et du sens mais renforcer une enflure c’est une figure importante dans l’histoire qui se passe ou qui prend de moi)
sans que ce soit Juste,
ça « tombera » (se passera).
Ça sera la conséquence,
celle qu’ils n’ont pas vu
au moment des faits,
pour renforcer leur je (sort) ;
sans être critique à ce sujet,
mais avoir cru au contraire,
le pouvoir ;
le permettre (ne pas avoir vu le « mal »
mais un intérêt).

Après tout est question de conséquence (de ça).
Ils ont un ressort,
pour prendre cette posture.
Mais ce qui le leur permet,
d’avoir un « pouvoir »,
est dans leurs murs ;
ceux qui les concentrent sur leur sujet,
sinon ça leur échappe.

Ils prennent ainsi le droit (ose).
Ils se le permettent
sans être critique à ce sujet,
pour être quelqu’un (faire le bonhomme)
ou faire face
à ce qui est pour eux, personne (sans conséquences,
sans risque). Et ça, ça les rassure de le croire puisque ça leur permet de “monter” ou de prendre le droit (ce droit).

Dans les murs qui leur sont propres,
ils ont un « rôle » ;
la « confiance »
celle qui leur a permis de “monter”
c’est à dire qui leur a permis d’avoir raison des autres (concrètement leur temps et énergie pour renforcer leur corps mental ou renforcer leur sort ; avoir « confiance » en eux ou le sentiment d’exister).
Ceux sur lesquelles ils « tombent »
éprouvent alors du « mal » du fait d’être sans ressort ;
ou reconnaissance (« pouvoir » ;
c’est à dire rôle important dans l’histoire qui se passe).
Leur “pouvoir” (sentiment d’être “bien” voire de le “valoir”)
provient de leur base (histoire ou de l’influence qu’ils ont sur leur entourage).
Non pour le réaliser ça,
mais renforcer leur sort (sentiment,
qui passe par l’objet
ou le monde
pour continuer à croire en leur histoire
ou à faire ce lien
être-avoir. Afin de pouvoir encore le pouvoir,
à condition d’avoir encore la main,
ou raison du monde ; leur « place »).

À mon sujet,
mon res-sort est à la hauteur de ça.
Et sans passer par l’objet (le monde).
Ça à leur sujet,
est la conséquence (et en ayant raison du monde, il n’y en a pas.
Pour se prouver qu’ils en sont “capables”, qu’ils sont “fort” et en réalité cette influence là)
à hauteur du « rôle » pris
et ainsi de la reconnaissance prise (de l’ascendant)
qui vient de facto avec le temps (ou de l’objet celui qui le sentiment a projeté à la base et qui a eu raison manifestement du monde).

Le rôle
équivaut à avoir la confiance ;
pour avoir le temps et l’énergie
de ceux qui sont autours
ou en bas.
Afin de pouvoir prendre le droit (“monter”)

Ça est la conséquence.
Le soi est l’énergie ou ce qui est « dedans » (dans la limite de son sujet).

Après il leur faut un objet
pour faire le lien,
ou avoir raison du monde,
pour le réaliser.

« Moi » c’est pareil,
mais à un autre niveau de conscience.
Malgré leur sentiment à ce sujet,
ou de ce qu’ils ne reconnaissent honnêtement pas
pour alors se le permettre.
Pour que ça,
se passe.

Vous imaginez,
que les personnes qui apparaissent,
n’ont pas,
honnêtement,
conscience d’être mortel.
Et pour certains réellement le sentiment d’être « à part »
dans le sens d’être « divin » (du fait d’avoir tous les droits
ou de ne pas connaître réellement de limites,
à leur sentiment en l’état).
Du fait d’être « monté»,
dans le monde qui leur est propre,
que leur “appartient”
ou qui leur permet de se le figurer ça.
Pour avoir cette influence là.
Sans voir le mal (une limite)
mais au contraire le « bien » (un intérêt).
Une fois « monté »,
pour eux il n’y a plus réellement de limites (de « mal »),
de conséquences.
Les gens sont « en dessous » d’eux,
ou personne.
Les gens leur reviennent,
du fait qu’eux ils sont « montés »
et ainsi prouver leur « mérite ».
Selon leur « estime » du bien ;
d’être devenu quelqu’un
d’être « monté »
ou le « patron » (en « haut » et non en « bas » ;
ils sont “positif”, “confiant”, “leader”, et non “négatif”, “naz”).

Vous n’avez été jamais dans la tête d’une personne pour voir l’estime qu’elle a d’elle même. Et pourtant vous avez de la matière ou vous pouvez le savoir en fonction de la manière dont elle vous regarde ou “touche” (calcule). Même sans parler, dans le silence et/ou non-dits il y a de la matière (le “fond” ou l’esprit de la personne … son sort. Où elle en est et “où” elle va). Et ce qui sera projeté (“révélé”) sera à l’opposé de ce qu’elle pensera au “fond” (de ce qu’elle est ; le sentiment joue alors avec les apparences pour renforcer son sort c’est à dire avoir le +, raison des autres et non le -).

Je rappelle que l’alpha,
le pôle –
ressort en « bien »
vis à vis de ceux qui sont conquis
ou plus là. Ça fixe la « norme » (met tout le monde au pas).

Quand une personne ressort,
pour me faire la leçon,
ou me remettre à ma place
me réduire à néant
à rien du tout,
… me tomber dessus,
sans que ce soit Juste,
avant je prenais sur moi.
OU je donnais le change,
sans rien changer
car ça me dépassait pour être réellement « mal » (je n’avais pas encore raison de ça)
ou alors je le saisissais mais ne rien pouvoir faire ;
changer à ce qui se passait (j’éprouvais du mal,
j’étais le faire valoir ou le moyen pour certains de « peser »,
de ressortir comme étant « bien ». Et pour cela il faut prendre sur “soi”, écraser et alors leur donner le change … profiter).
Mais maintenant,
ça a changé.
Pour me défendre,
ou ne plus le permettre.

J’ai réalisé,
que les mots ne changent rien ;
ça déplace seulement des lignes (les gens)
mais pas le monde (l’esprit).
Et ne rien dire,
tout en le saisissant ça
donne en fait l’avantage
ou le bon rôle,
pour ne rien arranger au final,
mais arranger les affaires de ceux qui s’affichent avec cet esprit (ou intention).

Sans limites,
sans contraintes,
il n’y en a pas.
Pour que ça leur échappe encore +
ou que ça n’existe pas
pour encore + prendre le droit.
Ça alors se manifestera,
non pour le réaliser,
mais renforcer leur sentiment,
ou avoir encore + cette influence là.
Et les autres sont de fait conquis
ou plus là (ça, ça s’appelle posséder
dans l’idée de « monter »
de se faire ses preuves,
de se faire « respecter »,
de se faire « connaître »,
« un nom » ;
ou « avoir de l’autorité »).

Ça est seulement la conséquence.
C’est à dire la limite que le sentiment ne voit pas au moment des faits,
pour prendre le droit.
Ou ne pas prendre le temps de réfléchir à ça.

Imaginez que je suis le patron de la boîte,
dans laquelle la personne me « tombe » dessus,
sans voir le mal,
mais au contraire renforcer selon lui, son « autorité ».
Si je me dévoile,
va t-il reculer ou s’écraser.
Imaginez que je suis pas seulement propriétaire
de cette boîte
mais de toutes les boîtes du domaine,
dans lequel son sentiment « ressort »
pour prouver qu’il a du « mérite » ;
ou qu’il est quelqu’un … qui a du “mérite”,
(qu’il est « capable »).
Imaginez que cette personne,
parle qu’une seule langue.
Alors elle est en mon pouvoir,
ou elle est sans avenir.
Et si elle parle plusieurs langues …
être également propriétaire (avoir une main)
dans les boîtes
où le sentiment connaît la « langue ».
Et si elle veut générer son mouvement,
pour “s’en sortir” (ou être plus “fort” que ce qui l’empêche d’être ;
d’être “bien”)
ne pas lui en donner l’occasion.
Et tout cela en partant de RIEN,
selon elle.
Pour avoir du « poids »
ou le « droit ».
Ça dans ce sens,
est effectivement sans limite
mais pas dans le sens,
dont le sentiment se manifeste,
dans l’idée que ça est pratique.

Ça est seulement la conséquence,
ou la raison pour laquelle,
elle se renseignera avant de se lancer (de s’exposer personnellement
et/ou d’y aller).
Et comme je n’ai pas de titre,
ou d’estime
… il n’y a pas alors de risques (de conséquences) ;
pas de mal (pas de gênes, pas de risques).
Pour renforcer son autorité ou ne pas sentir de limites.
La personne se l’autorise ;
il n’y a pas de mal
ou de conséquences (elle doit réellement se sentir à son aise ou comme chez “mémé”).

Sauf que je suis sans titre (« pouvoir »)
non parce que j’en suis incapable,
mais parce que j’ai autre chose à faire
ou à réaliser.
Et non,
pour être sans avoir conscience de ça (bien au contraire).
Ça ce qui se manifeste
à hauteur de leur rôle (affectation)
dans l’idée d’en avoir le droit (de ne pas être un imposteur)
et/ou de ne pas se sentir gêné (au contraire).

Je rappelle que ça en l’état,
bouffe tout,
a raison de tout ce qui est (est sans limite).
À condition de le saisir,
et de ne pas passer par l’objet
(le monde).
Le monde est juste ce qui permet d’être « dedans » ;
voire de devenir un personnage important
dans l’histoire qui se passe,
pour marquer le coup,
ou leur territoire (un peu comme un chien
qui pisse sur un arbre ;
c’est à dire qui lève la patte,
pour dire qui est le « boss »).
Non pour le réaliser ça,
mais pour marquer les gens (être bête)
ou « écrire » l’histoire (mettre de l’ordre
ou faire impression ; s’y croire).
Mais faut-il qu’il y ait encore un monde ;
et ce ne sera même pas pour le réaliser ça
mais belle et bien se le permettre ça (ils ont réellement ce sentiment de “s’en être sorti”, d’être “mieux”)
ou avoir selon eux du “mérite”.
Pour avoir le 1er rôle
le rôle principale
et non être le dernier
des derniers.
Et pourtant,
s’ils avaient fait un peu plus attention à ça
plutôt que de penser à leur gueule,
ça aurait été saisi depuis bien longtemps.
Pour ne pas se le permettre,
ce qu’ils se permettent,
non en étant critique à ce sujet,
mais attendre d’avoir raison,
de l’Autre
ou que les gens leur donnent raison
du fait d’être « monté » (ou « responsable »).

Pour prendre alors du temps
et de l’énergie des gens,
pour réaliser quoi ?
Une vedette
une personne « charmante »
c’est à dire qui « pèse » (qui a raison des gens,
pour être « bien » selon eux).

Ils font la leçon.
Ils pensent mettre de l’Ordre,
ils parlent de respect
de mérite
sans en saisir le sens,
ni même l’esprit
tout en pensant réellement,
en être les garants (un exemple).

Pour le moment,
ça mûrit.
Je le travaille,
mais in fine,
ça se manifestera,
ou se passera.
Et là le monde
sera au courant (je serai dedans,
et non dans le sens,
qui a été le mien).

Si vous étudiez,
c’est bien pour donner un sens à votre vie.
Bon bah là,
c’est pareil mais à un autre niveau de conscience (connaissances et ainsi de maîtrise ; on n’est pas branché sur la même chose … Ce n’est pas le même objet ou la même finalité).
Mais comment une personne peut-elle le réaliser ça
lorsqu’elle est là pour renforcer son sort (corps mental) ;
c’est à dire ne plus avoir d’âme voire de conscience (de problème avec ça).
Et tout cela pour « monter »
afin de ne pas être « à la rue »
ou sans RIEN.
Le RIEN celui qu’ils génèrent,
pour continuer à profiter de la vue
ou à adorer ça (ce qu’ils ne mesurent même pas).
Ça en l’état
est la condition à leur sentiment
de le « valoir »
non pour le réaliser ça
(apporter du sens et de la matière
mais belle et bien révéler une figure importante,
dans l’histoire qui se passe ou qui a raison du monde).

Ça est juste la limite,
conséquence (le « mal »)
que la personne ne voit pas au moment des faits
pour rester dans son monde (se donner raison).
Sauf que ça ne lui appartient pas
malgré son sentiment.
Ça peut être, tout et rien.
Et ça n’est certainement pas
pour révéler une figure importante (« peser »)
au détriment du sens (de la vie)
et ainsi de ça (du temps,
ce qu’il y a à saisir).
Ça doit apporter de la matière
et du sens,
sinon ça révélera une figure
qui ne sera pas là,
pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
le nier
voire en rire,
pour se servir,
de ce dont elle sera à l’Origine,
pour le « croire » (permettre).
Pour « peser » encore plus,
à condition d’avoir raison de l’Autre
ou de ce qui est concrètement personne (sans risque)
pour celui ou celle,
qui s’est avancé(e) dans ce sens
ou avec cette idée là (intention).

Avant de « tomber » sur une personne,
ou de prendre le droit,
vaux mieux que ce soit Juste (fondé) ;
se renseigner.
Sinon avoir cette influence là,
sans que ce qui se fait posséder,
ne puisse le réaliser,
mais belle et bien le lui faire vivre.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien marquer son territoire,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça « juste»
du fait d’être « monté »
ou de s’être « distingué ».
Et si la personne prend le droit,
sans être au courant
alors elle perdra bien plus que sa vie
malgré que ça n’existe pas (sauf pour son confort).

Pour le moment j’en parle
mais la preuve est dans le faire ;
la manifestation.

Ce qui veut dire,
que je me suis laisser pour le moment emmerder
ou écraser.
Non parce que je n’avais pas envie de me battre
mais autre chose à faire (à réaliser »).
Non pour être miséreux,
personne,
entre les mains,
ou à la merci
être là pour donner le change (être « dévoué » …
C’est à dire aux « ordres »et/ou « amen » ; « idéal »)
à ceux qui se « battent » …
Mais pour retrouver le sens perdu,
pour retrouver l’essence des choses,
c’est à dire le sens,
celui qui a échappé au monde,
et
qui profite à ce qui sont à  l’Origine de ça (à ceux qui osent).
Pour faire leur « preuve »
et perdre encore plus en réalité,
ce qu’ils ne mesurent pas.

Le sens du sacré.

Vous faites bien appel,
à une « ressource »
lorsque ça se passe.
Et ça se passe toujours
pour renforcer celui ou celle,
qui est là pour renforcer son sort.
Pour avoir ce qu’il ou elle veut (elle plie les choses dans son sens
où elle va là où elle veut en venir pour ne pas sentir de limites
mais au contraire se sentir “puissante”, “capable”).
Afin de ne plus éprouver de mal,
ou redresser le tort (le « mal » fait ;
c’est à dire se panser à condition de « gagner » au final
ou de prendre le « dessus »).
Imaginez que vous avez saisi ça ;
la conséquence.
Afin que ça le soit,
réparé,
au moment même des faits,
voire que ça ne se passe pas.

Avec ça vous contrôlez le temps,
ou le futur (ce qui est dedans c’est à dire le fond
et la forme ; le cadre).
Et là vous ne faites pas appel alors au monde,
du fait d’avoir saisi ça.
Vous n’êtes plus dedans (et/ou avec)
sans être pour autant sans res-sort.

En revanche sans avoir saisi ça …
si ça se passe,
vous ferez appel au monde,
pour ne plus être pris à partie,
mais belle et bien être libéré
dégagé
de ce qui vous ennui
pour ne plus être « mal » (voire « finis ») ;
vis à vis à de ce qui ressortait comme étant « bien » (de ce qui se passait).

Je rappelle que ça se passe,
dans l’invisible (le non-être).

Ça est la conséquence (ou la fin)
celle qui se manifeste
en faisant appel au monde
et non à ça.

Si ça est votre ressource,
inutile de passer par le monde ;
ça se passera de fait,
voire ça n’aura même pas le temps
d’apparaître.

Avec leur esprit de « conquête » (à la con)
j’aurai dû « monter »
pour avoir le droit (ou peser).
J’aurai pu aussi « monter »
« peser »
ou ressortir dans ce sens,
pour avoir le sentiment d’être « responsable »
et non d’être « misérable » (sans « pouvoir »).
Mais ça n’a jamais été mon intention
ou ça ne m’a pas renvoyé le sentiment que c’était bien.
Tandis que d’autres le croient réellement
afin d’être entre leurs mains,
c’est à dire être personnellement « bien » (avoir « raison » du monde)
vis à vis de ce qui est « mal » (ou de ce qui leur appartient
et/ou qui ont « tort »).

J’aime beaucoup le sentiment,
d’être personne ;
j’apprécie énormément être réduit à néant.
Ou qu’une autre prenne le droit (ce droit)
sans être critique,
mais manifestement faire comme à son habitude.
Afin de pouvoir agir sans contraintes,
et/ou
réfléchir ;
dans l’idée d’être juste,
et/ou au dessus.

Faire la « misère » à autrui,
s’avancer dans ce sens,
non pour apporter de la matière
et du sens,
mais ressortir comme étant « bien » ;
comme un « bien ».
Pour marquer son territoire ;
ce n’est pas une bonne idée.
Dans un lieu (un cadre),
où cet esprit
s’est manifesté.

Tout en sachant que même si c’était le lieu
et le moment,
vaut mieux être en accord (phase)
être raccord …
sinon pareil,
ça ne risque pas de passer.

Je déteste que l’on me « tombe » dessus,
non pour apporter de la matière
ou du sens,
mais faire les choses gratuitement
dans l’idée d’un « gain »
d’un +
à condition d’avoir raison de l’Autre
ou de ce qui ne « posera » pas de problème (de ce qui est une tache).

Je déteste être commandé surtout si je ne reconnais pas ceux qui s’aventurent dans ce sens (ou qui prenne cette position,
posture avec moi).

Quand je pense que la même personne,
si elle savait à qui elle avait à faire,
c’est à dire en savant
… qu’il y aurait un risque pour son avenir (sa carrière)
elle n’aurait pas fait,
ce en quoi elle s’est employée
ce qu’elle s’est permise
sans être critique,
mais au contraire voire intérêt,
ou pas le « mal ».
Eux calculent les choses,
en fonction du “risque”
de ce qu’ils voient (“reconnaissent”)
de ce qui « ressort »
ou de ce qui est visible (apparent).
Mais le res-sort d’un être en vie,
n’est pas dans le visible (dans le faire).
Mais au contraire dans ce qui n’existe pas,
ou ce qui est pour eux,
RIEN (inexistant ou sans valeur)
vis à vis de leur sentiment de le « pouvoir ».
Eux ils visent le « haut »
afin de ne pas être «en bas »
et avoir au final cette influence là,
afin de pouvoir ainsi selon eux,
« monter »
ou avoir TOUT.
Et pour avoir TOUT,
il faut que le monde leur revienne (leur dise MERCI) ;
c’est à dire qu’il soit RIEN du TOUT
ou en leur « pouvoir ».
Ils ne saisissent pas ce dont je rends compte,
car ça n’a jamais été leur affaire (problème).
Pour eux tout ce qui compte,
c’est la « coupe »
ou la « médaille »
pour faire la preuve d’avoir du “poids”,
du« mérite »
vis à vis de ceux qui sont sous leur coupe
c’est à dire sans « coupe »
sans « médaille »
ou sans « mérite »
(ou droit de vivre
sauf pour leur revenir
ou cultiver des idoles).

Je rappelle que la “valeur” provient de leur base
ou de l’objet que le sentiment a projeté
pour avoir raison du monde (scotché)
et non raison de ça,
puisque tel n’est pas son étude (ou affaire ;
tout en étant “en vie” et/ou sur “terre”).

Le temps d’une vie,
il y a une procession,
un changement d’état
malgré leur culture maison (vision des choses)
à ce sujet.
Je peux garantir que ceux qui sont « en vie » (« actif »
ou « positif »)
sont honnêtement inconscient d’être mortel.
Ils sont concentrés sur leur sujet,
celui qui leur permet d’être en « haut »
et non « en bas » ;
ou comme ceux qui valent RIEN à leur yeux.
Pour continuer à prendre le droit
à croire en leur « chance »
à le « pouvoir » (en leur “pouvoir”)
et ainsi à avoir cette influence là.
Réalisez le,
ça.
Où ils vous boufferont,
non en étant critique à ce sujet,
mais croire réellement,
en avoir le droit.
Pour que ça, les autres (vous)
ne leur échappent pas
mais belle et bien reviennent (louent ; ils ont un ascendant et/ou une attitude anormal).
Sinon leur habit de soi (rôle, avenir ou carrière)
tout ce qu’ils auraient fait,
auraient servis à rien
et ça ils ne le permettront pas,
autant qu’ils se permettront de vous tomber dessus,
non en étant critique à ce sujet,
mais être dans leur droit (être devenu
ou avoir toujours été comme ça).

Comme si le sens au fait
d’être en vie
était d’être en « haut »
de « monter »
pour ne pas être « mal »
« en bas ».
Le propre et le fait,
de voir le « mal »,
de croire réellement que les autres sont sans importance
afin de continuer à en avoir.
Sans réaliser alors,
d’où leur vient leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains ;
malgré la légende autours
de leur sujet
pour continuer à croire en leur histoire
ou à se donner raison.
Pour continuer à « briller »
ou à avoir cette influence là,
sans être capable de l’entendre
(puisque ça n’a jamais été leur sujet ;
tout en étant “en vie” ou sur “terre”, le pire).

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