Je comprends

… ce que je n’avais pas encore réalisé,
pour être alors dérangé parce que ça,
m’échappait encore (il s’agit de l’ordre, de ça et de soi. Pour être dedans ou alors être fini ; et être dedans ne sera pas forcément pour réaliser ça).
Pour tourner autours,
afin d’en extraire le sens
c’est à dire avoir l’esprit que je n’avais pas encore.

Je comprends ;
je suis à nouveau dedans (au courant) ou en phase
sur ce qui se passe et non plus me ment
afin de ne pas pouvoir encore découvrir (encore y croire malgré “soi”)
ou arrêté ceux qui dérangent tout en ayant encore la main (le bon rôle).

Il s’agira toujours de ça (du temps) et de soi pour ressortir dans un sens (être) ;
savoir et ainsi pouvoir.

Le res-sort.

Je n’ai plus confiance

C’est ça le deuil.
Se détacher,
ou perdre totalement confiance,
en ce qui était encore pour nous,
notre vie.

On participe,
on donne de soi
on fait confiance
on essaie de donner le meilleur de soi,
… de ne pas faire preuve d’anti-jeu
et/ou de mauvais esprit,
d’être positif (d’y croire)
pour être « bien »
et non « mal »
pour au final,
se faire posséder (avoir).

Bref on y croit,
on ne remet pas l’ordre (ou ceux qui nous ont) en question,
pour être là.
Et le fait de faire confiance,
est source d’un mal-être
que ceux qui nous ont
nous empêcherons de réaliser,
du fait que leur sentiment d’être « bien » (de se “connaître” ou de “connaître” leur affaire ; le “monde”)
voire d’exister en dépends.

La source de notre « mal »,
est la condition à leur « bien » (intérêt)
à condition d’avoir raison des autres,
pour être encore plus « mal »,
tandis que ceux qui seront « mieux »
parleront de droit,
ou de nécessité.

Il est bien question de l’ordre,
ou de ce qui est au centre.
Du cœur même de nos vies,
ou de la réalité
celle qui est bien tangible,
et qui pèse sur nos épaules,
afin de pouvoir parler de ça
et ainsi de soi (se caler dessus).

Je n’arrivais pas à saisir,
ce que j’étais censé suivre
et non remettre en question,
pour ne pas être « hors la loi »,
ou contre l’ordre (ce qui est au -centre-).

Or dorénavant,
je sais à qui j’ai à faire.
Ce qui était encore vague il y a quelque temps.

Il est belle et bien question
non de personnes qui représentent l’ordre
mais leur intérêt ;
il s’agit d’une caste,
d’une noblesse d’État,
qui adorent l’argent
ou devrai-je,
que leur existence (sentiment d’être « bien »)
dépend entièrement du fait,
que ce qui doit être chassé,
soit loué.

Normalement cette noblesse d’État devrait être jugé
pour leur agissement.
Et leur agissement malgré les mots,
sont belle et bien là,
pour servir le dessein de ce qui leur permettront,
de renforcer leur sort (sentiment d’être « bien » voire « divin » ; intouchable)
et non fini (dans le pétrin).

Je n’avais pas encore réalisé ça,
il y a quelque temps.
Cette noblesse d’État ;
c’était latent,
je tournais autours,
mais je n’arrivais pas à le réaliser.
C’était trop gros,
ou me remettre en question …
car je croyais en l’État
ou au système qui était le mien.

Lorsque je revois mon parcours,
j’ai suivi des études sans réelles convictions.
J’avançais en attendant de « tomber » sur quelque chose,
de personnelle,
ou qui me parle.
Avec le temps, j’ai réalisé que j’étais encarté.
J’étais « commercial ».
Or je ne pouvais pas me qualifier comme tel.

Lorsqu’il s’agit de « soi »,
c’est important ! Il est question de se trouver et non de faire genre (il s’agit de ça et de soi, tout de même !).
J’ai ainsi décidé de quitter le privé
pour le public ;
car j’avais besoin de trouver ce que je n’avais pas trouvé dans le privée.
JE croyais encore en l’État.

Non sans mal,
j’ai réussi à passer de l’état celui d’être commercial (c’était mon étiquette) et ainsi dans le privé à celui de chargé de site dans le « public ». Pour découvrir ça.

Si j’ai fait cette démarche ! C’est que je croyais encore en quelque chose ou que surtout j’en avais besoin. Et là, c’était en 2010 ; ce n’est pas si vieux !

La désillusion (“chute”, “fin”) a été en 2015.
Pour devoir revoir mes connaissances au sujet de ce que je n’avais pas remis en question (l’ordre).

C’était ma vie,
ou ce que j’avais en tête (reconnu).
Et dans toute reconnaissance
il y a un lien (pas) être-avoir,
pour être dedans.
Et on n’arrache pas une personne,
de ce qu’elle a en tête,
comme ça.

Il n’y a pas de mal !
Si, il y a du mal.
Je n’avais rien d’autre réalisé.
En quoi,
croire alors !

Mon sentiment est allé,
du privé au public,
par conviction.
Je pensais réellement trouvé,
ce qui n’existait pas.
Ça déçoit alors.
Il s’agit de « soi »,
du cœur (de l’affectation ; de l’énergie)
du futur ou du temps à-venir (permis par le sentiment).

Ça équivaut à la terre (à ce qui fixe le sentiment sur son horizon ; axe)
à la pesanteur,
et ça tue (vous “tombez”
pour vous cracher “concrètement” au sol ; ça désole, agresse l’être dans son sentiment).

C’est dure.
– Pour revenir de plus belle,
– pour rester au sol (à « terre »)
ou
– pour réaliser ça (l’impossible).

Depuis l’âge de 22 ans,
la vie (le temps)
m’arrache tout ce dont je croyais juste
et/ou vrai.
Ça me remet tout le temps en question,
ou remet tout le temps en question,
ce que je crois.

Il s’agit du temps et de soi.

Et il est vrai,
que si le sentiment n’a rien d’autre réalisé,
il est « mal » (« mort ») ;
dans les décombres.

Or il faut pouvoir relativiser les choses,
pour que l’énergie ressorte,
des « décombres » (de ça)
afin de reprendre forme,
ou ressortir.

Je n’avais pas encore réellement,
réalisé ce dont j’avais à faire,
avant quelques jours.
C’était latent,
je cherchais à réaliser,
ce qui se jouait de « moi »
sans pouvoir lever encore,
réellement le voile,
sur ce jeu de quilles,
dont il est difficile,
d’en saisir les nuances,
sans se mettre entièrement,
dedans (se remettre TOTALEMENT en question).

Il s’agit de tout le fonctionnement,
de l’appareil d’État,
et du système de manière générale.
Moi j’étais avant …
« commercial » et « consommateur »
pour rentrer dans les cases.
C’est lorsque j’ai commencé à me poser des questions,
sur l’ordre,
ou le sens même de « nos » vies,
j’ai ouvert une porte …
qui exigera de soi,
de découvrir le pot aux roses,
sinon ne jamais en ressortir,
ou être jamais réellement « sûr » de soi.
Et ainsi ne pas pouvoir fermer une porte,
qui restera ouverte ; être sans pouvoir revenir à soi.

Il faudra toujours que l’énergie,
traverse la nuit,
ou ce qui la retient,
non pour le lui réaliser,
mais belle et bien la retenir, l’exploiter, la posséder,
et cela sans risque,
de réaliser ça.

Il s’agit bien d’un deuil ;
d’une mort (perte,
celle qui était dans le lien ;
ce qu’il y avait encore à faire
et qui était devenu “ordinaire”.
C’était ainsi en tête et affecté).

Et comment faire ce deuil,
c’est à dire perdre,
ce qui nous permet encore d’y croire,
en ayant rien d’autre réalisé.

Là tel n’est pas le cas,
pour ne pas avoir le sentiment d’une perte (mal)
mais d’avoir réalisé ça ;
ce qui m’empêchait d’avancer,
tout en ayant des autres l’impression du contraire
(en ayant cette pression)
pour me le faire croire.
Le propre d’agir contre moi,
contre mon intérêt ;
tout en ayant encore la « confiance » (l’impression de bien faire)
c’est à dire les apparences pour eux (paraître bien agir,
ou savoir ceux qu’ils font).

Honnêtement,
réaliser ça …
ne plus pouvoir avoir confiance en l’État,
mais au contraire s’en méfier comme de la peste …
c’est perdre toute confiance en la vie (en les autres ou ce que le sentiment n’a pas encore réalisé ; ça)
sauf en ayant réaliser ça (que l’État, ce n’est pas la vie
mais sa négation) ; l’État se moque du monde ou … n’en vaut pas la peine !

On est exactement,
dans le même esprit de 1789
sans que ceux qui en sont “responsables”,
en soit pareil, conscient.
Mais à différence de 1789,
c’est que ceux qui sont aujourd’hui « responsables » (à notre « tête »)
ne vont pas la perdre (eux, leurs têtes).
Du fait que ceux qui sont à notre tête (qui nous la prenne bien),
sont les mêmes qui ont eu raison de l’autel et du trône (coupé des têtes) en 1789 (renverser l’ordre)
pour en arrivé là où nous en sommes.

Ce sont les mêmes,
qui renforcent leur influence,
non pour être découvert,
et ainsi être arrêté,
mais belle et bien faire encore impression (avoir encore la parole)
pour renforcer leur ordre
ou cette Noblesse d’État (qui a coupé des têtes, je le rappelle).
Ne pas confondre la noblesse d’antan
et cette Noblesse d’État,
ça n’a rien à voir.

Là il s’agit de la suite des événements de 1789
et on est en plein dedans.
Soit pour le réaliser ça,
soit pour continuer à donner le change,
à ceux qui se moquent bien du monde.

Il n’a jamais été question des gens,
mais de servir les intérêts,
de ceux qui sont au pouvoir
et qui n’a pas été encore découvert
et ainsi arrêté ;
découvert cet ordre (“à part”)
ou cette Noblesse d’état
de là à ce que ça devient une fête Nationale (la tête de la Nation,
libéré de cet ordre, de cet caste qui dérange malgré leur impression,
d’être l’État ; en ordre).

Ce sera le 1789, mais cette fois du peuple et sans cet ordre à sa “tête” ! Ce sera une libération (fête).

Existence

La ruche

Quelles sont les chances de survis pour une personne seule.

Il y a eu des expériences effectuées,
de là à isoler une personne,
afin d’analyser son comportement,
ou le changement de son état.

C’est à dire l’impact
de l’isolement du sujet.

Moi je n’ai jamais remis en question le fait.
Il y avait un mouvement celui de la cité,
dans lequel j’ai été intégré,
sans remettre en question ça.

C’était mes devoirs en tant qu’individu
qui me caractérisaient ou qui me définissaient en tant que personne.

Autre (s)
à travers les rôles pris,
témoignaient de ma présence.

Après il sera question de limite,
c’est à dire de respect.
Pour être encore là « demain » (reconnu)
ou alors disparaître,
du fait d’éprouver du mal.

Ce mal dont génère les autres
non pour se découvrir,
mais belle et bien renforcer leurs sort (s).

L’objectif étant de sentir une confiance (importance)
vis à vis de ce ressort alors comme étant sans valeur (importance).

Quand une personne va « dehors »,
ce sera en fonction de son sentiment (envie)
et/ou devoir, pour ne pas éprouver de mal,
ou aller dans le sens qui est le sien.

Non pour le reconnaître ça,
mais être réellement sans « mal »  (en ordre ou réglé … en phase sur ce qui lui permet d’avoir raison du monde et non de ça. De ressortir encore en tant que personne !)
risque de manquer de rien
et/ou de me manquer à ses devoirs (à ce qui la commande ou à ce dont le sentiment a encore besoin pour dire encore je ; croire encore en son histoire).

Impossible de ressortir,
ou de se convaincre d’exister sans avoir raison du monde
raison pour laquelle leur affectation doit être reconnu par le droit
pour être sans risque d’être remis en question ou de perdre leur place.

[l’actualité (ce qui est au centre ; une Noblesse d’État) remet en question l’affectation (la place, le sort) de certains non parce que c’est nécessaire mais nécessaire ou égale à ce qui l’exige (à ce qui est Intouchables). Les corps des “d’Élites” (ce qui ressort comme tel !) renforce ainsi son existence en sacrifiant les autres sur son autel tout en parlant de droit ou de montrer l’exemple ! ]

La personne s’en charge.

Le « soi » est alors figuré,
en tête.

L’énergie est là pour avoir raison du monde (pour ressortir, pour plier les choses dans son sens et pour cela il a besoin du monde)
Il répond à son besoin en tant que personne,
et/ou à ses devoirs en tant d’individu.
Si elle veut être encore là « demain »,
sinon elle est « mal ».

Or à travers tout objet,
il est question de ça,
du temps ou de ce que le sentiment projette de faire,
pour être « bien » (répondre a un besoin et/ou à un devoir)
et non être « mal ».
Afin de ne pas avoir ça,
les autres sur le dos (éprouver du  « mal »).

Dans la cité
où tout est désormais réglementé (appartient, revient aux mêmes)
il n’est pas question de se découvrir,
mais d’être sacrifié sur l’autel,
d’un système utile à qu’à lui-même
ou à ceux qui sont au centre.

Le centre polarise le sentiment,
non pour analyser ça,
mais réellement devoir suivre le mouvement,
sinon être abattu.

Il y a une activité,
pour une dépense d’énergie,
à condition de se mettre dans l’ambiance,
pour ne pas déranger ce qui les occupe,
mais au contraire renforcer le mouvement,
pour avoir ce qu’ils attendent (pour être « bien »).

Ils sont là pour ça.
Pour répondre à un besoin
et/ou à un devoir,
pour être encore là « demain »,
sinon ils sont « mort ».
Non pour le réaliser ça,
mais se caler sur leur sera propre ; besoin (affaire personnel)
+ ceux en tant qu’individu.

Il y a le soi (l’énergie), la personne et l’individu.
Et c’est ça qui donne le change à ce que l’énergie attend concrètement des autres
à travers l’histoire qu’elle génèrera pour être encore dedans (en vie)
et non mort (sans vie ou avoir ça,
raison des autres,
sinon ça lui échappera).

L’influence de ça,
est telle,
que ça va de là à ressortir à mort (est ineffable)
au fait de disparaître (d’être sans ressort).
Or le sentiment au lieu de se mesurer à ça
au fait,
part à la conquête du monde (dans le “dure”)
pour renforcer son sort (corps mental)
au lieu d’apprendre à faire sans.
Puisqu’il est voué à perdre son corps.

Plus le sentiment dépendra de l’objet,
condition à son sujet,
moins il sera capable de partir,
du fait que c’est pour lui,
mortel.

La petite mort,
n’est pas apprise,
du fait qu’elle a la condition au « marché »,
afin qu’il soit « sans fin ».
L’énergie et le temps d’une personne,
sont totalement cooptés par le « marché »,
qui parlera au travers de la bouche de ses représentants,
au contraire de « droit » et/ou de devoir (d’obligation,
afin de ne pas éprouver de « mal »
ou disparaître du fait de l’avoir pris le droit!).

Ils sont totalement inconscients,
de ce qu’ils sont
et de ce qu’ils font (déclenchent,
ou avec quoi,
ils jouent).

Le contact entre ça et soi =le regard,
est la présence d’esprit
celle qui ressort à travers l’histoire
et par extension le corps mental.
Or le sentiment doit pouvoir déplacer des lignes (les choses)
sans avoir à dire je,
ou à ressortir personnellement.
Pour se servir de ça (du temps, de cette pierre de vie ; “objet” à plusieurs facettes)
sans passer par les autres
ou aller « dehors ».
Puisque « dehors »
est ce qui est fait,
et non à faire.
Raison pour laquelle,
une personne éprouvera du mal,
pour ressortir,
puisqu’elle ne ressort pas,
ou qu’elle n’est pas connue.
Elle devra ainsi ressortir,
se faire connaître
sinon être sans avenir (bloquer dans sa tête et ainsi son sentiment).
Non pour que ceux qui ont pris le « droit »,
le reconnaisse,
mais belle et bien la sacrifier,
sur l’autel,
de ceux qui ne verront pas le « mal »,
mais belle et bien un intérêt (le « pouvoir »).

Être important VS sans importance

Avoir fait une chose importante,
de là à ressortir,
et non être sans importance
ou sans avoir de mérite (rien fait).

La figure qui ressort,
dans l’histoire qui s’est passée,
a ainsi raison du monde,
ou le bon rôle (bien joué son coup ! bien visé ! vu juste … l’avenir lui sourit).

Et selon ma théorie,
le totem,
ou ce qui ressort comme étant « bien »,
est le pole –
celui qui concentre l’énergie sur terre,
c’est à dire qui fixe la norme.

Tout dépend ainsi de ce qui ressortira de tout ça.
Il y une masse,
c’est à dire la somme d’énergie,
et ça se passe à travers les histoires,
malgré l’esprit de chacun
pour s’accorder que ce n’est pas si grave que ça,
tout en étant en vie.

Il y a un paradoxe
entre le fait d’être « en vie » (terrestre)
et « mort » (en esprit)
mais tout le temps,
où le sentiment aura à faire,
ça ne ressort pas,
ou ça ne compte pas.

Il faut que ça lui tombe dessus,
non pour saisir ça,
non pour en jouer (car la science à ses limites
et elle est là pour servir les intérêts de grands groupes)
mais devoir s’y faire,
après avoir été pourtant « modèle » ;
dans le sens de s’être pourtant illustré,
d’un côté,
et avoir été réellement « fidèle » de l’autre.

Il y a des mouvements,
sur internet,
dont l’enjeu consiste à se payer la tête,
de ceux qui sont ressortis (qui ont « réussi »)
afin de faire la bascule.
En cas de « réussite »,
il y a un transfert de masse,
entre ce qui a réussi a avoir raison
de ce qui a été un temps,
virale (populaire)
et ce qui était sans ressort (anonyme ou dans l’ombre ; ça).

Ça attire.

Et il y a des variantes …
des personnes sans ressort (avenir)
tente leur chance en s’approchant,
de certains personnages des réseaux sociaux,
pour avoir leur « chance »
ou pouvoir « ressortir ».

Tout est question de temps (de ça)
et d’énergie c’est à dire de l’importance
qui ressort à travers l’histoire qui se fera,
du fait d’être «en vie ».
Le sentiment qui se figure ça,
est sans ressort,
sans avoir raison des autres
ou être proche de ce qui « s’en sort »,
c’est à dire qui ressort plutôt « bien ».

Tout ce qui « montent »
ou ce qui « brille »,
devient le pôle – (paraît « bien »)
vis à vis de ce qui sera conquis, embêté voire dcd
pour renforcer le sort de ceux qui s’en moqueront,
puisque tout leur sentiment d’être « bien »
en dépends (ça leur appartient, ça leur revient).
Lorsque le sentiment ressort,
de là à avoir raison du monde,
à faire plier les choses dans un sens (le sien)
il ne lâchera rien ;
le monde doit lui revenir.
Le pôle –
arrête les choses dans un sens,
pour les formaliser
c’est à dire être dedans (en vie)
et non mort (sans avenir).

L’objet est le cœur. Est d’avoir raison c’est à dire le cœur (l’énergie) avant qu’il sorte de son je pour renforcer ce qui ressortira forcément comme étant encore + “bien”. Et non être là alors ! Pour le réaliser ça mais belle et bien le nier ou en jouer dans son intérêt ou son à-venir (ce qui est au centre n’a pas réalisé ça, il s’en sert ce qui n’a rien à voir).

 Et ça se jouera en fonction du nombre de fidèles. Non pour le réaliser ça mais renforcer ce qui s’en moquera ; du fait d’être désormais en “haut” ou au -centre-  (d’avoir plus rien à craindre).

ça et soi (le chemin ou la voie)

le pôle – “bien” et le pôle + “mal”.

Je suis convaincu qu’il existe une fréquence afin de pouvoir soutenir le sentiment qui se figure voire briser son je sans qu’il en soit sorti. La Nation qui trouvera cette fréquence mettra le monde à genoux (aura le monde dans sa main OU fera respecter l’o.Ordre). Après tout dépendra de la Nation qui aura raison du monde (de ça). Au sujet de ça, il n’y a pas de notion et de distance et ainsi rien pour l’arrêter ça (les gens appelle ça être dans la “merde” ou obligé d’obéir ! Puisque ça les dépasse). De plus, ça convertit.

Et ça se passe déjà à travers l’histoire. C’est la pression pour renforcer les uns au détriment des autres et ça “marche” du fait que ce qui est au centre ressort réellement comme étant “bien”.

Ce qui est au -centre- “voit”, “luit”, “brille” (… concentre, polarise)
et ce qui est autours ne “voit” pas, ne “sait” pas (…suit).

Il s’agit de ce couple, celui des grandes figures qui ressortent dans l’histoire qui se passe et le monde pour soutenir ce qui sera à leur yeux, une idole (la “vérité” ou ce qui compte … et important ou devrai-je qui les ont eu).

“Demain” n’existe pas sans donner de soi ;
c’est à dire aller « dehors »

« Dehors » équivaut à ça (au temps, à ce que le sentiment veut et donc qu’il n’a pas saisi malgré son entrain avant la désillusion).

Et c’est l’alpha,
ou ce qui est au centre (grand)
qui concentre (permet) l’énergie,
sur ce qui ressort
pour changer le tableau.

Et tout l’enjeu est là.

Il est question de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
ou sur « terre ».
Raison pour laquelle,
lorsque le sentiment projette une chose,
et que ça « marche »,
le sujet (ressort)

Moi par exemple,
j’étais dans l’absolu,
pour saisir le sens de ça,
et ressortir.
Une personne est revanche,
si elle perd l’objet condition à son sujet,
elle ressentira ça ;
une perte.
Une perte qui provient du fait,
que ça (les autres),
lui échappe,
ou ne la reconnaît plus,
pour être « peiné » (perdu).

Je prend un exemple.
Celui d’une figure qui ressort Nadine Morano
pour soutenir son idole, n.Sarkozy.
Elle croit honnêtement en lui.
Elle mise sur lui,
pour être « bien »,
voire être là « demain ».
Car il est question de ça (du temps,
de ce qu’ils ne saisissent pas au-delà de leur objet)
et de leur énergie
qui a encore besoin de passer par le monde,
pour ne pas être sans lendemain
ou perdu.
Du fait de n’avoir rien d’autre réalisé,
malgré leur quotidien,
pour se donner une chance.

La formation des événements mais également des éléments. Il s’agit de ça (de la matière ou de ce qui détourne la lumière) sur laquelle repose l’esprit dans l’idée de commander (d’être au dessus de ce qu’ils génèrent en commandant d’un côté et en étant obligé de l’autre).

La force des choses, être bien obligé de s’y faire (il y a bien une “force” qui entraîné le monde dans un sens sans le réaliser au-delà de leur affaire).