L’équilibre

L’équilibre

Du mal
du bien

Il existe un point d’équilibre
ou un état de fait,
celui d’être bien personnellement
sans avoir à saisir ça.
Ça étant ce qui manquera à la personne,
afin de pouvoir encore l’être.

Et lorsque ça échappe au sentiment
qui était « bien »,
il devra traverser ça,
retrouver son équilibre
sinon ne plus être là « demain » (dans le temps).

En revanche si la personne traverse ça,
alors elle est immunisée
et/ou au courant.

Si en revanche,
elle n’a pas saisi (traversé) ça,
elle en aura peur.
Or le sentiment doit comprendre ça ;
ça étant le temps ou le fait d’être une personne (en vie)
et non encore morte.

Il y a un changement d’état,
puisque le sentiment est dedans
pour endurer ça (le temps)
afin de le saisir
sans le saisir au delà de ce qui a pris forme (qui a eu raison de lui)
sinon le nier voire en jouer pour se refaire (manquer de rien).

Ça prend forme,
se concrétise
pour que ce soit vécu (être dedans).
Et ainsi personnel.

Changer d’affectation (d’emploi)
et vous déplacerez des lignes
pour changer l’histoire ;
la vôtre et celle des autres.
Non en ayant réalisé ça
mais pour manquer de rien.
Et pour manquer de rien
il faut que les autres soient conquis ;
qu’ils en ressentent le besoin,
sinon risquer d’avoir ça sur le dos (d’éprouver du mal).
Manifestation d’un sentiment,
qui s’agite pour s’en sortir,
dans ce qu’il permet (reconnaît)
sans le réaliser au-delà,
de ce qui raison du sentiment ; de sa personne (pour être encore là “demain” ou sur de son fait).

Il faut en ressentir le besoin (avoir ça, du mal)
sinon il y a aucune raison d’être là.
Un peu comme le fait de venir « en cours »
depuis l’âge de 3 ans à force de loi,
jusqu’à 18 ans,
non parce que l’élève (ce qui est “élevé”) en ressent le besoin,
mais parce que c’est comme ça.
En revanche si le sujet,
fait face à une chose,
pour « gagner » sa vie
et éprouver de mal,
là il en ressentirait le besoin (l’utilité).
Pour de lui-même aller en cours (chercher à apprendre)
pour que ce ne soit plus pénible,
mais une chance (possible, facile).

Sans en ressentir le besoin (le vivre)
ça n’existe pas.
Il faut que ça tombe sur la tête,
d’un sentiment qui se figure encore ça (être, en vie)
pour que ça ait un sens (en vaille la peine,
le propre que ça prend de « soi » ou
« marche » ; ressort).

Il sera question de se découvrir,
et ainsi de honte / de fierté.
Une personne a conscience de ce qu’elle dit.
Elle a conscience de son image.
Et elle ne veut pas ternir son image,
car elle a conscience que ça ne lui profiterait pas.
Elle est alors là,
pour être en « haut » (“bien” personnellement)
et non en « bas ».
C’est à dire pour avoir ça,
la « confiance » (le -centre- de gravité)
et non éprouver du mal,
dans ce qu’elle fera,
afin de pouvoir « avancer » dans ce qu’elle reconnaîtra alors (fera) ;
à condition que ça « passe »,
et ce sera le temps d’une vie.
Et c’est la mondialisation que le permet ça (fausse le rapport entre les gens ; le jeu).

Moi par exemple,
j’ai cherché un objet
que je ne pouvais pas perdre.
Je cherchais à pouvoir me reposer,
compter sur ce qui me reviendrait
quel que soit les « vagues »
et/ou l’histoire.

Lorsque j’avais 20 ans,
je faisais ma vie,
sans penser à ça,
pour faire mon trou (impression)
tout simplement.
Et jamais j’aurai cru ça possible.
Le fait d’être sans rien ;
c’est à dire sans reconnaissance
ou de devoir tenir à soi,
sans rien.

Le propre et le fait,
d’être dans l’absolu
sans horizon (avenir)
sans rien avoir fait ;
tout en sachant que ce qui est reconnu,
dans ce monde,
c’est le fait d’avoir de l’argent
ou de s’être fait un nom.
Si vous n’êtes pas connu (si vous n’avez pas le bras le long en d’autres termes ou si vous n’appartenez pas au think-tank qui “marche”)
et si vous n’avez pas été malin
c’est à dire que vous vous n’êtes pas fait de l’argent (connaître dans ce sens là !)
alors vous ne valez rien (peser pas).
Or je rappelle, que vous avez besoin de passer par le monde,
pour donner un sens à votre vie (avoir, ce que vous ne réalisez pas encore).

Il faut prendre des autres,
se faire connaître,
se distinguer,
non en apportant du sens,
et de la matière (alors de la vie,
je n’en parle même pas)
mais en donnant de l’énergie
et du temps
pour donner le change,
à ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
puisque leur ordinaire,
ou tout leur sentiment d’être « bien » (de se « connaître »)
en dépends.

Une personne tend inconscient (se souhaite du « bien »)
à aller vers le « haut ».
Afin de ne pas « mal » finir,
et ainsi être « sûr » de ce qu’elle aura (permettra).
Non pour être juste,
mais dominant,
ou alors effacé.
Chacun répond ainsi à ce besoin,
à ce risque de perdre,
l’objet condition à leur sujet.
D’ailleurs ils réagissent à ça,
inconsciemment,
pour ne pas « échouer »,
dans leur entreprise ou besoin d’être « bien » (d’avoir raison du monde et ainsi ! De savoir ce qu’ils prétendent, génèrent pour en être encore “sûr”).
Et être ainsi encore là « demain » (ça ne leur échappe pas, mais rapporte).

Pour être encore là « demain »,
il faut avoir réalisé,
fait une chose,
que le sentiment ne pourra pas perdre,
à condition que ce soit juste (non raison du monde, mais juste).
Comme ça,
ça est possible.
Sinon être là,
non pour se découvrir,
mais ne pas perdre la main,
une fois que ça ait « marché » (fait impression) ;
ou que les autres aient répondu à l’appel.
Pour idem,
ne pas être sans rien faire
et adhéré.

Il faut être deux,
pour être ;
sans l’Autre pas de « soi ».
Non pour le réaliser ça,
mais avoir le dessus,
c’est à dire être en « haut »
de ce qui est alors en « bas » (conquis ou disparu ; une personne n’éprouve pas du mal comme ça ! Il y aura toujours une histoire, du vécu).
Sans pouvoir plus se l’expliquer,
puisque ce dont je rends compte,
n’existe toujours pas.

C’est leur condition,
pour être « bien » ;
voire avoir conscience d’exister.
Et pour cela,
être “sûr” de leur fait,
il leur faut avoir une histoire,
celle qui aura raison de l’Autre,
non pour lui faire prendre conscience de son âme,
mais belle et bien l’entraîner dans ce qui aura raison d’elle ; la bouffer.

Sans avoir réaliser ça,
avoir raison de l’autre,
permet de renforcer son sort (de manquer de rien)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir encore + (la main).

Pas de « bien » (d’intérêt)
sans « mal ».
Il faut ainsi que des gens soient réellement en « bas »
qu’ils éprouvent réellement du “mal”,
non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à ceux qui sont là pour être “bien” ;
c’est à dire à rester “sûr” de leur fait.
Et dans cette logique d’entreprise (ou cet esprit de “conquête”)
afin de manquer de rien,
éprouver alors du mal,
non pour le réaliser (relativiser) ça,
mais être dans une histoire,
qui aura raison du sentiment,
pour renforcer ceux,
qui ne seront pas critique à ce sujet.

Dans la mondialisation,
celle qui est voulu par les puissances d’argent (initiée par eux, tout en suggérant l’idée d’un ordre, d’une légitimité c’est à dire que c’est dans l’ordre des choses ; puisque ça fait encore son petit effet)
impossible d’être « bien »,
voire d’avoir conscience d’exister
sans bouffer l’autre.
Ils peuvent certes donner le change,
pour continuer à croire en leur histoire,
mais les règles du jeu,
sont celles de la Prédation.
Et certainement pas là pour être,
pour devenir « meilleur »,
mais belle et bien garder la main
ou rester les personnes importantes dans l’histoire qui se passe,
pour continuer à “briller” ou à “s’en sortir”.

La valeur d’une personne
ou le bien qu’elle aura conscience,
dépend juste d’avoir encore la main,
sinon bye, bye.

Des personnes essaient d’être sans ça (sans mal)
pour prouver qu’elles sont bien.
Des personnes tombent également dans ça
pour ne plus éprouver de mal,
ou ne plus se sentir gêner.
Mais au-delà de ça,
c’est à dire de ce que le sentiment permet,
pour être encore « dedans »,
il y a réellement une fin,
celle qui sera éludée
pour que ça redevienne pratique (commode).
Or ça est, tout et rien.

Ça ressort,
ça devient connu (concret)
lorsque ça prend de « soi » (pour que le sentiment n’éprouve plus de mal non en ayant réalisé mais belle et bien passer, dépendre encore plus de l’objet ; de ce qui a raison de lui).
Mais si ce n’est plus là « demain »,
si ça ne ressort plus,
ne plus l’avoir alors à l’esprit (ça leur échappe).

Et si le sentiment s’y était habitué,
… et du fait de n’avoir raison d’autre réalisé,
il est réellement « mort » (« mal » ; ça lui échappe
et ainsi ça a pris forme,
pour avoir raison de la personne ; sa peau).

Une personne a conscience de sa peau,
d’être en vie.
Et par extension d’être en forme
ou pas.
Et pour l’être,
il lui faut une histoire,
afin de pouvoir ac-crocher les autres (prendre de “soi”)
c’est à dire être fier (et ainsi de l’argent et/ou un nom … la “liberté” ou la preuve d’être “bien”. Le propre d’avoir raison du monde et non de ça !).
Afin de pouvoir encore ressortir,
accrocher la “lumière” des gens (prendre de “soi”)
ou profiter de la vue ;
et non être sans ressort.

Le ressort,
tout ressort,
provient de l’interaction,
entre ça, et soi.

Raison pour laquelle,
j’ai cherché la vérité,
c’est à dire un objet (ça)
que je ne pouvais pas perdre ?
Pourquoi ?!
Parce que j’ai tout eu,
ami,
famille,
travail,
petite amie,
argent
et que j’ai perdu ceux qui me permettait,
encore de dire je,
ou de ressortir dans le temps.
Et si j’avais jouer le jeu,
pour ne pas être sans rien,
cela n’aurait pas été pour réaliser ça,
mais rester à ma place ;
celle qui m’a été reconnu,
non pour me découvrir,
mais être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui étaient honnêtement,
inconscient de ce dont je rends compte.

Raison pour laquelle que ça tue.
Car votre énergie perd son centre de gravité (la personne perd réellement la vie, sa vie)
ou ce sur quoi elle comptait inconsciemment,
non pour avancer,
mais se renforcer
ou alors se sacrifier,
sur l’autel de ceux qui ne verront pas le mal,
du fait que ça renforce concrètement leur sort (je).

L’histoire, c’est juste ça qui ressort et qui fait encore impression pour déplacer l’énergie (permettre à un transfert de masse).

Raison pour laquelle,
que j’ai un autre regard,
au sujet des gens …. « proches ».
Depuis qu’ils ont donné d’eux,
pour que j’ai éprouve du mal,
afin d’éprouver du bien (ce dont je n’aurai cru possible)
c’est à dire me bouffer concrètement (m’avoir)
non en ayant conscience de ça,
mais le nier voire en jouer (du fait que c’était encore nouveau pour moi),
j’ai pris en fait conscience de ça (appris).
De ce que les gens se permettent,
pour avoir la preuve de ce qui est forcément juste pour eux,
pour renforcer leur je (sort) ;
voire avoir conscience d’exister (la preuve qu’ils ont besoin d’avoir et à condition de vous avoir et non de réaliser ça !).

Non pour réaliser ça,
mais belle et bien cristalliser les choses,
pour bouffer l’autre
sans que cela ressort comme tel,
du fait d’avoir la main (raison du monde).
ils plient inconsciemment les choses,
pour avoir raison de l’autre (ou rester sûr de leur fait ; “en vie”).
Ils ont ainsi la main
ou raison de ce qui ressort forcément moins “bien”
ou qui est sans avenir (sans espoir, sans reconnaissance … de “mérite” et/ou du “peau”).
Du fait que ça dépasse l’entendement ;
ou devrai-je dire que ce n’est pas encore reconnu,
car pour tout ceux qui sont comme ça (en ayant encore la main, le bon rôle … pour paraître « bien » ou encore ressortir de ce qui leur ferait “mal”)
ce serait la fin.

Je rappelle qu’ils n’ont rien d’autres réalisés.

S’ils perdent la main,
ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais être réellement « mal ».

Je ne parle pas alors,
de l’influence qu’ils ont,
tout en parlant de droit,
ou de légitimité.
Car tout leur sentiment de se connaître,
en dépends.

Le « bien »,
est le fait d’avoir été reconnu.
Si la personne n’est plus reconnu,
alors elle ne l’est plus,
elle disparaît
pour être embêté (faire face à ça).
Et sans saisir ça,
impossible pour elle,
de revenir à la vie,
puisque ça lui échappe ;
de plus ça, était venu à elle,
de manière « naturelle » (comme ça).
Et c’est ce pas,
que le sentiment aura à faire,
afin de pouvoir se découvrir et non ressortir (avoir une influence non sur ça mais l’objet celui qu’il lui parlera forcément pour avoir encore raison du monde ; ne pas « mourir ») ;
et être ainsi, sans faire appel au monde (comme ça).

Le débat du 15/04/18

Sans le savoir, depuis Sarkozy en 2007 puis Hollande en 2012 et enfin Macron en 2017, ils viennent de tuer l’ordre républicain (la confiance) ou la fonction présidentielle (ça ne ressort plus ou ça ne fait plus impression).
Et pour cause du fait de tout faire pour intégrer la France à l’Europe (à bourrer le mou au français) c’est à dire à être là pour convaincre les français et les française à perdre leur droit, leur souveraineté ou acquis tout en parlant de devoir, de mérite ou de “valeur” (lesquelles ! De quel droit ?! Les leurs). Il n’y a absolument aucune obligation comme les font d’autres État sauf en se couchant afin de “réussir” dans la mondialisation (le mouvement initié par les lobbying ; Wake-up ! Il est temps de faire le lien, le rapprochement là).

Le débat du 15/04,

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au sujet de l’homme à la tête de la France pour sa gestion (son avenir) tant à l’intérieur de ses frontières qu’à l’extérieur.

Il est encore en campagne. Il a ça dans le sang.
Il a trouvé sa place.
Il est fait pour faire de la politique MAIS,
à mon sens il vient de prouver
qu’il n’est pas l’homme de la situation,
ou que plutôt cet emploi
est démodé.

La Vème République
et son fonctionnement,
n’est plus adapté.
Et cet exercice prouve en fait,
ses limites.
Ça ne répond plus au monde (ça ne reflète plus la réalité ou le quotidien des gens).

Macron il n’est pas méchant,
il est jeune et pas réellement conscient de ça.
Il est seulement président,
c’est à dire en dessous des intenses européennes
tout en étant encore dans le schéma d’une Vème République,
qui n’est plus.

Les différents traités européens passés “en force” (effectivement!!) pour que la France intègre l’Europe aurai dû faire exploser la Vème R.
Au lieu de ça, on a conservé le cadre tout en ayant changé le fond.
Du fait d’avoir perdu notre indépendance ou notre liberté tout en parlant d’État de droit c’est à dire en s’en remettant totalement à une autorité extérieure !

Macron il est le président de personnes puisqu’il n’y a plus de France (de souveraineté). C’est un haut  f o n c t i o n n a i r e   aux ordres de la commission européenne … c’est ça la vérité ou réalité c’est à dire là où nous en sommes réduits à force de laisser ces hauts fonctionnaires nous tondre tout en parlant de “démocratie” ou d’État de droit (de légitimité).

Il est question de l’Europe et de son mouvement « en marche » pour réussir dans la mondialisation mais certainement pas de remettre ça en question (c’est à dire de permettre à la France de retrouver ses frontières ou sa voix dans le concert des Nations ou lieu de suivre bêtement ceux qui ont réussi à la faire se renier tout la convaincant d’être « libre »).
Macron, il n’est pas le président des français mais le patron du district France. Et manifestement il faut s’y faire pour suivre le mouvement du monde c’est à dire des lobbying, des puissance d’argent ou de ses employeurs.

Il est juste là pour passer de la pommade. Endormir les gens.
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Il suit sa feuilles de route c’est à dire les ordres.
Lui, son rôle c’est de faire ce qu’il sait faire c’est à dire de la politique (il est là pour faire passer la pilule).
avaler la pilule

Il n’est pas à la hauteur.
Il ne mesure même pas la portée de sa mission du fait que ça a effectivement changé et pas en bien.
Il n’incarne pas la souveraineté nationale mais l’avenir c’est à dire sa vision de la France qui étonnement ne contrarie pas celle qui fait tout pour l’avoir à sa merci. Celle où les puissances d’argent auront de plus en plus la main sur le monde pour être réellement sans concurrence et ainsi bien dans la merde.
Il n’est pas responsable.

Dans 5 ans,
lui il est « bien » (planqué).
Il peut aller aussi bien dans le privé
du fait d’avoir bien fait, le job
que dans le “public” du fait d’être hauts fonctionnaires ;
c’est la garantie d’un emploi à vie,
sans qu’il y ait de responsables (comme le « pst » vient de l’expliquer ! Il est le “président”)
puisqu’il n’y a pas de conséquences !
Il n’est pas là pour blâmer selon lui
sauf lorsque ça l’arrange
ou pour en prendre la responsabilité,
puisque dans 5 ans
il va dans le privé quoi qu’il se passe ;
ou alors si ça lui chante, dans le « public » (chez mémé)
puisqu’il en a le droit (ce n’est pas n’importe quoi, mais un haut fonctionnaire ; il faut partie de ce monde à part qui est le corps des hauts-fonctionnaires, des intouchables d’État).

Ce débat, prouve que la fonction est surannée ou une imposture (ça ne passe plus!).
Il y a trop de distance entre être “pst” (tout en appartenant à l’EUROPE et à L’OTAN !! Le comble du comble) le législatif et les gens “ordinaire” (voire sans rien du fait de ne pas se mettre « en marche » c’est à dire en phase avec ça ! « L’ordre »).

Au-delà de l’appartenance de la France à l’Europe, il est réellement question de se réapproprier le pouvoir (le droit) et ainsi de passer à une VIeme république (de changer ça).

Moi ce soir, j’ai vu une personne qui applique le droit lorsque ça l’arrange. Elle parle d’État de droit lorsque ça lui va et elle l’oublie lorsqu’elle estime être en droit ; être dépositaire du droit (en intervenant de son propre chef par exemple, en Syrie). C’est inadmissible. Il engage la France au nom de quoi ou au nom de qui ? Du fait d’avoir été élu avec 18% des suffrages sans compter les votes blancs et les absentions.
Ce qui se passe est inadmissibles ! Il y a un bouleversement (des enjeux) au niveau mondiale et lui il fait son show.
Il est dans son monde. Il fait sa life …
Sans parler des salaires, des hauts fonctionnaires c’est à dire de cette caste ou de ceux qui sont intouchables et non ainsi, responsable (comment l’être !). C’est à dire qui sont tout sauf comme le commun des mortels ou les gens ordinaires !

La réalité

C’est un VRP,
commercial ; il vend son truc.
Il réussirait à vendre des glaces à des esquimaux.

Sa réalité
sa vision (son “pouvoir d’achat”)
Sinon tu dégages !

Au commercial, on lui apprend à aimer les objections.
C’est son taf ; lever les barrières, lever les freins pour manger à sa faim (garder son emploi). Sauf qu’eux, en fait il n’y a pas réellement de conséquences (ils ne jouent pas le jeu du fait d’être “à part” ; hauts-fonctionnaires).

Il parle de responsabilité
d’ordre
or les cadres
ou les hauts fonctionnaires ne sont pas personnellement responsables de leurs actes.
Tandis que toutes personnes devront répondre de leurs actes (et ainsi est justiciable).

ie
Extrait

Il dit prendre ses responsabilités,
mais je le répète dans 5 ans il est « bien » (sans conséquences et ainsi forcément inconséquent ; hors-sol).
Dans 5 ans,
c’est la planque.

 

Il a juste 5 ans à tenir
en revanche pour les français et français
malgré la chansonnette
ce sera plus “long” !

Il est juste là pour marquer des points
non pour la France puisqu’elle n’est plus,
mais pour l’Europe
et à travers elle,
les lobbying ou puissance d’argent.

Il est,
ou il fait juste le minimum nécessaire
sur tous les dossiers,
pour rassurer sa base ;
pour donner le change
et non faire le job !

Il a raison,
il sait
il démontera toutes oppositions,
niera le vécu des autres,
pour continuer à vivre le sien
c’est à dire à être “bien”,
à être là,
pour lui,
ou pour renforcer son sort.
C’est à dire son “pouvoir d’achat”
ou ce pourquoi il est là ;
et il a été soutenu (“élu”) pour ça.
Je rappelle que pour être élu
sans avoir été connu du grand public,
il y a encore 4 ans,
il a eu la majorité des médias avec lui,
+ programmes diffusés à l’échelle nationale en masse ;
il n’y ait pas aller à l’aveugle …
il y avait du monde derrière lui (et pas n’importe qui puisque ce sont ceux qui nous entubent !).

“Les contestations sont minoritaires
et ne viennent que des professionnels de l’agitation”.

Nier la réalité voire en jouer !

Il a le droit
il a la propriété

Les règles sont là,
quand ça l’intéresse ;
en revanche les règles lorsqu’il s’agit de s’étendre à l’extérieur, sans avoir pour autant l’aval de la communauté international, là le droit ne compte pas (il le prend).

Il est dangereux,
ou trop jeune
et surtout hors sol (il ne s’en rend pas compte !).
Il n’est pas de ce monde.

il incarne l’égalité
ou
l’illusion puérile de toute puissance (ce qui lui a été signifié mais ! qui n’a pas du tout était entendu). Il n’a rien à faire à ce poste !!!! Là.

J’insiste sur le fait,
qu’il agit au nom de la France (de quelques uns !).
En notre nom.
Si demain la France se fait bombarder,
ce sera à tort ou à juste titre ?!
Et pour votre défense,
vous direz quoi ?!
Que ce n’est pas de votre faute,
ou que vous êtes d’accord avec les ordres,
votre “chef”, votre “leader” comme avec Hitler en 1933 avec le social nationalisme lorsqu’il galvaniser son entourage ou qu’il montait le bourrichon à tout le monde pour suivre cet élan celui d’une révolution sociale ?! Lui aussi c’est un “visionnaire” !!
Tout ce qui vous possède, “ébloui” …  vous semblera “génial” (être ce qu’il vous faut). Jusqu’à ce que vous ne soyez plus “charmé” (le charme est rompu. Or lui, il est là ! Pour retrouver le sel ! De la vie !! Il aime ça, posséder son monde).

Il vient de prouver !
que la 5ème république
est morte.
Il le prouve ça.
Il l’incarne ça.
Que les verrous ou garde-fou pour éviter ça,
n’a pas permis de l’éviter ! Ça.

Il parle de constitution,
non pour respecter son esprit,
mais belle et bien prendre le droit

Il parle de droit
ou de liberté
lorsque ça va dans son sens.
il n’est pas démocrate,
mais un dictateur (il est le “président”, le “leader”)
qui se prend pour un prophète (visionnaire)
ou la personne qu’il faut,
pour changer la France,
afin de l’entraîner dans ce monde d’argent (lui permettre de « réussir » sa transformation).

Il agit,
comme ceux qu’ils incarnent (représentent et ce n’est certainement pas les français du fait d’être désormais hors-sol comme lui, ou “européen”)
… mesurément pour donner le change
mais certainement pas pour changer les choses
sur des sujets qui méritent
de pourtant s’appesantir.

Ils (les responsables de la crise) se servent de ce qu’ils ont généré pour faire des affaires. Et maintenant faire passer la pilule celle de leur réforme pour renforcer leur jeu (influence et pas seulement en France !).

Il parle d’excellence de notre école et cela pour chacun !
avec une reforme qui prévoit une sélection aux entrées à l’université pour les meilleurs (+ méritant ; « un peu » dans l’esprit que deviendront comme lui, “l’élite”. De ceux qui sont recrutés à l’ENA et qui en ressorte pour être ça ! La voie royale ! Il n’incarne pas le droit ou la démocratie puisqu’il est libéral !! De qui se moque t-on ?!).

Il parle de la révolution
comme étant une lutte
pour l’égalité ;
pour la parité homme/femme,
mais la révolution française,
incarne (est)
cette lutte des classes ;
celle qui refait surface.

Quand vous l’entendez
tout va bien !
Il est dans son monde.

Les forces de l’ordre renforcés (c’est à dire cette milice au bénéfice de cette noblesse d’État et derrière elle, des puissances d’argent) sera contre le « terrorisme » ;
le terrorisme a bon dos.

Sans ce levier,
il ne pourrait pas faire passer la pilule (avancer leurs pions pour mieux avoir, posséder ou instrumentaliser les gens).

Le phénomène migratoire va durer
et il faut l’accepter ! C’est comme ça,
que va et ira le monde ! Il faut l’accepter (il représente qui ! Là!).

Il vend juste son projet
pour qu’il n’y ait plus du tout de France.
Pour nuire,
et nous dire ensuite que nous l’avons voulu
du fait de l’avoir laissé, FAIRE !
Et se retrouver au final noyé dans la mondialisation
celle qui est, je le répète entre les mains des puissances d’argent.

Parler de droit,
tout en la remettant à l’Europe,
tout en s’en remettant à l’Europe
et à l’Otan.

Il fait l’histoire !
Hé bé !
Au nom de la France
ou en son nom ou devrai-je dire de son milieu.

Les fonctionnaires n’agissent pas par conviction (comment pourraient-ils honnêtement le faire ?!)
mais seulement pour donner le change.
C’est à dire pour avoir de la matière
pour donner le change c’est à dire de paraître un minimum crédible et non être là pour changer les choses.

Je rappelle que c’est un libéral,
et pas des moindres !

Quand vous l’entendez
il est l’élu (là pas par hasard … oui, je l’entends bien !)
il est l’homme de la situation
ou que la France a besoin de lui (ou de personnes comme lui)
pour en réalité,
l’achever (et, il y croit ; il est à pour ça)

Il est dangereux.

Mais il l’a dit,
et répété,
il est le président,
il a été élu par les français
et les françaises !
Il est ainsi dans son droit.
Il est “légitime” (à coup de com’ !).

Pour le prendre alors,
le droit c’est à dire remettre les gens à leur place.
Et non être dans son rôle,
mais belle et bien là pour réformer la France en profondeur.
Pour qu’elle soit encore plus
entre les mains
de ceux qui en seront forcément enchanté.

Mais comme il le dit,
ce sont les français et les françaises,
qu’ils l’ont voulu ça,
du fait d’avoir été élu ; “choisi” (avec 18 % …
Et du fait d’être un baratineur patenté soutenu par ceux qui n’ont rien à voir avec les gens “ordinaires” ou qui ne sont rien, comme il l’a déclaré. Et le pire qu’il a été tout de même, ensuite élu président c’est à dire être le représentant des français et de l’intégrité territoire … de  l ‘ u n i t é, en disant ce type d’énormité).

La phrase polémique de Macron tout en ayant était élu ! : “Des gens qui réussissent et d’autres qui ne sont rien” (c’est grave ! Ou lourd de sens ! Mais ça passe ?!!)

Et une fois que son mandat sera passé,
il ne sera pas responsable de ce qui s’est passé.
Mais belle et bien continuer son “aventure”
c’est à dire à faire partie de cette noblesse d’État (de cette caste, de cet ordre ou de cette horde de hauts-fonctionnaires) ;
ou alors aller, dans le privée si cela lui chante.

Je n’accepterai pas une société comme à l’américaine.
Et c’est pourtant ce qu’il fait,
dans l’idée d’être visionnaire ou dans le mouv’ (… d’être l’homme de la situation et en réalité la pire chose qu’il pouvait arriver à la France ;
c’est à dire aux français et française qui sont eux tout sauf déraciné ou hors-sol).

 

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Vidéo

 

Entre inertie et expansion

S’ouvrir (se découvrir) ou s’étendre !

Quelle unité de mesure pour estimer le temps (les gens ; les autres vis à vis de soi).

Le “miroir”.

Sans les autres, pas de “soi” (de quoi) ; pas d’avenir.

À quoi
et/à qui les gens vont se comparer,
pour être « bien »
et non « mal »
vis à vis de la norme,
ou ce qui sera au -centre- de leurs vies (la condition à leur avenir ;
du fait de ne pas avoir saisi ça). Incontournable.

Qu’est-ce qui est en tout et dans tout ?!
L’Administration et/ou ceux qui ont mis la main sur elle.

Tout sentiment prend conscience de sa personne,
d’être une personne à force d’aller « dehors »
ou de se confronter aux autres,
pour être « bien » (au -centre-)
et non « mal » (à la marge).

Tout sentiment a deux options.
Celui d’être marginalisé,
voire dcd vis à vis de ceux qui ne le sont pas.
Afin de pouvoir se refaire,
c’est à dire plaire à ceux qui sont au -centre- (virale) ;
voire prendre le pouvoir,
afin que plus rien ne puisse toucher,
ceux qui ont connu ça (le « mal » ;
sans le saisir,
ou l’avoir traversé manifestement).

Si le sentiment traverse ça,
alors il change d’état.
Tout sentiment aura le choix entre se découvrir
ou alors conquérir le monde
afin de ne pas être conquis ;
c’est à dire être mort pour que d’autres aient réellement le sentiment
que la vie leur tend les bras (qu’ils sont sans pareils).

Sortir de leur je,
ou alors s’entendre.

Pour s’entendre,
il faut voir le “mal” et le tuer (sinon ça ne marche pas ; impossible de s’étendre, de “s’avancer”).

il faut fabriquer un ennemi
afin de pouvoir le tuer ;
c’est à dire en sortir avec les honneurs
ou polariser le monde (prendre leur attention de là à avoir leur affection ; leur adhésion)
pour “avancer” leur pion
ou renforcer leur sort (manquer de rien).
Tout ceux qui « montent »
deviennent virale ;
non pour l’analyser ça,
mais se préserver de ce qu’ils déclencheront,
pour rester « bien »,
sans l’être au final (ou au fond).

Dans ce sens,
la condition d’être « bien »
voire d’exister,
dépend d’avoir réellement raison du monde (de devenir concrètement comme ça)
sans que cela ne ressorte (se voit)
le propre de posséder réellement leur monde (le mal paie).
Et pour ceux qui seront conquis,
il n’y a réellement ! Pas de mal,
mais une raison d’être ;
à condition bien sûr d’arriver à leur fin,
c’est à dire de tuer (d’avoir, de bouffer)
ce qui leur en empêche d’être “bien” (“sûr” de leur fait).
Toute leur non-existence,
sentiment de se connaître (toutes leurs “convictions”, c’est à dire “valeurs”)
disparaîtrait.
Traduction : ils disparaissent,
de la surface de la « terre ».

Pourquoi ?!
Parce qu’ils n’ont jamais été là,
pour être juste,
pour se découvrir,
mais “monter” dans l’idée,
d’être “unique” à condition d’avoir raison du monde (des autres)
et cela sans fin (risque d’être arrêté,
et ainsi découvert).
Le sort n’est pas alors rompu,
ça “marche” encore sur les gens ;
c’est à dire que ceux qui ressortent comme étant « bien »,
s’étendent sur la surface de la « terre »,
sans que personne puisse les arrêter,
puisque ça dépasse l’entendement (ce qu’ils sont capable de réaliser !).
À moins de traverser ça,
afin de pouvoir arrêter,
ce qui n’existe pas,
sans le vivre,
ou le faire vivre.
Pour qu’ils puissent continuer
à comprendre ce qui se passe,
à croire en leur histoire (existence)
c’est à dire à ne pas mourir ou échouer
dans leur entreprise (tentative)
d’être « bien » (« loué »)
et cela sans fin.

Dans ce sens,
tout sentiment perdra la tête (de la valeur, ressortira vis à vis des autres)
sinon la vie n’en vaudrait pas la peine,
ou la vie n’aurait plus de valeur (de sens).
Ce qu’ils ont dans le cœur (enfin ce qu’il en reste)
et dans leur tête,
c’est pour « gagner » à la fin ;
c’est à dire avoir ce qu’ils déclenchent,
sinon c’est mort (leur monde,
celui où ils étaient au -centre-
s’effondrerait).

Il y aura toujours une distance,
entre être (leur sentiment)
et avoir (leur temps ou ce qu’ils ont en tête).
Il y aura toujours une histoire,
entre ça et soi.
Non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités importantes,
celle qui ressortent dans l’histoire qui se passe,
pour boire dans la coupe de la vie ;
ou se protéger de ce qu’ils se permettront,
pour que ça leur revienne,
sans en saisir le sens,
et ainsi la porté (le message).

Pour s’étendre,
il suffit pour tout sentiment (en vie) de projeter un objet
qui captive du monde
et démonter tout ce qui lui fera face
pour être au -centre- ou en “haut” (la vue est vraiment “sympa” !).
Non pour le réaliser ça
mais paraître réellement -unique- aux yeux des autres
(être là pour manquer de rien … malgré la “légende”).
Jusque ça (les autres)
leur échappe (ne leur donne plus le change ou ne leur profite plus).
Non pour le relativiser ça
ou réfléchir à leur condition, celle d’être mortel (ou sur terre)
mais belle et bien pouvoir se refaire
après avoir été si “bien”.

Ça tue,
ça concentre le sentiment sur son affaire
jusque ça (les idoles, fans, clients, employés) leur échappe.
Ou alors réaliser ça
c’est à dire changer d’état.
Mais attention !
Il ne suffit pas de le vouloir pour le pouvoir
ou en d’autres termes, ça ne se commande pas ;
malgré l’attraction
dans ce que le sentiment déclenchera (permettra)
afin de pouvoir encore posséder son monde (retenir les choses ; nier ou jouer à ça)
et avant tout, se posséder !
Pour continuer à croire en son histoire (à “briller”
ou à ressortir de la nuit celle que le sentiment génère afin que ça, les autres, lui échappe pas mais belle et bien revienne sinon ça va lui déplaire ; desservir).

Une personne malgré son sentiment,
ne se connaît pas
tant qu’elle n’aura pas traversé ça ;
sa dernière “heure”.

Ça, le temps est seulement ce que le sentiment permet (réalise !) sans le réaliser au-delà de son affaire ou de ce qui sera forcément important pour lui. Non pour le réaliser ça, non pour se découvrir mais s’étendre. Le propre et le fait d’une histoire qui enfle de là à avoir réellement raison du monde, des autres, de ceux qui sont alors conquis sinon sans intérêt. Et s’ils ne le sont pas, être alors dangereux pour que ça (le “mérite” et/ou la “chance”) continue à leur tourner autours ou à rester en bas (“proche”) pour renforcer leur je (sort et/ou condition sur “terre”).

ASSAD VS “L’Empire” (à savoir les lobbying où ceux qui nous gâchent également, la vie … écrasent)

L’empire qui se défend d’incarner le droit ou être le défenseur de la civilisation contre la barbarie.

POURQUOI ASSAD !!
gazerait des civils.
Est-il bête ou fou à ce point.

Il leur faut une raison pour y aller.
Sinon impossible de récupérer le centre de gravité,
qui leur échappe (ils le sentent ça,
et réagissent à ça).

Il leur faut quelque chose,
pour avoir le bon rôle,
c’est à dire la confiance des gens,
pour rester à leur place,
sinon c’est c u i t pour eux.

L’Élysée a les preuves,
mais l’Élysée c’est macron,
et non les français.
Et à travers lui ses donneurs d’ordre,
à savoir les lobbying.

Concrètement ce qui se passe,
c’est entre les peuples du monde,
et ce qui tend à être leur maître,
“demain” (à leur tête ou leur chef ; « représentant »).

Ils parleront d’intérêts,
mais je peux garantir que pour ceux,
qui leur font face,
il ne sera pas question d’intérêt,
mais d’une cause.

Assad a du mal,
à ça sur le dos.
Il a le monde sur le dos !
POURQUOI,
irait-il gazé des civils ?!

De plus s’il n’était pas soutenu (reconnu)
par ceux qui n’appartiennent pas à cet empire,
cela ferait longtemps qu’il ne serait plus de ce monde,
“pour gazer des civils” !! Non, mais franchement …

Il leur faut une excuse,
pour y aller ;
sinon tout ce en quoi ils croient, disparaîtrait
ou tout ce qu’ils ont fait, aurait servi à rien.
Là,
ils jouent leur va-tout,
car c’est leur avenir,
qui est en jeu ;
malgré le fait de garder leur sang froid,
pour continuer à donner le change,
ou à apparaître,
comme étant les gardien de la « démocratie » (du monde « libre » ;
c’est à dire entre leurs mains).

Devoir discuter avec des maîtres chanteurs

Des beaux-parleurs, séducteurs ou charmeurs qui n’ont pas de morale tout en la faisant (pire donner des ordres ; avoir le “droit” … Ce droit c’est à dire le prendre, s’y croire).

Paraître ou ressortir comme étant “bien”
est leur métier (un art) ; pour faire carrière en qualité de Hauts fonctionnaires.

Les gens en sont à négocier avec des maîtres chanteurs ;
avec ceux qui ne leur veulent pas du bien,
sans l’avoir encore réalisé
et ainsi continuer à profiter à ceux,
à voter pour ceux qui ont raison d’eux (qui les ont “conquis” ; mais si ça va contre l’intérêt de la personne, c’est à dire améliorer son sort, son ordinaire -s’enrichir- cela s’appelle posséder).

Les gens se sont fait avoir (et se font encore avoir)
par l’emballage ;
ça parait « bien » (ça fait cet effet et encore ! Ils n’ont rien vu du fait de passer encore par l’objet ou le monde).

On (à ceux qui deviennent avec le temps des maîtres chanteurs,
des maîtres à penser, à dire et à faire;
du fait de ressortir comme ça … ou que ça prend encore
pour ne pas alors déplaire à ce qui a eu raison d’eux)
leur apprend,
à paraître « bien » (comment être avec les gens ; comment les traiter ou comment être là, pour eux).
Ils doivent donner le change (faire croire ; c’est un « métier »,
tout en « art »).
Le “droit” (pouvoir) de posséder son monde (d’être en “haut”, de “monter”).

Mener les gens pour le bout du nez.
Mentir, c’est le jobou ce qu’il faut être capable de faire (ils sont détectés dans ce sens et/ou cet esprit là).
Pour avoir le job ;
c’est à dire avoir des privilèges à vie (à mort).

Est-ce qu’ils (honnêtement) vont remettre en cause le système
qui leur offre cette « chance » ;
c’est à dire de ressortir comme étant « meilleur » (« brillant »)
vis à vis de ceux qui sont dans la merde ou sans avenir ?! Grâce à leur intervention (ou « ambition »).

Honnêtement ?!

Est-ce qu’ils sont là,
pour réfléchir à ça (à l’ordre ou à ce qu’ils génèrent, permettent)
ou faire ce en quoi ils sont payés !!
Pour être encore reconnu par leur pairs (maître)
afin de ne pas faire d’impaire (à manquer de “rien”) ;
c’est à dire à ne pas faire d’histoire
ou tache dans ce qui les concerne désormais
pour que ça (ce qu’ils permettent) leur rapporte
et non risque pas de se retourner contre eux.
L’un comme l’autre,
dans ce sens,
ils sont « grillés ».
Et quand c’est cuit,
ce sera pour les bouffer,
et non faire leur devoir ;
ce travail (de reconnaissance !) à leur place.

Ils ont eu leur « chance ».

Il s’agit du système,
qui leur profite ;
si les gens votent pour eux (ils sont « payés » pour ça, se faire “élire”)
le monde adhère,
suit non pour le réaliser ça
mais leur faire confiance,
c’est à dire donner leur vie (du “poids”).
Pour que ça ne leur tombe dessus,
ou que ça aille “bien”.
Mais ils ne sont pas là pour ça
ou ils ne sont pas formé pour ça,
mais pour les avoir.

À force de faire les « malins »
de tirer sur la corde
et non à être honnête
puisqu’ils ne sont pas « formés » pour ça
voire ce n’est pas dans leur nature,
du fait d’avoir été « pris » (ils sont « uniques » ;
« à part ») ça se manifestera pour renforcer ceux qui ont la main
au détriment de ceux alors qui la perde. Non pour le réaliser ça mais fabriquer des idoles que le monde devra épousé pour son “bien” (dans son intérêt).

Ils ne vont pas remettre en question le système (les lobbying)
et ainsi l’Europe !
Pour continuer à paraître “bien” ; à avoir du « peau » et/ou du « mérite »  aux yeux des autres (de ceux qui se font posséder ; le propre de faire encore leur petit effet).
TOUT leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister (CONCRÈTEMENT) en dépends.

Ils doivent encore faire de l’effet,
avoir une emprise (ressortir comme étant familier voire proche ; d’être là pour eux).
Sinon le monde récupère le centre de gravité (transfert de masse) ;
le propre de rompre le sort.
Tout leur « charme »
et/ou culot (à-venir pour que leurs sentiments soient encore dedans ; le sentiment d’être “bien”)
en dépends.

Ils ne savent pas à quoi ils jouent ;
et ce dont ils ont à faire,
malgré leur « conviction » (“éducation” et ainsi qu’ils sont capables de “reconnaitre”, de “soulever”, de “voir” ; de réaliser)
c’est à dire quotidien celui dont ils ont la “charge”
et qui a encore raison du monde.
Pour continuer à croire en leur histoire (“légende”, “à monter”)
sinon ça leur ferait mal, échapperait (c’est cuit).
Et si c’est cuit,
c’est pour les manger.

Je rappelle que ça ne se commande pas,
sans avoir saisi ça (la gravité celle qui est éludée pour un sentiment qui se figure encore ça afin que le monde lui rapporte ou que ça, les autres, lui revienne et dans ce que le sentiment réalise non pour le saisir ça mais ne pas “mourir” ; “échouer” dans son entreprise ou ce qui lui prend concrètement).

Ils le ressentent ça (ils ne sont pas « bêtes »).
Ils ne vont pas reculer,
afin de mieux posséder,
ceux qui doivent leur revenir,
ou leur manger dans la main.
Sinon ils auraient merdé quelque part,
c’est à dire perdu la « confiance » (la main)
de ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ils s’étaient engagés à ne pas la perdre raison pour laquelle ils ont été “recruté”, “choisi”).
Afin de continuer à plaire à ceux qui les commande,
ou qui les avaient conquis,
c’est à dire motivés dans ce sens,
dans cet esprit là,
pour ne pas perdre leurs «étoiles »
(redevenir normal voire être en dessous de tout).

Ils ne sont plus normaux ;
mais sorti (personnellement) de l’ordinaire.
Et un sentiment qui en arrive là,
de là à ce que cela devienne familier (ordinaire)
fera tout,
non pour le réaliser ça (l’analyser, le relativiser)
mais pour ne pas perdre la main ;
celle qui lui permet concrètement de léviter,
c’est à dire à manquer de rien,
tout en étant mortel (sur terre)

Ils ne respectent ni le divin,
ni les gens.
Ils sont justes là pour eux,
pour profiter de la vue ;
pour se faire valoir (pour “monter”) ;
pour “réussir” dans ce qu’ils permettent (prend l’attention et l’affection).
Pour réussir dans ce qu’ils permettent,
à condition de vous avoir ;
c’est à dire à être là,
pour avoir raison du monde,
et non de ça.

Ils (leurs sentiments) ne sont pas encore sorti de leur je ;
de leur corps ou enveloppe mental (ils se figurent encore ça en passant à travers l’objet ou le corps qui leur est devenu propre, familier ; leur peau, leur vie à condition que ça, les autres, leur revienne).
Et tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
nécessite d’avoir encore la main (raison) ;
encore raison du monde,
sinon ça leur échappe,
ou ça les ennuierait.
Or ils sont « payés »
pour que ça n’arrive pas.

Ils ne roulent pas pour les gens,
malgré l’écran de fumée pour continuer à les avoir (à vous avoir).
C’est à dire à projeter l’idée d’un ordre,
d’une liberté,
d’une démocratie (d’un état de droit),
qui coupent les gens d’eux-mêmes.
Pour que pour ceux qui ont cette influence là sur eux,
suivent le mouvement (adhèrent).
Un mouvement qui dénature (forcera) les choses.
Et cela malgré le devoir d’un côté,
et le droit de l’autre,
pour que ça (les lobbying) puisse continuer à avoir de l’avenir, à « marcher » (à forcer les gens), à garder la main ou le -centre- de gravité.
C’est à dire à faire la loi (à avoir ça) et ainsi faire la morale. Continuer à avoir “confiance” en eux (… la main) et ainsi le morale (la vie devant eux ; du temps).
Sans que les gens puissent s’opposer du fait que ça dépasse l’entendement.
Du fait d’être forcé,
de dénaturer les choses
pour ne pas pouvoir revenir à la normal (“redescendre”)
ou le réaliser ça.

Et tant que le monde ne le réalisera pas ça,
ils se feront posséder (avoir)
sans que ceux qui les ont,
s’arrêtent,
puisqu’ils ont le « droit » (bien eu).

Je rappelle que dans avoir,
c’est à dire que dans tout objet projeté par un sentiment qui se figure encore ça,
pour s’occuper l’esprit
et non être sans rien faire (sans rien entreprendre ou sans pouvoir ressortir de ce qui serait une fin)
il y a le faire (fer, le dure, le concret, le présent … la “preuve” ! La matière. Et sans matière, ça pas de sens, de “courant” …).
Et ainsi le temps (ça)
celui que le sentiment prend,
entreprend,
le temps d’une vie ;
à condition que les autres marchent,
adhèrent (que ça prenne l’attention et l’affection)
sinon c’est cuit (le sentiment devra changer d’objet, c’est à dire d’affectation ; projeter autre chose pour changer d’horizon. Quant à changer de plan il n’en est pas encore arrivée là surtout en allant dans ce sens, celui d’être raison des autres pour être “bien”, c’est à dire sauver de ce qu’il permet, de ce qu’il entreprend pour être réellement “bien” et cela sans fin. Risque de ça, les autres, lui échappe mais belle et bien revienne. Je rappelle qu’il s’agit de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité non pour renforcer leur sort mais saisir ça, c’est à dire le reconnaître pour alors se découvrir ; sortir de leur je ou corps mental).

Tout objet ressort,
si ça prend des autres (leur temps, c’est à dire leur importance et ainsi leur énergies).
Il faut qu’ils rient et/ou qu’ils pleurent
que ça (ce qui ressort) les impressionne
sinon ça ne “marche” pas.
Non pour le réaliser ça,
mais se refaire,
si ça ne marche pas (ne ressortira pas ou n’existera plus).

Si ça a de la valeur, ça marchera ! Ressortira ou prendra de “soi”. Traduction : ça repartira pour un tour ! Non pour le réaliser ça mais renforcer le sort de ceux qui se moqueront du monde ou bien de ça. Pour continuer à croire en leur histoire, à se croire “fort” …  à “briller” (à s’enrichir ; à se faire un nom et/ou de l’argent). Tout en sachant que leur “lumière”, conscience d’être “bien” ou d’avoir de la “valeur” (du “mérite” et/ou du “peau”) dépend d’avoir encore raison des autres (de plier les choses encore dans leur sens) c’est à dire cette influence là sinon c’est la fin. Ça les ennuierait et non ça ne leur reviendrait plus.
Et alors devoir se refaire, c’est à dire re-conquérir, embêter voire tuer ce qui les dérange pour revenir à la vie puis renforcer leur je, corps mental (et non alors en sortir. Les avoir “touché”).

Et ça est le résultat,
ou le produit de la «réflexion »
de ceux qui avaient la main ;
c’est à dire qui ont vanté les mérites de la mondialisation (d’un monde « meilleur » ; celui dont ils avaient la “charge” c’est à dire la main).
Afin de pouvoir s’acheter tout ce qu’ils voulent ;
c’est à dire ne pas sentir de limites,
à leur sentiment de “conquête” (de “réussite” personnelle) ;
d’être « bien », en l’état.
Non en ayant changé d’état,
reconnu (traverser ça ; le mur de leur prison mental,
ou les briques celles permises par l’expression de leur volonté)
mais belle et bien raison du monde (le propre de plier les choses dans leur sens pour que le monde, ce qu’ils génèrent leur revienne ; pour ressortir à mort).
Afin de que ça (les autres) leur aille (soient conquis sinon être en bas).
Sans les avoir (avoir raison du monde)
ça n’irait pas ;
ça les embêterait,
ça leur échapperait,
et non reviendrait.
Or ils sont là pour “réussir” (“briller”, ressortir à mort)
dans ce qu’ils permettent !

Le propre d’avoir raison,
selon eux c’est à dire le “droit” (et/ou le “pouvoir”)
puisque le monde adhère ;
est autours d’eux (“solidaire”).
C’est à dire conquis.
Et s’ils ne le sont pas,
Ils finiront en « bas »
ils seront dépassé puisque ça prend (le propre d’être réellement impuissant).
Non pour le réaliser ça (je le rappelle!!)
mais belle et bien revenir
afin de pouvoir profiter à nouveau de la vue (de ce qui serait pour eux,
une occasion en or).

Ça leur effet encore cet effet là,
ou ils en sont encore là.

Il est question de privilège ou de diviser les français afin qu’il n’y ait plus d’État (de France)

De droit mais belle et bien un caste (de privilégier c’est à dire de hauts fonctionnaires qui se cacheront derrière l’Europe pour que le monde ne leur tombe pas dessus ou qu’ils ne leur en veulent pas).

Il est question de “privilège” ou de diviser les français afin qu’il n’y ait plus d’État (de France).
Plus d’État à part des vendus c’est à dire un terrain de jeu pour les lobbying (qui deviennent propriétaire légitime d’un État nommé jadis France).

 

Au sujet de l’effort demandé aux gens
et tout particulièrement aux jeunes ;
c’est injuste et surtout pas nécessaire
sauf pour ceux qui se moquent d’eux, en fait.

C’est ça la situation,
ou ce qui est vécu, concrètement.

Le temps celui de mes grands-parents vis à vis de mes parents,
n’a rien à voir avec ce que j’ai connu.
Et celui des jeunes d’aujourd’hui,
n’a aucun rapport avec le mien.

Je parle de FRACTURE ! De la fracture sociale qui empire de génération en génération. Processus non naturelle mais belle et bien voulu pour que ça (le monde) revienne à ceux qui s’affairent dans ce sens, dans cet esprit là !

De génération en génération,
on en perd !
Tout en nous vendant l’idée
que c’est faux !
Ou alors que c’est normal,
pendant que d’autres s’en mettent plein les poches.
C’est à dire, ceux, qui sont comme par hasard,
des donneurs d’ordres
ou de leçons,
du fait d’être « bien »
ou qu’au final la situation leur profite (plaît à mort ; mais attention c’est mérité!).
Voire ça leur permet d’avoir réellement conscience d’exister,
sinon ils sont sans ressort (ils n’ont rien d’autres réalisés ! Tout en parlant de mérite ou de droit).
De plus, ils en sont totalement inconscient ;
c’est à dire totalement incapable de le reconnaître, ça (ça les dépasse tout en se croyant réellement méritant ou chanceux ; être sorti de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux).

On vous mens (c’est de la com’).
À l’époque de mes grands-parents,
un terrain valait une bouché de pain.
À la génération de mes parents,
c’était un emploi à vie ;
c’est à dire sans avoir à changer d’emploi,
ou à devoir rester « jeune » !

Et ma génération a eu la chance de connaître le boom immobilier.
En moins de 5ans voire 3ans ;
les biens immobiliers ont + que doublé voire triplé.
Et aujourd’hui,
ceux qui ont le vent dans le dos (qui se croit sorti tout droit de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux)
c’est à dire qui ont la sécurité d’emploi ou une “assurance vie” (les fonctionnaires et encore plus … Les hauts fonctionnaires c’est à dire les planqués concrètement !! Ou ceux qui vendent leur pays pour que ceux qui les paient pour ça leur offre vraiment des ponts d’or)
puisse profiter de la crise.

De plus à l’époque de mes parents,
trouver un logement n’avait vraiment rien à voir,
avec aujourd’hui.
Même chose pour trouver un emploi.
À l’époque de mes parents,
ils pouvaient dire non (“merde”)
en ayant un travail le lendemain.
Aujourd’hui vous êtes obligé de vous  v e n d r e  (il y a même des foires pour ça) dans l’idée que c’est normal (comme ça, la vie).

Ne vous leurrez pas,
ceux qui sont « bien »,
ne seront pas critique,
du fait que ça leur profite ;
plaît « bien » au final.
Ils ne sont pas sous pression (au contraire)
malgré ce qu’ils vont faire croire,
pour avoir encore + la main (c’est à dire pouvoir encore + profiter de la vue. Se sentir être sorti de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux).
Et ce seront ceux là,
le pire !
Qui seront les donneurs de leçons.

Ils ont travaillé dure,
ils ont du mérite
du fait d’être au -centre-
de ce qui écrase les autres
c’est à dire de ceux qui ont aucun mérite,
ou pas de chance selon eux.

Ils en sont là.
Ne vous leurrez pas.

MAIS !!
Ceux qui ont des acquis,
ne devront pas céder face à la pression populaire ;
pour être pareil dans la merde.
Au contraire,
ils devront le réaliser ça,
pour être uni,
et ainsi faire face à ceux qui se moquent d’eux, au final (qui tentent de les diviser).

Ceux qui essaient de déplacer des lignes
tentent de faire éclater l’État (la France) afin de se servir des gens
sans que rien ne puisse les arrêter.
Pour que ça (les autres),
leur rapporte (c’est à dire verrouiller encore plus les choses, les gens, dans un sens qui est devenu le leur).

Il faut dégager ces familles les + riches de la planète
ainsi que cette noblesse d’État (de hauts fonctionnaires)
qui leur est totalement acquis (soumis).
Des « responsables » qui se cachent derrière l’Europe (celle qu’ils ont voulu, et permis !)
pour que ce ne soit pas de leur faute, plus leur problème (le comble de l’ironie ou du cynisme).

Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une erreur.
Concrètement ? Une aberration qui se bat contre sa fin en se servant de ceux qui sont forcément conquis et ainsi convaincu qu’elle est ! L’avenir du monde (du genre humain ou de l’espèce humaine).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Un à-venir possible !?
C’est à dire un -centre- de gravité pour que ceux qui sont dedans (conquis)
ait conscience de leur affaire
pour être encore dedans (et non fini ;
sans rien produire).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Que va t-elle permettre de réaliser ?
si l’axe n’est pas changé ;
ou si le monde (ceux qui devront concrètement donner leurs vies, se sacrifier pour elle) ne récupère pas le -centre- de ce qui leur échappe ! La gravité c’est à dire leurs vies ou la main, concrètement.

Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une sorte de gloubi-boulga
ou tout le monde est mélangé,
sans qu’il y ait réellement de racine
et ainsi de raison d’être.

Manière pour que ceux qui sont au -centre- (responsable de ça)
puissent avoir raison du monde (et non de ça)
pour que ceux qui sont alors conquis (ou alors permis ça)
restent entre leurs mains (dans l’ombre de ceux qui ont raison d’eux)
sinon ça (les autres) leur échappe (n’irait plus ou ça ne leur profiterait plus).

Ils donnent ainsi un sens à ça,
non en l’ayant traversé
mais belle et bien pour avoir raison,
Et donc les autres ressortent comme étant conquis,
moins bien ou comme ayant tort ;
sinon ça ne marche pas (ou ça n’ira pas loin).

Ça tue,
ou fixe l’énergie sur son affaire (axe)
pour ne pas être sans à-venir (ressortir de ce qui serait concrètement fini,
sans axe, sans ça).
Non pour le réaliser ça,
mais avoir raison du monde,
c.a.d plier les choses dans leur sens
afin de ne pas avoir ça sur le dos
(éprouver du mal, disparaître concrètement).

La mondialisation est le fait,
que tout puisse s’acheter, au final.
Pour que ceux qui en ont les moyens (qui sont devenus comme ça)
puissent avoir réellement conscience,
que l’impossible soit possible.
Non pour prendre conscience de ça,
mais belle et bien devenir (être) comme ça.

On pousse les gens vers le bas.
On pousse les gens à la précarisation …
à la rue (à la ruine !).
Non pour être entendu,
mais les remettre dans les rangs (remettre de « l’ordre » !).
Pour qu’ils s’y fassent
ou qu’ils suivent le mouvement (être « en marche » ; vers cette mondialisation où les lobbying sont au -centre- afin d’avoir réellement raison du monde).

Ils ne représentent ni le divin (le sens, l’espoir, la vie, le bien, le haut)
ni les gens (la matière, le bas, le mal).

Ils possèdent,
dans l’idée d’apporter,
sans même le réaliser ! Voir Ça.

On pousse les gens vers le bas (à l’esclavage ; à donner de soi c’est à dire de leur énergie et ainsi de leur temps ! Pour rien au final ou juste se faire avoir).
Pour que ce qui est au -centre- (responsable de ça, de ce qui est comme ça)
puissent encore + monter (se faire valoir sans aller se faire voir ; être arrêté) ;
c’est à dire encore + en « haut » (ou dans son droit).
Ce qui est au -centre- ou concentre le “monde”
prend ainsi le « droit »! (Force).
Afin d’avoir réellement raison du monde (ou plier les choses dans son sens, sans le saisir ça. Du fait que son sentiment intime d’être “bien” voire d’exister, en dépends !).

S’ils ont raison (du monde, de vous concrètement. Traduction : vous n’aurez pas d’autres choix que de vous y faire)
… si ça ressort comme ça,
alors vous allez réellement éprouver du mal,
sans pouvoir plus vous l’expliquer.
Ce sera comme ça ! Point barre.
Vous aurez ainsi ça sur le dos,
c’est à dire tort,
pour que ceux qui ont alors raison de vous,
aient réellement conscience d’avoir alors,
raison (du « peau » ou du « mérite »).

Et ça a un prix ! Votre vie. Sans que vous puissiez le réaliser pour que ça “marche” (“prenne”). Le propre de posséder son monde. Mais le plus “beau” c’est que ceux qui se font avoir (posséder) ne le réalise pas (sinon ils ne seraient pas fait posséder !).

Il suffit juste d’un angle d’attaque,
afin d’avoir raison du monde,
sans qu’il puisse se défaire,
de ce qui aura ainsi sa peau.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir le bouffer.
Et le « meilleur » dans tout ça,
c’est que même s’ils sont sur le grille (pour les bouffer ; avoir)
en fait ! Il ne bougent pas parce que ça les dépasse.

Si ce qu’ils font, passe …
ils profitent,
exploitent en fait les propriétés de ça (de cette pierre de vie)
sans l’avoir saisi.
Ils passent juste par le monde,
c’est à dire … ils se moquent aussi bien du divin
que des gens.
Le propre de prendre le droit ! De s’y croire à mort.

S’ils ont raison du monde (de vous)
alors vous aurez ça sur le dos (ça vous échappera).
Non pour que ceux qui ont raison de vous,
vous le reconnaisse ça,
mais belle et bien vous bouffez (c’est le but).
Malgré le fait,
que ça n’existe pas,
du fait que vous n’y croyez pas alors,
tout en étant mortel (sur terre ;
c’est un fait).

S’ils ont raison de vous,
vous vous coucherez,
avec ce que cela sous-entends,
dans tous les sens du termes.
Si ça (le -centre- de gravité)
vous échappe,
ceux qui ont pris le droit (ce droit)
ne reviendront pas en arrière,
avec les « difficultés » que ça entraînera.
Si en revanche,
le monde réalise ça,
alors c’est une révolution,
ou changera réellement ce qu’une personne ordinaire,
avait conscience jusque-là.
Ce sera comme retirer le bouchon,
celui qui retenait le monde,
dans son cheminement ;
un bouchon pour servir,
qui profitait à ceux qui l’avait mis là
afin de pouvoir abuser,
sans avoir été arrêté pour ça
et ainsi avoir été découvert ;
avoir été remis en question
et ainsi découvert !
Jusque là.

Si ce qui vous possède,
n’est pas découvert,
et ainsi que vous ne le réalisez pas ça encore,
alors ils vous posséderont.
Non pour que vous puissiez le réaliser,
mais belle et bien pour que vous puissiez leur profiter,
et cela sans fin (pour que ça puisse durer sans fin).
Leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister en dépends ;
le propre d’être,
ou d’être devenu comme ça
juste pour suivre le mouvement (ce mouvement)
et non risque d’être dépassé
c’est à dire d’être en « bas »
d’éprouver du « mal »,
non pour le réaliser ça
mais être, sans avenir (puisqu’ils n’ont rien fait d’autre,
puisqu’ils n’ont rien réalisé malgré leur argent et/ou renommé ; “assurance-vie”)

Et tout cela pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation (ça suit cet air celui de l’esclavagisme puis de l’industrialisation).
C’est à dire ce qui est sans avenir,
sans posséder son monde.

J’insiste sur le fait,
que les gens devront forcément ressortir comme étant mauvais, impuissant, incapable
vis à vis de ceux qui devront garder la main ;
et ainsi passer cette « difficulté » (sur les gens concrètement).
Pour arriver à leur fin (à renforcer leur prise, leur sort).
Sinon c’est la fin (ruine) ;
c’est à dire qu’ils vont décevoir ceux qui ont leur « confiance » (qui les possède)
pour posséder à leur tour … du fait d’être conquis,
les français ou ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ce dont ils sont « responsables »).

Ce ne sont que des fonctionnaires,
en « charge » du territoire.
Non pour le défendre,
mais le dépouiller pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation,
afin d’offrir ce territoire,
à leur maître (aux lobbying).

Ils ne croient en rien,
seulement en ce monde,
c’est à dire au pouvoir de l’argent,
et à la renommé
pour que ça (ce qu’ils ne mesurent même pas, en fait)
ne leur échappe pas,
mais revienne en ayant été,
conquis,
par ce qui ne les lâchera pas,
dans l’idée d’être « bien »,
ou préservé de ce qu’ils permettent en réalité,
et non d’être « mal » ou sans res-sort (en « bas »).

Ça tue,
ou fixe le sentiment sur son affaire (axe … futur).
Pour prendre conscience de son sentiment et ainsi de son sort (de se forme) ;
ou de ce qu’il aura à faire concrètement
pour « savoir »
ou encore « pouvoir » (produire).
Mais au-delà de ce qui lui viendra à l’esprit,
pour être « bien » (solide)
encore là « demain » (en vrai)
et non être sans avenir,
il n’y a rien (ce rien,
ce qui l’embêtera,
pour être encore “sûr” de son fait,
non pour le réaliser ça
mais avoir encore la main ;
le « droit »).

Ça plie les choses dans un sens,
pour avoir un « courant »,
ou être encore dedans.
Mais si ce qui compte pour eux,
leur échappe,
ne ressort plus,
c’est la fin.
C’est la ruine,
c’est la nuit,
malgré le fait d’avoir encore du “courant”
ou connu des “jours”
qui étaient réellement à rallonge
et ainsi avoir été réellement au -centre- d’un mouvement,
ou d’avoir été proche d’un mouvement,
qui leur a permis de repousser la « nuit » (ça).
Pour garder la « lumière » (être « divin »
ou responsable en fait d’événements dont ils ne mesurent même pas la « charge » sauf lorsque ça va leur échapper ;
ou que les gens vont le réaliser ça).

Jouez à ça,
et vous avez intérêt,
à être « nickel chrome » ;
sinon malgré vous sentiment à ce sujet,
ça vous reviendra
mais pas dans le sens que vous l’estimerez (la même estime qui a raison des autres) ;
ça prendra ainsi forme,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être dans ce que vous ne mesurez même pas.

Ça est dure.
Et là c’est seulement vécu.
Mais imaginez endurer ça,
sans passer par l’objet
c’est à dire le monde
ou être « en vie ».
Déjà que c’est dure,
ou que ça n’a pas de sens
en ayant tout,
pour ne pas être sans rien,
alors sans être « en vie »,
c’est « mort » (la fin, s’en est fini de vous ou de ce que vous êtes capable de reconnaître ; de soulever).

Tout, est dans la connexion,
le lien,
entre être (le sentiment)
et avoir (le temps)
et ainsi dans ce que le sentiment réalisera (permettra)
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas mais revienne ;
le temps de pouvoir encore le faire (être là).

Il y aura ça,
le temps d’une vie,
pour réaliser ça,
et ainsi détacher ça de soi ;
être clair avec soi-même (se découvrir ou sortir de notre enveloppe, de notre corps mental ; volonté) ;
sinon se faire posséder,
du fait de ne pas avoir réussi à posséder les autres,
afin d’éloigner la “nuit”
c’est à dire les ennuis de “soi”
ou les autres de notre « soleil » (-centre- de gravité)
et/ou objet.

Quel que soit l’objet,
qui ressort,
ça prendra forme (ça les aura).
Et avoir raison du monde,
ne les aidera pas,
malgré ce qu’ils permettront pour continuer à croire en leur histoire (à croire le contraire) ;
c’est à dire à “briller” dans la nuit (le propre d’avoir raison du monde
et non de ça).

Ce sera pour avoir raison du monde
et non de ça.
Afin que ce qui est au -centre- (loué)
puisse jouer encore à ça,
sans être critique à ce sujet,
mais être dans son “droit” (-unique-) ;
sauf si ça (les autres)
lui échappe,
pour ne plus être aussi “sûr” de son fait (de lui) ;
et ainsi ne plus pouvoir ressortir,
de ce qu’il ne mesure même pas,
de ce qui lui échappe
ou de ce qui lui manquera forcément (du temps).

Sans saisir ça,
ça tue (“tombe”).
Ça déplace des lignes
non pour le réaliser ça,
mais être au -centre- d’un courant (et ainsi, au courant)
c’est à dire responsable d’une histoire,
pour révéler au final,
des personnages important,
afin de mettre la main sur cette nasse (les gens ; ou cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans le densité).
Non pour le réaliser ça,
mais se préserver d’un fin ;
tout en parlant de droit
et/ou de légitimité (d’être là pour les autres).

Ils penseront, diront et feront les choses pour les autres,
lorsque ça leur échappe ;
sinon ça (les autres) n’existent pas,
du fait de ne pas en avoir besoin (de ne pas honnêtement, reconnaître ça).

Si le sentiment,
quel que soit son objet,
ne réalise pas ça,
il deviendra comme ça
malgré le fait,
d’être -unique- (« à part »).
Tant que le sentiment ne sort pas de son je,
il doit faire la preuve d’être -unique-.
Et ainsi être là pour avoir raison du monde (du “poids”)
et non alors,
avoir honnêtement,
connaissance de ça (ou conscience d’être vivant, mortel ; sur terre).
Il est dedans.
Il aura ainsi à faire,
non pour le réaliser ça
mais être réellement “bien” (personnellement) ;
c’est à dire pour manquer de rien
et cela sans risquer de connaître de fin (d’être toucher par ce qu’il permet pour être “sûr” de lui, de son fait c’est à dire être “bien” voire avoir conscience d’exister ; d’être quelqu’un et pas n’importe qui).
Ils sont ainsi “sûr” d’eux
sûr de leur affaire
ou de ce qu’ils doivent faire pour en être encore sûr
et ainsi ne pas avoir saisi (traversé) ça.

Il s’agit d’un rituel de passage ;
pour tout sentiment qui prend conscience de son sujet,
soit pour avoir raison du monde (plier les choses dans son sens)
soit pour réaliser ça.
Ne pas réaliser la même chose.