S’effacer / s’exposer

Res-sortir
= faire face à quoi,
ou pour prendre conscience de quoi.

De ça
et ainsi de soi.

Déplacer des choses.

Être dedans,
concerné ou pas.
Et le fait de ne pas l’être,
efface t-il le mal.
Empêchera t’il
d’être pris à partie,
ou happer pas (ce qui n’a pas été découvert,
et ainsi arrêté).

Du fait d’être incarné,
il y a un lien entre le nom (l’individu)
la personne (le moi)
et le sentiment (le soi).
Et tout se passe « dehors »,
déplacera des lignes,
pour avoir “confiance” en soi (conscience de ça)
ou perdre “confiance”
étant donné que ça fera appel à ça.

Ça, peut être tout et rien (il s’agit du futur ou de la ligne de vie … du destin).
Ça génère et déplace les lignes,
pour ne pas perdre conscience de “soi”
sans avoir encore réalisé ça (en attendant ça leur parle, jusqu’à ce que ça leur échappe du fait que ça profite à autrui non pour le réaliser mais être belle et bien dans une histoire qui aurai raison du sentiment).
Et ainsi ne pas prendre conscience de la même chose au final ;
avoir la même lecture,
au sujet de ça (du temps).

Il s’agit de l’Ordre ; de ce qui ressortira de tout ça (du fait d’être “en vie” ou incarné. Sur “terre”). Raison pour laquelle, le sentiment peut être sûr de rien sauf de ce qu’il fait non pour le réaliser ça mais avoir raison des autres dans l’idée d’être préservé d’une fin ou de ce qu’il génère pour croire en son histoire.

Il faut que ça (les autres) leur rapporte,
pour ne pas être mal (avoir ça sur le dos).
Ça (les autres) doivent ainsi leur rapporter.
Traduction : ça ou les gens doivent leur revenir, leur appartenir.
Ils sont l’objet même condition à leur sujet,
pour être encore dedans voire en « haut » (« respecté », « reconnu » dans leur profession … totem ; ils doivent rester une “référence” dans ce qu’ils génèrent).
Et non être pris au dépourvu,
mais belle et bien renforcer leur sentiment d’être « monté ».
Ils doivent pouvoir profiter de la vue VUE (aimer ça).

Ils reposent sur le monde (l’objet)
tout en étant convaincu d’être pilier (de l’avoir chié ; ce qui n’est pas faux en un sens. Ils se donnent réellement du “mal” pour ça ! Ce qu’ils ne réalisent même pas).

Ils sont effectivement la république,
c’est à dire qu’ils sont effectivement au centre !
Mais elle n’est pas immuable.
Si ça (les autres) leur échappe,
ou qu’ils réalisent ce qu’ils sont et ce qu’ils font,
c’est la fin ; bye, bye.
https://www.youtube.com/watch?v=-wHOS586xo0

Et je m’y emploie,
malgré le fait d’être sans emploi
ou sans droit.

Ce qui est aussi intéressant de noter,
c’est que les gens sans emploi (démuni ou sur la touche !)
ont une pression,
que ceux qui le leur communiquent n’ont pas.

Non pour apporter de la matière et encore moins du sens,
mais donner le change (sauver la face)
à ceux qui se moquent bien de ça,
du monde (ou qui s’y emploient dans ce sens là)
et ainsi d’eux au final ;
du fait que ça leur rapporte (parle) certes …
mais à condition que les autres ne leur soient pas indifférent.

Cette noblesse d’État fait perdre le tempsaux gens ;
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer ceux,
qui se moquent du monde.
Puisque ça ne les touche pas (concerne pas)
mais au contraire rapporte (donne du “boulot”).

Du moment que ça (les autres)
leur revient,
il n’y a pas de mal.
Si en revanche,
ceux qui leur appartiennent,
n’obéissent plus,
alors ils vont être dans l’obligation,
d’être « méchant » (“grave” ; ils le sont déjà !)

Ce ne sera jamais de leur faute !
Ils sont totalement inconséquents,
dans l’idée d’avoir le droit,
du fait de l’avoir pris.
Ils s’en moquent de ce qu’ils déclenchent,
du moment que ça ne les touche pas
et ainsi que ça ne leur échappe pas ;
à condition que ça (les autres) leur revienne (et c’est cette pression qu’une personne “démunie” ou “sur la touche” ressentira sans pouvoir le réaliser ça).
Raison pour laquelle que dans leur tête et ainsi leur “sentiment”, le monde leur appartient … revient). Ça leur fait cet effet là ou ça leur donne cette impression là.

Il y a ainsi une influence,
une pression,
non pour le réaliser ça,
mais avoir raison de “soi” (du sentiment ; sentiment encore incarné !)
ou alors des autres.
Puisque ça dépasse l’entendement
ou encore,
leur « connaissance » à ce sujet là ;
malgré le fait d’être « savant » (“vivant”, “in”).

Ils ne croient pas en ça,
comment pourraient-ils croire en soi !
Eux ils y croient,
seulement en ayant raison des autres !
En ayant cette influence là.

Tout est lié.

Il s’agit d’une prise de conscience,
réflexion.
Lorsque j’ai pris le temps de réfléchir à ça (au temps)
j’ai fait ressortir,
3 plans
– sentimental
– familial
et
– professionnel.
Et tout ça,
ça vient de 2015 (de l’heure du bilan !).

Je rappelle qu’il s’agit du temps,
et ainsi de soi.
De ce que le sentiment réalise,
et ainsi permet.

S’effacer pour ne pas avoir de problèmes,
ou donner des vacances à ses nerfs (et par extension à son cœur, énergie)
n’est pas conseillé.
Apprendre par cœur,
obéir aux ordres
pour être “sûr” de soi
ou “sûr” de ne pas éprouver du mal (avoir ça sur le dos)
est un leurre.
Car plus vous serez absent (et/ou détaché tout en étant humain, vivant)
plus les autres (ça) vous échapperont.
Non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien les entraîner dans une histoire,
pour avoir raison d’eux (continuer à être “fier” de votre “réussite”).
Ou alors, pareil en inversant les rôles (pôles) … vous serez entraîné dans des histoires (du fait que ça vous échappe)
afin de renforcer le sort de ceux qui vous ont (sans pour autant le réaliser ! Car ça dépasse encore votre entendement ; ce que vous pouvez résonner et raisonner … perce-voir. Arriver à un point vous serez obligé de traverser ça … Les ténèbres, la nuit ou ce que retient, exploite le sentiment dans ce sens, cet esprit et ainsi intention, là. Ça équivaut à l’ombre de la “lumière” ou la matière au sens, à l’esprit c’est à dire du voile ou de l’équilibre des choses ; de la force)
ou améliorer leur ordinaire,
et non en le réalisant ça (ils vous boufferont malgré le fait
que ça n’existe pas, tout en étant sur terre !).
Et alors éprouver du mal,
c’est à dire avoir ça (les autres) sur le dos,
du fait de ne pas alors en avoir eu “honnêtement”, connaissance et/ou conscience de ça (ça vous dépasse et vous êtes dedans).

Ne pas le réaliser,
c’est le faire vivre,
pour ne pas avoir à l’endurer,
sans rien changer à leur affaire (condition ; au fait d’être vivant).
Ne pas voir le mal,
ne pas être critique,
n’aide pas,
malgré la suggestion d’une “conquête”
et/ou l’illusion d’être ainsi sans problème (mal).

Le mal,
il est du fait d’être en vie (sur terre et/ou incarné).
Après c’est au sentiment de travailler ça (de l’endurer)
de réfléchir à ça,
le temps d’une vie.
Et ça passe vite.

Il est aussi intéressant de noter,
– que mon comportement avec ma 3ème petite amie,
est la conséquence de ma 2ème.
– Que mon comportement,
et ainsi choix de carrière (remise en question)
… après 2010, provient de ma précédente expérience (histoire).
– Que ma décision au sujet de la famille,
provient également de 2015.

Dans tous ce que j’avais misé (fait)
il y avait rien pour moi (pas de futur, pas de place pour moi ; pas d’avenir).
Et ainsi quelque chose à réaliser.
Et là,
il n’y a pas 106 solutions.
– Cela aurait été réellement pour me posséder encore +
c’est à dire éprouver encore + du mal,
non pour le réaliser ça,
mais réellement me faire avoir,
par ceux qui s’y emploient
ou qui s’emploient dans ce sens (puisque ça leur profite, ou que ça les renforce ; ça paie !).
– Cela aurait été ainsi pour être en rupture,
mais ne rien avoir réalisé au fond (le propre d’être bloqué,
dans ma réflexion et ainsi dans ma tête).
– Ou alors réaliser ça.
Mais ça tue puisque ça remet tout en question (il y a ça en soi, c’est à dire un ordre celui qui a avoir avec la notion d’avoir, de temps ou ce qui est au fond de soi ; “cacher”. Raison pour laquelle il y a encore une distance entre ce qui ressort et ce qui est en “soi”, “en vie”)
au sujet de ce qui a été pour nous “vrai” (“sûr”, “modèle” et/ou “solide”).

Je rappelle que ça ne se commande pas, malgré l’impression que ça renvoie lorsque le sentiment projette un objet (que la personne fait une chose) qui attire l’attention de là à avoir l’affection (l’adhésion ; de ressortir “personnellement”).

Il s’agit avec ce que l’on (le sentiment) reconnaîtra au fond,
pour être là (at-taché) et pas ailleurs.
Et s’il perd l’objet (ça) condition à son sujet,
alors il est “mal”,
car il n’a rien d’autre réalisé.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il sera question d’avenir ;
il est question d’où on en est encore le sentiment, au sujet de ça ;
c’est son destin, son sort, son pas ou ce qu’il génère (de SA vie).
Et ainsi de ce que le sentiment aura intégré,
pour être là,
et pas ailleurs.

Je rappelle que ça,
plie les choses.

Ce qui ressort comme étant « modèle » (ce qui est au -centre-)
polarise le monde,
concentre l’énergie sur leurs affaires (ou ce qu’ils doivent « respecter », « reconnaître »)
sinon être hors-la-loi (“mal”) ;
c’est à dire en dehors de ce qui est attendu d’eux ;
par ce qui donne le la (le ton).

Et si ce qui est au -centre-
perd l’influence,
ou la « confiance »
alors c’est la fin.
Non pour le réaliser ça !
Mais se refaire ;
revenir de plus belle.

Franc-maçonnerie,
vous m’avez « touchez »,
Franc-maçonnerie,
… de ma vie comme de ma mort,
je vous aurai.

Tout ce qui me « touche »,
j’en ai conscience.
Il peut y avoir un monde,
entre « mon énergie »
et ça,
je le traverse,
pour retrouver mon énergie (savoir
et ainsi pouvoir).

Chercher à me posséder,
chercher à m’avoir !

Le sentiment lui,
en revanche passera par le monde,
est obligé d’avoir raison du monde
pour en être « sûr » (pour ne plus éprouver de mal,
ou avoir ça sur le dos).
Mon énergie quant à elle,
n’a pas besoin de passer par l’objet
au sujet de ça (du temps).
et ainsi de soi.

Ça ne me dérange pas de passer par ça (l’absolu voire le néant)
pour revenir à moi (“savoir” et ainsi “pouvoir”).

« Je » me connais.
Donc, « je » ressortirais.

Et plus ça ressortira,
plus je ressortirai.
Et ça ils ne le reconnaîtront,
car ce n’est pas dans leur nature,
et « formation » manifestement ;
malgré la « renommé » de leur « école » (“institution”).

Leur « formation »,
ou ce qu’on leur a appris (mis concrètement dans la tête,
et désormais dans le cœur du fait de l’appliquer,
ou de faire ce qu’on leur a appris sans avoir remis ça en question !)
ne leur permet pas de le réaliser ça.

Ça tue,
et ça ne se commande pas ;
sauf pour ceux qui en sont convaincus,
pour que ça (les autres)
ne risquent pas de leur échapper,
aussi bien de leur vivant,
que de leur mort.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de vie et de mort ;
de la gravité
ou de la charge même celle que le sentiment,
aura encore à faire,
pour être encore là « demain ».

Il s’agit du temps
ou de ce qui sera au centre (salué)
afin de pouvoir se reposer dessus ;
être chez « soi » (rentrer chez “soi” ; avoir un “toit” pour se mettre à l’abri de ce que le sentiment génère !)
ou « étranger »,
dans ce qui se passera.
Non pour le réaliser ça,
mais éprouver réellement du mal.

Le temps qu’il m’a fallu,
pour réaliser ça.

Il est impossible de réaliser ça,
sans changer d’état
et/ou mourir de sa personne.
Je ne dis pas ça,
parce que ça fait bien,
ou pour que ça fasse jolie (avoir l’adhésion, ressortir !)
mais parce que ça tue,
réellement.
Lorsque le sentiment traversera ça
il ne ressortira pas,
comme il y est entré.

La différence !
entre 2010 (mon affaire,
ce que j’avais réalisé)
et 2018.
Il s’agit du pas,
c’est à dire de ce qui sera réalisé,
ou de la distance entre être et avoir,
pour être encore dedans
ou s’appartenir.
C’est à dire du lien
celui qui ressort dans le visible, le “concret” (le faire)
pour ne pas être invisible (disparaître, reposer sur rien ou être sûr de rien)
non en ayant réalisé ça,
mais en se servant des autres (du monde ; être pareil au final)
pour être préservé
de ce que le sentiment déclenchera,
pour continuer à croire en son histoire
(à avoir un à-venir ou res-sort) …
à plier les choses dans son sens,
pour ressortir,
et non disparaître.
Il y a ainsi ça,
à saisir,
sauf que ça ne se saisit pas,
comme ça,
ou d’un claquement de doigt.

Il y a réellement une réflexion,
une maturation.

De plus, vous serez réellement seul ;
voire vous aurez le monde contre vous,
car si ça (votre temps et énergie) leur échappe,
ils sont mauvais tout en ressortant comme étant “bien” ou “brillant”
car ça vous a.
Ce n’est pas dans leur intention de réaliser ça.
Ils ne recherchent pas ça (et par opposition à se découvrir)
mais à être “bien” ; c’est à dire au -centre- ou proche du -centre- pour ne pas éprouver de mal).
Ils ont ainsi conscience d’être « bien »,
voire d’exister (d’avoir du peau et/ou du mérite à condition d’avoir la vôtre ; d’être conquis, embêté ou dcd).

Ils ont besoin d’avoir raison des autres.
Sinon ça leur échappe ;
ils doutent.
Et ils ne l’aiment pas ça.
Pour alors le faire vivre,
faire du mal,
ou faire ce qu’il faut,
non pour le réaliser ça,
mais ne pas disparaître (continuer à croire en leur histoire afin de “briller” encore + ; à polariser encore +).
Non pour l’avouer (se découvrir)
mais belle et bien faire des histoires,
pour avoir ce qu’ils veulent au final.
Être et rester sans risque de perdre la main,
d’avoir « mal » (d’être touché par ce qu’ils déclenchent pour continuer à croire en leur histoire)
c’est à dire à se voiler la face
et surtout à posséder les gens
tout en leur parlant de “droit” (de leur intérêt au final ! Ou de ce que cela leur coûterait s’ils perdaient la main concrètement).

Une fois que le sentiment se figure (ça)
c’est mort (plié ; ça fera impression ou ressortira).
Il fera les choses,
non pour le réaliser ça,
mais l’avoir, ça (Ce qu’il ne mesure même pas).
C’est à dire la reconnaissance qu’il n’a pas …
non en apportant du sens et de la matière (de la vie ! Je n’en parle même pas)
mais belle et bien révéler une vedette.
Moi avant 2015,
je n’étais pas ressorti,
non parce que j’étais sans conviction
mais en réflexion.

En revanche ce qui ressort comme étant “bien”
en étant ainsi au -centre- (“gagnant”), ou personnellement “bien” (le pôle -),
fera les chosespour être réellement sans risque que ça finisse « mal » (que ça s’arrête),
que ça leur fasse du « mal » (de l’ombre),
que ça les gêne dans leur “développement”.
Et ainsi empêcher le naturel de se faire,
par peur de grandir,
c’est à dire de « mourir »
ou « d’échouer » dans leurs tentatives,
pour être réellement « bien » (sans réellement pouvoir réaliser ça ;
que le “bien” qu’ils ont à l’esprit et qui les “commande” est à la condition de se protéger de ce qu’ils déclenchent, génèrent).
Aussi bien de leur « vivant »,
que de leur « mort » (comme si ça s’arrêtait à la fin de leur je ou de ce qu’ils font, génèrent pour être “bien” et cela sans fin ; risque de perdre la main).

Ce qui est pratique avec ça,
c’est que même sans avoir la « preuve »
c’est à dire que ce soit encore ressorti (« connu »
ou factuel)
je suis au “courant”.

Cette entreprise qui a eu ma peau,
en 2015,
n’est pas net (juste).
Je perdrais « peut-être » le procès à-venir,
mais j’ai appris ;
ou eu ce que je voulais,
et cela sans même le réaliser,
avant de m’engager dans cette voie.

Je me connais ;
je ne recherche ni une planque (se planquer tout en étant mortel ! Quelle bêtise …)
ni la renommer
et/ou l’argent.
Je cherchais à apprendre,
sur ce que je n’arrivais pas encore à réaliser,
et que cette expérience,
m’a apporté ; la matière
afin d’en extraire le sens,
ou de réfléchir,
à ce qui m’étais donné ainsi à saisir (à traverser).

Plus c’est gros,
plus il y a à faire
… de la matière,
ou à ap-prendre,
plus j’en serais.

Dans tout ce qui ressort,
il y a de ça et ainsi de soi.
Et ça est « un peu »
de mon domaine,
de mon ressort
malgré le fait que l’on ne me reconnaisse pas grand chose
ou de ne pas être renommé (d’être personne, de ne pas ressortir ou convaincre manifestement grand monde)
et/ou sans argent (à-venir).

Heureusement que mon énergie ne repose (compte) pas sur le monde, pour ressortir !

Il est question de pouvoir tenir à « soi »,
en étant « démunis » ou sans rien.
C’est à dire de pouvoir tenir la pression (la « charge »)
non en étant perdu,
mais belle et bien,
dedans (au « courant »).

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
il sera question d’avenir,
ou du sort (de ce qu’il en ressortira de tout ça).
Raison pour laquelle,
il faut des gens responsables,
au -centre-
pour canaliser,
la charge.
Sinon ce qui est au -centre-,
sera là,
pour en jouer,
ou nier ce qu’il déclenchera,
pour continuer à croire en son histoire,
au détriment de ce qui se passera.

Ils «jouent » avec le feu (la création)
sans en saisir le sens,
ou en connaître l’art ;
le “métier” ou en avoir le “savoir” faire.
Ils ne sont pas dedans (responsable) malgré leur impression du fait d’avoir encore  la main ou raison du monde (et non de ça. De ce qu’ils ne mesurent même pas).
Ils ressortent comme ayant une maîtrise,
du fait d’avoir encore la main (d’être dans la norme vis à vis du -centre-)
mais si ça (les autres) leur échappe,
c’est la fin.

Ils sont obligés de tout ficher,
pour rester “sûr” d’eux ;
c’est pour dire !

Je suis parti tellement loin,
je me suis tellement effacer,
pour saisir ça ;
revenir,
m’exposer,
non par intérêt,
mais parce que j’ai réalisé (compris ça)
pour revenir à moi.

J’ai vu le mal,
j’ai pris conscience du mal,
et/ou de ce qui est anormal.
Je l’ai réalisé ça,
sans que l’on me l’ai reconnu,
mais au contraire en jouer
ou en rire,
afin de ne rien changer
à ce qui est pour eux une habitude ;
normal de faire.

Ah, ils ne se mouillent pas,
malgré leur impression pour que ça continue à leur profiter.

Ce sont des planquer
qui jouent les héros,
et/ou les gros bras (les terreurs)
sans réaliser réellement ce dont ils ont à faire (à ce dont ils s’emploient).

Il me manquait une chose, à l’esprit …
dans cette vie.
Une chose que je n’arrivais pas à réaliser,
dans ce qui m’était donné de vivre,
de faire,
tout en étant pourtant en vie,
là pour ça (comme tout à chacun).
Et c’est la « perte »,
la « chute »,
la « fin » celle qui a été la mienne,
qui m’a permis de faire ce lien.
Ce rapprochement,
entre ce que j’avais réalisé,
et ça (ce qui me manquait).

Comment croire à ça,
de son vivant.
Comment faire ce pas,
réaliser ce qui n’existe pas,
ou devrai-je dire,
ce qui n’est pas reconnu,
du fait que ça ne rapporte pas !

Je l’ai cherché … la vérité ! À savoir
afin de le pouvoir.
Sinon c’est se faire posséder.
Pour que notre propre énergie,
ne nous revienne pas,
mais revienne bien
à ceux qui se moqueront bien de ça, du monde (puisque la condition à leur sentiment d’être “bien” voire d’exister, en dépends ! Sauf que ça ne se commande pas).

Il me manquait quelque chose,
quand je disais je,
ou ressortais en tant que personne.

En allant « dehors »,
ce qui m’étais accordé,
c’était soit « monter »
c’est à dire devenir « grand » et/ou « central » (“à la mode”)
ou alors être « sans importance » (“hasbeen” ou “dans le mur”).

Les uns ainsi ressortent (s’exposent)
tandis que les autres s’effacent
pour permettre au monde,
non de réaliser ça …
mais de réaliser des idoles
ou des figures importantes dans l’histoire qui se passe alors
pour ne pas éprouver de mal (être “bien” ou du moins se sentir “exister”).

Du mal,
celui que ceux qui sont au -centre- (génère ; tout ce qui ressort comme “brillant” EST le pôle -)
le leur procureront
pour continuer à rester au -centre-
ou sûr de leur histoire
(affectation. Celle où le monde leur revient et non “blesse” ; “coûtera”).

Ils ne savent pas « honnêtement »
à ce dont ils ont à faire,
malgré leur quotidien,
pour continuer à s’en occuper (“à s’en charger”)
voire à croire le contraire.

La F O R C E de ça ;
ça plie tout ce qui est.
C’est le rien,
c’est à dire le négatif,
de ce qui ressortira (“est”),
comme étant positif (“bien”)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (manger toute la matière,
et le sens pour avoir l’essence ; l’énergie).
Pour manger à sa faim
et cela sans fin.

Si dans le développement
le cheminement du sentiment,
ça … lui échappe,
c’est mort (plié d’avance).
Ça se joue à rien.
Et ce qui est « dehors » (ressorti, reconnu)
ne sera pas là,
pour le lui reconnaître ça,
mais belle et bien,
le nier
ou en jouer,
pour que ça continue à lui plaire ;
revenir.

Ça celle les sorts,
l’air de rien.
Ça at-tire le sentiment,
se sert (commande) les gens pour que ça lui revienne (profite) au final.
C’est mauvais malgré l’at-traction (la “gravité”) du fait de se faire avoir alors par ce qui est de facto, dé-passé.