Être un héros (réussir dans ce que le sentiment permet) pour ne pas être un lâche (ennuyé et/ou fini)

Être fort dans sa tête,
un héros (… tenir à sa parole)
pour ne pas être un lâche (faible d’esprit
c’est à dire manquer de mérite
ou au fond, de chance)

Le sentiment et son objet

il faut un but
pour que le sentiment puisse accrocher la matière
celle qui lui permettra de se définir avec le temps (de parler de SA vie)
sinon rien ne ressort
ou ne se passe.

Raison pour laquelle,
il sera question de sentiment (et/ou d’envie)
+ d’intelligence ;
c’est à dire de la capacité Continuer la lecture de Être un héros (réussir dans ce que le sentiment permet) pour ne pas être un lâche (ennuyé et/ou fini)

Indélébile

Est-il possible de détacher ça de soi ?!
Est-ce que le sentiment peut se détacher de ce qu’il a permis (fait)
comme ça.
Voire à force de “loi”
c’est à dire en mettant la main sur les gens
afin de pouvoir sauver la face
ou le croire (se servir de ça
sans en saisir le sens).

Dans la tâche, il y a le faire ;
c’est à dire ce que reconnaîtra le sentiment,
pour être dedans
ou voir le corps s’animait
à travers l’objet, Continuer la lecture de Indélébile

Tout ce qui “monte” (ressort) fait automatiquement que les autres, se sentent comme interdit, empêché et/ou investi

Je rappelle que moi j’essaie de me manifester
sans corps par vocation (et/ou conviction)
et non pour servir les intérêts,
de ceux qui se moquent du monde (de ça).

Je ne cherche pas à m’effacer
pour laisser la place
à ceux qui se feront un plaisir de la prendre
(de prendre le droit)
mais à pouvoir être (tenir à soi)
sans rien (matière ou avoir).

Or le sentiment lui, Continuer la lecture de Tout ce qui “monte” (ressort) fait automatiquement que les autres, se sentent comme interdit, empêché et/ou investi

Les APPLICATIONS* qui se révèlent être pratique au quotidien !

* applications pour téléphone portable

Pratique et anodin ?

Un exemple …
les a u t o r i s a t i o n s prises par google play.
Une application installée et livrée avec le téléphone.

– Lire le statut et l’identité du téléphone
– Écrire des messages instantanés
– Lire des messages instantanés
– Prendre des photos et enregistrer des vidéos
– Enregistrer message
– Position géographique approximative (calculée à partir du réseau)
– Position géographique précise (calculée à partir du GPS et du réseau)
– Écrivez à votre flux sociaux
– Lire vos contacts
– Lisez vos flux sociaux
– Modifier vos contacts
– Lire vos contacts personnels
– Modifier votre carte de contacts personnels
– Reconnaissance de l’actualité
– Lire le contenu de votre carte SD
– Modifier ou supprimer le contenu de votre carte SD
– Afficher les comptes configurés
– Ajouter ou supprimer des comptes
– Créer des comptes et définir les mots
– Données de contact dans les comptes google
– Lire la configuration des services google
– Message google
– Noms d’utilisateur You Tube
– Trouver les comptes sur le périphérique
– Utiliser les comptes sur le périphérique You Tube
– Lire les données des journaux à caractère confidentiel
– Modifier les paramètres de sécurité du système
– Vérification de l’état interne du système
– Afficher les connexions au réseau
– Afficher les connexions Wifi
– Modification de la connectivité du réseau
– Plan accès au réseau
– Recevoir des données depuis internet
– Se connecter et déconnecter du Wifi
– Télécharger les fichiers sans m’avertir
– Exécution de l’application en continu
– Lancer au démarrage
– Glisser vers d’autres applications
– Arrêt du mode veille sur le téléphone
– Contrôler la vibration
– Interrupteur synchronisation ON et OFF
– Lecture des paramètres de synchronisation
– Lecture des statistiques de synchronisation
– Écriture des flux auxquels vous êtes abonné
– Envoie d’une diffusion persistante
– Interaction entre utilisateurs
– Lecture des flux auxquels vous êtes abonné
– Modifier les paramètres du système
– Récupérer les statistiques de fonctionnement des applications.

Le corps (ça) et l’esprit (soi)

Le corps et l’esprit.

L’esprit n’est rien d’autre qu’un sentiment, un espoir qui se figure ça ; distingue. Pour avoir raison du monde c’est à dire plier les choses dans son sens et non éprouver du mal (ou que ça, le monde lui passe dessus ; ait raison de lui).

Avoir raison du monde (à la fin, de ce que le sentiment permet)
permet de manquer de rien (de “monter” sans fin)
ou que le monde n’ait pas raison de “soi”.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une “légende”
vis à vis de ceux,
qui éprouveront du mal,
pour le permettre alors, ça.

Pas de concret,
pas de preuve d’être “bien” (et encore + d’être une “légende”) Continuer la lecture de Le corps (ça) et l’esprit (soi)

Garder la main pour ne pas perdre espoir (continuer à y croire)

Lorsqu’il s’agit d’espoir,
Il s’agit du sort,
afin d’être encore là “demain”, ou pas.
Or si le monde (ça) ne les suit pas,
ça leur échappe ;
impossible d’être “sûr” d’eux.
Ils peuvent bluffer
pour tromper leur monde
mais si ça (les autres)
ne leur donne pas raison,
c’est mort (ça leur échappe
et ils le manifesteront voire ils prendront le “droit”,
surtout s’ils l’ont déjà,
pour que ça n’arrive pas).

Les « actifs » ont le sentiment de protéger la vie (les gens).
ils se défendent d’être utiles
du fait d’avoir été reconnu par le système (d’être “diplômé”).

Être diplômé par ceux qui ont perdu le sens,
leur confère un crédit ;
un crédit qu’ils ne sauraient sinon avoir,
du fait que le monde n’a pas encore changé (réalisé ça).
 
Ils sont en réalité utile qu’à eux-mêmes (et à condition de payer !)
ou là pour préserver leur intérêt (cœur ; vie, horizon ou vision des choses).
Ils n’ont pas ainsi conscience,
qu’ils ont pris le droit (abusent).

Travailler (défendre l’intérêt général, redevenir raisonnable, concret)
ou défendre au fond leur intérêt (être là, pour eux).
C’est à dire être là pour renforcer leur emprise (ou l’entreprise qui a eu raison d’eux)
tout en parlant de droit (de légitimité).

En les entendant parler,
ils protègent le monde contre ça (l’adversité).
Et en réalité,
être à l’origine de désordre,
dont ils n’ont pas conscience
pour continuer à croire en leur histoire ; à renforcer leur sort.

Les “actifs” sont-ils utiles ?
à qui et à quoi au fond servent-ils (aux gens ou au monde qui a eu raison d’eux, de là parfois à être réellement conquis !).

Pour continuer à prendre de la hauteur (… de l’avance).
Non du fait d’être + méritant
et/ou + chanceux,
mais + égocentrique (“pragmatique”).

Ils arrivent ainsi à se rassurer,
sur leur sort ;
sur leur condition,
celle d’être mortel.
En restant « actif »
ou en faisant tout,
pour ne pas perdre leur “place”
après en avoir eu, une.

Une place,
celle qui leur permet d’être concentré sur leur sujet,
c’est à dire d’être « normal »,
ou non d’éprouver du mal (d’être remis en question
ou d’avoir ça sur le dos).

Ça étant l’adversité,
ou lorsque les autres,
se retournent contre “soi” ;
c’est à dire ne les reconnaissent plus dans leur profession (et/ou conversion)
ou ne les supportent plus
pour éprouver alors du mal (être remis en question. Et non alors pouvoir se reposer sur du monde, avoir la confiance).
Raison pour laquelle,
une personne suivra le mouvement
quel que soit l’objet
afin de ne pas avoir à se charger de ça (à éprouver du “mal” ; le “mal” étant le pôle + vis à vis de ce qui ressort comme étant “bien” ; est le pôle – ).

Toute leur “réflexion” (pouvoir de matérialisation, de faire)
et/ou leurs “efforts”
sera pour rester “responsable” (et/ou “compétitif”)
pour rester concentrer sur leur affaire.
Et ça, le monde doit bien le leur reconnaître sinon ça ne « marche » pas (ou plus).
Il n’y aurait plus rien à faire.

Pour garder “espoir”,
leur emploi,
ou ne pas se sentir inutile (agressé dans leur sentiment ;
être sans travail = reconnaissance).
Et ainsi forcer le naturel
non pour se découvrir (écouter leur énergie)
mais se couper d’eux-mêmes.
L’ego a alors raison de « soi » (de l’énergie).

Eux parleront de “devoir”,
de “nécessité” (d’ordre !)
… de le devoir (c’est à dire d’être “responsable”, “prévoyant”)
et être en réalité plus attaché à leur intérêt,
c’est à dire à l’idée d’être « bien » (à l’idée d’une « éternité »)
plutôt qu’à se découvrir
(à sortir de leur je ; conditionnement).

Ils sont là,
pour renforcer leur sort (je)
et non perdre au change (de l’avance).

Ils se protègent
ou ne sont pas là pour les gens.
Et à travers les gens,
eux-mêmes (leur énergie).
Et le capitalisme (l’économie de marché, à savoir les groupes financiers et industriels)
est là,
pour les aider.

L’emploi permet de l’oublier ça (le temps qui passe)
et ainsi permet, l’oublie de soi.

L’emploi,
offre la possibilité,
pour tout à chacun,
d’oublier sa condition ;
celle d’être mortel.
À condition de rester « actif » (branché, connecté) ;
ce à quoi tend le libéralisme,
ou la mondialisation.

Ils n’ont pas transcendé la matière (les choses)
ou leur condition (changé d’état, reconnu ça)
mais arrivée à un point,
à penser réellement transférer la conscience,
afin d’être tout le temps « actif » ;
c’est à dire détacher de ce qu’ils déclenchent,
de ce qu’ils permettent
dans l’idée d’une libération (d’échapper à leur sort,
ou à leur condition).

Ils essaient de créer un « mouvement perpétuel »,
censé aspirer les gens,
afin que ça « marche » tout le temps ;
ou que ce soit tout le temps « brillant » (« bien » ou sans bas).
Ils diront que c’est naturel,
que c’est la vie (comme ça) ;
à hauteur de leur conversion,
du fait d’être sinon à l’arrêt c’est à dire fini ou mort (ils réaliseraient que tout ce qu’ils ont fait,
aurait servis à rien ; ce qu’ils ne pourront pas supporter. Je rappelle que c’est le monde qui les supporte dans l’idée d’être “pilier” !).

Tout objet,
est un monde à venir,
ou une « terre » pour accrocher l’énergie
afin d’être dedans (de faire “connaissance”).
Afin d’avoir un horizon,
ou une raison d’être (… raison du monde).

Sinon il n’y aurait rien à faire (aucune énergie ressortirait de ça).
Plus aucune chance,
de voir le jour (de réaliser ça ;
ça leur échapperait).

Sans prendre de “soi”,
de l’énergie,
impossible de prendre le temps ;
c’est mort (ça servirait à rien ou la personne perdrait espoir avant même qu’elle commence à dire je ou à prendre conscience de sa condition).

Les “actifs “,
il leur faut “briller” ;
avoir raison du monde.
Et ainsi un objet
qui fera effet (pour prendre de “soi”)
sinon ça n’en vaut même pas la peine.

Au jour d’aujourd’hui,
tout est sous condition ;
c’est à dire la propriété d’un groupe (sous copyright).
Le « droit » est partout,
non pour servir (reconnaître) l’intérêt général (les gens)
mais belle et bien rappeler au gens qu’ils sont « ordinaires » ;
ou qu’ils n’ont plus le droit.
Le « droit » est là,
pour remettre les gens à leur place ;
c’est à dire défendre l’intérêt de personnes qui ont réellement le monde
entre leurs mains (le « droit » avec eux).

Des groupes qui font des lois,
pour que ça (les autres) ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne (tout le temps).

Ils renforcent ainsi leur emprise,
pour qu’une personne se sentent mal à l’aise
et/ou démunis si elle n’adhère pas (elle sera ainsi, “active” ; “conforme”).
C’est à dire obligée de demander réellement le droit
sur des questions ordinaires,
afin qu’elle n’abuse pas,
ou qu’elle ne prenne pas le droit !
Dans son « intérêt » !
Pour être et rester “responsable” (conforme vis à vis de ceux qui ressortent alors comme étant “sacré” et en réalité être intouchable ; avoir pris le droit).

Pour la protéger de l’adversité
celle que le monde qui a raison d’elle,
permet (c’est l’effet que ça lui fera ;
et en réalité se faire posséder. Mais comme le monde aura « adhéré »
elle ne pourra rien faire contre ça).

Le nombre de personnes,
qui estiment protéger les gens,
c’est à dire être dans leur droit
et en réalité le prendre
ou être déjà dans cette logique d’entreprise (vision des choses).

Pour s’avancer,
il faut une légitimité
celle qui provient de la reconnaissance,
dont la personne bénéficiera
et ainsi de l’objet qui le lui confèrera (c’est l’entreprise celle qui polarise du monde, qui ressort qui le lui confère ce “pouvoir” celui de “peser”).
Sinon je peux assurer,
qu’elle ne s’aventurerait pas autant.
Avancer l’idée de savoir (prendre le droit)
afin de le pouvoir
c’est avancer l’idée d’être là pour les gens,
et en réalité être là, par intérêt (raison pour laquelle,
ça est difficile à saisir).

Lorsqu’une personne fait les choses,
par « devoir » (pour remplir le frigo
voire manquer de rien)
est-elle là pour les gens,
ou pour elle ?!
Tout en parlant de droit,
de légitimité,
et ainsi, en le prenant ce droit (que renforce t-elle dans ce sens ?!).

Lorsqu’elle fait les choses par « devoir »,
le fait-elle pour servir l’intérêt général (en a t-elle seulement conscience)
ou pour servir l’entreprise qui l’emploie. Afin de montrer qu’elle en est capable ou qu’elle est digne, de confiance.
Elle se vend concrètement,
ou elle « fait ses preuves » afin d’être rémunéré (pour répondre à ses besoins vitaux voire se faire plaisir ; être dans l’ego, le paraître).

Lorsqu’elle s’est « vendue »,
à cette entreprise
est-ce par conviction
ou a t-elle suivi le mouvement,
pour être “bien” et non “mal” (en bas).
Et tenir au final + à son emploi
– par conviction (être là par hasard ou … servir l’intérêt général)
ou être là
– par “devoir” c’est à dire pour répondre à ses besoins
voire se faire plaisir (“léviter”).

La personne là,
ne se découvre pas,
elle a appris à travailler son image (à discuter)
pour que ça puisse “passer”
dans le temps pour elle.

À aucun moment,
il a été question d’être naturel,
ou de développer ce qui vient de soi (de parler de soi).
Car il n’en a jamais été réellement question 
mais belle et bien été question de rester “actif” (“compétitif” dans son affaire,
afin de pouvoir continuer à “monter” c’est à dire à se “vendre”).
Il a été question d’être “performant”,
d’être “responsable”,
de “devoir” certes …
mais pas de “soi” (d’être naturel).
“Soi” est ainsi nié voire s’est éteint
pour répondre à ses besoins vitaux
voire se faire plaisir.

Pouvoir être “pris” (avoir de la valeur, du poids aux yeux de ceux qui se paient le monde!)
afin de pouvoir à son tour “briller” ;
prendre le droit (être « à part »
et non « en dessous » de tout ;
c’est à dire éprouver du mal).
Être « bien »
et non « mal ».

Avec le temps,
il n’y a pas plus ainsi de « soi » (d’essence)
de là à attendre tout de cette société de consommation (cela s’appelle exploiter, posséder son monde).
Un monde où il sera question d’être tout le temps «bien »,
c’est à dire « actif »
vis à vis de ceux qui ne le sont pas ou plus ;
c’est à dire qui ne ressortent plus
ou qui ne s’en sortent plus (qui sont sans avenir, ressortir …. vis à vis de ceux qui éprouvent alors moins de mal ou qui ressortiront comme étant « positif »).
Non pour se découvrir (apporter de la matière et/ou du sens)
mais comme pour se détacher de leur condition ;
celle qui a toujours été (le fait d’être mortel ou sur « terre »).

Ils vont ainsi s’en remettre à la science,
pour ôter ça d’eux (c’est à dire contrôler l’adversité, le temps … celui des autres) ;
pour ôter lever le voile celui qui est sur leur yeux ;
sur leur finitude (fin).
Et ainsi être sauvé
de ce qu’ils déclenchent,
permettront,
pour continuer à se faire marcher (à se posséder à condition que les autres, ne leur échappe pas).

Au sujet de ça
c’est sans fin.
Non dans le sens,
d’être éternel,
ou préservé d’une fin,
mais belle et bien dans le sens de continuer à posséder leur monde,
à avoir cette influence là,
dans l’idée de protéger le monde,
de ce qu’ils permettent en réalité,
pour continuer à croire en leur histoire ;
à rester enchanté (« chanceux »
et/ou « méritant » aux yeux de ceux qui sont alors conquis).

Ça tue.
Ça génère un ordinaire (ordre),
les choses (un centre de gravité) ;
ça rend les choses concrètes (solides)
autant que ça les efface (affecte).

Qu’est-ce qu’une personne peut bien faire ! Contre ça (le temps)
en s’en remettant à la science
et/ou à une administration
c’est à dire à une entreprise qui l’emploiera,
pour être « bien » (encore là « demain »)
et non « mal » (risquer de perdre son « emploi »).

Elle mise ainsi + ou – consciemment,
sur quelque chose.
Même si elle ne comprends pas ce qu’elle fait
ou l’utilité de son action (au quotidien) … au fond,
elle en fait parti,
ou donne d’elle (de “soi”).

Elle ne réfléchit pas ça ;
elle est là où ça “marche”,
pour donner son temps
et son énergie contre rémunération
et non alors par conviction.
Pour que ça lui fasse encore impression (profite personnellement).

Il suffit qu’un sentiment projette un objet
qui captive du monde,
non pour le réaliser ça,
mais entraîner son monde.

Comme pour tout objet,
ce sera belle et bien pour avoir raison du monde,
ou plier les choses pour être au -centre- (avoir la belle et le monde … l’énergie et le temps).

Sur quoi,
reposera le sentiment,
dans l’idée de faire sa vie (réellement impression
ou de manquer de rien).
La personne pensera à quoi
et/ou à qui,
en allant dans ce sens là.
Car il s’agit de son sentiment,
et ainsi de son esprit à-venir (en formation = esprit qui prend corps) ;
ou de ce que son sentiment reconnaîtra,
dans l’idée qu’il n’y a pas de « mal » du fait d’être conquis sinon être bien embêté (ou plus là demain).

Ça …
ce qui est au centre (concentre)
a raison du monde ;
est ce qui est reconnu (ordinaire, là ou où en sont les énergies incarnées au sujet de ça. Du fait d’être mortel ou sur terre).

Une personne a une conscience limitée des choses,
et ainsi d’elle-même ;
elle est prisonnière,
de son sentiment,
afin de ne pas perdre ce qu’elle ne mesure pas encore.

Elle fera ainsi les choses qui viendront non d’elle (de soi)
mais par devoir ;
de là à se couper d’elle-même (de ce qu’elle n’a pas alors défendu ou tenu pour manquer de rien et pourquoi pas, elle aussi, pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire).

Les groupes financiers
et/ou industriels mettent la main sur tout.
De là à oublier l’essentiel ;
le fait que tout marché,
repose sur un besoin (un reconnaissance ou un don de soi).
Un besoin qui doit être reconnu,
sinon c’est mort.
Non pour le réaliser ça,
mais générer un nouveau besoin,
dont ils auraient les « droits ».

Un besoin pris en charge,
par des groupes,
pour encore en dénaturer l’esprit (dénaturer les choses, l’échange afin que ça devienne productif ou que du +).
Tout en parlant,
comme à leur habitude,
de droit,
du fait de l’avoir pris (d’avoir volé la vie des gens,
ou pris leur place).

Les « actifs » prennent le droit,
dans l’idée de protéger la vie
voire d’améliorer l’ordinaire
et en réalité bouffer l’existence.

Tenir plus à garder la main,
à exploiter
c’est à dire à l’idée qu’ils ont d’eux-mêmes (au chèque en fin de mois),
plutôt qu’à perdre la main (à ouvrir les yeux) ;
celle qui leur permet d’être “bien” (au centre ou du moins en être proche)
voire de se définir en tant que personne (de “ressortir”).

Tout marché repose sur un besoin.
Et tout besoin provient d’une reconnaissance (d’un don de “soi” ; soutien).

Sans le monde
pas d’économie de marché,
et ainsi de capital.
Et c’est là,
que le détournement … de sens, commence (que le droit est pris ;
ou qu’on vole la vie des gens,
les gens dans leur droit).

Perdre conscience,
que tout marché,
quel qu’il soit,
nécessite de prendre le droit,
c’est à dire qu’il y ait du sens
et ainsi de « soi » .
Il faut faire impression pour que ça “marche” (rapporte = “plaît” aux gens et en réalité aux groupes bancaires et/ou financier).
Non pour le reconnaître,
et ainsi en prendre conscience (le travailler),
mais belle et bien,
continuer à “briller”
à “ressortir”,
c’est à dire à profiter,
ou à répondre à cette logique d’entreprise,
de profit (de prédation)
qui doit être sans fin.

Et pour cela il leur faut de la matière,
du monde qui ne le réalise pas ça,
mais belle et bien qui se “vendent”,
dans l’idée d’être “bien”,
ou de manquer, de rien.

Ce qui se passe,
ne vient de la volonté des êtres humains (ce n’est pas naturel)
mais de quelques êtres humains (enfin ce qu’il en reste !)
qui ont totalement perdu le sens des valeurs,
ou le sens d’être en vie (d’être sur terre).
Afin de pouvoir “sauver” la face (jouer à ça)
ou “sauver” l’être humain
de lui-même ;
c’est à dire à détacher l’être de l’humain,
ou le sentiment du fait d’être mortel.

Je rappelle que ceux qui sont responsables d’une terre désolée,
sont les mêmes qui prennent le droit,
pour sauver le monde de lui-même !! C’est à dire continuer à mentir et à se mentir (à fuir leur responsabilité pour renforcer leur ordre -mouvement- qui ne sera pas pour le reconnaître ça mais lui tordre le coup. Et le “meilleur” dans tout ça, étant que ce sera la monde qui s’en chargera du fait d’être “charmé”).

Non avoir appris (saisi le sens, s’être découvert)
mais belle et bien nier les voix (l’esprit des gens)
ou jouer avec la vie des gens
tout en parlant de droit (de légitimité)
du fait de l’avoir pris !

Les familles les + riches de la planète,
et cette caste de hauts fonctionnaires (noblesse d’État qui leur est totalement acquises)
ne sont plus des êtres humains,
mais des êtres « à part » ;
dans l’idée d’être réellement la fine-fleur
ou l’avenir du genre humain ;
c’est à dire le meilleur qui puisse arriver à l’humanité
… pour améliorer leur sort (confort)
ou « condition de vie ».

Ils ne servent pas l’intérêt général,
mais le sens qui est devenu le leur ;
être à la tête du monde
ou à la tête des États
tout en parlant de droit.

Quand je pense,
que ce sont aujourd’hui,
des entreprises qui font la loi !

Ce serait les + sages
ou les mieux placés pour faire la loi,
et la morale.
Sans que le monde s’y oppose,
mais au contraire, adhère
pour être atteint du même mal ;
celui d’être tout sauf « inactif »
et ainsi donner le change
à ceux qui les ont bien eu.

Il faut bien comprendre,
que dans cet avenir,
les gens vont être
– soit démunis
– soit formés aux besoins des entreprises qui ne tiennent plus à rester humain ;
qui ne reconnaissent plus l’être humain (et ainsi, l’intérêt général)
mais le transhumanisme
voire la possibilité de transférer la conscience (… entre autres).

Ça les occupe,
et rend “divin” (“sacré”) ;
ça est ainsi à porté de mains (“possible”, “accessible”)
si le monde ne leur échappe pas (ou s’ils ne ratent pas leur coup).
En se servant de la technologie,
celle qui a eu raison d’eux,
afin d’être libéré (reconnu dans ce qu’ils font)
de ce qu’ils permettent,
pour continuer à croire en leur histoire (à avoir raison du monde,
à garder la main ; à avoir cette impression d’eux-mêmes).

Ces personnes sont prêt à tout,
pour ne pas perdre la main (« espoir »).

Il n’y a rien en “haut”, à part ….

Tour-de-Babel-Babylone-1068x601 2

Il n’y a rien en “haut” ou au -centre- à part …
L’écran de fumée celui que permet le monde (ce qui est diffus) qui fabrique des idoles ou des personnages importants dans l’histoire qui se passe. Afin de pouvoir se fixer ou ressortir de ce qui leur échapperait sinon (plairait pas).
Pour réussir ainsi à se concentrer (à générer un je) ou à prendre connaissance, conscience de qui ils sont.

Pour être “en vie” (animé) pour être “actif” (“positif).

Des personnages et/ou idoles alors ressortent (naissent, apparaissent).
Des personnages qui leur parlent, qui leur plaisent … le propre d’être “solidaire” (avec et/ou dedans). Afin que ça leur aille ou que ça (la vie) ne leur échappe pas.

Mais une idole prend.
Elle n’apporte ni de la matière, ni du sens.
Et elle ne sera pas là, pour le leur reconnaître ça,
ou leur permettre de le réaliser ça.
Mais belle et bien être là pour être cultivé (au centre de leurs vies ; le propre d’avoir leur attention et affection … de les avoir intéressé et c o n q u i s ).
Afin que ça (les autres) ne leur échappe pas mais belle et bien revienne pour être “bien” (régénéré) c’est à dire en “haut” ou là “demain” (“totem”) et cela sans fin (sans autre but).