Ne pas avoir de problème (être “intelligent” ; rester “en vie”)

Ne pas s’exposer ;
Ne pas risquer de perdre sa place ; son confort.

Il s’agit de ça,
de sortir de son je (sentiment d’être « bien » en l’état).
Et non de rester à sa place (enfant au fond) ;
ou alors être là effectivement,
pour ne pas dépasser les bornes (à votre place… soumis)
à vie (c’est à dire à mort).

Avoir peur de déranger ;
c’est avoir peur de grandir (de s’opposer, de remettre en question l’ordre ou ce qui a eu cette influence sur vous ; votre « soi » étant votre vœux, souhait au fond).
Et ainsi être là
pour obéir
ou alors se révolter
pour “grandir”,
c’est à dire pouvoir désormais donner des ordres.

Le sentiment a t-il grandi ?
Non.
Il a seulement eu une opportunité,
c’est à dire eu une histoire,
pour avoir raison de l’autre (inverser les rôles)
afin que l’autre soit à son tour (mal)
c’est à dire dans l’ombre de ce qui pourra profiter de la vue.

S’il n’y a pas une réaction naturelle,
au mal fait,
il n’y a rien en la personne à sauver,
malgré le fait d’être « en vie ».
La personne agira seulement par intérêt, parce qu’elle tient plus à sa vie,
à pouvoir être « bien »,
c’est à dire à sa liberté, à sa prime (à une supposé “récompense”)
qu’à la vie.

Elle a soit peur pour elle (sa vie)
ou alors elle est là par intérêt.
Combien de personnes,
ont fermé les yeux
et/ou leur gueule
ou alors qui l’ont ouvert seulement par intérêt ;
c’est à dire renforcer leur sort
à condition non de dire la vérité (d’être clair, d’être objectif … d’être honnête)
mais de suivre la ligne de ce qui les commander au fond (qui avait déjà raison d’eux).

Aucun sens critique,
aucune réaction au mal fait …
si cela ne leur profite pas (ne présente aucun intérêt).
Ils peuvent même l’exploiter le mal-fait si cela leur rapporte (renforce leur sort).

C’est seulement un jeu d’ombre et de lumière (de rôle)
pour être bien (avoir le bon rôle, paraître bien)
et non mal (avoir le mauvais rôle, paraître mauvais ; être sans rien ou retour sur investissement … il leur faut des garanties sinon ils ne se mouillent pas).

Je rappelle que ça fait des histoires ;
des personnes auront réellement ça sur le dos ;
ils sont en dessous de tout,
afin de permettre à d’autres de sentir une « progression » (de fêter ça).

La réaction au mal dénoncée
c’est bien souvent parce qu’il y a un intérêt derrière (des enjeux).
Ce sera parce qu’un mouvement,
peut en tirer profit.
Les gens normalement se taisent ;
ont peur des répercussions … ils ne voient pas où est leur intérêt (alors ils préfèrent se taire plutôt que de dire ou de faire une connerie ; de se tirer une balle dans le pieds ou qu’on … le monde, le ciel leur tombe sur la tête). Avoir le monde contre “soi”, c’est avoir toutes les peines, toute la misères du monde sur les “épaules” (sur “soi” et ainsi devoir non supporter ça, mais traverser ça, ce qui est éprouvant, ce qui est une épreuve … ce qui tue en temps normal).

Raison pour laquelle rien ne change ;
le mal au fond rapporte …
ou leur permet d’avoir une chose,
qu’ils n’auraient pas en temps normal.

Si les gens qui ont rien,
prennent conscience que c’est le système
qui leur renvoie cette image (parce que c’est concrètement … un état de fait ; comme ça que ça se passe)
seulement pour permettre à d’autres de profiter d’eux (c’est à dire de les sacrifier)
pour sentir une « progression »,  « s’élever » socialement,
alors le pouvoir changera de main.

C’est bien l’état,
celui d’être sans rien (un vaux-rien, un bon-à-rien voire d’être un pestiféré c’est à dire à la rue)
qui renvoie à d’autres le sentiment de pouvoir, d’avoir du mérite ou d’être mieux que ça … de ce qu’ils génèrent pour selon eux s’en sortir (ils ont ainsi réellement le sentiment de savoir et de pouvoir ; concrètement de pouvoir décider de leur sort mais avant tout, de soumettre les gens à leur volonté sans qu’ils puissent réellement s’opposer à cela, car ils ont le pouvoir. Pris un ascendant sur eux, anormal).

Il suffit de voir,
dans quel état sont des personnes vis-à-vis d’autres (la peine qu’ils ont).
Est-ce normal?
Qu’est-ce qu’a bien pu faire, une personne pour baisser les bras ou la tête (être malheureuse, à côté de ses pompes ou en dessous de tout)
tandis qu’une autre ne se sentira plus pisser (sera “heureuse”, au-dessus de tout ça, étrangère à ça … à la peine d’autrui).

Ils partagent le même espace,
mais ils ne sont pas pareils ; ils se “distinguent” (ils ne finissent pas pareil).
L’un accusera le coup (sera faible)
tandis que l’autre se sentira bien, fort (c’est fou ça).
Et celui qui est bien,
ne remettra pas ça en question
puisque le monde lui revient ;
c’est à dire que ça lui profite (plaît au fond).
Il ne verra pas ainsi, le mal ;
il trouvera ça au contraire juste (normal).
Il en profite.

Il nie ainsi,
que la condition pour être « bien » (« heureux » personnellement)
nécessite que d’autres soit « mal » (malheureux sans rien … dans son ombre)
afin de pouvoir en profiter
ou continuer à se sentir « bien ».

Comment justifier
qu’une personne qui projette de faire une chose,
de là à devenir une vedette … vivent pour être au-dessus des autres, pour gagner plus que les autres (et c’est ce qu’elle attend, espère inconsciemment de l’autre)
tandis que les autres seront sur le carreaux pour faire contraste à son sentiment de “s’élever” ou de monter socialement (de “progresser” personnellement).

Gagner plus que les autres pour sentir une différence,
pour sortir personnellement de l’ordinaire … est-ce juste ? Est-ce normal d’avoir ce besoin ? de ressentir ce besoin.

C’est ça qui pose problème.

Le mec ou la nana qui tape la note ou alors, le mieux dans un ballon ou une balle … et alors ! Honnêtement qu’est-ce qu’on (le monde) en a à faire. Les autres ne sont pas là pour l’admirer c’est à dire lui permettre de s’y croire (d’abuser ou de profiter de la vie … des autres, afin de pouvoir vivre au-dessus des autres ; sortir personnellement de l’ordinaire).
Ça c’est justifier inconsciemment que des gens crèvent la dalle
parce qu’ils ne s’en sont pas sorti ;
ou parce qu’ils ne sortent pas eux …personnellement de l’ordinaire
(ils ne sont pas comme eux et ça leur donne réellement cette impression).

Ils pousseront alors la chansonnette (auront pitié) ou alors ils seront d’accord pour les mater, les remettre à leur place afin de garder la leur (le sentiment d’être bien en l’état, d’être une idole, à félicité …).

Et cela quelque soit le domaine d’activité.
Être le ou la meilleur(e) … ça n’a pas de sens (d’intérêt)
ou du moins pas dans ce sens là.
Personne travaille pour se croire au-dessus des autres ; c’est à dire pour profiter de la vue, de la vie (… des autres). Le propre d’abuser sans être critique à ce sujet mais trouver ça, au fond … juste.

Être le meilleur ou la meilleure (se distinguer)
est censé rendre meilleur (élever) ; la personne se sent normalement obligé d’enseigner, d’apprendre à autres qu’elle (que “soi”),
pour que les autres puissent faire pareil (être pareil, s’élever et non … enfoncer ou exploiter).
Être là pour en profiter personnellement,
et ne pas voir le mal à cela ;
afin de pouvoir abuser …
concrètement se faire prier (devenir une idole)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste, normal (“bien”).

La personne la plus compétente (dans un domaine)
a le devoir de transmettre la connaissance qu’elle aura acquise (elle a le devoir d’enseigner)
c’est à dire de transmettre ses connaissance ou ce qui est propre à sa personne (ce qui est devenu naturelle pour elle de faire et non d’en faire commerce).
En revanche attendre des autres,
d’être rémunéré pour ça …
ça c’est anormal (c’est mauvais).

Or le système ne dénonce pas ça ;
au contraire ça lui profite (le système en dépends
et en faire alors, la promotion …
encourager les gens à aller dans ce sens là).
Rien ne changera alors …
le système est comme ça (étranger au fait d’être humain) ; malgré les démonstrations pour se donner bonne conscience (pour ne rien changer, pour  ne pas avoir changer … avoir à culpabiliser de ça … de “réussir” dans la “vie”. De ce qu’ils génèrent pour selon eux sortir personnellement de l’ordinaire ou de se distinguer des autres).
Ça n’élèvera personne au final ;
aussi bien celle qui s’élèvera au rang de star (de modèle ; qui se fera rare, prier, payer cher)
que celle qui est scotchée (qui la priera, attendra longtemps et ainsi qui paiera cher).

Vous avez déjà vu l’échange,
entre une star (une personne “connu”) et un fan (un inconnu ou une personne qui est dans l’ombre dans le système fait la promotion),
c’est « paranormal ».
Autant que le fait de gagner
10000 fois plus
que celui qui crèvera la dalle,
parce que le système est comme ça.

Le cynisme
et l’hypocrisie
de ceux qui se convertissent au système (au capital) … de ceux qui rentrent à fond dans le jeu ;
c’est sans limite (no limit).
Ils se défendent d’être “bien”,
de s’être donné du mal pour ça (pour avoir une vie facile, la belle vie)
mais en réalité toutes leur existence
dépendent d’un mensonge ;
repose sur un système,
qui est injuste
mais qui leur va bien au fond (pourquoi alors changer les choses). Une injustice qui leur permet de sauver la face ;
de penser le contraire (ça ne les ennuie pas au fond puisque ça leur profite ; plaît. Sinon ça aurait changer depuis bien longtemps). Les gens adhèrent sinon ils ne voteraient pas (ne marcheraient plus, ne donneraient plus le change à ce système vereux et crapuleux).

Raison pour laquelle, il y aura des révoltes qui seront matées,
pour que ceux qui ont pris cet ascendant (le pouvoir)
maintiennent “l’ordre”
afin de rester bien (en haut)
et non perdre le pouvoir (c.a.d être en bas ou ne plus être, “écouté”) ; le monde doit encore leur rapporter (rester entre leurs mains).

Être en bas
c’est à dire comme ceux qu’ils méprisent
ou qu’ils ont pitié …
du fait de prendre ça de haut ; d’être « bien » ou à l’abri de ce qu’ils génèrent afin de continuer à “prospérer”
… à avoir concrètement cette influence sur celles et ceux qu’ils materont
pour leur “bien” ou dans leur intérêt ;
et ne pas réaliser au fond qu’ils sont devenus comme ça (des animaux, des bêtes).

À force de voir le mal (à ne pas comprendre ça, l’autre et au final nier le fait d’être humain) ils finissent par tuer, pour rester bien c’est à dire … ôter de leur chemin ce qui les empêcherait de le rester “bien”.

Ils ne sont pas comme ce qu’ils aiment penser ;
ils verront ainsi le mal (une bête)
afin de pouvoir la tuer (avoir le sentiment d’une victoire, de commander l’ordre des choses, de décider concrètement de leur sort ou de leur fin).
Puisque c’est concrètement la condition à leur sujet (c’est leurs vies ; sorts).
Sinon ils ne seraient plus là non parce qu’ils auraient appris sur ça, compris ça mais parce qu’ils ne seraient plus sûr de rien ;
ça leur échapperait (pour alors chercher à tuer ce qui leur fait de l’ombre ou ce qui les empêche de profiter de la vie … c’est à dire des autres). Ils doivent rester en “haut” ou “sur” d’eux (“au-dessus”).

« Demain »,
a du sens,
à condition d’avoir une prise.
Et c’est en projetant un objet
qui captivera
que le sentiment y arrivera
… arrivera à s’en sortir,
ou échappera à ça (à ce qui est concrètement une fin ; grave).

Et ça marchera,
le temps que l’objet qui lui a permis de s’en sortir,
qui a permis au sentiment de ressortir,
continue à captiver.
Si l’être perd ça,
ce qui lui permet de prendre de l’avance, d’avoir du temps (d’accrocher)
alors c’est mort.

Ça permet de ressortir et ainsi de prendre forme (confiance, d’apparaître ; la confiance dans ce sens provient seulement de la reconnaissance prise aux autres … c’est à dire à l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ; nuit).

Ça est seulement le relais (témoin qui accroche la lumière des gens)
à travers la notion de soi c’est à dire de temps pour avoir conscience d’une “charge”, d’avoir à faire qui profitera (plaira)
à la personne pour “avancer” (“s’éclairer”) … c’est à dire pour permettre au sentiment de s’ancrer (de faire parler de lui, ou de ce qu’il aura appris pour captiver ; être vendeur, encore “en vie”).

Tout ceux,
et
toute celles,
qui s’approcheront de cet objet (relais ou témoin)
… voire qui tomberont dedans (se convertiront de là à exceller, à maîtriser cet objet ; et là je ne parle pas d’un micro, d’un ballon, ou d’une raquette de tennis)
profiteront au final
à ce qui l’aura manifesté (créé ; tout ce que ça, la chose créée attirera et/ou convertira reviendra à ce qui l’aura généré).
C’est comme ça que ça marche.

Moi (mon énergie)
est allé loin dans la matière,
la densité (ce qui est inconscient à une personne,
parce que ça ne présente aucun intérêt
pour continuer à rester “en vie”, une personne ; à échapper à ça)
car le monde en l’état,
ne présentait aucun intérêt.
Sauf que pour revenir,
il fallait saisir un sens,
qui n’existait pas encore pour mon énergie (sentiment à l’époque)
et qui ne présente certes, aucun intérêt
en étant en vie (en revanche en étant “mort”, ça motive …)
Sans saisir cet esprit,
impossible de revenir à la vie,
car c’est inexprimable (ça dépasse l’entendement, ça échappe à nos connaissances actuelles, à notre “lumière”, à notre conscience et ainsi à ce qui est encore “en vie”) car il s’agit de l’inéluctable (de la fin ou de ce que génère le sentiment, fait une personne dans l’idée de s’en sortir ; de sa fin ou de ce que le sentiment réalisera).

La vie est une procession (un changement d’état).

Le sentiment doit saisir un sens,
et non chercher un intérêt
parce qu’il n’y en a pas ;
mais comme il aura toujours vécu par intérêt
ou pour que ça lui profite,
alors il sera mal (il n’échappera pas à ça).

Si le sentiment n’a pas reconnu ça
de son vivant,
alors il ne le reconnaîtra pas, de sa mort.

Être « en vie »,
c’est juste le moyen d’être,
d’avoir du “courant” … ça (du temps)
en passant par l’objet (le monde) ;
c’est à dire en témoignant ou en faisant ce qui leur sera propre et en étant au final commandé
ou au commande.
Raison pour laquelle,
le sentiment devra projeté un objet, faire une chose qui captive ;
concrètement la personne devra fasciner afin d’avoir une chance de conquérir du monde, voire le monde (d’avoir le monde à sa merci).
Et ainsi ne plus avoir à supporter ça ; être mal, être fini (se sentir incapable, impuissant … le propre d’avoir cet ascendant de merde sur le dos, pour permettre à d’autres de “s’enrichir”. De pouvoir profiter de la vie, de pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire …  ou prendre de la hauteur).
Être commandé (en dessous de tout) ou commander (au dessus de tout ça).
Et si la personne perd la main,
c’est à dire l’objet qu’il maîtrisait et qui fascinait,
 … c’est à dire qui lui permettait de “s’élever” socialement, de prendre de la “hauteur” et de la “vitesse” (de la valeur aux yeux des autres) alors s’en est fini de lui, c’est mort (ce sera la fin de sa vie ou de son sentiment d’être “bien” en l’état … la chute ; dramatique).

Ce qui est admirable,
chez une personne,
c’est son sentiment que ça ne la regarde pas tout ça (et pourtant c’est là) ;
c’est à dire sa capacité à nier l’autre, les autres (ce qui est étranger à son sentiment d’être “bien”)
pour continuer à s’occuper de ses affaires
(à rester dans son prés carré).
Et ainsi de nier que son près carré
dépend des autres (autre est seulement ce qui est encore pour elle, inconscient, étranger et ainsi dehors de son pouvoir … de sa capacité à reconnaître ça).
Nier ce qui se passe à côté de “soi” … c’est laisser la liberté à autre que “soi”, d’abuser (de jouer à ça) pour au final, devoir lui obéir ou se soumettre (concrètement devoir lui donner raison ou sa vie).

C’est la capacité à une personne de se convaincre que ce n’est pas ses affaires (que ça ne la regarde pas)
qui est extraordinaire.
C’est à dire sa capacité à se planquer chez elle, tout en se convainquant qu’elle est à l’abri de ça juste en s’occupant de ses affaires (afin de ne pas être touché par ça).
Mais elle ne pourra pas éviter ça … à vie (c’est sa mort).
Soit le sentiment en fait son affaire,
affronte ça,
soit il n’en a pas fini malgré son sentiment
de pouvoir être libéré de ça ;
se préserver de ça (de ce qui est inéluctable
du moment de dire je, d’être sur “terre” ou “en vie”).

Une personne pense se connaître ; elle pense avoir traversé des épreuves difficiles … elle a rien vécu. En revanche à force de nier le mal fait pour renforcer son sort sur terre, oui elle le connaîtra le mal (sa fin) mais pas dans le sens qu’elle l’escompte parce que pour le moment, le monde lui profite. Mais le temps celui d’avoir été “en vie” viendra celui d’être “mort”.

La pauvreté désespère
ceux qui attendront toujours +
pour ne pas trouver leur sort si injuste que ça (puisque c’est concrètement la condition à leur sentiment de “réussite”, d’être “juste” ; et c’est devenu concrètement la condition à leur sujet ..; sentiment d’être “bien”). S’ils savaient seulement ce qu’il y a après leur sentiment d’être “bien” (“en vie”).
 
La pauvreté désespère les riches … Oui, elle coûte cher.

S’intéresser

Aimer (être là).

Envie d’être (médecin, avocat, garagiste, pâtissier) pour avoir ça (l’amour ; l’amour fait que ça rapporte. Le monde revient à la personne).

 

Qu’est-ce que l’amour …
il est une énergie qui émane du cœur.

Ça enveloppe le cœur, l’énergie (celle qui anime la personne).
Et si ça casse,
le cœur (cette énergie)
perdra ça,
le nord … son amour (ça est ce qui enveloppe son amour … ce qui lui parle. Ça est tout et rien. Ça est cette énergie noire c’est à dire le temps qui a pris forme afin de pouvoir s’ancrer, s’intéresser ou entrer en matière ; le propre de prendre forme ou d’entrer en contact).

Ça est ce qui retient le sentiment sur terre.
Des objets, des personnes,
un cadre lui sera familier avec le temps (ce sera sa vie). Pour la personne se sera ses proches.

Ça va de soi,
ça ne s’explique pas
la personne aime …
elle n’est pas là par hasard (elle ne s’explique pas ça).

Le sentiment renforce alors,
soutient alors,
ce qui lui a pris ;
afin de pouvoir en témoigner.
C’est à dire parler de ça
de l’autre,
ou ce qui a eu la personne (est la personne).

Le propre de s’attacher,
qu’une histoire a pris,
afin de pouvoir vivre, donner son amour (sa lumière, sa vie … force) à l’autre.
Mais l’autre généralement ne le reconnaîtra pas ;
il fera les choses pour avoir l’amour
et/ou la confiance
sans être obligé d’être là.

Je cherchais à définir l’amour.
j’ai essayé de le retrouver dans ce que je faisais,
ou ce qui me plaisait,
mais je n’avais pas ce retour.
Il me manquait quelque chose d’essentiel,
c’est à dire ce que je donnais (du fait d’être là)
sans pour autant le retrouver.

J’ai essayé alors de chercher ça,
l’amour …
et ainsi la matière celle qui prendra forme
pour que ça me parle ; parle à mon sentiment (pour avoir ce retour que je n’avais pas). Le propre de marcher, c’est à dire de répondre à l’appel ou de me connecter à ce que je recherchais (le propre d’aimer, de reconnaître, de soutenir et non d’être là par politesse ; désolé au fond).

Essayé d’être avec ce que vous ne reconnaissez pas (vous ne voyez pas d’intérêt) et ça ne marchera pas.

J’ai cherché ça,
l’amour
et en fait, je me suis mesuré à ce que je ne pensais pas possible.

L’amour est ce qui permet … soutient ou élève (révèle une chose qui fait que la personne marche. Et là le présent c’est à dire où en est le monde ou ce dont j’avais à faire, n’élevait pas … ça désolait, prenait la vie, bouffait l’existence tout en renvoyant l’idée que c’était normal).
Et être là pour le vivre.
En être là où en est le monde.

L’amour (l’essence vit ça)
travaille cette énergie noire (le temps)
qui sera concrètement sa vie (dedans, au courant ou pas) … fin (ce qui arrivera et ainsi ce que le sentiment arrivera à reconnaître à condition de traverser ça).

Une personne qui aime,
donne son amour ;
c’est à dire raison ou vie à ce qui a eu raison d’elle
et en être là concrètement (et pas ailleurs ; avec ou contre).

Soit le sentiment reconnaît ça (se révèle, traverse cette épreuve)
soit il donnera son amour (sa vie)
à ce qui est censé le reconnaître (l’élever)
mais qui en est en réalité, incapable.

L’amour,
exprime … être dedans,
et/ou avec (en être là).

Ça a pris, alors prend forme (parle à la personne)
afin de pouvoir se comprendre c’est à dire faire le lien
entre être (le sentiment)
et
avoir (du temps). En être là.

La personne parlera,
de ce qu’elle aime (et/ou l’affecte)
c’est à dire de ce qui a eu raison d’elle.

Tout en sachant qu’elle devra bien faire (aimer) quelque chose de sa vie (être quelque part).

Il est question de ça,
d’amour (de reconnaissance ; d’être quelque part … de se fixer).

Et si la personne nie son amour par fierté (nie ce qui l’a conquise ou ce qui a eu raison d’elle)
s’en est fini d’elle elle ne s’en remettra pas malgré sa fierté).

Elle s’éteindra avec le temps,
et elle tiendra aux choses … non par amour mais par fierté (intérêt et/ou pour sauver la face, se croire plus fort que ça).
En s’étant menti
c’est à dire en ayant nier son amour,
elle se croira plus forte que ça,
mais elle perdra en réalité, ça …
son amour (dès que ça prend forme, la personne adhère … aime ; après c’est mort).

Là, je revis
… je reviens de loin,
à la vie,
mais normalement ça ne lâche pas une personne comme ça.

Il faut que le sentiment change d’état ;
il faut que la lumière atteigne le spectre (aille au fond des choses)
afin de pouvoir traverser ça, ce qui le gêne (c’est à dire les ténèbres, la densité, la nuit … cette matière, cette “charge” ou le temps celui qui est “présent” et qui essaie de lui passer sur le dos.
Ça dépasse le sentiment en l’état (l’entendement). Et ça en aura plus d’un au passage (ça tue).

Je pleins une personne
qui est là pour renforcer son sort
c’est à dire ne pas perdre,
ce qui lui revient de droit,
dans sa tête.

Une personne perdra normalement connaissance
et/ou abandonnera,
car ça la dépense.

Tout ce que peut faire une personne
c’est se concentrer (compter)
sur ce qu’elle connaît (et/ou ce qu’elle sait faire)
mais ce ne sera que le temps, d’une vie … au « mieux » ;
et pour avoir raison des autres,
c’est à dire en être là.

Ça doit les renforcer ;
sinon ils ne sont pas satisfait.

Une personne a peur de ça,
de ce qui peut arriver …
tout en le générant
afin de pouvoir le tuer ;
tuer leur amour et/ou en parler au passé.

Lorsque l’ego arrive à tuer son amour (ou en parler au passé)
et lorsque le sentiment arrive à dépasser ça (à avoir raison de ça ; c’est à dire de ce qui prendra toujours forme pour avoir raison du sentiment ; sa peau. Le propre de connaître ça, de traverser les choses ou cette épreuve, celle qui force les choses et qui ne révèle rien au final).

Au sens propre,
il y a ce qu’il y a devant soi,
et derrière soi.
Au sens figuré (dans l’absolu)
il y a ce qu’il y a devant soi (l’avenir)
et derrière soi (ce qui est passé).

Le sens propre,
est ce qui est fait (dans la matière ; il est le visible)
et le sens figuré,
est ce qui n’est pas encore fait (dans l’esprit, en tête ou invisible).

Et mon travail (mon sentiment)
a été de saisir la matière (ça)
c’est à dire ce qui permet d’être dedans (de matérialiser) pour être dans ce qu’une personne veut au fond ou ce qu’elle exprime inconsciemment (afin de prendre connaissance ou d’avoir ce qui lui manquait pour comprendre ce qui lui arrive … échappe et qui aura alors sa peau). Une personne est obligé d’aimer sinon ça ne marche pas. Ça prend alors forme (vie).

Une personne est là,
parce qu’elle aime.
Et elle disparaîtra
lorsqu’elle n’aime plus. Ou alors lorsqu’elle perdra ça,
son amour (elle ne verra plus rien ou elle ne comprendra plus rien).
Et l’amour ressort toujours … à travers l’histoire
c’est à dire l’objet, la personne ou ce qui raisonnera et résonnera en la personne.
Non pour lui permettre de faire ce pas,
mais de donner raison (sa vie)
à ce qui aura alors pour le coup, raison de lui
(qui ne sera pas … au final,
aussi bien que ça, que ça le paraît ; être à la hauteur de son sentiment … attente).

Une personne attend … mais elle ne sait pas encore quoi (ce qui l’aura ou ce qui lui plaira). En revanche je peux garantir qu’elle attend ça (aimer c’est à dire donner sa vie ou raison).

Une personne ne réalise pas, qu’elle ne pourra pas avoir ça ; car ça est dans ce lien entre être (le sentiment) et avoir (le temps) pour le vivre et ainsi le perdra. Son amour ou ce qu’elle recherche est dans ce lien, c’est à dire entre être (le sentiment) et avoir (le temps), le propre d’être dedans. Ça a certes pris forme mais je rappelle que ça est tout et rien. Ça est juste ce qu’il génère pour être dedans et/ou avec (“en vie” et non “mort” ; amour, ressortir de ça, de ce qui est un problème).

Je me cherchais … mais ça (l’amour) est fait ce que l’on reconnaît (ça peut être tout et rien). C’est ce qui retient l’énergie sur “terre” sans lui permettre alors de se réaliser (de traverser ça ; les apparences projetaient par un sentiment pour tenter d’avoir ce qu’il projette mais qu’il ne trouvera pas … dans ce sens ce ne sera que pour avoir raison du monde et ainsi de ça). Ça alors le dépassera ou aura sa peau, s’il ne saisit pas ça de son vivant (révèle pas).

Un drame, un problème … la gravité (“vie”)

ça est ce qui se passe lorsque ça échappe au sentiment (n’est plus conscient).

Un problème

un problème est ce qui est grave,
ce qui retient l’attention.

Impossible pour l’énergie
de se défaire de ça,
sans le traverser.

Si le sentiment traverse ça (ce qui est une épreuve)
alors il aura appris quelque chose
si en revanche,
il ne s’en sort pas,
il ne pourra pas détacher ça de lui,
et alors renforcer ce qui a eu raison de lui.

C’est de l’occultisme (une histoire d’ombre et de lumière)
mais ça ne ressort pas comme ça (car ils sont dedans ; “en vie”).
Ça ressort comme une histoire
qui a eu raison d’une personne …
le monde dira qu’elle a mal fini, qu’elle a mal tourné
sauf que sa disparition
renforce concrètement,
la personne,
celle qui ressort comme étant « bien ».
Et ça est inconscient.
Ça est encore vécu ; parce que le monde n’a pas encore pris le temps de réfléchir à ça, à ceux qui profitent de ça et ainsi qui se moquent d’eux .(c.a.d qui n’est pas là pour reconnaître le mal-fait puisque leur existence, sentiment d’être “bien” en dépends).

Ils donnent leur vie,
à ça, pour ça (ils marchent à mort … ils aiment ça, ils adorent ça, ils dépendent de ça). Ils sont là pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir raison du monde, de l’autre)
afin de devenir une idole et non être à la rue (et tout le système repose sur ça. Tout ceux qui finissent “mal”, tout ceux qui sont dans l’ombre de ceux qui “brillent” ou qui apparaissent comme étant “bien” … deviennent concrètement des parias, des pestiférés, une gêne, un problème pour ceux qui “réussissent” dans la vie).

Vous n’existez plus pour ceux qui ont “réussi” dans la vie. Et s’ils vous reconnaissent c’est pour leur renvoyait réellement le sentiment d’une réussite (et ainsi les remercier pour leur charité c.a.d les idolâtrer et/ou les encourager).

Le capitalisme tue,
sans le paraître ;
il y a quelque chose de dérangeant
dans ce qui est enseigné
dans les écoles …
dans l’idée d’apprendre
ou de se donner du mal,
pour s’en sortir dans la vie
(dans ce monde
qui a pris le capitalisme
pour modèle).

Et une personne qui “évoluera” dans un environnement capitaliste
ne remettra pas en question ce qui fait partie,
de son éducation (ils ne s’en prendront pas,
ils ne se révolteront pas contre leur “père”,
car ça ne se fait pas).

Honnêtement c’est facile de piéger une personne,
de jouer avec ses sentiments.
Et là le système joue avec les gens,
sans qu’ils le réalisent,
car en dehors … de ce qui est devenu une habitude pour eux (leurs vies)
 … ils ne savent plus (c’est pour cela qu’ils ne lâchent rien ; sinon concrètement ils sont perdus … et ils n’aiment pas ça).

Ils ne remettront jamais en cause ce qui leur donne le sentiment de savoir (et ainsi de pouvoir) ;
puisqu’ils ont concrètement raison du monde …
le monde est à leur merci.
Pourquoi remettraient-ils ça en question,
ce qui leur permet d’avoir ce qu’ils veulent ?

Pour moi, ils ne partiront pas (ils restent sur terre dans le meilleur des cas). Ils ne peuvent pas, ils dépendent trop de l’objet (il suffit de voir ce que fait une personne de son vivant, de voir autours de quoi elle tourne pour comprendre que son énergie ne se détachera pas de ça comme ça ; et ainsi rester sur terre tout en étant sans corps, sans fondement. Mais le pompon pour eux est d’avoir faire une chose de leur vivant qui est captivera du monde c’est à dire qui est vendeur …  car tout ceux qui le verront, reconnaîtront …. ça prendra de leur temps et de leur énergie pour que ça leur profite aussi bien de leur vivant que de leur amour (ils laissent une trace ; c’est comme un relais sur “terre”).

Ce que n’arrive pas à saisir l’esprit, c’est que même la terre finira un jour (la personne a certes changé d’état non pour reconnaître ça mais dépendre concrètement ça, de l’objet et ainsi s’être fait avoir malgré son sentiment d’être “bien”). Il n’est pas question d’être loué mais de reconnaître ça de son vivant. Et si rien au-dessus d’eux (pas dans le sens qu’ils le manifestent ; pensent) les reconnaisse alors ils sont mal (perdu).

Il y a une réelle distance entre leur sentiment
et ce qu’ils font (sont) … ils n’en ont pas fini mais pas dans le sens qu’ils l’escomptent.
Et c’est le monde pour le moment,
qui leur donne le change (sentiment d’être “bien”, d’être “en vie”, de se connaître)
c’est à dire qui répondent encore à leur appel, qu’ils leur donnent encore du temps et de l’énergie
pour croire
qu’ils sont bien (en haut)
et non à plaindre (en bas). Mais au-delà je peux garantir que ce n’est plus de leur ressort.

Ça leur échappera … (s’ils ne reconnaissent pas ça de leur vivant, si ça ne leur passe pas).
Je connais ça. Et se croire au-dessus de tout ça du fait d’avoir raison du monde ou d’être populaire, n’aide pas malgré la suggestion (l’attraction).

Ça tue ou alors, révèle mais il n’y a pas d’entre-deux. Ils ont tous le sentiment de savoir avant que ça les touche (et ça les touchera). Quand je pense que ceux qui “réussissent” m’ont mis dans ça, pour que ça leur profite (pour renforcer leur sort ; concrètement “briller”). En revanche une personne n’est pas censée revenir de ça (s’en remettre) et encore moins rendre compte de ça, l’avoir analyser (et alors déranger c’est à dire casser un peu l’ambiance, de ceux qui aiment fêter ça parce que ça leur profite ou c’est, la condition à leur sentiment de “briller”, d’être “à part” … que ça “marche” pour eux).

À l’origine

Origine

Ils sont sur terre pour se fixer (croire en leur histoire).

Il faut que ça leur appartienne (plaise) ; que ce soit leur « terre ».
Et ça ira ensuite beaucoup mieux ; car ça leur revient (plaît alors) … ou plutôt
cela leur permet
de se ressaisir (de parler de ça ; de s’ancrer)
sinon ça leur échappe (ils ne sont plus rien ; il y a plus personne).

Dès qu’ils vont au-delà de leur sujet (connaissance)
c’est mort.
La personne déprimera
et/ou s’énervera
et elle ne pourra pas
revenir à elle,
comme ça (ça la dépasse ; elle est désolée sans l’être voire …. elle en voudra d’être passé pour une conne c’est à dire de ne rien comprendre et ainsi dénigrer ça. Et pourtant ça la concerne malgré son savoir ; il me semble qu’elle est en vie et non à part).

Le malheur des uns
fait le bonheurs des autres (ça rapporte, ça plait).

Il est impossible de dire je,
sans aller “dehors”.
Il y aura ainsi des liens qui se feront
c’est à dire des enjeux
ou une histoire.

On est tous dedans (dans un tableau vivant)
malgré notre sentiment
d’être en dessous de tout (impuissant, pour rien dans tous ça)
ou au-dessus de tout (puissant).

Lorsque vous allez « dehors »,
les gens ne sont pas perdus.
Ils rentrent chez eux,
après être allé « dehors ».
Et je peux garantir
que pour faire bouger,
partir une personne de chez elle,
bonjour.

Vous n’aurez pas raison (le cœur)
d’une personne comme ça ;
elle ne vous donne pas sa vie (raison)
comme ça.

Elle est chez elle,
et elle est bien (elle y tient).
Ça … le monde,
alors lui profite (ça lui va).
C’est à dire qu’elle ne remet rien en question
et elle ne partira pas.
Elle est chez elle ;
là où elle se trouve (elle en est).
Et elle ne bougera pas tant que ça lui plaît (profite) ; c’est à dire que l’objet
condition à son sujet
fasse encore impression,
sinon elle s’éteindra (et/ou partira).
Il lui faudra ainsi de la nouveauté (autre chose)
mais sans bouger de chez elle (se remettre en question personnellement).
Elle aura ainsi, ce qu’elle veut (être “bien” ; ça lui profite à nouveau).

A t-elle réfléchi à ça ?
Non.
Elle a quelque chose
qui lui permet de gagner sa vie (voire de renforcer son je)
c’est à dire de captiver du monde ;
le propre d’être au centre d’un mouvement,
de là à être réellement adoré (et les autres
lui expriment leur amour ;
qu’ils en ont besoin).

C’est pour cela
qu’il est question de grandir
et non de cultiver (d’adorer).

Personne est là pour cultiver ou être cultivé.

Une marque quant à elle,
est là pour durer (après s’être démarqué) ;
sinon elle ne sera plus là “demain” (si “bien” que ça … elle n’attire plus).
Et les gens qui postulent (se vendent)
à cette boîte pour avoir du travail,
s’en moque de bien de ce que peut faire, cette boîte
(du moment de remplir le frigo
et d’améliorer accessoirement, leur ordinaire).

Est-ce que ça les intéresse ?
Non ;
seul compte leur intérêt.
C’est à dire de renforcer leur sort (je ; de s’en sortir … de pouvoir s’en sortir).

Si on s’arrête un moment sur cette engouement autours de l’Europe, ça reste incompréhensible. Des gens scandent réellement “Vive l’Europe” (croit en cette entreprise, ça les captive) … bah oui, il faut adhérer (à mort) c’est à dire suivre aveuglement cette élite mondialisée qui appauvri (ruine) le monde (bah oui, il n’y a pas de mal … c’est juste l’avenir du monde, notre avenir qui appartiendra à ceux qui se moquent bien du monde, de nous ; de leurs semblables).

Je peux garantir
que ce dont je rends compte
passe totalement au-dessus d’une personne,
tout en se croyant le pire “brillante”
si elle a « réussi » à se distinguer
en passant par le système (d’enfoiré de 1er ; et je pèse mes mots).
 

Les gens sont là pour se vendre à des boîtes (entreprises)
qui désolent le monde (qui ont concrètement raison du monde c’est à dire qui font la loi ou ce qu’ils veulent).
Plus rien ne peut les arrêter
et le gouvernement me l’a prouvé …
que dire,
que pensée,
d’une personne de gauche qui arrive à se faire élire en disant
que son ennemie est la finance
et une fois avoir eu le job
faire tout l’inverse.
Le pire étant la réaction,
l’anémie du monde,
qui n’aurait pas dit non pour un nouveau mandat
si le principal intéressé c’était manifesté
dans ce sens là (ou avec cette intention là).

Ils sont juste là pour convertir le monde à leur sujet (balader les gens). Ils s’en moquent du monde (de ce qui arrivera à la fin ; c’est à dire de la misère que cela génère pour renforcer leur position, sort).

Pour dire je (s’appartenir, avoir un raison d’être … un ressort)
avoir une chose à faire qui vienne à l’esprit (et qui marche, ressort dans le temps)
il a cette gravité (“charge” que le sentiment aura à faire)
celle qui est éludée.
Pourquoi une gravité ?
Parce que dans ce sens,
ce ne sera pas …
pour reconnaître ça (réaliser ça)
mais belle et bien pour rencontrer le succès
et ensuite ne pas le perdre (ce sont des “vedettes”).

C’est ce qui fait marcher le monde.

Il est question d’adoration ;
c’est à dire d’idoles.
Une idole captive.
Elle fait rien,
elle captive ;
c’est à dire qu’elle prend l’énergie et le temps
des gens pour ne pas disparaître (pour se renforcer ou recharger) ;
aussi bien de leur vivant
que de leur mort.

Qu’est qu’une personne gagne concrètement ?
Rien.
Elle perd son temps
et son énergie
pour adorer … ça ;
c’est à dire s’occuper l’esprit (être captivé)
sans avoir à trop se fouler :
car sinon ça la dérange (bah oui,
elle est « en vie »
et donc ça, ça gêne). La gravité terrestre, le sentiment le ressent ça … et une idole lui permet de s’extraire de ça (certes … mais pour donner sa vie, c’est à dire renforcer ce qui n’est pas rien).

Une idole …
ça permet de donner sa vie (de ne plus ressentir ça, cette “charge” ou “gêne”)
pour ne plus avoir à s’occuper ça (à gérer ça).
Afin d’être « bien »,
(en adoration).

Sans idole,
les gens déchanteraient (décrocheraient, ne marcheraient plus) ;
c’est à dire qu’ils devraient assumer à nouveau ça (retrouver leur esprit)
ce dont ils sont incapables (en l’état ; et ainsi en faisant ce qu’ils font pour être bien c’est à dire que le monde leur revienne).
Ils sont là,
pour aimer (adorer).

C’est ça que je ne comprends pas ;
ils sont en vie (ce qui n’est pas rien)
et eux,
ils sont là pour adorer
ou être adoré.
Comme si le fait
et le sens d’être « en vie »,
n’était que pour donner raison (sa vie)
ou avoir raison (avoir raison des autres).

Regarder une personne ;
c’est un sentiment qui s’est déjà attachée.
Elle reviendra toujours chez elle,
sinon elle disparaît (ça lui appartient).
C’est fou ça.
Ça la commande.
Elle reviendra chez elle,
sauf qu’en réalité,
il n’y a rien chez elle de plus,
que ce que le sentiment se figure
pour croire en son histoire ; exister (se rasséréner, se rassurer).

Elle est “bien” (en vie et non mort ; sans captiver) et ainsi reconnu par du monde ;
elle reviendra alors sur terres (sur ses terres ou à ce qu’elle sait faire ; reconnaît).
Une personne revient toujours à ses origines (sur ses terres)
après être “partie” à la découverte du monde (c’est à dire avoir « gagné »
ou « perdu » ; être fier d’elle ou désolé).

Les gens gravitent,
autours de ce qui est pour eux,
leur histoire ;
mais il y a rien (à part ce qui les distingue ; c’est à dire captive et retienne).
Il y a seulement ce qui leur permet
de dire je,
c’est à dire de se distinguer (pour ne pas perdre l’esprit ; le nord).
Le même sentiment
qui fait qu’ils sont capables
réellement de tuer,
pour renforcer leur sort (je ; ne pas disparaître) …
c’est à dire renforcer leur sentiment d’appartenance (que c’est à eux)
afin de se sentir mieux ; rassurer (le propre du sacrifice ritualisé inconsciemment par un sentiment qui se figure ; qui en est encore là).

Il s’agit de leur identité,
de leur racine,
vous ne pouvez arraché
une personne à sa vie
comme ça.
Et plus vous l’arracherez à ce qu’elle aime (à ce qu’elle est)
plus elle reviendra,
ou s’accrochera (elle s’en remettra ; elle se battra contre ça)
pour ne pas perdre sa vie (ce qui lui revient forcément) ;
il s’agit de son pas, de son bien,
de sa terre ou de ce qui lui permet, d’espérer, de parler d’elle ou de pouvoir encore de dire je (y croire ; de relier être, le sentiment et avoir pour avoir le temps  … de se connaître, d’échapper à ça, à ce qu’elle génère pour être “bien” ou “préservé” de ça selon elle).

Quand je vois la distance,
entre ce que le sentiment se figure,
et ça,
je me dis,
qu’il n’en a pas fini,
malgré son sentiment,
d’être au contraire, à envier (à célébrer)
et non à plaindre.

Je rappelle que ça captive tout le monde sur terre,
sinon ils n’en seraient pas là ;
ils auraient saisi ça.
Une personne est là
pour renforcer son sort
c’est à dire convertir les autres à son sujet
ou alors donner raison (sa vie)
à ce qui est là,
pour profiter de la vue.

Donner le « pouvoir »
mettez une personne au centre d’un mouvement,
et elle ne tiendra pas le coup (la “charge” ; ça la change) …
soit elle deviendra une icône (vedette)
soit elle chutera.

Tout en sachant
que devenir une icône
c’est se moquer du monde ;
car toute leur existence (sentiment d’être “bien”)
repose sur ce principe « d’élection» (de sélection)
nécessaire pour que les icônes perdurent (pour que ce système traverse le temps)
c’est à dire qu’il ne disparaisse pas ;
le propre de continuer à faire autant d’effet (le monde ainsi ne leur échappe pas, n’échappe pas aux idoles ; ça leur plaît). Ce qui est “au-dessus” ne se remet pas ainsi en question c’est à dire en pétard (tout en sachant que le pouvoir d’une idole dépend de faire encore de l’effet, sinon c’est mort ; ça ne marche plus).

Faites les choses,
pour sortir personnellement de l’ordinaire
et votre existence …
aussi bien de votre vivant que de votre mort,
dépendra de cette manne
qui contient l’ensemble
des énergies manifestées dans la densité.
Votre existence (présence)
dépend ainsi de ça.
Vous ne serez pas là,
pour reconnaître ça (l’Ordre)
mais belle et bien pour que ça
continue à vous plaire ;
malgré votre sentiment
d’être à envier (au dessus)
et non à plaindre (en dessous)

Le bas,
celui que supporte du monde,
provient de ceux,
qui sont là,
pour aller en haut (devenir
une idole).

Mais ils ne le reconnaîtront pas,
puisque le monde (en l’état ; le capital)
leur profite.
Et ainsi donner leur vie (raison) … soutenir
ce qui se cache derrière le capital
car ils se sont convertis (leur existence, sentiment d’être bien en dépends).
En perdant leurs vies,
concrètement ils perdent tout
(ils ne seraient plus rien).

Jamais une idole remettra en question le système
tout en le dénonçant parfois (pour se donner bonne conscience) ;
car toute leur existence (sentiment d’être “bien”) en dépends.
Après je reconnais qu’il y en a un qui s’en moque d’être une idole ou pas (idolâtré ou pas)
mais le système est ainsi fait (ils jouent ainsi le jeu).
Ils ont le sentiment que ce n’est pas à leur niveau,
qu’ils vont pouvoir changer les choses ; le monde (bien que). S’ils ne jouent plus le jeu le système battra de l’aile (captivera moins). Ce serait certes la chute (une perte pour eux ; ça leur poserait un réel cas de conscience) mais en y réfléchissant bien il faudra bien un jour détacher ça d’eux (le reconnaître).

Autant je reconnais
que malgré la suggestion,
ou l’effet que cela fait …
ils sont souvent,
mal
c’est à dire seuls
et cela même
s’ils donnent le change
pour ne pas décevoir leur fan (faire le job) ; ils peuvent honnêtement aimer leur fan, mais ça ne change rien au problème (leurs présences profitent à ce qui n’est pas là pour reconnaître ça ; puisque ça est sans conscience, essence).

Ça les dépasse,
mais ils sont aussi responsable de ça ;
car ils génèrent un monde …
ils permettent une réalité
qui ne dénoncera pas le mal fait,
mais qui le permettra (il est nécessaire à leur “existence” ou “succès” dans le temps).
Et une fois convertie ils ne changeront pas.
Tout en sachant que si le monde,
ne change pas,
il n’y aura aucune raison de changer ;
car c’est la promesse concrètement
de crever la dalle
et par la même occasion
de s’éteindre
(perdre espoir ou de devenir réellement mauvais ; c’est à dire s’en vouloir à mort).
Puisque là la personne ne pourra plus se reposer sur le monde (compter sur ça) ; elle perd concrètement le sourire (ses “ailes”).
Elle n’est pas au-dessus de ça (protégé ; elle génère seulement ce qui lui permet de le croire … le propre d’être cultivé, comme ça)
mais en dessous de tout,
et ça, ça fait mal (tue).

Lorsqu’une personne captive,
le bien dont elle a conscience
provient de ça.
Pour elle c’est naturel …
mais elle devra trouver autre chose avec le temps,
pour continuer à être célébré
sinon concrètement s’en est fini d’elle (ça est mauvais malgré son sentiment).

Et tout ce qui viendra à son esprit,
c’est de faire une chose
qui soit réellement vendeur …
pour ensuite pouvoir déposer des droits
afin de manquer de rien.
Cet état d’esprit
est le propre du capitalisme.
La personne génère le mal,
(elle se donne du mal)
pour être avec le temps sans ça, sans mal … célébrer (“s’en sortir” ; profiter du monde ou du mal fait).

Il y a aura forcément une chose
qui leur viendra à leur esprit … pour s’en sortir ;
et non ainsi réalisé ça
puisque ça n’existe pas (ne présente
aucun intérêt).

Il est question d’être malin,
c’est à dire de tuer
pour manger à sa faim
et cela sans fin.

Quand je vois les idoles
poussées la chansonnette
voire pour manifester leur tristesse
comme pour dire qu’ils sont humains …
je ne le pense pas.
Comment autorisé un monde,
ou une personne gagne
plus de 10 000 fois plus,
qu’une autre.
Qu’est-ce qu’elle fait
pour se croire mériter
ça ;
c’est à dire appauvrir les autres,
pour s’enrichir personnellement,
tout en étant le pire,
adoré pour ça (et adorer ça).

Qu’est-ce qu’elle en pense de ça,
la star.
Et le pire c’est qu’il faudrait
en plus construire un mausolée
parce que le monde est désolé
de l’avoir perdu (faut-il être bête).

Une idole
est le lien
avec les gens (la terre, ce que le monde oublie)
pour renforcer leur sort ;
c’est à dire permettre
de promouvoir
cette idéologie (ça)
… tout en le « dénonçant »,
pour faire genre,
refuser de grandir (d’apprendre sur ça), de regarder la vérité en face
(de se regarder dans le miroir).

Une personne agit inconsciemment
pour avoir une vie facile
et non difficile (ça doit ainsi lui revenir ; lui plaire).
Si le système était remis en cause …
elle ne pourrait plus faire les choses
pour qu’on lui déroule … inconsciemment le tapis rouge (avoir le sentiment d’être “bien”, d’être “à part”)
pour ne pas avoir à faire la manche (ce que les entreprises font du monde, ce que les entreprises exigent désormais aux « pauvres » gens pour que le monde continue à leur profiter … c’est à dire à entraîner les gens dans ce sens et cet esprit à la con ; ah oui j’oubliais … ils leur offrent la chance de leur vie. C’est comme ça qu’il faillent le prendre sinon ça risque de mal finir ; de prendre une dérouillé … et ils en ont les moyens parce qu’au fond les gens adorent ça, leur en donne les moyens).

Il faut voir la réaction d’une personne qui rencontre son idole … c’est paranormal. Concrètement elle rencontre la personne qui a pris son amour et elle peut être bien seulement en restant proche de son idole … et le monde trouve ça bien (encourage ça parce que ça rapporte ! le propre du capitalisme c’est à dire de ce système d’enfoiré où il consiste à faire une chose qui captive sinon concrètement être à la rue. Pour permettre à ce système d’enfoiré de perdurer … parce que concrètement l’existence des idoles en dépends ; aussi bien de leur vivant que de leur mort).

Et il faut adhérer à ça, trouver ça juste … concrètement donner sa vie. C’est fou ça ; c’est à dire ne pas être critique à ce sujet ou remettre ce système d’enfoiré en question (leur dire leur quatre vérité en face). En sommes soit tu deviens une idole (soit comme les autres) soient tu vaudras pour les autres (puisque le monde est ainsi fait). Et si tu remets ça en question, tu dégages. Et le pire, restant que les gens marchent tout en se défendant d’être libre ou en démocratie (faut-il être bête ; aimer être enchaîné en réalité). Le capitalisme permet d’être déchaîné c’est à dire réellement sans gêne tout en étant convaincu d’avoir tout compris mais en réalité être loin d’en avoir fini avec ce qui est selon eux, passé.

 

Dans ce monde il faut être là (répondre à l’appel) pour ne rien apprendre (mais concrètement perdre son temps et son énergie) pour ne pas fâcher des personnalités (faire vivre, comprendre d’être en retard … OUI pour eux, que le monde continue à leur profiter et non pour moi ou ce que je suis, reconnais et défends).

Voir le mal, une différence … se distinguer (se sentir à part)

Je n’arrive pas à comprendre ce qui oppose le monde (les gens).
Il y a des revendications,
des sentiments d’appartenances qui se manifestent
pour avoir raison,
de l’Autre
et ainsi créé des tensions (qui riment à rien au fond).

Ce sont tous des êtres humains
mais ils adorent voir une différence (se comparer pour se distinguer)
afin de pouvoir fêter ça (avoir ce qu’ils n’ont pas ou tuer ce qui les gêne, fait de l’ombre)
pour sortir personnellement de l’ordinaire ;
le propre d’entrer en compétition (de chercher les ennuis, de chercher une « récompense » ; chercher à être le ou la « meilleur(e) », « élu(e) » c.a.d à avoir raison du monde (dans l’idée de tout savoir et en réalité ne rien comprendre ; passer à côté de l’essentiel ou d’eux-mêmes).

Ils sont là pour impressionner
non pour se connaître
mais avoir la confiance des autres
en voyant une différence
afin de sentir avoir un mérite
que les autres n’ont pas
pour se sentir “bien” (“fort”, “meilleur”).

On est tous humains,
mais ils voient une différence
celle qui leur permette
de se distinguer
comme pour se prouver
qu’ils en valent la peine
ou qu’ils méritent ça
(être sauvé).

On a le même intérêt,
on est tous pareils
mais ils aiment voir une différence.

Après s’être trouvé (attaché c’est à dire distingué)
ils feront tout pour leur « famille » de cœur (amour ou ordre)
contre alors les autres afin de renforcer leur « amour »
et ainsi agir contre eux-mêmes (et cela même sans le voir).

Ils se battent alors non par amour,
mais par haine de l’autre (de “soi” au fond ; le propre d’avoir de la haine et/ou peur … d’être devenu mauvais, une bête)
c’est à dire étranger en la peine des autres.

Ça est ce qui est solide (ce qui ne peut pas être … remis en question)

Ça est la base et par extension le cœur du système (la fréquence celle qui solidifie les choses dans un sens pour être dedans ; conscient, au courant ou avec … c’est à dire branché).

Ça est ce que deviendra (reconnaîtra) la personne …
ça est le cœur en réalité (ça est ce qui commande).
Sans ça,
le sentiment ne ressort pas,
ne s’en sort pas (il n’y a plus de quoi).

Et le sentiment (le cœur) passe encore à travers l’objet
celui qui a eu raison de lui,
pour travailler ou gagner sa vie (ne pas perdre le nord, ne pas échouer).

Le corps suit l’objet
celui qui est en tête (son actualité ; je rappelle que le présent d’une personne dépend d’aimer ça, c’est à dire le temps qui est devenu concret pour la personne ; sa vie). Et ça ressort à travers l’histoire celui qui prend de la personne.

Une personne (le sentiment) projettent de faire une chose pour être  « bien » (dedans et/ou avec … à être célébré).

Le bien celui qu’attends inconsciemment une personne,
est d’être bien accueilli ;
c’est à dire au centre d’un mouvement qui lui profite
pour rester « en vie » (le monde lui revient, lui va parce qu’il la reconnaît) ;
le propre d’avoir raison du monde (du poids)
et non raison au fond  (ça) ;
le propre d’être célébré
et d’être très loin,
… très très loin de reconnaître ça.

Il faut bien comprendre
que leur sentiment de « pouvoir »
dépend concrètement que les autres perdent confiance
afin qu’ils s’en remettent ainsi,
à ce qui a eu raison d’eux.

Se moquer,
nier,
faire perdre de l’importance,
de la valeur aux yeux des autres (avoir cette influence là).
Et ça est possible à condition de créé
un lien.
Non pour réaliser ça (le temps, l’alpha)
et leur sentiment (l’oméga) mais belle et bien
avoir le « pouvoir »,
ou pouvoir faire cet effet là (s’amuser un peu).

Une personne,
est un sentiment qui projette de faire une chose
qui est censé lui rapporter.
Une personne fera toujours tout ce qu’elle peut
pour être la meilleure
dans ce qu’elle fera
et ainsi sera.

Elle est réellement là,
pour être apprécié
cultivé,
c’est à dire chérie ou adoré (sauvé inconsciemment)
ou alors,
elle est là pour se faire inconsciemment reconnaître (aimer)
par ce qui est adoré ou au « centre » (« au-dessus » d’elle).

Tout ce qu’une personne aura en tête,
ce sera pour avoir ça.
Aura t-elle reconnu ça
avec le temps ?
Aura t-elle fait cette démarche,
avec le temps ?
Non.

Elle,
elle fera tout ce qui est en son pouvoir,
pour ne pas perdre sa vie (sa place) ;
pour ne pas perdre son amour (je ou jouet ; support).
Raison pour laquelle,
le sentiment n’arrive plus à supporter sa vie (son amour).
Ça le tue alors,
mais ne pas pouvoir partir comme ça ;
il faut alors trouver une histoire,
pour ne pas attirer l’attention (c’est à dire que ça se retourne
contre la personne).
À l’idéal ce serait de faire des histoires,
pour que l’autre ait le mauvais rôle (et ça c’est « bien »).

Ça est ce qui lui appartient,
parce qu’il aime.
Et si il aime ça
alors ça lui revient de droit (sinon il se sentirait mal, incapable, impuissant … sans ça). Ça est sa manière au fond (au sentiment) d’avoir ce qu’il veut.

Il se manifeste ainsi,
dans ce sens et cet esprit là.
Une histoire alors ressortira
pour avoir ce qu’il s’est mis en tête,
d’avoir pour être « bien » (ne pas être à l’arrêt, fini ou sans aimer, être aimé ; retour).

C’est juste l’échange
entre le sentiment et ça,
qui permet de ressortir ;
dans un sens
celui qui la personne devra adoré
sinon elle est mal (pas réellement là ; « satisfaite »).

Moi j’ai eu un «amour »,
qui n’était pas au fond, « satisfaite »,
je n’avais pas au fond,
ce qu’elle recherchait (je ne la renforçait pas)
pour arrivait au fond à ses fins,
avec en plus les honneurs (à se débarrassait de moi parce que moi je l’aimais encore ; mais pour partir sans avoir tort ou le monde sur le dos il faut tout mettre sur le dos de l’autre ; sinon elle sent qu’elle passerait pour ce qu’elle n’admettra pas. Car elle n’est pas comme ça).

Je peux garantir,
que lorsqu’on ne sent pas ça,
c’est à dire qu’on ne se sent pas aimé au fond,
l’autre peut dire ce qu’il veut,
ça se ressent.

Comment un esprit,
peut-il saisir ça ?
Faire ce pas ou cette démarche (reconnaître ça).

Parce que … lorsque je vois où en est le monde,
pour être « bien »
je me dis qu’ils n’en ont pas fini,
malgré leur sentiment d’aimer (d’être sur la bonne voie ;
de là à l’imposer à tout le monde leur sentiment d’être “bien”
pour que ça continue à « marcher » pour eux ; à aller “bien”. Concrètement à ce que le monde continuer à leur profiter).

Avant que ça me prenne ;
c’est à dire chercher réellement à traverser les choses,
à saisir ça,
avant je m’étais engagé comme tout le monde pour faire ma vie (comme les autres)
et c’était simple ;
soit le meilleur dans ce que tu fais (point barre).
Faits toi de l’argent
et/ou un nom et tout ira bien pour toi.

Sauf que la matière
… celle qui vient à l’esprit,
ou qui m’étais donné à avoir,
ne cassait pas vraiment des briques.

Honnêtement je comprends
que les gens déprimaient
ou s’énervaient avec le temps (qu’ils ne tiennent pas)
car la société en l’état
est pauvre malgré le monde (l’agitation) ;
sa « richesse ».

La rencontre ne va pas loin.
Comment une personne peut-elle honnêtement
y croire
ou continuer à s’aimer,
à s’appartenir,
lorsque le « totem » (message inconsciemment)
est d’être en « haut » (d’avoir un objet qui captive)
et non en « bas » (sans rien).

Concrètement être là pour scotcher du monde ;
pour qu’ils puissent être dans l’ombre
de ce qui peut alors profiter de la vue ou se figurer une réussite (fêter ça).

Ça ne va pas plus loin.

Il faut une prise
pour être adoré au final (au centre d’un mouvement).
Ça permet de faire le plein d’essence
pour que les idoles puissent entrer ainsi dans la tête des gens,
c’est à dire se régénérer,
sinon ils sont mal (désolé et désolant).

Leur existence dépend du monde
non pour le reconnaître
mais se défendre d’être « bien » (en haut ou au dessus).
Ce que je ne leur reconnais pas,
car ils sont mal
et non bien (à envier).

Beaucoup m’ont renvoyé
l’idée que j’étais pauvre (sans succès)
et ainsi jaloux des autres (du succès des autres).
Sauf qu’en réalité,
ça n’a pas marché sur moi (je n’ai pas adhéré).
Oui, c’est clair que ça m’a dérangé
car concrètement ce n’est pas agir dans mon « intérêt »
afin de pouvoir améliorer mon ordinaire (changer ma situation)
mais pour moi,
il y avait quelque chose à saisir …
une chose de plus important,
que ce que le monde me renvoyait en l’état. Pour moi, la vie c’est n’est pas ça (ce n’était pas ça).

J’ai ainsi remonter les manches pour saisir (avoir) ce que je n’arrivais pas à avoir en allant “dehors” (parce que ce n’est pas présent ; c’est à dire ce que je recherche au fond une personne et ainsi par extension le monde).

En écoutant le monde,
pour changer mon ordinaire,
il aurait fallu que je donne du mien,
c’est à dire donner de soi (le change)
à un système (mon temps et mon énergie)
non pour réaliser ça,
mais renforcer ce qui se moque bien du monde (en l’état).
Un système,
qui n’est pas juste (bienveillant)
mais qui sert les intérêts
de ceux, dont que je ne reconnais pas (je n’apprécie pas).

Je ne vais pas me renier.
Pour « briller »,
c’est à dire ne pas sentir de limite
à mon envie de vivre (de consommer).

Je ne reconnaîtrai pas
je ne donnerai pas ma vie,
je ne serai pas là pour servir (profiter)
à des industriels
ou à des banques.

Il y a une caste de merde,
qui n’arrive plus à se sentir,
qui s’emmerde tellement dans la vie (qui ne savent plus quoi faire pour s’occuper)
qu’ils se sont mis en tête
d’avoir raison du monde (d’imposer leur modèle …
celui là là même qui les mettrait au centre ; « enrichirait » encore plus)
pour tuer leur ennui (ça en eux ; pour avoir une raison d’être,
cause à servir) c’est à dire l’autre.

Sont-ils humain ?
ou agissent-ils pour leur gueule (dans leur intérêt).

Le fait de faire les choses pour leur famille,
c’est à dire le nom qui a eu raison d’eux,
ce n’est pas un don de soi
mais égoïste ; malgré
ce que se figurera le sentiment
pour se convaincre du contraire (d’être “fidèle”).

Ils font obligé de tuer l’autre,
pour renforcer leur sort (je).
Pour eux,
il est question de renforcer l’influence,
celle qui fera que le monde marchera,
adhérera ainsi (ou leur profitera).

Arrivée à un moment,
il n’est plus possible de se mentir.
Soit le sentiment …
soit l’être reste humain
soit il ne l’est plus  (ça ne le concerne plus) ;
car il aura trop à faire,
pour être à la hauteur de la tache qui a eu raison de lui,
et cela sans fin (c’est concrètement la condition
pour être encore là « demain » ; ressortir de ça, échapper à ça).

La personne fait les choses inconsciemment,
pour être félicité ;
c’est à dire devenir la meilleure
dans ce qui a eu raison alors, du sentiment.

La belle affaire …
ça leur fait réellement une belle jambe.

Il faut voir dans quel état est le monde …
et ils partent tous,
pour être le meilleur ou la meilleur dans ce qui a eu raison d’eux (ce qui leur plu)
pour « briller » (que le monde leur appartiennent)
pour renforcer leur sort ;
et non changer alors rien à ça (le monde ; le cap … la dynamique de groupe).
Car le système reconnaîtra
et formera l’humain à ce qui sera concrètement son rôle « demain ».

L’être s’est détaché de l’humain (de lui-même)
et il a encore conscience de l’être (d’être humain)
en s’engageant personnellement,
dans le système ;
en trouvant une matière,
un domaine qui lui plaira
pour « marcher» (donner de lui c’est à dire faire parti du monde ou de cette dynamique de groupe).
Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
concrètement il y a une fracture,
entre l’être et l’humain
c’est à dire entre le sentiment et l’objet (le corps ou l’environnement dont le sentiment est censé célébrer) qui fera que le système ne pourra rien pour lui ;
car l’être (la vision) n’est plus là pour reconnaître ça, pour dépendre de l’humain (rester proche de soi)
mais servir une cause qui permettra réellement
de détacher l’être de l’humain (sauver la personne d’elle-même) ;
concrètement de l’exploiter,
sans fin.

Le système en l’état
ne permet de saisir les choses
(de saisir ça ; de relier être et avoir, d’avoir conscience de ça)
mais de dépendra à «mort »
de l’objet qui aura raison de lui.
Et ainsi d’enfermer, d’entraîner le monde
dans ce qui sera la condition à son sujet dans le temps
(pour certains, de « réussir »).

Le temps que je (mon énergie) cogite ça (tourne autours)
pour en faire le tour.
Avec des trous forcément dans mon cv,
qui n’est pas vendeurs,
à ce qui donne aujourd’hui la béquet (il faut voir les jobs à la con ;
c’est à dire la « charge » celle qui prendra concrètement du temps et de l’énergie
de soi pour gagner quoi ?! que dalle. Que ce soit en connaissance que matériellement parlant).
En sommes vous travaillez pour rien ;
Et vous dépasserez les bornes si vous commencez à prendre conscience de ça
(c’est à dire que le monde vous fera comprendre que vous abusez voire que vous n’êtes plus conforme non aux regard de loi,
mais de ce qui se moque bien de vous ; ce qui est là pour le faire à l’envers,
ou vous faire comprendre que vous leur appartenez).

Ce qui se moque aujourd’hui du monde
ce n’est pas cet État là ou cet État là (ce peuple ou ce peuple là)
mais ce qui se croient réellement « au-dessus » des gens (ceux qui sont sans états d’âmes et qui adore en jouer ; passer pour des parangons des vertus ; ce qu’ils ne sont pas).

Cet caste de merde,
qui a tellement d’argent qu’ils s’emmerdent dans la vie,
se sont mis en tête d’avoir raison du monde,
tellement ils n’ont plus réellement, les pieds sur terre (le sentiment d’être normal,
mais extraordinaire).

Pourquoi vous vous levez le matin ?
A qui au fond vous profitez,
en allant au travail le matin ?
Vous pensez réellement que ça vous profite, que c’est dans votre intérêt ?
Mais vous vous faites avoir.

Concrètement votre vie (la décision finale)
ne vous appartiendra plus
malgré votre sentiment
d’avoir le choix (d’être libre ou dans un pays démocratique c’est à dire de ne pas être dans une dictature et ainsi que ce qui ceux qui sont à votre tête, respectent, reconnaissent, servent encore l’être humain).

Vous êtes là parce que vous le voulez bien …
le propre alors de vous avoir (que ça marche) ; que vous ne respectez plus au fond l’être humain (ça ne vous intéresse plus).

Et si vous vous en inquiétez,
ce ne sera pas avec vos petites mains,
et vos petites jambes
que vous pourrez vous opposer à ça ;
à ce qui est devenu « normal » (la norme).
Et je peux garantir que vous céderez,
pour ne pas devenir « anormal » ;
avoir de problèmes. Car vous aurez ça (le, du monde)
sur le dos ;
et vous ne le supporterez pas.
Les plus « fort » auront ainsi raison de vous,
non pour être critique à ce sujet
mais faire comme tout le monde,
plier (faire votre « devoir ») ;
et non poser un « problème »
à ce qui est là pour que vous pliez.

Mais le pire restant
ceux qui vont chercher à tuer ça
(ce qui est ressorti)
pour en réalité être pareil ;
c’est à dire être au « centre »
pour être au final célébré.

Plus ça « monte »,
ou que ça a réellement raison d’une personne,
plus ça a réellement l’intention
d’avoir raison à la fin (de ce qu’ils génèrent en réalité) … de ce qu’ils ne supportent plus … pour le tuer (ne plus le voir).
Le propre d’être bête dans l’idée d’être “fort” (d’avoir tout compris).

Ils ne sont pas là pour réaliser ça,
faire ce lien (ce travail)
celui qu’il y a entre leur sentiment d’être « bien » (que le monde marche)
et ce qui le permet … le monde, OUI !
mais celui qui prendra forme
pour que ça leur parle (pour que cela leur soit familier). Pour que ça fasse appel à quelque chose de personnelle ;
et ainsi, à condition d’avoir cette influence de merde …
qui ne révèle rien d’autres à part une personnalité (ce qui sera cultivé).

Est-ce que ça vous permettra d’apprendre sur vous (sur ça) ?
NON.

Vous aurez seulement une bonne raison pour aimer,
pour donner votre vie (il s’agit d’un don de soi)
et non pour saisir ça ;
mais belle et bien profiter,
renforcer ce qui a alors raison de vous,
ou ce qui vous a manifestement plu
(et ainsi qui a été plus « fort » que vous).

Et celui qui apparaîtra
pour entraîner le monde
contre ça …
sera pour avoir raison des autres (faire plier les choses dans son sens ,
afin d’être célébré)
et non réalisé ça.

Le monde ainsi, changera,
mais ne pas avoir réalisé ça.
Ça marchera certes,
mais qu’un temps.
L’avenir est alors incertain
ou le monde sera instable.

Alors forcément pour se fixer,
bonjour !
Sans parler de tout ceux qui se donneront du mal,
pour avoir ça,
l’assurance qu’ils n’ont pas ou plus ;
pour avoir le pouvoir ou de quoi (c’est à dire un nom
et/ou de l’argent pour que ça leur profite ; plaît).

Avec le temps,
tout s’en va …
une personne perd réellement conscience de ça ;
raison pour laquelle,
elle s’enfermera dans ce qu’elle sait faire,
dans sa boîte,
parce qu’au fond ça la dépasse.
Et ainsi permettre à ceux,
qui ne perdent pas le nord,
d’avancer sans trop de mal.
Pour être réellement avec le temps
au « centre » du monde
(un système où ce ne sera pas
l’être humain qui sera célébré,
mais une caste de merde,
qui s’est amusée
ou plu à avoir raison du monde ;
dans l’idée d’être au commande
ou d’avoir raison de ça,
en forçant les choses).

Comme si, il était possible de commander une vie (une personne)
comme ça.
Faut-il être bête,
ou réellement imbus de sa personne,
pour ne pas reconnaître ça ;
que ça ne peut pas marcher.

On ne force pas une personne,
ce n’est pas un jouet.
Ça me paraît évident ça.
En revanche, ceux qui montent …
ils oublient ça (ils ont le droit ;
et alors effectivement ne pas se sentir gêné ;
ne plus ressentir de gênes,
mais réellement prendre le droits).

Ils abusent alors ;
c’est à dire qu’ils arrivent réellement à embobiner les gens
et parfois même de là à croire réellement en leur mensonge (ça c’est lorsque l’intelligence
sert l’ego, les apparences ; pour que ça revienne à la personne, pour que ça lui plaise et ainsi que ça ait raison d’elle)
car ils ne considèrent pas ça ;
pouvoir se tromper.

Comment pouvoir se remettre en question,
lorsque la personne a raison (du monde ; lorsque ça lui profite).
Elle est idolâtrée.

Raison pour laquelle,
que ça ne changera pas ;
tant que le monde sera là
pour adorer
et non déchanter … rien ne changera.

Tant que le monde ne voudra pas réellement
sortir de ces habitudes de vies (de leur je et ainsi monde)
alors il se fera avoir ;
afin de pouvoir tuer ce qui le dérangera avec le temps (forcément).

Ne pas sortir alors de leur conditionnement
ou de leur volonté inconsciemment de sortir personnellement de l’ordinaire
pour être « bien » (que la vie soit “chouette”)
pour être libéré de la matière,
pour être libéré de ça,
c’est à dire détacher l’être (leur sentiment)
de l’humain (du temps celui qui les dérange, desservent ou affect).
Et en réalité ne rien faire
à part perdre leur temps et leur énergie (conscience de ça).

Il n’y a jamais de mal,
lorsque ça leur profite.
Le mal étant
la condition pour eux, d’être bien (rester bien).
Mais le plus beau restant …
de voir la réaction de ceux qui avaient jusque là cet ascendant là
c’est à dire le bon rôle
et les voir refuser de reconnaître ça ;
ça ne doit pas ressortir,
pour garder la vedette,
ou le bon rôle.
Car c’est réellement pour eux,
la condition pour être bien (avoir encore le sentiment,
celui qu’ils adorent avoir).

Pour continuer à faire le plein d’essence
à condition qu’une histoire ait raison … de ce qui leur profite pas pour continuer à « briller » (continuer leurs vies).

Dans le sacrifice celui que ritualise inconsciemment un sentiment qui en ait encore à se figurer ça, la vie sans dépasser l’objet condition à son sujet (le propre d’être « en vie »
et non « mort » ou à « l’arrêt »)
ça doit ressortir (lui revenir).
Pour “progresser”, c’est à dire avoir raison de l’autre (de ce qu’ils aiment au fond).
Et à l’idéal qu’il ne le supporte pas (qu’il ne s’en remette pas)
sinon ça ne marche plus.

Le « bien » celui qu’une personne attend (éprouve, ressent)
estime en avoir le droit,
nécessite de tuer l’autre (de le convaincre) ;
pour renforcer leur sort (sentiment) ;
sinon concrètement c’est la fin.
Et une personne fait réellement ça
inconsciemment.

Lorsque vous allez « dehors »,
vous verrez des gens abattus (ont sent qu’ils sont finis)
et des gens au contraire … soutenu (ont sent qu’ils ont de l’avenir)
et ça provient du fait,
que la personne est passé par le monde (le système ; le système en reconnaît certains et en revanche niera les autres). Il y a une sélection non naturel mais qui dénature réellement le sens des choses c’est à dire qui est normalement reconnu (le système alors abuse ou déconne sans même le voir).
Il y a ainsi des histoires,
c’est à dire du temps qui passera,
pour soutenir les uns
et enfoncer les autres.
Ceux qui sont abattus,
profiteront concrètement à ceux
qui sont promis à un « brillant » avenir (qui sont là pour eux).

Moi je n’invente rien,
c’est mécanique (pas de « bien » sans « mal » ;
impossible d’avoir le sentiment de monter,
si d’autres n’accusent pas le coup ; et ainsi avoir cette influence là).

Et je peux garantir
que si ceux … qui sont sans avenir,
ne profitent plus à ceux qui se figurent une « réussite »
alors le monde changera.
Car ce qui ressortent aujourd’hui comme étant « bien »,
ne le sont pas tant que cela.

Ils le sont (ils le pensent)
parce que ça marche encore inconsciemment pour eux (le monde leur revient, répond encore à l’appel).
Et une personne accuse réellement le coup,
si elle n’est pas reconnu par le système (elle est réellement mal ou sur la touche car ça la dépasse).

Mais si elle réalise ça,
c’est à dire qu’elle arrive à relier ça (le temps)
à son amour (sentiment) sans passer par le monde,
alors elle ne se lèvera pas le matin
pour renforcer en fait,
ce qui se moque bien d’elle.
Elle réalise ça.

Le système c’est seulement une histoire (du temps et de l’énergie ; du fil et une aiguille)
qui fait que lorsqu’une personne ira « dehors »
ça lui profitera (reviendra) ou pas. Ça reviendra en fait,
à ce qui a alors raison du monde (à ce qui deviendra la norme ; comme ça).

Et à force d’aller « dehors »
sans réaliser ça,
la personne ne réalisera pas ça ;
elle fera en fait comme tout le monde,
ou alors elle cherchera à faire pareil …
que ceux qui y sont « arrivée » (dans la vie
ou ce qu’elle se figure être la vie ;
que la vie est comme ça.
Ce qu’ils en font
et ainsi qu’ils considèrent,
être normal de faire).

De tout façon soit elle suivra le mouvement,
soit ça va la bouffer.
Et ne rien pouvoir faire au final,
car ce sera trop “fort” (ça la dépassera).

Il est question du monde (de ça) ;
et c’est sûr qu’en se figurant les choses,
ça devient vite impossible (infernal) ;
or ça n’a rien à voir avec ce qu’une personne peut considérer (avoir à faire) ;
mais comme toute la connaissance du monde
repose sur ça (l’objet)
alors forcément ça la dépassera.

Le pire,
est qu’ils fabriquent ce qui les empêche en fait,
de réaliser ça.
Concrètement on se sert d’eux ;
tout en ayant conscience de « gagner » leur vie
pour ne pas mal « finir » (être sans rien ou tout perdre).

Et personne sur terre,
cherche à comprendre,
à connaître ce qui peut bien être au « centre »,
du monde ;
c’est à dire ce qui fait,
qu’une personne a conscience de ça,
en allant « dehors »
et/ou en se levant le « matin ».

Idole

Adorer, chérir, aimer … est-ce si anodin que ça, comme manifestation ?

Une personne inconsciemment recherche ça, la passion. À être passionné (“en vie”), ou à aimé ce qu’elle fait, ce qu’elle a et non être terne ou sans rien ressentir ?

Ça doit la passionner, l’éclairer et bien évidemment ça doit lui revenir (ça doit la sauver, la reconnaître, lui donner le sentiment d’être en vie. L’autre doit ainsi lui sourire, lui donner raison sa vie pour prouver son amour … qu’il ne lui veut pas du mal ; sinon ça représente un risque ou ça ne présente aucun intérêt).

 

Idole

Je voudrais que les gens prennent bien conscience de ce qui est devenu ordinaire,
et en y réfléchissant, ce n’est pas si anodin que ça.

Aujourd’hui,
il est question d’adorer (« d’amour »)
ou d’être adoré,
en d’autres termes
d’être une idole (captivant)
ou fan (captivé).

Il y a ainsi des vedettes qui ressortent avec le temps.
Des idoles qui captivent le monde,
pour ne révéler rien d’autres à part leurs personnes (des personnalités).

Qu’est ce qu’il va en ressortir de cet échange … ?
je parle tout de même,
du temps et de l’énergie d’une personne,
ce qui n’est pas rien.

Pour faire partie de ce monde, il suffit seulement de faire une chose qui rapporte
(que le sentiment projette une chose, que le sentiment se mette une chose en tête)
qui captive (pour que ça lui rapporte ou que cela représente un intérêt pour lui ; et plus la pêche sera bonne, mieux ce sera).
Ensuite ce sera à lui de faire preuve
de raison
et de sentiment
pour que le monde continue à le suivre, à lui rapporter
(à le croire ; à l’aimer ou à l’adorer).
Ça n’ira pas plus loin
que le fait de captiver
et d’être captivé (« d’aimer » ; c’est à dire de donner concrètement
sa vie et ainsi raison … du poids à autre que “soi”).

Est-ce que les gens réalisent ça ?!

Et le flash (le sentiment) que la personne ressentira en étant face à son idole (ou à une idole car elle a réellement du “poids” ; captivé du monde) … provient du lien entre ça (le temps) et ce qui a eu raison alors, de son sentiment (ce qui a passionné la personne). Et ça ressortira toujours … sinon la personne est “morte” ; elle aime rien, elle ne “marche” plus. Inconsciemment elle doit célébré ça (une chose doit lui plaire) sinon c’est la fin (c’est à dire qu’il y a un truc en elle qui ne marche pas, elle débloque). Elle n’est pas comme tout le monde. Il y a un truc dans sa vie qui ne va pas ; le propre de déprimer et/ou de s’énerver mais ne pas réussir à être bien. Le bien celui qui permet de captiver du monde sans que cela soit remis en question … sinon c’est la fin et ainsi, être obligé de suivre les autres pour ne pas décrocher).

J’insiste sur le fait,
qu’il s’agit d’un don de soi ;
c’est à dire d’un sacrifice (il est question de donner raison)
tout en ayant conscience d’adorer (qu’il n’y a pas de mal à ça ; que c’est “normal”).
Un sacrifice parce que vous êtes touché non parce ça vous permettra de vous dévoiler mais de devoir concrètement plier, c’est à dire donner raison à ce qui a pour le coup raison de vous (une personne aura toujours une bonne impression dans un 1er temps. Et elle le sera beaucoup moins avec le temps
puisque que pour être bien dans ce monde, il sera question de posséder l’autre ou d’être fan). Ce n’est donc pas si bien que ça.

L’objet (ça alors ressort, ça a pris forme … fait de l’effet)
a raison du sentiment.
Il ne peut rien faire contre ça (il « aime »).
Après il sera question de l’avoir rien pour soi (de conquête, d’en faire son affaire). Et ensuite de garder leur amour (ce qui leur appartient).
Le propre d’arrêter les choses dans un sens (concrètement ça fera des histoires ; ce sera leurs histoires).

Adorer, malgré le sentiment que c’est normal,
c’est en réalité régresser (déposséder, désoler l’autre … mais attention, sans que cela ne paraisse sinon c’est la fin).

Les ressorts de cet échange est de l’ordre d’un sacrifice que ritualise inconsciemment le sentiment pour renforcer son sentiment c’est à dire concrètement son sort sur « terre » (paraître bien mais ne pas l’être tant que cela) ;
sans voir le mal à cela (être critique à ce sujet)
mais au contraire voir un intérêt (pour avoir encore de quoi ; c’est à dire le « pouvoir » ou encore le « droit »).

Il faut tuer l’autre ;
c’est à dire qu’il faut d’abord se faire adorer (prendre leur amour, avoir leur confiance)
puis les tuer
pour renforcer le sort de ce qui se figurera réellement une « réussite » (avoir le “pouvoir” ou le “droit”)
 et ça « marche ».

Pour durer,
il faut que ce qui est au « centre » (« sacralisé »)
c’est à dire ce qui ressort comme étant la référence en la matière ou en le domaine … qui attire du monde,
se donne du mal,
pour que ce qui lui fera de l’ombre (le fera douter et ainsi qui le “menace”)
disparaisse.
Et si les gens adhèrent,
alors ça marchera (il gardera sa place ou il sera encore là “demain”). Et s’il ne doute plus, alors c’est qu’il a raison (il a raison du monde).

Et si le monde adhère
ensuite c’est passé (c’est leurs vies ; concrètement c’est mort pour ceux qui s’en seraient pris à ce qui était adoré).
Tout en sachant qu’une personne adorée
ressentira ça.
Elle donnera ainsi des ordres (se donnera réellement du mal)
pour le rester.
Sans saisir qu’elle a cette influence (présence) de merde,
sur les autres
du fait d’être adoré (“bien”)

Un personnage important
dans l’histoire qui est en train de se faire, fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour le rester. Rien ne changera ainsi pour les autres pour continuer à se sentir chérie (“écouté” ; à se comprendre). Une histoire permet réellement de croire à ça à condition d’avoir cet ascendant ;
c’est à dire la confiance ou l’amour des gens (à condition que les autres continuent à adorer sinon
il est mal).

Les gens réagissent à ça,
ils ne sont pas sorti de leurs vies ;
concrètement c’est vécu (ils sont “bien”, “riche” en adorant ou en étant adoré sinon c’est “mal”).
Et si vous leur faites du mal,
vous vous prendrez une baffe ;
ce qui est normal.
Alors il est effectivement possible
de les embobiner,
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
mais lorsque les gens réalisent ça …
là ce n’est pas une baffe
que reçoit,
ce qui a été pourtant cru en son histoire (être sacré, unique) ;
c’est à dire cru voire idolâtré (chérie … un temps).

Il faut réaliser qu’en adorant,
vous renforcez concrètement le sort d’un objet, d’une idéologie ou d’une personne (ça devient à la mode pire culte)
à votre détriment (vous ne vous reconnaissez plus ou pas car
votre sentiment d’être bien, dépendra d’encore aimé ou pas … ce qui a eu raison de vous ;
et ainsi exprimer inconsciemment le besoin de posséder et d’être possédé).

Dans ce sens,
la seule façon pour être « bien » (encore là « demain »)
c’est de garder l’objet condition à votre sujet (sentiment)
sinon concrètement ce sera vécu
comme une fin (un drame).

Le sentiment
en travaillant sur ça (son avenir)
il se concentre sur l’objet
qui lui donnera réellement ce sentiment (de pouvoir et de savoir). Ça lui fera de l’effet. Ça peut être une personne, un objet, une idéologie (ça lui plaît concrètement ça l’a conquis ou a eu raison du sentiment ; ça l’inspire, et il a envie de faire pareil).

Une personne réfléchit toujours à ça, à son “avenir” … (elle voit où est concrètement son intérêt). Une personne n’est pas critique au sens et au fait d’être en vie, elle est juste là pour faire sa vie (“réussir” ; c’est à dire donner raison à ce qui lui permettra d’être encore là “demain” ou de célébrer ça … point barre).

Je rappelle qu’à travers toutes choses,
il y a cette énergie noire ;
c’est à dire ça ou le temps qui leur fera de l’effet et ainsi qui ressortira (la personne est alors attirée par ça ; c’est à dire qu’elle est là et pas ailleurs ; elle est “solidaire”). Et ça lui va ;
le temps que ça marche,
ou que ça lui fasse encore de l’effet.

Sauf qu’arrivée à un moment elle ne pourra pas changer d’objet comme ça. Soit le sentiment se révèlera (le propre de saisir ça) soit il dépendra à mort de l’objet condition à son sujet (et surtout que ça lui fasse encore de l’effet).

Pour marcher,
il faut croire ;
et toute croyance,
toute conviction
provient de ce lien,
entre être (le sentiment, l’énergie, la lumière)
et
avoir (pour avoir la connaissance ; un monde alors ressort pour ainsi prendre forme ou apparaître … être encore avec ou dedans).

La connexion
ou la liaison
entre être (le sentiment)
et
avoir (le temps)
permet d’être au « courant » (d’être dedans, dans son monde).

Une personne appelle inconsciemment ça (ce qu’elle aime) sans même le réaliser.

Et c’est ça que vivra
et/ou que fera vivre une personne ;
c’est à dire ce que cherche inconsciemment une personne.
Afin de pouvoir sortir de son je (découvrir ça)
Ce qu’elle essaie de faire,
mais en sortant elle … personnellement de l’ordinaire.

Mais dans ce sens,
ce ne sera pas pour réaliser ça (faire cette démarche)
mais belle et bien pour avoir encore plus de poids (raison des autres ; conquérir). Et réussir ainsi à faire plier les choses dans son sens (La personne réalise ainsi qu’elle a de l’avenir ou raison d’y croire).
Le propre d’avoir du succès (d’être cultivé). Le monde lui revient et ça, lui va … ça la rassure (ça lui plaît ; le sentiment se figure ainsi être devenu un personnage historique
ou important).

Les idoles d’aujourd’hui,
ne tiendront pas.
Leur présence (d’esprit) dépend d’être encore
célébré.
Et ainsi qu’il y ait encore une terre (que le monde leur revienne ou qu’il les célèbre … attendre concrètement qu’ils continuent à donner leurs vies, à les célébrer).
Et par extension un univers.
Comme si,
la vie était conditionnée
au fait d’être vécu,
pour être “en vie” (pour avoir ça).

Ce que je reproche dans ce monde,
c’est que ça,
n’est même pas reconnu.
C’est à dire que quoi que fasse une personne,
sa condition pour être « bien »,
et que les gens marchent ;
sinon elle est mal (le sentiment puise ainsi dans ce réservoir, dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre, non pour voir le mal mais chercher à en profiter et ensuite, à célébrer ça).
Une personne s’affaire ainsi,
pour scotcher du monde ;
non pour réfléchir à ça,
mais au contraire à encourager ça ;
car c’est vendeur. C’est aujourd’hui la condition pour être “bien” (pour avoir l’air “normal” et à l’idéal pouvoir “monter”, avoir plus de poids, concrètement être célébré ; être reconnu ou accepté par tout le monde).

Raison pour laquelle,
le mal devient bien (ordinaire) ;
les gens ne sont pas ainsi ce qu’ils paraissent, ce qu’ils se figurent (si bien que ça).
C’est le capitalisme,
qui leur renvoie la suggestion d’une réussite.
Mais si les gens n’adorent plus (ne marche plus)
ils sont alors vite déchanter ; être mal (à l’arrêt avant de chuter. Ne pas comprendre ce qui se passe).
Tout en sachant,
qu’ils n’ont jamais été là
pour réfléchir à ça (mais pour plaire ou que ça leur plaise).
Pour être alors mal si ça leur échappe (s’il ne plaise plus ou que ça ne leur plaît plus).

Vont-ils réfléchir à ça ?
Non.
Ils vont réagir …
car ils auront le sentiment de s’être fait berné (ils ont perdu ça ; ils vont ainsi très mal réagir ce qu’ils ne comprenaient pas pourtant lorsqu’ils avaient tout et les autres, rien. C’est à dire lorsqu’ils étaient dans leur ombre ; l’ombre nécessaire à leur sentiment d’avoir du succès).
Il faut tout de même considérer,
qu’ils ont été en « haut » ;
et le « bas » était la condition
à leur sentiment de “conquête”, de “réussite” (il faut alors garder le cap).
Et je peux garantir
qu’ils vont relever les manches
pour retrouver
leur « dignité »
(leur statut ; c’est à dire leur titre
et/ou argent)
Afin de pouvoir continuer à prospérer c’est à dire profiter de la vie (des autres)
sans être critique à ce sujet
puisqu’ils ne sont là pour ça.
Ils sont là pour « gagner » ;
le monde doit leur revenir
sinon c’est la fin
(il n’y a plus d’intérêt,
à vivre).

Ils ne savent faire que ça ;
il faut que le monde leur rapporte,
et ainsi être là,
pour se faire valoir (ruiner le monde) ;
tout en étant convaincu d’être “brillant”
(pour que ça continue à leur revenir, à leur plaire)
parce que ça marche (les gens adorent ça).

Le couple

L’union de deux êtres ;
il sera question d’affaire, de faire … mais de réaliser (voir) quoi au juste ?

Il est question d’amour
et ainsi de se donner
pour normalement échanger,
c’est à dire faire connaissance (se dévoiler)
mieux se connaître
ce qui n’est pas rien.

Il s’agit d’un échange
et non d’un rapport de force
ou de faire genre.

Il est question d’amour
c’est à dire de soi (de ça)
et par extension de ce qui se passera,
pour apprendre sur ça (l’autre)
et par extension sur soi.
Du temps passera alors,
à force de donner de soi (d’être ensemble) ;
et ainsi de la manière
dont la personne se donnera (ressent, vivra les choses … les déclenchent).

Il s’agit du temps et de l’énergie d’une personne,
ce qui n’est pas rien.

Le temps est celui que le sentiment sera capable
de manifester.
La rencontre amoureuse,
sera ainsi, à la hauteur du sentiment de chacun ; propre à chacun (de leur propre énergie, source de chaleur et ainsi, de ce qu’ils reconnaissent ou de ce qu’ils ont en eux ; de ce qu’ils sont).

Ils ne se connaissent pas eux-mêmes,
mais ils veulent être ensemble ; ça (avoir ça ; ce qu’ils ressentiront pour l’autre sans réellement le saisir eux-mêmes) ;
Pour trouver ça en l’autre.
En sommes ils attendent tout de leur « amour » ;
qu’il se sacrifie
pour ne pas être déçu (se barrer).

Il est question d’amour,
d’écoute (d’être en phase),
de partage
d’être sur la même longueur d’onde
de comprendre l’autre,
de connaître l’autre …
et surtout,
d’avoir la même démarche (recherche),
le même amour (le propre de partager la même chose ;
d’être ensemble).

Il s’agit de pas …
d’une danse,
d’un pas de danse
où l’énergie et le temps
de l’un
fait écho,
raisonne en l’autre,
résonne en l’autre (et ça marchera ; se fera).

Ça affecte,
touchera l’autre,
pour ne plus être ainsi, étranger (à l’écart de « soi » ; inconnu).
Tout ce qui est étranger,
tout ce qui est à l’écart de soi,
n’existe pas
ne compte pas ou ça représente un danger pour « soi » (c’est trop proche sans être pour autant reconnu ; aimé … c’est à dire être sans danger, sans défense et en réalité sans résistance).

Ce qui n’est plus étranger (ignorer)
devient connu ; en soi (est reconnu ou absorbé) ;
et alors s’unir,
échanger,
se compléter
et non s’opposer,
se diviser (être dérangé).

Il n’est pas question
d’effacer
d’écraser l’autre,
mais d’apporter un sens,
une dimension
que l’un n’aura pas sans l’autre.

Il s’agit d’un échange
d’une réunion
qui élève
et qui révélera au final deux êtres
pour ne pas être divisé (sans amour, c’est à dire sans savoir, sans pouvoir)
mais uni et ainsi avoir ça ;  c’est à dire être avec et/ou dedans (le propre d’être proche, de comprendre …. et ainsi être, sur la même longueur d’onde, de partager le même monde. Et ça ne se commande pas).

Et ce qui émanera d’eux,
ce qui en ressortira
changera leur vie (vision) et par extension le monde ;
enrichira le monde.

Sinon ce n’est pas de l’amour ;
ce sera pour profiter,
pour se ranger,
ou faire bien (faire genre, faire comme tout le monde) …
se figurer être ensemble sans l’être au fond.

Je ne sais pas si les gens se rendent comptes,
de l’hypocrisie
qu’ils puissent y avoir,
entre deux êtres censés s’aimer
ou se connaître.

Les gens réalisent-ils ça 
… l’amour (la vie).
Est-ce qu’ils considèrent ce qu’ils célèbrent, ce qu’ils font .. lorsqu’ils sont “bien”, lorsqu’ils sont “ensemble” sans l’être.

Une véritable rencontre change la vie (c’est unique).
C’est comprendre ça,
c’est prendre conscience
d’une chose,
qu’il est impossible à réaliser
sans avoir connu l’autre (ça).

Il s’agit du temps et l’énergie
de deux êtres ;
de deux vies.

Cela doit déclencher une chose qui élève, qui éclaircisse (il y a comme une évidence, ça ne peut pas être autrement).
Sinon c’est passé à côté de quelque chose … d’essentiel (d’eux-mêmes)
tout en essayant d’y croire,
de croire,
en une histoire qui au fond n’existe pas (sauf dans leurs têtes).

Et il ne se passera rien
malgré l’agitation (l’envie).
Les gens restent alors « ensemble » par habitude (dépit)
intérêt ou obligation.

Ça …
ne se commande pas.
Soit ça sera incarné (en eux, vécu)
soit ça sert à rien d’y croire (de rester là).

Il est question de donner son amour (vie à ça).
Et ça … n’a pas de prix.

Ça ne s’explique pas,
et ça ne se passera pas, forcément.
De plus si ça n’arrive pas,
ce ne sera pas forcément parce que vous ne donnez pas assez de vous ou que l’autre n’a pas assez donné de lui.

Des personnes sont là …
pour profiter de ça,
de l’amour (de la confiance)
de ce qui est encore inconscient
pour eux (de la vie) ; sans voir le mal
mais un intérêt puisque ça « marche »
(ils arrivent à bouffer réellement l’existence d’autrui,
sans que cela ne paraisse).

Quand ça arrive …
la personne le ressent, ça.

Avec le temps,
une personne peut également réaliser ça (faire ce pas, ce travail)
sans donner son amour (adorer une personne, un objet ou une idéologie)
c’est à dire chercher à vivre ça
ou à obtenir ça de l’autre, de la vie (et perdre en fait … avec le temps, son amour).

Il est question de révélation,
de trouver une harmonie,
un équilibre
que l’un n’est pas censé trouver sans l’autre. De trouver une chose qui enrichisse.

Il est question du sentiment et de ça (du mur, du temps celui que la personne aura encore à faire).

Ça aura raison du sentiment
ou ça l’élèvera.
Dans tous les cas, ça engagera la personne (scellera son sort).

Il est question de grandir,
d’apprendre sur ça
sur l’autre et ainsi sur soi.
Et non de jalousie ;
il n’est pas question de conquérir l’autre,
ou de « gagner » sa confiance (pour l’avoir rien que pour soi ; le posséder).
Il n’est pas question de pouvoir (de rapport de force).
Mais de reconnaissance ;
d’amour (qui ressort d’ailleurs dans les affaires du monde …. comme étant de parole, comme ayant une parole ; une marque de respect en soi).

L’autre n’est pas une récompense,
ou ne doit pas le devenir avec le temps ;
devenir la condition à leur sujet.
L’un comme l’autre ne doit être (devenir)
plus important que leur propre vie.
Pour moi,
ce n’est pas exprimer de l’amour
mais exiger un sacrifice.

Il est impossible de demander ça à une personne (« par amour ») ;
ce serait injuste de demander ça …
de faire vivre ça à une personne « par amour » (ce serait prendre un ascendant anormal ;
abuser).

Le monde
recherche l’amour (ça) ;
c’est à dire à vivre ça et ainsi que l’autre ait ça en lui (cette assurance). En un sens, la perfection ou du moins le paraître pour donner envie ou trouver une bonne raison en l’autre pour se donner (offrir sa vie, donner  raison ou sa vie … la force d’y croire ou d’y aller).
Mais malgré les apparences,
ils ne sont pas obligés de le vivre (que ce soit incarné)
pour avoir, ça (ce qui est inestimable).

Une personne ne réalise pas réellement, la force de ça ;
car c’est authentique,
indescriptible (lorsque c’est là).

Et une personne le comprendra
le saura lorsqu’elle l’a.

Mais le soucis lorsque c’est vécu …
c’est que ça ne dure qu’un temps
ou le temps d’une vie au mieux (mais généralement ça ne dure pas ;
ça s’efface, ça s’use).
De plus, lorsqu’une personne a donné son amour (aura aimé)
après c’est fini … (elle ne pourra pas redonner son amour comme ça car ça été affecté ; vécu).
Il faut bien comprendre qu’elle aura fait sa vie (c’est vécu et donc passé ; c’est désormais en elle, sa vie. Raison pour laquelle elle dira au prochain … que ça ne le regarde pas. Comme ça été déjà vécu, elle ne pourra pas retrouver ça ; ça ne sera pas pareil).

Lorsqu’une personne dit que c’est passé c’est que ça c’est mal passé.
A t-elle appris sur l’autre,
sur ça … non. Elle rejette la faute,
et attend de son nouvel amour (amant)
qu’il la soutienne
pour ne pas la décevoir (concrètement écraser l’autre,
ce qui est passé)
pour s’innocenter (oublier ça, l’autre et ainsi son amour)
mais ne pas avoir réalisé ça (appris).

Je ne parle pas du bordel
dans la tête d’une personne
qui multiplie les conquêtes.
Ça s’éteint
et pour retrouver ça,
bonjour.

Et même lorsque c’est sincère,
l’un ne pourra pas retrouver ça (l’amour)
sans l’autre.

Ça devient ainsi avec le temps, compliqué (difficile à vivre ; autant compliqué à expliquer
qu’à supporter).

L’attraction,
celle qu’il y a entre un homme et une femme
est, ce qui fait marcher le monde (est bon, pour le commerce).
Sans amour,
les affaires seraient moins bonnes.
Tout repose sur ça,
sans que cela soit pour autant reconnu
et/ou respecté.

Les marques et les banques exploitent ça ;
le monde et ainsi, ce qui en émane.

Pour eux, il sera plus question de ressources humaines (de part de marché, de conquête)
mais il est question de vie avant tout.

Eux
ils ont le sens des affaires (ils ne perdent pas le nord afin que le monde continue à leur profiter ; à leur revenir).

Il suffit également de voir l’entente, dans un couple,
et par extension le monde pour s’en rendre compte.
Il n’est pas question de respect,
de soutien,
de reconnaissance, mais de possession (de pouvoir).

Il n’y a plus réellement de sentiment manifesté ; de réels sentiments (et une personne le ressent ça).
Il n’y a plus réellement d’honnêteté du cœur ; c’est à dire un minimum d’engagement malgré l’agitation …le « monde ».
Il y a d’un côté ce qui est dit,
et de l’autre, ce qui est fait.

Il y a ainsi une perte des valeurs,
une perte de sens
et forcément avec le temps
plus d’envie (l’autre ressort moins) ;
ils ont en fait perdu ça
avec le temps (la confiance et ainsi leur amour).

Le bien n’a plus d’intérêt … ça ressort moins (il faut juste que ça « brille » ; il faut seulement ressortir le plus pour s’en sortir, pour avoir l’autre ou ce qui leur fait envie. Et ainsi mentir, se mentir … être tout sauf naturel).
Et les gens le portent sur eux, ça.
Ils le vivent, et le font vivre ça.
Ils l’endurent
et le font endurer ça ;
car ils n’arrivent pas à retrouver ça, aussi bien en eux,
qu’en l’autre (ça les fait alors marcher,
mais qu’un temps).

Ils lâchent l’affaire
ou ce pourquoi, ils s’étaient pourtant engagés
(ils avaient cru aimé).

Il n’y a plus d’engagement,
il n’y a plus de reconnaissance,
il n’y a plus de respect,
il n’y a plus d’amour (et ainsi d’intérêt).

Il est facile d’adorer,
d’aimer … mais attention après, à la casse (chute).

Ça leur fait ainsi mal (du fait d’y avoir cru)
et après ça leur fait plus rien (concrètement il n’y a plus d’amour en eux) ;
malgré la suggestion (l’attraction ; l’échange).
Une personne est certes enchanté avant et pendant,
mais après ça déchante, ou ça devient vite, un enfer (infernal). Ça fait tout de suite moins envie (de l’effet).

Ça, en a tué plus d’un
mais ça continue à « marcher » encore.
Les gens continuent à y croire (espère)
car sinon il n’y aurait concrètement, plus d’intérêt à vivre (de raison à y croire).

Mais est-ce que l’autre,
peut être à la hauteur de ce qu’ils espèrent (attendent) ;
du fait au fond,
de ne pas avoir ça (de désespérer)  malgré ce qu’ils projettent, espèrent, attendent de l’autre.

Ça doit ainsi ressortir … les attirer (ils doivent encore y croire, sinon ils sont plus là, concrètement) ;
une chose alors leur plaît,
leur parle pour être avec et/ou dedans.
Ça les captive certes,
mais ça ne va pas loin malgré leurs sentiment
(de toute façon sinon … c’est la fin ; il n’y aurait plus rien à faire
ou à attendre d’eux).

Inversement des pôles (des valeurs)

Le conflit, les maux.

L’opposition qui ressort pour maintenir les pôles (l’équilibre du monde ; des forces).
Un monde ressort celui qui fixera les rôles (la norme) afin que le monde continue à tourner (que les gens continuent à y croire) ou à marcher (à être normal, posé … dedans et non à l’arrêt ou agité).

Temps mort

Une personne est sur « terre »,
mais elle n’est pas du tout sûr de ça (d’être).
Elle cherche ainsi ses limites,
elle se mesure à ça (à l’autre).

Dans tous les cas, elle se manifestera
elle le manifestera
parce qu’elle est sur « terre » (en vie)
et ainsi là,
pour en avoir sentiment (pour avoir raison du monde ; des autres).

Sur quoi alors misera t-elle ?
Sur quoi elle cherchera à mettre la main
pour avoir selon elle, ça ;
être sûr d’elle ?

Il est question de « soi » (d’amour)
et ainsi des affaires celles qui l’occuperont
celles-là même que la personne aura à cœur
pour que ça lui plaise (revienne) ;
pour qu’elle ne perde pas ça (le nord, les commandes … le goût de vivre ; l’envie).

Il est question de son pas,
du battement de son cœur (de sa fréquence et/ou vibration).

Pour savoir si elle sera encore là « demain »
ou pas.
Et ça,
elle le sent (vie) ;
elle est « dedans »
elle a ainsi à faire (elle n’a pas envie que ça finisse mal pour elle, que tout s’arrête).

Si elle ne l’est plus, bien (si elle n’a plus ça),
elle est alors dégoûtée ; c’est à dire qu’elle n’est plus écoutée, elle ne comprends plus rien (et pour retrouver ça ; bonjour).

Et je peux garantir,
que les méthodes à la con (type coué et j’en passe …)
dont des experts en feront l’écho
ne marchent pas (ils en vivent).

Comme si une personne peut se remettre de ça,
comme ça ;
de ce qui est un drame.
Il est question de ça (d’une perte)
d’une fracture entre le sentiment (l’être)
et
avoir (du temps)
celui qui a été leur affaire.
Il est impossible de se détacher de ça, comme ça (de s’en remettre)
lorsque c’est ce qui a été vécu,
a été sincère (en revanche pour ceux qui font les choses bêtement, pas de problème … ça ne les affecte pas. Mais qu’ils ne se leurrent pas … car ils n’ont pas ça, ce qui leur inutile sur terre certes mais au delà de leur sentiment ce sera une autre paire de manche).

Ça permet au sentiment,
de se figurer (de dire je).
Mais sa connaissance et/ou maîtrise de ça,
ne dépassera pas sa personne.
Comment pourrait-elle saisir ça ?

Une personne,
et par extension le monde a à faire à ça.
Ça l’occupe, l’épuise puis le tue (… aux suivants ; et il y en a un paquet de monde qui a été en vie avant de perdre ça, la vie / de “mourir”).

Il en ressortira une énergie
si le sentiment se révèle (détache ça de lui ou s’il saisit ça).
Il en ressortira un esprit
ou
alors rien du tout.

Il faut bien que la personne croit en une chose (fasse une chose)
c’est à dire que le sentiment repose sur quelque chose
qui est pour lui, sûr.

Raison pour laquelle
des personnes se convertissent
cherche un intermédiaire (un objet, une personne, une idéologie)
qui fera le lien (ce travail)
pour eux.

Une personne en l’état, est bête ;
ce qu’elle « a » marche certes,
mais à condition d’être sur « terre ».
En revanche en étant plus « en vie »,
elle perd concrètement
ce qui lui permettait de faire ce lien (d’avoir ça)
pour ne pas être concerné par ça (être affecté ; “dcd”).

Il est également possible de voir dans le monde (sur « terre »),
un inversement des valeurs.
Est-ce que ?
Est-ce qu’il peut y avoir un lien ?
entre les affaires du monde (ce qui est figurées)
et ce qui se passe concrètement sur terre (matériellement ; l’objet).
C’est à dire est-ce qu’il peut y avoir un inversement des pôles sur terre
et que cela affecte plus ou moins le comportement humain (perturbe).

Et si cela affecte une personne,
est-ce qu’une personne,
si le sentiment se révèle …
peut empêcher ça (mettre la main sur ça,
la gravité terrestre,
pour qu’il n’y ait pas de mal
ou d’inversement des pôles ;
c’est à dire de perte de sens, de fracture dans la tête d’une personne et ainsi le monde).

Concrètement le monde,
le vivrait.
Cela deviendrait le monde (leur affaire ; réel).
Un paquet de monde tombera (ils se briseront dans leurs têtes) ;
d’autres feront le mal tout en étant convaincu de faire le bien (d’avoir raison ; concrètement ce serait la désolation et/ou la folie).
Et quant à ceux,
qui ont saisi ça (la valeur d’une vie)
fait ce travail sur eux,
avant que ça arrive,
ça ne changera rien.

Moi, mon sujet (sentiment)
a été de travailler sur ça ;
et avec le temps
j’ai (mon sentiment)
a découvert qu’il s’agissait de gravité (du mal ou de ce qu’éprouve, ressent une personne).
C’est à dire de la charge
à laquelle une personne aura à faire,
pour être encore “dedans”, “bien”
(et non sans intérêt …. c’est à dire à l’arrêt ou sans pouvoir ; moyen d’agir sur ça et non contre ça).

La gravité terrestre affecte une personne.
Elle lui permet de se concentrer … sur ce qui sera son affaire, de garder les deux pieds sur terre (de « marcher », de se « concentrer » et ainsi dans sa tête de commander les choses … ).
La personne est alors « en vie » (sensible à ça, à ce qui sera concrètement son affaire ; sa vie) ;
à condition de ne pas dépasser certaines limites.
Sinon elle perd ça,
avant même, de l’avoir saisi.

Et comme ça
n’est pas un objet tangible (l’affaire de tous)
ça la dépasse.

Le seul moyen qu’elle ait,
pour avoir ça (dans sa tête)
c’est de projeter un objet
qui captive du monde
afin de pouvoir célébrer ça (se concentrer dessus) ;
être célébré.
Le propre que la personne, a rien compris,
c’est à dire que le sentiment ne s’est pas révélé.
Et donc, qu’il n’a pas réellement conscience de ça (il n’a pas détaché ça de lui).

Il ne comprend rien
il ne saisit rien …
il ne contrôle rien
à part son petit monde
c’est à dire ce qui lui appartient de facto,
pour ne pas péter un plomb
ou avoir le sentiment d’être impuissant (ce qu’il est).

Un sentiment
qui projette une chose
pour être avec le temps
« dedans » (cultivé)
polarise (la personne plaît).
Elle est au centre d’un mouvement,
qui lui profite. Le propre de ressortir … et pas trop mal en plus,
puisqu’elle est devenue une référence pour du monde ; elle a ainsi cette influence là (c’est à dire qu’elle est devenue une référence dans le domaine, la disciplines… qui est devenu sa vie, son travail, son amour ; ses affaires).

Ce qui est au « centre »
maintiendra forcément la cohésion
entre les différentes « forces » ; « mouvements » (l’ordre).
Pour ne pas perdre ça.
C’est à dire pour que le temps et l’énergie
condition à leurs sujets
ne foutent pas le camps (ça doit leur revenir ou revenir).
Sinon le monde part en live (l’énergie c’est calée sur cette vibration ; échange).

En faisant ça,
c’est un peu comme maintenir les pôles terrestres à leurs places (sur une autre échelle,
ou à un autre niveau de conscience ; de connaissance).
Une personne a cette influence là,
elle maintient bien l’ordre chez elle et par extension sur « terre » (elle garde ce qui est à elle).
Une personne tient à sa vie
(à ne pas perdre sa vie, ce qui est a elle dans sa tête ; ce qu’elle aime).
Et si elle ne tient plus à ça,
le temps et l’énergie
de leur environnement
se détache (ça leur échappe ou ça n’est plus là).

Une personne a conscience de ça …
d’être « en vie » (sur « terre »).
Et elle agira inconsciemment
pour que ça lui revienne.
Pour avoir raison du monde,
pour que ça lui plaise …
et ainsi le sentiment, d’avoir son destin bien en main (d’avoir tout compris).
La personne aura réellement le sentiment de
commander les choses  … de pouvoir avoir ce qu’elle veut (ça ainsi lui plaît, lui revient,
et non lui échappe).

Sinon ça arrive (ressort) ;
la vie se barre (et/ou elle n’a plus envie). Elle subit ça.
La gravité (la perte, la peine) celle qui coûte cher.
Et qui ne permet plus de s’appartenir.

Il arrivera aussi des choses tellement marquantes
… à une personne,
qu’elle en rêvera.
Comme pour se battre contre ça (l’inéluctable).
Pour retrouver son bien (son calme, ses esprits ; sa vie … se rassurer).

Elle n’en revient pas que ça arrive, que ça lui arrive (l’esprit se bat contre ça, nie la réalité des faits ; il n’arrive pas à réaliser ça, à admettre ça).
Et comme elle n’a pas la main sur ça (car ça la dépasse ; il s’agit du monde ou de ce qui sera au centre, célébré) si elle insiste dans ce sens, ça l’aura.
Elle rêve alors de ça,
comme pour changer la fin (l’ordre du monde sans avoir cette influence là, ce pouvoir là).

Et si l’esprit nie la réalité,
la personne alors déraille ; elle perdra la tête (elle n’a aucun pouvoir, elle n’a aucune influence sur ça ; elle ne commande pas ça. Et si elle cherche à s’en donner les moyens … elle cherche alors le mal, les ennuis. C’est à dire à commander les autres ou à décider pour les autres).
Dans sa tête, ce n’est pas possible,
ce n’est pas fini ;
elle doit retrouver ça
elle éprouve ainsi inconsciemment le besoin
d’être une vedette ; de retrouver son bien (le monde tournera ainsi autours d’elle ;
ça lui reviendra, ça lui plaira) dans sa tête c’est bien,
mais dans la vie (en réalité) c’est mal.

C’est ça qui est intéressant.
C’est de voir comment le sentiment réagira dans le temps, avec le temps
) celui qui sera son affaire,
pour que ça lui revienne (ne pas perdre sa vie) ;
pour être en “bien” voire en “haut” (toujours à la fête)
et non en “bas” (tout perdre).
Il se fait ainsi vivre ça,
sans en saisir le sens,
au-delà de son sentiment ou de SA vie (de ce qui est à sa portée).

Un je est une fenêtre ouverte dans l’espace et le temps (c’est l’affaire d’une personne, un cheminement).

Intégrer un milieu

… et se faire un nom (valoir).

Il leur faut sortir de l’ombre (il faut que ça leur profite et/ou revienne)
c’est à dire se distinguer
de ce qui est au « centre » (cultivé, totem).
Pour se faire un nom
ou entrée dans l’histoire (être “remarquable” c’est à dire ressortir à travers l’histoire ce dont le sentiment est “responsable” … comme extraordinaire ou sans pareil). C’est ça que veut (que recherche) inconsciemment une personne.

Une personne a besoin de ça, de réaliser une “performance” (inconsciemment ça l’entraîne, elle veut faire ça … traduction : avoir raison des autres, de ça et ainsi passer à côté de l’essentiel, de ça concrètement).

Elle cherche alors ça (la merde) et cela sans même le voir (savoir) … le temps de le reconnaître (de se connaître). Raison pour laquelle elle cherche à plaire inconsciemment (la reconnaissance, la connaissance, la maîtrise de ça, de ce qui la dépasse en l’état ; le sentiment est “en vie” a à faire à ça).

Il a ainsi un horizon (un cap), à faire (il cherche, tend à ça … à savoir, à pouvoir).

Ça les captive (retient sur “terre”).
Une fois être entrée (en « communion »)
dans une sphère (ou une cellule)
qui captive du monde (qui a cette influence là,
ou ce « poids » là)
ils sont là pour se faire un nom ; se faire remarquer
(non servir l’ordre ou ce qui leur a permis,
de ressortir)
mais remettre en question
ce qui leur a permis
de « monter »
(sans en saisir en fait le sens, la portée ; ou la « charge »).

Ils perdent réellement avec le temps, la valeur d’une vie (la connaissance ou la maîtrise de ça).

Ils fragilisent ainsi les piliers,
de notre existence (ce qui fait que nous restons humains ;
civilisé)
et tout cela par égoïsme
carriérisme
ou ambition personnelle (fascination à l’idée
d’avoir encore plus de pouvoir et/ou de connaissance ; de reconnaissance).