Le Nord (l’alpha)

Ça cale le sentiment sur son sort (axe, affectation).

C’est ce qui ressort concrètement dans le temps.
Ça se passe et ainsi ! Ça sera,
ce que deviendra la personne
c’est à dire le sentiment dans le temps. 

Ça figure le sentiment
pour se penser en vie
ou interagir avec ça (le temps d’une vie et à condition que ça, les autres, ne lui échappe pas mais belle et bien revienne … la reconnaisse et non qu’il lui mange dans la main. Il y a une différence entre posséder et élever ; avoir conscience … être à la hauteur de sa charge et/ou digne de confiance).

Ça défini ce qui est indéfinissable en l’état
ou ce à quoi le sentiment aura à faire face (à faire).
Ce sera sa “charge”
son affectation (son sort).

La personne a ainsi un res-sort
ou quelque chose à faire
pour faire connaissance (le “travail” c’est à dire le lien être-avoir ; le sentiment se relie à ça)
ou ressortir de ce qui serait pour le coup,
sinon fâcheux pour lui (la fin ou grave).

Le “mal” est seulement Continuer la lecture de Le Nord (l’alpha)

Ça est une porte (voie d’accès)

Attente
Résistance
Contrainte
être empêché

Ça “porte” (transporte)
ou alors ça fait “chuter” (il y a un monde autours de “soi” qui se matérialise ; c’est à dire qu’il y a des choses qui se passent afin de pouvoir en être “sûr” et non en “douter” ; remettre ça en question de là à disparaître).

il y a un bien un truc,
entre ça (le fait accompli)
et soi (où le sentiment en est,
qui est son actualité,
fait
ou affaire).

Et impossible de changer un iota
de son affaire,
sans que cela change (affecte) le monde,
autours de soi.

Alors le sentiment se figure,
va « dehors »
pour changer ça.
Sauf que là,
il passe par le monde.
Or en ayant saisi ça (ce qui « n’existe pas »,
ce qui « n’est pas possible »)
le sentiment change d’état
pour ne plus avoir besoin
de passer par l’objet (le monde)
non pour avoir ça,
mais le vivre.
Or vivre
c’est mourir.

Le sentiment peut jouer,
se faire courir longtemps comme ça.
Il n’y a pas de fin
à hauteur qu’il n’y aura pas de mal,
à se faire du bien.

Ça tue,
ça ne conserve pas,
ça ne dure pas,
sauf si l’Autre se tue (se sacrifie)
pour soi (le croire).
Et tout cela pour faire la preuve,
d’être « unique » (de le valoir,
en l’état
et/ou l’espèce).

Du moment,
d’être incarné,
il y a une limite Continuer la lecture de Ça est une porte (voie d’accès)

La communauté homosexuelle se bat contre le “populisme” (le bon sens ou ce qui est naturel) en France

C’est la communauté homosexuelle qui est pro-Européenne et qui se bat contre ce qui est naturel … en France.
Pour se préserver de ce qui serait une régression de leur “droit” (ou reconnaissance).
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Ça est une rampe

Dès qu’il y a un objet,
ou une chose à faire,
il y a une hiérarchie (un ordre, un objet … une chose à faire ; une personne donne ainsi vit à ça sans le voir au-delà de ce qu’il projette pour être “bien”, pour avoir raison du monde et non être “mal”. Ça à travers l’objet permet seulement d’avoir raison du monde ou de plier les choses dans leur sens)
qui ressort,
pour savoir où vous en êtes
vis à vis de ce qui ressort (ce qui se passe).

Afin de vous évaluer,
et surtout pouvoir aller en « haut » (en j’ter)
ou vous « améliorer » (“perfectionner”)
dans l’univers
qui vous est propre (sied)
afin d’être « bien » (au centre)
et non « mal » (rejeté).

Et en cas de rejet (d’échec)
il faudra changer d’objet (vous y faire).

Vous avez déjà vu la tête
de ceux qui étaient en compétition
pour prendre la tête,
dans le domaine,
celui où le sentiment
s’était at-taché (identifié).

Et si vous Continuer la lecture de La communauté homosexuelle se bat contre le “populisme” (le bon sens ou ce qui est naturel) en France

Formaliser les choses dans un sens … en un sens, c’est un sortilège (pas innocent)

 

Le je est un sortilège (sort qui dépend du monde) ;
il s’agit d’un baptême ou d’un don de soi (d’une chaîne).

Pour s’en sortir personnellement il sera question de la science et un peu de magie (de ça).
Ça étant la matière
celle qui parle au sentiment
pour être dedans (au courant ; avoir de quoi).

Ça (le temps), de la magie à la science (est le pas
ou le sort d’une personne, ;
d’un sentiment qui se figure encore ça … qui le permet
pour être encore dedans, infini et non fini).

La force de ça.

Ça ressort dans le temps,
pour être en face de soi (notre “charge” ;
ça nous revient réellement
ou ça colle à la peau).

On est responsable de ça (et dire qu’il y a des gens qui essaient de détacher ça d’eux pour faire la preuve d’en être capable ; d’être sans limites).

Le soi est l’énergie
celui qui est sans mal (prend le temps)
et ça
est ce qui se passe
ou ce qui fait face à soi,
pour être dedans.

Mais le truc,
n’est pas d’avoir ça,
ce que le sentiment projette (permet)
ce que Continuer la lecture de Formaliser les choses dans un sens … en un sens, c’est un sortilège (pas innocent)

Le Centre

Connaître ça ;
être dans une histoire,
où vous n’avez pas de droit,
pour que d’autres l’aient (se le figurent)
sans être critique à ce sujet,
mais se figurer être en droit (réalisez ça ! Ils le permettent ça
pour le matérialiser afin que ça devienne concret … “réel” ; votre “vie”).

Ça fixe ainsi le sort,
donne un sens à l’histoire ;
ça donne la destination (l’issue)

Pour prendre ainsi le temps et l’énergie
de ceux qui leur appartiennent de fait
ou de “droit” (là il y a une emprise ou vous éprouvez du mal … ça vous contraint, sans rien pouvoir faire en fait et de fait !).
Du fait de l’avoir pris ce droit (fait les sourds)
sans avoir été arrêté (démasqué).
Et pour l’arrêter ça,
faut-il encore pouvoir le voir ;
le faire (le pouvoir). Et moi “j” agit (je ressorts) avant que ce soit trop “dure” (impossible).

Avec ça c’est comme s’il y a un brouillard qui se pose sur vos “yeux”.
Tout en sachant que ça peut être, tout et rien (par définition, ça est ce qui prend, ce qui ressort ou ce qui se “passe”).

Dans toute émulsion il faut une réaction. L’objet (ça) prendra de soi pour être ensuite dedans (au courant ; c’est à dire être en “haut” vis à vis de ceux qui sont alors, en “bas” ou alors être “mal” vis à vis de ceux qui sont “bien” … ou qui ont raison du monde. Et non de ça !). Je peux garantir que ceux qui sont en “haut” autant que ceux qui seront en “bas” seront au courant de l’histoire ou de ce qui se passe puisque tout leur sentiment d’être “bien” et non “mal” en dépens (c’est leurs “vies” ou affaire).

Ça en l’état est ce qui se passe.
Et ça va de l’état … celui qui est fait (palpable, visible, concret c’est votre “présent”)
à celui de ne pas être fait (inconnu ou pas réel ; matérialisé).

Je parle du sort, réalisez là, sauf que vous (votre sentiment) passe par l’histoire pour être en “haut” et non en “bas”. Et j’essaie tant bien que “mal” de vous expliquer le coût pour avoir le sentiment de “monter” (ou d’être “bien”) personnellement parlant (l’air de rien).

Il faut saisir qu’avec ça (à condition de la saisir et non de le vouloir) vous pouvez avoir tout ce que vous voulez mais ça n’a pas de sens dans ce sens (le saisir, à condition de le traverser et d’en revenir).

J’essaie de faire prendre conscience,
de faire comprendre
que ça est le temps (vos pas … votre affaire un temps celui pour vous renforcer, vous y croire personnellement ou alors ça devient grave voire carrément impossible !).
Le temps celui que vous avez dans le faire
non pour le saisir
mais être -au centre-
et non en bas (dans l’inconnu ou le noir ; “black out”).

Et normalement Continuer la lecture de Le Centre

Se figurer ça mais ne pas être si bien, que ça

Vous n’avez jamais démonté une personne entièrement ou vous vous êtes jamais démonté personnellement dans l’idée d’être “fort” ou de vous connaître ?! Vous devriez (bon après, vaut mieux avoir les plans ou ça avec soi … afin de pouvoir vous remonter ou remonter la personne que vous avez démonté sinon ça vous pend au nez).

La personne se concentre sur une chose,
ou elle maîtrisera son sujet (son affaire ; raison pour laquelle elle a été prise, sélectionnée)
afin de l’être “bien” (d’avoir un lendemain)
mais ce sera dans la limite de son sujet
car au delà de son affaire,
en fait ça lui échappera ;
elle ne plus garantir de rien.

Se figurer ça

Influence
emprise
patience
… ça se passe

là on est dans le faire (le pas)
ou le présent.

On se déplace physiquement
et avant on le pense
afin d’avoir ça ;
la raison du déplacement.

Et tout est lié
à rapport
avec un besoin (temps) physique (celui qui est physique, celui qui est pensé … celui qui vient à l’esprit et qui relie ça à soi ; c’est à dire qui matérialise ou qui le permet)
pour y aller,
ou afin de le pouvoir (d’être pas peu fier de “soi”).

Il y a ainsi le moyen
le corps,
ou l’objet condition au sentiment
(un déplacement dans l’espace et le temps).
mais c’est parce que vous le voulez bien
ou parce que vous vous utilisez un corps (vous vous déplacez physiquement).

Là le sentiment se figure ça,
afin de l’avoir.
Et il se figurera à mort,
pour manquer de RIEN
c’est à dire pour être personnellement « bien »
et non « mal ».
Et pour en être « sûr »
ou en avoir le sentiment,
il devra plier les choses
dans son sens (avoir ce qu’il veut).

Moi ce qui me dérangeait,
c’est que quoi qu’on faisait dans ce sens,
tout partait du je.
Il fallait ressentir un besoin physique (remplir le vide, ressentir le vide, le manque .. ça)
et être « fini » en n’ayant plus envie (ça).
Cela ressortait
en démotivation
et/ou dépression.

Or il était question de pouvoir ressortir (être)
sans passer par l’objet
du fait d’être mortel.
C’est à dire que le « corps » (cet objet)
on ne l’a qu’un temps.
Et Continuer la lecture de Se figurer ça mais ne pas être si bien, que ça

La vie fait-elle ce qui est juste avec le temps ?

Sans agir (être) est-ce que la vie s’occupe de ceux qui sont mauvais et/ou qui abusent.

Sans donner de soi (y mettre du sien) est-ce que le monde est juste (est-ce que ça est moral).

Force est de constater que NON ?! Si ce qui est -au centre- à la main ou raison du monde il inverse les rôles c’est à dire que par la force des choses les autres (ceux qui sont autours et/ou en bas) revient à ce qui est au centre pour se protéger contre ce qu’il (ceux qui sont -au centre- ou le “pouvoir”, le “droit”) génère pour continuer à croire en son histoire.

Honnêtement avant que ça se passe, j’étais pour la non-action (la foi). Je pensais honnêtement que la justice se faisait d’elle-même et qu’il suffisait d’être patient (d’attendre) pour la voir touché ceux qui s’y croient “un peu” trop (abuse du monde ou de la patience des gens).
Mais il s’avère que non. Si rien n’arrête ce qui prend la main alors ça devient sacré (ordinaire ; le monde ou comme ça).

Je considérais AVANT que la justice ne viendra pas de moi (d’une personne) mais de la vie (que la vie s’en chargerait). Mais je suis aussi en vie c’est à dire là pour réviser ma connaissance (mes convictions) à ce sujet.

Extrait d’un texte du 10 08 2016 :

Voler de ses propres ailes

L’énergie déclenche des événements
qui sont le reflet
de ce qu’elle est et de ce qu’elle fait ;
attend du monde
pour être « bien » (c’est à dire se figurer ou se penser)

Elle a ainsi un cap Continuer la lecture de La vie fait-elle ce qui est juste avec le temps ?

Empathie

Empathie

sentiment d’appartenance

Lorsqu’il y a quelque chose de grave
normalement il y a une réaction,
qui provient du fait
d’être sensible
ou d’avoir de l’empathie.

Pour réagir,
c’est à dire aider.

Après la réaction
est limitée au sentiment d’appartenance
du sujet,
et ainsi de l’objet,
qui lui permet,
de ressortir,
de ce qui serait fâcheux (la fin).

Là dans la vidéo Continuer la lecture de Empathie

Le goût de l’effort

Le goût de l’effort

je voudrais que les gens retrouvent le goût de l’effort,
de l’ascèse.
Du Vrai
de l’Authentique,
est pas celui,
qui ressort,
en étant dans un monde,
où il consisterait à se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon ne rien valoir ;
et en réalité se faire valoir (avoir cette influence là).

La personne ne devient pas meilleur avec le temps,
dans cet environnement pollué
mais plus intéressé (ou insensé).
Dans l’idée d’être conquérante
est en réalité devenir esclavagiste.
C’est à dire un maître dans le domaine
qui lui permet d’avoir une certaine “maîtrise”.
Une personne qui a la culture du résultat,
qui sait communiquer (se vendre ou faire « bien »)
et ainsi des atouts dans sa manche
pour « réussir » dans la mondialisation.
Celle qui permet d’avoir un titre de propriété (des droits)
sur une autre personne.

Un peu, comme mes ex Continuer la lecture de Le goût de l’effort

Ça est technique

Ça est éprouvant ;
et il y a le temps d’une vie pour l’assimiler (le découvrir ET se découvrir).

Avez-vous le sentiment de l’avoir saisi,
ou de tourner autours,
aussi bien en étant en “haut” (en ayant “réussi” votre vie ou en ayant cet “ascendant” …  prétention de savoir afin de continuer à le pouvoir. Et dire qu’ “avant” il suffisait d’être “diplômé” pour imposer le silence  … prendre ce droit)
qu’en étant en “bas” (sans connaissance) mais sans être pour autant sans vie (essence ou res-sort).

La vie est à condition d’avoir ça,
la technique (et/ou la “chance” avec soi ; de maîtriser le hasard ou ce qui permet à une personne de ressortir de ce qui serait “grave”).

Raison pour laquelle vous comptez sur la “rencontre de votre vie” et/ou entrer dans une école renommée afin d’acquérir les connaissances (de vous ouvrir des portes) celles qui vous seront indispensable pour vous “intégrez” c’est à dire être reconnu (estimé) dans l’univers qui vous attire manifestement.

Je me répète, ça est une porte. Et qu’est-ce qui passe à travers ça, l’énergie (le soi ou le corps énergétique). Sauf que pour le moment, il y a une histoire entre ça et leur sentiment afin de pouvoir décrocher la timbale (être en “haut” et/ou -au centre-, et non en “bas”). Et pour cela il leur faut une histoire pour mettre tout le monde d’accord (dans leur poche) sinon ça ne “marche” pas (ils ont été “élevés” dans cet esprit là ; ils sont “compétitifs” ou un esprit “sportif”).

Il sera toujours question de savoir afin de le pouvoir (de le pouvoir,
de pouvoir encore y croire … de l’avoir ça ;
ce qui est peut être, tout et rien).
Ça en l’état, c’est de la mécanique (l’énergie traverse ça, le temps. Elle ne le réalise pas mais ça se passe).

Ça n’est pas sage,
ça ne se dompte pas (ça ne pas peut se mettre dans la poche sauf pour se figurer ça).
Ça ne pas se mettre en boîte,
(ou en cage)
raison pour laquelle,
que ça fait autant des histoires (de « bang » ou pschitt).

Ça donne autant espoir que ça souffle tout espoir (ça prête vie autant que ça prend la vie).

Raison pour laquelle que ça dans l’inconscient, est associé au sujet masculin ; ça est mâle (ça est brut). C’est associé à la guerre (ça prend la vie).
Et que le soi dans l’inconscient collectif (ce qui fait que le monde en est encore là) est associé au sujet féminin (à soi ; à l’amour … Raison pour laquelle me concernant, ça ne collait pas. Aucune fille sur terre aurait pu coller à ce que j’avais dans le cœur. Là c’est beauté, c’est léger … ça donne la vie).

J’associerai le sujet masculin au NON ; pour un sujet masculin, il faut que ce soit léger.
Et le sujet féminin au OUI (par nature) ; pour un sujet féminin il faut que ce soit brut.
Il suffit de voir les costumes d’antan pour être dans les clous (ne pas avoir ça, les autres, sur le dos ; être conforme).

Ça colle à soi
ou devrai-je à notre image (représentativité du monde).
Ça ainsi « élève » (donne la vie)
mais également abruti (prend la vie).

Ça est tout un art ;
ou tout un monde
qui dépendra de comment le sentiment l’abordera.
Ça paraîtra ainsi “neuf”,
“beau” … intemporel (où le temps n’a pas de prise). Continuer la lecture de Ça est technique