L’Europe … Une autre histoire

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Le vernis, le glacis … pour rendre les choses possibles, attrayantes, c’est à dire pour déclencher un élan de solidarité dans le cœur des gens, et ainsi pouvoir les encourager à participer … à cette aventure, il leur fallait trouvé un vecteur. Un vecteur pour que les gens puissent s’identifier, y croire, et faire ainsi en sorte que cette action puisse se réaliser ; c’est à dire se faire.
Il fallait en effet, leur donner envie au gens, de faire partie de cette aventure. Et pour cela, il leur fallait une idée ou un courant qui puisse passer, c’est à dire fédérer. Et ce vecteur pour faire passer leur idées d’états-unis d’Europe a été l’humanisme.

L’humanisme est en soi, un vecteur universel. Pour voir ainsi ce courant de pensée émergée (et cela comme par miracle), pour aider à ventiler l’idée des états-unis d’Europe. Une initiative qui n’est pas née naturellement, c’est à dire d’une union naturelle des peuples, mais belle et bien par le biais, d’une entreprise privée (c’est-à-dire bancaire). Ils ont certes, prôné l’humanisme, afin de fédérer les gens à suivre leur mouvement … mais sans pour autant en avoir saisi l’esprit, le sens, c’est à dire les valeurs (soyons et restons honnête ; c’est à dire lucide sur la situation).
Mais après tout, je dis … pourquoi pas. Pourquoi pas … remercier les cartels bancaires pour tout ce qu’ils ont fait, c’est à dire de nous avoir accompagné, jusqu’à là dans nos vies et …. pourquoi pas désormais… les remercier. Pour continuer ainsi, cette aventure mais cette fois-ci sans eux (à notre tête).

Cette initiative privée a tellement fait de mal … et à tout le monde, que je croix qu’elle a effectivement réussi leur pari, celui de réunir les peuples de la terre. Mais peut-être pas, dans le sens qu’ils s’y attendaient et donc, qu’ils l’entendaient.
L’union des peuples.

David – V I E L / www.setp.info

Le traité transatlantique – TTIP

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C’est notre actualité … Si on en a conscience, c’est donc de notre responsabilité, de notre devoir. Puisque cela fait appelle à nous, si on se sent un temps soit peu responsable par ce que l’on a dans le cœur. Comment peut-on ne pas se sentir concerné par ce qui peut changer le face du monde (et pas forcément dans le bon sens). Pour le moment, il y a encore une fenêtre politique mais une fois que le jeu deviendra de plus en plus organisé, mondiale et généralisé, ce sera de plus en plus difficile de changer, ce qui aura été fait. Et qui sera avec le temps, à force de laisser leur jeu se faire et se développer dans nos vies… une menace de plus en plus réelle et bien concrète. Une menace pour notre vie et ainsi la conscience du temps présent, parce qu’on va le prendre ce temps.

Là, on ne parle pas d’évolution. Il est question d’une menace qui est bien réelle. Il s’agit d’une régression de la pensée humaine, d’une ablation de la raison, et une insulte à nos vies … à ce que nous sommes. C’est de la provocation, et ils vont se cacher derrière l’idée d’être une loi, pour s’accorder une légitimité. Et pouvoir agir  ainsi à leur guise en toutes impunités ; puisque toutes oppositions seraient alors, contraire à la dite “loi”,  ou “vérité”.

David – V I E L / www.setp.info

Les portes du temps

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Pour moi l’énergie noire, c’est l’histoire de notre vie. Ou la conscience de ce qui est oublié du fait de s’incarner et puis ensuite de vivre dans le cadre d’un je. L’énergie noire imprime, saisi le fait et elle incarne en même temps la conscience du temps perdu ou la gravité éludée. La gravité celle de nos actes et que l’on perd, afin de pouvoir mieux se mentir ou pouvoir sauver la face dans notre tête. Pour prendre encore plus de droit ou de place, et perdre alors … encore plus conscience de la gravité de nos actes. Et tout cela, afin de pouvoir se détacher du réel ou du sentiment d’être mortel. Et ainsi de la réalité au fait et au sens même d’être carné (et en même temps à ce qui fait mal, du fait de chercher à échapper au temps présent). L’énergie chercher alors le mal dans l’idée d’être bien (sans mort). Et c’est perspective « d’avenir » commence dans le début d’un je (dans l’idée d’être « en vie » puis ensuite « sans mal » ; dans notre tête ou la suggestion d’être “mal”). Pour continuer nos histoires dans l’espoir qu’elles deviennent sans fin et ainsi de pouvoir sauver notre peau dans notre tête à la « fin » de nos histoires ou de ce que notre âme projette sans se rendre compte quel cherche à durer ou à se « perpétuité » dans l’idée d’être « bien ». Et ainsi à chercher le mal afin de pouvoir continuer à jouer un rôle ou avec la vie des gens dans sa tête (dans l’espoir ou l’idée de durer ou d’être réellement sans fin). Inconsciemment l’énergie va dans le sens ou l’esprit, de pouvoir durer et cela « sans fin ». C’est-à-dire qu’elle génère elle-même le mal nécessaire afin de pouvoir se renforcer dans le cadre d’un je. Et en même temps à un moment avoir le choix, entre sauver les apparences dans l’idée de pouvoir sauver sa peau (ou être « divin » … et reconnaître cela. Si l’énergie en l’idée ou la projection d’être sa personne (intérêt dans la vie qui est de sauver sa peau) voit la vérité alors elle fait le deuil de sa personne du fait de ne pas avoir perdu de vue l’essentiel… qui est en soi une petite mort ou le fait de faire le deuil de sa personne). Et voir ainsi, une énergie plus sereine ou posée. C’est-à-dire qu’elle n’est plus « commandée » par son enveloppe carnée qui l’anime dans la nécessité de «vivre », de faire sa vie (qui est déjà une prise de conscience de la suggestion d’une fin, celle là même qui l’empêche de prendre conscience de leur âme de leur vivant et en même temps de se figuré être « en vie » ou « bien » et non « mort). Et ainsi de se démarquer personnellement (pour faire leur ou se projeter dans l’idée de la faire … c’est-à-dire la manifester dans un sens qui emploi cette énergie noire pour l’entraîner dans un je ; tout en sachant qu’un je implique une fin). Qui est dans un certain sens, le manifeste, de chercher à se « sauver » d’un mal. Le propre de chercher à faire le « bien » ou à faire leur vie dans leur tête. Qui est le fait de réagir ou d’être pousser certes, mais par la suggestion d’une fin. C’est-à-dire d’une peur pour leur personne pour alors occulter leur âme …ou l’essentiel, dans l’idée de la faire leur vie (ou bonne impression) et puis ensuite chercher à sauver les apparences ou leur peau (concrètement à posséder leur monde). L’énergie se « motive » dans l’idée de faire sa vie, ou d’être « sauvé » d’un mal qui n’existe que dans leur tête (qui la gravité éludée dans le cadre d’un je + leur je en tant que tel, c’est-à-dire leur petite mort). Une mort qui est … un mur « infranchissable » dans l’idée d’être « en vie ». Car elle est nécessaire pour elle réfléchit à l’énergie incarnée, la conscience d’être « en vie » (une limite). Et en même temps, elle est indispensable afin de pouvoir penser, se penser dans la cadre d’une je (« ne pas se perdre de vue »). Et tout cela, pour rester “bien” et sûr d’eux en soi dans le cadre d’un je (et dans un certain sens « formaté »). Un je qui est un droit pris sur la vie ou sur leur propre éveil de conscience ; c’est à dire leur réflexion, ou leur âme. Et cela, sans en prendre conscience et donc au prix de ce “bien” ou de ce détachement. Et ne pas pouvoir alors prendre conscience de la gravité de leurs actes afin de pouvoir continuer à sauver le monde (ou à se faire marcher dans leur tête, d’exister puis de pouvoir devenir « immortel » tout en restant carné). Et plus l’énergie sauvera la face dans l’idée d’être « bien » plus elle perdra conscience de la réalité de ces actes (afin de pouvoir encore plus jouer avec la vie des gens pour rester « bien » ou dans leur “droit”). Et ainsi, ne pas pouvoir prendre conscience de cette énergie noire, source de densité. Celle qui permet de générer l’idée d’une vie autant que la conscience celle, d’être notre réalité (de se projeter dans le cadre d’un je et ainsi à se penser ou à s’animer .. ; à faire le lien avec notre enveloppe carnée. L’énergie noire est la gravité éludée qui nous fera face, pour faire face à l’idée d’une fin. Et ainsi à ce qui dérange, ou agace une énergie qui se dépense dans l’idée d’être une personne qui chercher à ne plus être déranger dans sa tête et surtout par l’idée d’une fin. Le propre inconsciemment de souhaiter le mal dans l’idée d’être « bien » … et cela, qu’elle soit le je, aussi bien si elle est convaincu de faire le bien ou le mal. Il faut bien comprendre qui du moment que l’énergie se figure ou figure son âme (sa vie dans sa tête), et cela que ce soit pour voir le bien ou le mal, c’est la même chose. C’est à dire l’énergie ne fait pas le deuil de son je (ou ne « s’en remet pas ») et ainsi elle ne revient pas à elle-même ou au sujet même d’une vie. Du fait de se projeter dans le cadre d’un je, d’être une personne pour ne pas avoir le temps de s’apercevoir (ou se voir). Or grandir, c’est allant bien avant (ou en deçà et au-delà) de son propre je. Qui est le propre alors, de faire le deuil ou de prendre conscience de son propre je (le jeu cesse alors du fait que l’énergie cesse de se figurer ou d’essayer de « faire sa vie »). L’énergie prendre conscience de son je et ainsi forcément, de son âme.
Dès qu’une âme perd conscience de cela, elle se figure ou se perd dans le cadre d’un je pour être capable de tout dans l’idée d’être sauvé (d’être supérieur à la vie et ainsi à elle-même) ou de pouvoir se sauver, de ce qu’il faut saisir (et non fuir, tuer ou dénaturer dans l’idée d’être « bien » ou « sans mal » dans ce qu’elle projette (perd) ; d’être « idéal »).
La fin est celle qui a toujours été éludée afin de garder le « morale » (ou que sa personne garde confiance dans se projet d’aller à la conquête du monde, c’est-à-dire de posséder son monde). Une contenance afin de pouvoir rester sans fin ou « en vie » dans leur tête. Et ainsi pouvoir continuer à écrire leur histoire, à se mentir, à rêver leur vie ou à sauver la face (générer l’idée d’un capitale et le garder pour soi dans l’idée d’être « bien » ou « meilleur » par peur d’être rien ou de ne plus avoir la preuve qu’elles ont perdu rien que dans le fait d’être carné).
L’énergie noire permet d’évoluer dans le temps ou l’idée d’être le monde ; c’est à dire d’avoir conscience de soi, d’un sol. Et ainsi avoir de quoi reposer leur conscience du “bien” ou leur énergie (dans l’idée d’une croissance qui aura la peau de leur âme). Avec un passé, un présent, et ainsi un avenir du fait de travailler dans ce sens et ainsi inconsciemment le sens même au fait d’être carné. Et ainsi la conscience d’un bien (et non encore du bien ou le sujet même au fait d’être en vie). Tout en sachant que le temps, que ce temps terrestre est tout le temps en mouvement ; il est meuble. C’est-à-dire qu’il est impossible à saisir dans le sens ou le fait d’être carné. L’énergie a deux choix, soit elle se révèle, c’est-à-dire qu’elle saisi le sens de l’être (et ainsi cette gravité éludée dans le fait même d’être carné), soit elle reste à côté d’elle-même, dans l’idée d’avancer pour se faire en réalité marcher (croire). Mais être en même toujours stopper ou arrêté par une masse. C’est-à-dire que l’énergie fait toujours fasse à une fin insaisissable en l’état ; au fait et au sens même d’être carné. Tant que l’énergie ne saisira pas le sens de l’être ou qu’elle n’évolue pas en énergie alors elle passera à côté de l’essentiel ou d’elle-même dans l’idée d’être « bien » … et pourtant dans le « vrai ». Un « vrai » ou une vérité qui sonnera faux avec le temps. Du fait, qu’elle perd son énergie dans l’idée d’avancer et parfois même se faire marcher dans l’idée de pouvoir durer, dans le sens d’être « dieu » ou « immortel » ; c’est-à-dire d’être « sauvé » de ce qu’il faut saisir le temps d’une vie (car si l’énergie va trop loin dans son entreprise ce sera le fait pour être d’être réellement sans fin et sans mort, c’est-à-dire « idéal » ou le propre d’être sans âme voire damné … ce qui peut être plutôt long et grave au regard d’une vie terrestre).
L’énergie noire est en même temps une porte. Une porte que le cœur devra saisir en saisissant le sens du bien des choses, du temps et ainsi de l’absolu ou de tout fondement afin de pouvoir revenir à l’essentiel. Et ainsi franchir cette porte. Une porte, qui n’est pas seulement une métaphore mais aussi un fait. Afin de pouvoir évoluer en énergie et sortir de la condition d’être carné (de la densité, de la matière et ainsi de la matrice). A condition de ne pas affecter les choses (c’est à dire d’être arrêté par la suggestion d’un “bien”). Ou alors de n’avoir pas trop ressenti de “bien” dans la densité ou dans le sens et le fait d’être « en vie » (d’être carné). Ne pas ressentir les choses dans le sens de les garder pour « soi » (dans la tête d’une personne, c’est-à-dire d’une énergie qui se projette dans le cadre d’un je). Et ainsi ne pas ressentir trop de manque, de mal au fait qu’un jour ne plus pouvoir l’être. Ne pas trop affecter les choses mais sans avoir perdu non plus ce qui permet d’affecter. C’est à dire de ressentir, de croire, de voir, d’aimer. Et ainsi de quoi avoir une présence ou au moins de quoi avoir encore une prise au temps. Sinon effectivement l’énergie voir le mal au fait d’être sans posséder (et non être absent ou seul), et se sentir alors “mort”, seul (et non « sauvé », « reconnu ») ou abandonné. Et alors, ne plus avoir de quoi ou pouvoir encore évoluer dans la densité (sans carnation ou enfer … prise au temps, charge, c’est à dire en énergie). Pour dépendre alors, du plan terrestre des choses, de l’idée d’un je ou de la conscience d’être une personne. Afin de pouvoir s’aimer (qui est bien souvent le fait d’aimer sa personne dans l’idée de devenir quelqu’un, avec le peur alors de « mourir » ou de ne pas pouvoir encore jouer à l’idée d’être leur vie ou encore à posséder leur monde). Retravailler le sens de l’être, du « bien », pour avoir ainsi à nouveau une pesanteur, un prise au temps (un rapport aux choses, qui ont du sens). Pour ne pas disparaître dans leur tête ou perdre conscience d’être “bien”, d’exister ou de ne plus être « en vie ». C’est-à-dire, de ne plus être présent, incarné (ou affecté ; du fait de posséder dans l’idée d’aimer ou de protéger ; qui est le propre de faire le mal, du mal dans l’idée de faire ce qu’il faut, certes mais pour renforcer leur je et non prendre conscience de cela). Pour tenir alors plus à la suggestion d’un pouvoir (qui sont des droits pris sur la vie), qu’à la vérité, car la vie ne permet de sauver sa peau (de devenir « dieu » ou de se sauver de ce qui n’existe que dans leur tête). Pour agir par peur de ne pas pouvoir avoir de poids, d’importance. C’est-à-dire de gravité ; celle qui provient du cadre d’un je. Ce qui encore loin du fait de prendre conscience de son je, c’est-à-dire de revenir à l’essentiel et pas seulement en apparence. Faire le deuil de sa personne, ouvrir les yeux de leur âme, et ainsi croire à nouveau non en la vie (en des apparences) mais en l’essentiel. Pour renforcer leur lien ou leur rapport au temps (et ainsi à l’autre dans le cadre d’un je ou au fait d’être “en vie” ou “réellement” là ; c’est-à-dire physiquement là).
Voir le mal au fait d’être absent ou « mort » et non au centre de l’attention. Pour tenir vraiment à posséder le monde dans l’idée d’être centrale ou d’être sauvé (« préserver » d’une fin qui n’existe que dans leur tête). Chercher la « »récompense », la reconnaissance sociale dans l’idée de sauver leur peau ou de faire la preuve de leur «mérite » qui est motivé par la conscience d’une fin sans posséder leur monde (rester « en vie »). Pour tenir à l’idée d’être et de rester «en vie », centrale pour fuir dans leur tête la suggestion d’être « mal » ou « mort ». Le propre de chercher ou de tenir à préserver les apparences dans l’idée d’être sauvé ou préservé d’une fin. Pour chercher alors à continuer à impressionner leur monde (à faire l’enfant) et puis atteindre d’être impressionné (du fait d’être dans l’idée d’être aujourd’hui adulte ; c’est-à-dire en droit de l’être cultivé). Dans le cadre d’un je, l’énergie fonctionne à l’affection. Afin de ne pas avoir l’impression d’être sans avenir dans leur tête ; et ainsi penser ou se suggérer le devenir. Pour alors chercher à profiter du fait d’être présent (ce qui n’est qu’une projection ; l’énergie cherche à se posséder dans l’idée d’avancer jusqu’à se faire croire sauver sa « vie »). Ce qui est semblable, mais sous un autre registre au fait de voir le mal dans le fait d’être attaché ou présent (qui mortel ou qu’être mortel est une erreur). Ce sont des formes de négation au fait d’être présent. Pour avoir alors adopté un esprit qui s’empêchera alors de grandir ou d’évoluer en énergie ; à coeur (et cela inconsciemment).

Évoluer en énergie, c’est être sans voir le mal dans le bien, ou le bien dans le mal. Pour voir alors un esprit évoluer en énergie, ou sans avoir peur pour l’idée affectée d’être sa vie (c’est à dire pour sa personne ; du fait alors de ne pas avoir tout fait pour devenir quelqu’un par peur de « rater » sa vie … c’est-à-dire ne pas avoir réussi à se faire valoir, ce qui implique de devoir sacrifier une énergie sur l’autel de leur vanité pour arrivée à se distinguer dans ce sens qui n’est pas sans mal). Et tout cela, afin de reconnaître le sens de l’être (l’essentiel et ainsi son âme qui se dépensait dans l’ordinaire et ainsi dans le cadre d’un je). Afin de pouvoir passer les portes du temps (ou sortir de l’ordinaire, c’est-à-dire de l’attraction du champ d’attraction ou terrestre des choses et ainsi de la densité). C’est à dire de l’idée affectée d’être leur vie, « en vie » ou « mort » ; pour seule lecture du temps ou impression. Dans tous les cas, dans la conscience d’être une personne, se sera toujours mal (pas assez « bien »). C’est-à-dire que cela toujours mal vu ou apprécier du fait qu’il y aura toujours une fin et donc la mort. Sauf qu’elle permet de se différencier, de placer les choses et ainsi de se dépenser dans le cadre d’un je (c’est-à-dire de formaliser les choses). Sans mort, il n’y a aurait plus de sens ou de quoi se projeter (tenir, croire à soi dans le cadre d’un je ; c’est-à-dire s’animer ou se motiver). Une animation qui devra rester dans l’ordinaire et tenir à rester honnête entre le début et la fin de son je. Sans chercher la médaille qui est le fait d’être fusillé si la «mayonnaise » ne prend pas pour posséder tout le monde dans l’idée d’être un sauveur, un héros, une victime ou un saint. Du fait d’être carné personne ne l’est, en revanche tout le monde reconnaît qu’il est « en vie » pour alors chercher à être soit en, de ou sans vie. La mort sera toujours le levier pour chercher à impressionner dans l’idée d’être sans peur ou sans mal. Ou alors de voir au-delà de leur projection pour faire face à l’essentiel et ainsi prendre conscience de leur âme et cela de leur vivant.

L’énergie noire trouvera toujours le chemin pour toucher ou atteindre l’énergie retranchée dans l’idée d’être sa personne ; ou son intérêt dans la vie. Son intérêt ou son profit personnel afin de pouvoir s’encadrer, se faire « bien » ; tout en étant persuadé d’être dans le “vrai”. C’est-à-dire qu’elle se figure son énergie pour générer la conscience d’un « bien » ou d’un présent (pour se générer). Et ainsi se persuader que ce « bien » est à lui ou à elle dans leu tête. Or ce « bien » provient de l’énergie dépensée et ainsi du temps perdu pour gravité autours de ce qui a été une impression afin de pouvoir se générer. Et tenter l’ascension sans avoir saisi le sens même du bien, est peine perdue (ou la promesse d’une dépression sans fin, sans retour ou alors, de partir en fumée).
Se servir du sens du bien pour un profit personnel, c’est le propre d’être damné à jamais ; c’est à dire que l’âme est condamnée (ou sans pouvoir revenir, se remettre de ce qu’elle perd dans l’idée d’avoir trouvé un truc génial… le propre de s’être condamné ; ce qui est un état de fait et non un jugement de valeur du fait de perdre en densité).
Si on ne saisit pas le sens du bien, l’énergie noire ne nous permettra pas de passer (c’est une image). Elle est l’expression d’une terre, d’une vie, c’est à dire qu’elle permet d’avoir la conscience d’un but, d’un fondement ou d’une gravité (d’être sur terre, dans la conscience d’un début et d’une fin de vie). Et cela, simplement dans le fait de ne pas saisir le sens du bien ou l’esprit de la terre au delà d’un profit ou d’un avantage personnel. Et ainsi, de ce qui doit être travaillé, reconnu, respecté, et être assumé… Et non être éludé, tué, ou même … extorqué. Sinon, l’énergie noire ou la gravité éludée affectera l’énergie. C’est à dire la conscience d’être une personne. pour se retourner contre elle. Tout en étant entraîné ou motivé par la suggestion d’avancer. Avancer certes mais dans la densité. Parce que cela a été un droit pris sur la vie et ainsi sur leur éveil de conscience (ou leur âme). Une réflexion, afin de pouvoir affecter cette énergie noire source de densité (et cela sans pour autant l’affecter (se projeter à nouveau) et ainsi rejeter l’essentiel qu’il y a saisir dans le cadre d’un je). Et alors accéder … à l’essentiel. En prendre conscience et pouvoir forcément revenir ou redevenir présent. Ce qui était la gravité éludée, qui s’était manifestée dans la densité, dans l’idée d’une fin (pour l’avoir vécu ou saisi ; ce qui n’a pas la même sens et donne pas le même esprit).
Avoir une vie, matérialisée ou le sentiment d’avoir fait sa vie et n’avoir plus rien à prouver. Par l’intermédiaire d’une énergie qui se dépense alors, dans l’idée d’un je (ou d’être « en vie »). Pour continuer à sauver les apparences, leur peau et ainsi à tenir (pour forcément défendre) ce que l’énergie considérait être selon elle, ou vrai (et cela par vanité ou peur mais certainement pas par conviction). Et voir ensuite, une personne se battre pour sa vie ou contre ce qu’elle ne reconnaît plus (son âme et donc la valeur d’une vie). C’est-à-dire pour voir une personne se battre contre l’idée d’une fin. Et ainsi la conscience de ce qui serait pour elle le mal (c’est-à-dire pas « bien » dans le sens et l’esprit que ce ne serait pas fortuit ou pratique). Un fait qu’elle ne saisit plus du fait de l’endurer … au prix alors de son âme. Et cela, si elle ne récupère pas la gravité qui est éludée ou la conscience perdue qui est dans le sens et ainsi l’esprit d’être carné (à condition de l’incarner ou de saisir le sens ou l’esprit de ce qui confère un sens). Mais l’énergie dans le cadre d’un je, fera plus le nécessaire dans l’idée de s’en sortir dans ce qu’elle ne saisit déjà plus. Pour ne pas saisir le sens de cette manifestation. C’est-à-dire le sens de l’être, dans son présent et ainsi ce qu’elle manifeste ; sauf pour voir dans cette gravité éludée que des raisons d’ordre médicales ou le hasard (… celui qui est dans leur tête, car l’énergie s’est alors trop cristallisé ou habituée à l’idée d’être une personne). Et croire alors ou penser que la vie leur en veut personnellement (pour encore plus se figurer ; peindre la « figure » ou se figurer). Du fait que l’on s’en prend à sa peau. C’est pour cela que l’énergie peut rechercher dans la technologie un moyen de « sauver » sa peau dans sa tête. C’est-à-dire qu’après s’être figuré, elle cherche à se transfigurer dans l’idée ou la suggestion d’être « dieu » ou « puissant » sans saisir le sens et le fait d’être contre l’ordre des choses ou devenu contre nature par vanité. Dans l’idée d’être « bien » ou de faire la preuve d’un mérite. Un mérité qui est projeté et non fondé. Sauf si elle possède leur monde et qu’elle le verrouille dans la l’idée d’être pour le coup « bien » ou « sauvé » (préserver du mal, celui qui s’avère être la projection d’une fin ; essentiel pour continuer à équilibrer les choses … c’est-à-dire qu’il y ait encore un ordinaire, d’une pesanteur et ainsi d’une moralité).
Et tout cela, afin de pouvoir encore respecter le sens de la vie, l’esprit et l’énergie de la terre. C’est-à-dire pour continuer à avoir un lien avec la vie et ainsi avec la terre qui nous confère une masse ou la suggestion d’une pesanteur. Pour apprendre sur la raison même de l’incarnation, qui est le sujet même d’une vie. Et ainsi sur le sujet même de toutes implications terrestres … et cela quel que soit notre sujet, charge ou gravité dans la densité … c’est-à-dire ce qui est projeté dans l’idée d’être « bien » ou de pouvoir le rester, tout le temps « bien » ou « en vie ». Et ainsi projeté, à condition d’être sans reconnaître et ainsi rester l’ordre des choses ou de rester opposé au sens de l’être ; par vanité, c’est-à-dire choix personnel).
C’est l’histoire de la vie. Celle de faire l’expérience de la terre dans l’idée d’être encore «en vie », bien personnellement ou pas. Pour saisir le sens même au fait d’être carné. Le propre de saisir son âme de son vivant et cela sans avoir à perdre son temps et son énergie, c’est-à-dire le sens même du bien. Du fait d’avoir justement compris cela et ainsi pris conscience de son âme ou de l’âme des choses (et cela de son vivant). Et ainsi pris conscience, de ce qui entretient l’énergie dans l’idée d’un je.
Être en vie, permet de travailler le sens du temps et ainsi de prendre conscience de ces choses-là ou de ce qui confère une gravité. Du fait d’avoir travaillé alors suffisamment le sens du bien et cela sans s’en être au départ vraiment rendu compte. Et surtout sans s’être réellement pris au jeu dans l’idée d’être quelqu’un, et ainsi la suggestion de pouvoir être sans fin. C’est à dire de ne pas s’être lancé dans l’idée de pouvoir devenir quelqu’un par peur d’être considéré comme un moins que rien, d’être d’avoir conscience d’être personne (et ainsi de disparaître). Perdre conscience d’être en vie dans l’idée affectée d’être quelqu’un pour seule réflexion au fait de faire l’expérience de la densité est plutôt limité. Pour avoir perdu alors conscience d’avoir une âme, dès le moment ou elle s’est prise pour quelqu’un. Par peur d’être personne ou de faire face à eux-mêmes. C’est à dire à la suggestion d’être leur mort. Qui est le sujet même au fait d’être carné. Qui n’est pas de sauver sa peau ou les apparences dans l’idée de grandir ou de pouvoir échapper à ce qui a toujours été … inéluctable, pour le salut ou le bien de leur âme (et non de leur peau, ce qui est un fait avéré …). La création n’a pas été fait pour donner l’impression qu’on puisse être contre l’ordre des choses dans l’idée de pouvoir s’approprier ce qui doit être saisi. Non parce que c’est un ordre mais le propre d’avoir confiance ; et non dans le sens ou l’esprit de pouvoir sauver sa peau. A condition alors de respecter le sens du bien qui est déjà un peu plus dans l’esprit ou le sens d’être carné. Et cela sans chercher à dénaturer, à exploiter, à tuer ou à nier ce qui doit être saisi et ainsi intégré. Et non commencer à l’éluder. Sauf pour effectivement se perdre et devoir posséder son monde pour se donner encore l’impression d’exister. Eluder le sens de l’être dans l’idée de se grandir ou d’être sauvé de ce qui doit être saisi. Pour alors voir alors, l’énergie s’oublier dans le sens et devenir peu à peu, opposé au sujet même d’être terrestre. Pour perdre alors toute gravité (conscience d’être « en vie » ou d’une charge). C’est à dire conscience d’exister. Pour dépendre alors et cela plus que de raison de leur entourage et des objets qu’elles possèdent pour continuer à se renvoyer l’idée, la suggestion d’exister. Qui n’est pas le sens d’être en vie mais de posséder la conscience des gens et les choses dans la suggestion d’être “juste” ou dans le vrai (de sauver sa peau, de sa faire apprécier dans l’esprit et le sens de se faire un nom).
L’énergie prend alors des droits. Des droits qui retiennent les choses non pour les respecter ou les voir tel qu’elles sont (c’est-à-dire pour prendre conscience leur âme ; ce qui est important de réaliser dans une vie pour ne pas se faire posséder ou posséder). Pour continuer à avoir une certaine gravité (pesanteur) et ainsi conscience d’être leur personne (mais pour autant posséder ou exploiter les gens dans un sens, qui est celui de retenir les choses pour continuer à donner leur change pour lequel l’énergie s’est attachée ou identifiée). Une impression d’être « bien », qui provient du fait de sacrifier des énergies sur l’autel de leur vanité pour rester non bien, non juste mais inconséquente. Pour être et rester ce qu’elles ont toujours été (égoïstes et injustes). Et qu’elles ont toujours réussi à se le cacher. Du fait d’avoir réussi jusque-là à avoir le change (pour avoir une bonne impression d’elles jusque là, tout en se mentant). C’est à dire à se donner raison de posséder inconsciemment leur entourage pour rester proche de leur idéal de vie ou personnage (c’est-à-dire de l’idée qu’elles avaient d’elles-mêmes).
Elles sont mauvaises ou dans le faux. C’est-à-dire très égoïste, ou très attaché à leur personne. Dans l’idée d’être libre ou d’en avoir le droit (pour le prendre et alors, s’imposer en force ou à force de loi ; celles qu’elles font du fait d’avoir pris de rôle non pour les incarner mais faire leur vie). Et la bonne image ou la bonne impression qu’elles avaient jusque là, d’elles-mêmes provenaient du fait d’arriver à posséder leur entourage. Pour avoir une bonne image d’elles ou une bonne impression d’elles mais à condition de posséder leur entourage. Et ainsi en ayant une mauvaise influence dans l’idée d’être « bien » ou pire, que c’est leur rôle ou devoir (tout en défendant alors, à incarner l’ordre pour en réalité faire leur jeu dans l’idée d’être « bien »). Et ainsi pouvoir continuer à faire le « bien », à faire bonne impression ou leur ascension sociale dans leur tête. C’est à dire à se sentir super « bien » ou en forme tout en s’essuyant leur pieds sur la tête de leur entourage et cela sans fins (pour s’imaginer pouvoir être et rester « bien » et cela sans freins, ni fins). Mais elles risquent tout de même d’être vu pour ce qu’elles sont. Et ainsi risqué de casser le mythe ou de perdre leur charme. C’est-à-dire de briser leur image ; leur “légende” (un « destin »). Une “légende”, qui ne vient pas sans mal mais au prix d’une prise de tête ou d’une possession inconsciente et sournoise. Et tout cela que pour faire le plein d’essence du fait d’être en dehors de tout fondement dans l’idée d’être « bien » (un « bien » qui ne vient pas à l’esprit d’une personne non sans raison). Et ainsi pouvoir continuer à jouer leur vie ou à s’espérer. Pour continuer à alimenter en eux l’idée d’être sans fin, sans risques de perdre leur jeu ou leur influence. Afin de pouvoir être et rester « bien » (en dehors du fait d’être ordinaire dans l’idée d’être « extra »-ordinaire ou d’avoir fait la preuve de leur mérite … et inconsciemment alors elle se suggère l’idée d’une « félicité » qui est celle de la lumière artificiel pour être déçu de l’accueil). Tout en cherchant à le nier comme pour nier le fait d’être mortel. Pour soutenir alors une énergie dans la conscience que l’on puisse rester inconséquentes et cela sans fin (risque de connaître une fin). Pour leur permettre de garder le « moral » et ainsi confiance. Pour se reposer complètement sur les gens l’ordinaire qu’elle dénigre dans l’idée d’être « au-dessus » ou « supérieur » ; « cadre ». Le propre de posséder complément l’ordinaire des gens. C’est-à-dire des esprits alors avili de leur entourage pour leur donner l’impression d’être « au-dessus » (ou d’avoir des droits sur la vie). Pour entretenir alors, un être sans bornes. Une être qui tient à ses liens non pour réfléchir ou pour prendre conscience de ces actes mais afin de pouvoir continuer à se saisir « bien » et cela « sans fin ». C’est-à-dire sans avoir à prendre conscience de cela (ce qui casserait le charme ou l’illusion). Une illusion qui est la petite mort éludée par vanité. Dans la conscience d’être une personne encore « en vie » et non « morte ». Pour continuer à posséder la vie des gens, pour continuer à se donner le change ou l’impression d’être « bien »). Pour continuer à tourmenter l’âme des gens, c’est à dire à leur donner mauvaise conscience et/ou d’être « inférieur ». Parce que cela les nourrie ou les rassure dans l’idée d’être « bien ». C’est à dire que cela les réconforte dans l’idée d’un je. Pour continuer à se donner bonne conscience. Et cela sans avoir à mourir dans leur personne mais tout au contraire, à pouvoir sauver la face (c’est-à-dire à se grandir ou à sacrifier des énergies sur l’autel de leur vanité dans que c’est un mal nécessaire … pour continuer à s’entretenir dans leur tête, d’être « bien » ou « modèle »). Pour voir une énergie commencer à voir le mal afin de pouvoir faire semblant d’être « bien » (mais à condition de posséder son monde) et ainsi à pouvoir continuer à faire le plein d’essence (c’est à dire rester en vie ou sans fin dans leur tête ; « fier » ou sûr de leur personne). Qui est le propre de sacrifier des énergies sur l’autel (à briser des vies) de leur vanité afin de sauver les apparences, leur image ou leur conscience d’être “bien” (c’est-à-dire de à croire « supérieur »). Le “bien” pour leur personne, qui est le propre de perdre leur âme ou les yeux de leur âme. Afin de pouvoir préserver les apparences celles-là mêmes qui permettent d’assurer leur “légende”, leur « vie », en ainsi leur main mise. Au prix des âmes sacrifiées alors sur l’autel de leur vanité pour accrédité leur version des faits (une version, qui fait d’eux des héros, des victimes, ou des saints à condition des crus). A condition de réussir à affecter ou à toucher une énergie dans l’idée ou la suggestion d’être la raison même de leur malheur ; pour leur donner le change et ainsi augmenter leur « charme ». Qui est le propre de réussir à prendre l’ascendant ou la confiance d’une personne. C’est-à-dire à posséder une âme ou à exploiter une vie dans l’idée que c’est « bien » (ou « normal »). Afin de nourrir leur ego, formaliser les choses dans ce sens (et ainsi continuer à entretenir les apparences). Le propre de faire plein d’essence afin de rester sûr de soi dans l’idée leur tête (à se figurer la vie avec elle au centre). Et cela sans avoir à grandir, c’est-à-dire à perdre la face, à admettre la vérité ou à reconnaître leur tort. Pour maintenir une suggestion sur leur entourage dans l’idée de pouvoir y arrivée dans la vie (c’est à dire à être centrale et sans fin ; et ainsi à rester préservé de l’idée d’une fin). Le propre d’être sans âme (par vanité ou amour pour l’idée sur-affecté d’être leur personne ; leur précieuse vie), qui sont des droit pris sur la vie ou sur leur éveil de conscience (qui est la gravité éludé ou la reconnaissance qu’elles ont perdu dans le fait de s’incarner + celle perdue dans le cadre d’un je dans l’idée de sauver leur peau). Du fait d’avoir franchit le pas, celui de sacrifier des personnes sur l’autel de leur vanité. Pour rester sûr d’eux dans l’idée d’un je mais à condition de pouvoir continuer à jouer avec la vie des gens pour continuer à s’en donner l’impression. Et ainsi à avoir une mauvaise influence ou une prise sur l’énergie des gens. Des gens qu’ils possèdent alors et qu’ils essaient d’influencer dans le mauvais sens. Afin de pouvoir les glorifier ou les renforcer dans la conscience ou la suggestion d’être « bien », dans le sens d’être « supérieur » (ou d’avoir réellement réussit leur vie). Manière de rester présent ou sûr d’eux. Pour être et rester couronner de succès dans leur tête. C’est à dire plus fort que le temps, la vie et la raison même au fait et au sens d’être carné. Pour continuer à jouer à l’idée d’être leur vie, c’est-à-dire à sauver la face, à occulter. Ce qui ne les fait pas avancer mais perdre confiance (pour alors prendre le droit de posséder ce qu’elles n’ont plus confiance). Pour être encore plus mal ou éloigné du sujet même au fait d’être « envie », pour voir alors une personne (ou une énergie qui se figure l’être), encore plus se mentir dans l’idée de s’en sortir et ainsi encore plus se trahir.

David – V I E L
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