1. Wires / Dream​ / Wires Tacoma Narrows Bridge Disaster 7:31
  1. Style Ryan Adams 2:45
  2. Side Travis 3:59
  3. Blank Space Ryan Adams 3:22

Sticker – Liberté pour le Tibet

Lien stickers – Pour la Liberté du Tibet

Tibet free Free Tibet

 

 

 

En raison de la polémique en cours … au sujet de la probité du Daïla Lama, l’engagement du site s&p, n’est plus d’actualité (la raison étant que la “libération” du Tibet par la Chine peut permettre au USA d’asseoir leur hégémonie à l’échelle planétaire ;  en raison de la position géostratégique qu’offre le Tibet).

+ Adresse web “la boutique militante” (produits divers)

 

Un je, est le fait de déjà “un peu” trop s’avancer

La vie est une projection afin de saisir ce qui est inconscient. De réfléchir à sa vie ou de prendre conscience de soi au delà de sa projection pour tenter non de retenir les choses en l’état mais de saisir le sens pour revenir à l’essentiel.

Écouter sa peur, c’est entrer dans un jeu sans fin.
Répondre à la provocation, c’est nourrir un jeu,
et cela sans même pouvoir l’arrêter ; et au prix de nombreuses vies.

De nombreuses vie et ainsi, de toute éveil de conscience susceptible
d’arrêter toutes illusions et ainsi toutes influences néfastes.
Qui sera autant de vies sacrifiées pour gratifier ou blâmer les consciences
dans la suggestion d’être quelqu’un ou alors personne.
Pour déclencher peurs et provocations dont se nourrit le jeu
de l’ego et du paraître (pour s’entretenir de la suggestion de pouvoir
être sans fin ou sauvé de ce qui doit être accepté).

S’avancer dans l’idée d’un je, c’est se battre contre soi
contre le temps, pour tenter de retenir les choses dont dépend et tient déjà l’énergie.
Pour tenter de retenir ce qui est déjà perdu, et vain (des apparences ou une projection).

Croire, ce n’est pas chercher à rester en vie,
mais à saisir ce qui confère la suggestion même de l’être.
Pour s’éviter la peine de retenir les choses,
ou de tenir à ce qui aura la peau … et pas, de ce qu’il faudrait pourtant abandonner (cesser de croire).
Au prix alors, d’une perte de conscience… pour alimenter
un sentiment d’être, avoir conscience d’être occupé.
Une occupation, qui coûtera cher en vie et en esprit.
Pour continuer à tenir à soi sans saisir le sens du pourquoi.

Et tout cela pour tenir à des illusions.
Du fait de ne pas avoir saisi le sens du bien,
au-delà de sa pensée, c’est à dire de sa projection.
Qui sont autant de fausses croyances, qui emmènera effectivement loin
la personne, tout en s’éloignant d’elle-même. Et tout cela dans l’idée
d’être pourtant dans le vrai et belle et bien réel. Du fait d’être déjà entraîné
par le film de sa vie.

  1. Les Courants d'air Grand Tourism 4:57

Le plafond de verre

Le plafond de verre.

Le plafond de verre que l’on peut ressentir dans l’idée d’un je, serait donc notre salut ou la condition à notre chaleur humaine.
Car au-delà se serait contre productif (contre nature), tout en étant entraîné dans l’idée du contraire (de pouvoir sauver sa peau ou durer dans leur tête). Qui serait le fait d’être ôté du mal celui qui dans leur tête pour être en réalité sans âme (prêt à tout pour sauver l’idée d’être “en vie” ou leur place). Tout en étant entraîné dans l’idée de pouvoir réellement sauver leur peau (être réellement sans mal ou extrait de toutes conséquences à leurs actes du fait d’en être tout de même arrivée là). Le propre d’être alors damné ou sans pouvoir s’arrêter. Du fait d’être entraîné par des forces qui dépasseront l’énergie. Une énergie qui n’a pas renforcer son âme mais son égo afin de pouvoir entrer en connexion avec cette énergie ou suggestion (celle de pouvoir être et rester sans fin ; pour être ôté du fait d’avoir encore une âme ou de ressentir encore une chaleur humaine ou une considération  pour la vie … l’énergie n’est pas en rapport avec la carnation mais la suggestion d’être “sans mal”, c’est à dire ôté de toutes conséquences à ces actes pour ne plus être encore (en accord avec le) vivant, en vie ou terrestre (l’énergie ne se sent plus concerné par cela car ce n’est pas son sujet ou son ordre ; commandement … son “intérêt” en soi).

La croissance ou la connexion au moi divin

La chaleur ou la connexion au moi divin.

Le moi divin, la croissance exponentielle, la vie éternelle ? Si la réflexion, part de l’objet d’un objet, la croissance n’ira pas bien loin ; et elle sera forcément limitée ou arrêtée dans le temps. C’est à dire qu’elle se sentira à un moment de la projection d’être sa vie, “gênée” ou mal. En d’autres termes malheureuse, sans fondement du fait que sa vie ne repose sur rien, sans posséder son monde (“l’ordinaire”, qui n’est rien d’autre qu’une impression ou que ce que l’énergie en fait dans l’idée d’être “bien” ou “grave). Pour faire, ce qui lui semblera naturelle et juste de faire (dans sa tête) pour se sentir “bien”. Qui est le propre de se saisir mais en exploitant l’ordinaire et non en étant fondé (et encore moins en pouvant se l’expliquer ; bien et tout au contraire). Puisqu’elle ne repose pas sur cette pierre de vie mais l’idée d’un je (leur vie ou leur conscience de l’être repose sur un objet). Pour entretenir alors une présence, ou qu’une croyance terrestre des choses (connexion terrestre). Qui est une idée, celle d’être une personne (pour rester affecté certes, mais concentré sur son sujet et ainsi en vie … mais que dans sa tête. Et en plus espérer le rester à jamais. Le propre de faire le mal dans l’idée d’être “bien” et d’être prêt à perdre (vendre, donner … à faire confiance à n’importe qui et/ou à croire n’importe quoi) son âme pour rester “bien” dans leur tête pour toujours (elles sont dans l’attente d’une proposition, celle de durer ou d’être “sauvé” du fait d’être en vie). Ce qui est une dépense d’énergie, une perte de temps, qui aura forcément besoin “d’aide”, ou d’un objet pour rester figuré (c’est à dire, sûr d’elle, “rassuré” mais sans en saisir le sens ni même la portée ; de ce à quoi elle tend, adhère déjà). Et qui sera pourtant la condition à leur sujet dans le temps (et la suggestion d’être selon elles la durée, de durer … de se “perpétuité”). Afin de pouvoir continuer à se saisir, à tenir à soi ou à croire en soi dans leur tête (c’est à dore continuer à s’affecter ou à affecter les choses qu’elles manifestent inconsciemment dans l’idée de trouver ce qu’elles projettent, et donc perdent). Et cela que pour affecter les choses qui les animeront (qui les enchanteront ; c’est cela chercher à rêver sa vie) dans l’idée de l’être “en vie”, pour se le prouver mais en possédant le monde ou en faisant le “mal” dans l’idée de faire tout au contraire le “bien” ou leur vie. Pour rester projeté, fier d’elle ou coller à l’idée d’un je pour se prêter attention, à un jeu ou à leur jeu. Pour continuer à rester “positives” ou à être lancé, motivé dans leur tête). Pour posséder les choses dans l’idée d’avancer pour en fait étouffer leur propre croissance. Parce qu’elle part de l’intention d’être et d’être reconnu(c’est de dire de prendre). Et cela “sans fin”, dans l’idée d’un je, d’être une personne qui ne fait pas de mal (pour ce que l’énergie n’est pas “sans mal”, du fait d’être une énergie avant d’être une personne. Une personne qui est une énergie qui se figure être “vrai” pour tenir à sa vie (l’idée d’être sa vie ; à croire en elle dans sa tête). Puis à faire sa vie et ensuite tout faire pour ne pas la perdre sa vie (son cadre de vie). Pour alors tendre inconsciemment et cela d’elle-même, à l’idée d’être “sans mal” ; pour tuer ou se vendre dans l’idée d’un “bien”, d’être “bien” ou d’une “postérité” … qui exige de se mentir pour se suggérer l’être réellement devenues “sans mal” … le propre d’être sans gènes, ou devenues réellement sans âmes, par peur pour leurs vies. C’est à dire par peur de mourir. Ce qui n’est qu’une projection (et non sans gravité), car la peur vient de l’objet et donc d’une perte de conscience, de connaissance, de connexion, ou de gravité … qui provient de la gravité éludée et existe déjà rien que dans le fait d’être carné. Et qui s’élude encore plus, dans l’idée de “sauver” l’idée d’être vie ; qu’une projection. Qui est le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vérité ; car la vérité ne permet pas sauver sa peau ou de se prétendre pouvoir accéder à la “postérité”. Mais pour ce genre de “postérité”, il faut tuer (prendre une vie), perdre ou renoncer à son âme dans l’idée d’un “bien”.

Et tout cela par peur d’être dans l’idée d’être “fort” ou d’avoir un pouvoir “absolu” ou “divin”. Par peur d’être justement, de devenir plus personne pour quelqu’un. C’est à dire d’être déprécier, mal jugé dans le sens et l’esprit de ne plus pouvoir s’impressionner, impressionner ou posséder leur monde dans l’idée d’être “bien” ou “sauvé” de ce qu’il faut … saisir à temps. Le temps d’une vie qui est justement terrestre ; c’est à dire là pour cela et non pour sauver la faire, leur peau ou leur peur qui est le propre de jouer à l’idée de l’être “en vie” ou sans gravité. Se prendre pour une personne ou jouer à l’idée d’être “sans mal”. Et pourtant le fait d’être “en vie” n’est pas sans gravité, conséquences … et si cela leur échappe, ce ne sera pas pour le coup “sans mal”, “idéal” ou “sans gravité” sauf en jouant à l’idée d’être “bien” mais à condition de posséder leur monde pour s’en donner l’impression. Pour jouer à l’idée d’être “en vie” pour se légitimer un droit celui de contrôle le monde (ou la projection d’être selon elles la terre ou le but d’une vie mais sans en saisir le sens ou l’esprit). Dans l’idée d’accéder ainsi, à une “postérité”. “Une postérité” qui n’existe que dans leur tête dans l’idée de faire le “bien” ou d’apporter un “progrès”. Et cela sans avoir à se remettre réellement en question (en tant que personne). Pour prendre alors des droits qui fait d’être dans l’idée de faire avancer “la vie” … D’avoir le droit ou de pouvoir être “sans fin” ou “guérir” être “sauvé” du fait d’être mortel. Pour “protéger” la vie, dans leur tête. Ce qui n’est qu’une projection et qui aura pour le coup, effectivement leur âme et/ou leur vie ; dans l’idée “d’avancer” ou de “progresser” … et ainsi, continuer à croire en leur chance de durer dans leur tête (pour s’entretenir dans l’idée certes … et non s’en sortir ; qui est le sens de l’être ou la gravité éludée dans le sens et le fait même d’être carné). C’est-à-dire pour chercher à être enfin reconnu pour ce qu’ils se sont mis dans la tête (de devenir “essentiel” mais sans en saisir le sens au delà de la projection d’être pour elle, le “bien” ou la “vie”). Leur réflexion par de la forme ou de l’idée d’un je, mais non de cette pierre de vie (qui est invisible). Or il faut mourir de leur personne, pour aller à l’essentiel (c’est à dire prendre conscience de son âme) et ensuite revenir à l’idée d’un je (ou à l’idée d’avoir été pour elles, la vie ou important afin de se mesurer à l’absolu). Une initiation pour reconnaître l’essentiel dans une vie avant de se projeter dans l’idée … pour s’éviter la peine de tenir à sauver des apparences ou de chercher à sauver sa peau, dans l’idée d’un je et quel qu’il soit. Pour ne plus reposer ainsi que sur une idée, c’est à dire une conscience figurée. Une conscience qui se figure des choses dans l’idée de les saisir (sans les voir au delà de leur projection et ainsi commencer à croire n’importe quoi (et donc à se faire posséder dans l’idée d’être “bien” ou de “vivre”, ce qui n’est qu’une projection). Qui sera une énergie dans le temps, qui fera pour être et rester sûr d’elle mais qui ne le pourra pas sans posséder son monde. Pour continuer se faire avancer dans leur tête ; du fait de reposer que sur une impression et donc sans avoir été plus loin dans leur initiation. Pour tenir à une forme, à une enveloppe qui aura raison d’elles, dans le temps. Car l’énergie se bouge alors pour posséder le monde dans l’idée d’exister. Et elle ne remettra pas en question sa propre projection d’être une personne par peur de ne rien faire de sa vie ou d’être personne (qui est le propre de chercher à posséder son monde pour rester sûr de soi). Et cela, pour seule vérité ou alternative au fait d’être carné. C’est à dire de faire l’expérience de la densité ou du temps. Pour reposer ainsi sur un aucun fond ; pour être sans âme et dépendre totalement de leur corps pour donner encore l’impression de l’être “en vie” (une impression, qui n’ira pas bien loin sans déjà posséder leur monde dans l’idée d’être “bien” ou de s’en sortir dans ce qu’il faut saisir).

Le lien que l’on réalise inconsciemment en association d’idées attire l’objet (ou la réalisation du fait). Pour ne pas être plus avancer ; du fait d’avoir simplement changé d’idée, d’apparence, et ainsi de tête. Et non réellement être avancé en soi. Car en perdant l’objet de leur animation, l’énergie se perd (ou n’a plus de raison, de sol). Tout en sachant que l’énergie est devenue formatée, habituée à cette conscience du « bien » pour rétablir le lien (ou redevenir présent ; connecté). L’énergie n’a pas pris conscience du temps en soi mais d’un temps (limité à une tension, attention personnelle, celle pour fixer son esprit, pour avoir conscience d’être dans sa vie, son “bien” présent et non sans vie. L’objet devient alors, la condition à leur survie avec ce que cela implique en termes de d’objectivité.
Pour attirer l’objet. Un objet, qui est parti d’un sursaut de conscience, et non d’un éveil de conscience. Pour ne pas être sans impression mais ne pas être entrer réellement en matière. Celle qui suggère l’idée même d’une tension, d’une présence ou d’un écho. Et dépendre alors, que d’un objet pour se renvoyer la suggestion d’exister (d’une tension) ou de se réaliser (… personnellement, au prix alors de leur éveil de conscience). Pour rester connecté, concentré certes … et ne pas se retrouver sans rien dans leur tête mais ne pas être plus avancé (bien au contraire). Car elles sont en réalité, vide de sens ou sans croyance dans leur tête sans posséder ou avoir leur objet. Un « bien » condition à leur sujet pour être et rester “bien” ou sans mal dans leur tête (c’est à dire figuré ou sûr de soi dans l’idée d’un je ; pour attendre d’être “sauvé” de ce qu’il faut saisir). Se reconnecter avec elle-même (… c’est à dire redevenir naturelle puis se reconnecter à l’essentiel ; celle qui est en elle et qui demande de l’attention et non à tout le temps se projeté… pire qui chercher à rester projeté, c’est à dire tout le temps “bien” ou “en vie” dans leur tête). Sinon elles resteront limitées et conditionnées à leur sujet pour continuer à « canaliser » ce qu’elles perdent dans l’idée d’avancer. Pour continuer à avoir un contact avec ce qui est alors, totalement inconscient et non atteint. Sauf dans la suggestion d’obtenir un “gain”, un “bien” c’est-à-dire de jouer avec la vie. Pour se suggérer être “en vie” … une suggestion, qui s’avère être en réalité une fuite en “avant” ou une perte d’énergie et de temps (pour être grave, sauf en possédant les gens ou en exploitant la vie des gens dans l’idée d’être “bien” ou tout au contraire sans gravité, c’est à dire “sans mal”). Pour être alors mal, ou face à un paradoxe (la conscience d’être leur vie deviendra un paradoxe). Car tenir à soi, amènera l’énergie à avoir peur pour sa vie. Ou sinon … ne plus avoir conscience de rien du tout, ou conscience de quoi que ce soit du fait d’être plus dans la suggestion que dans le fait d’être réellement en vie. Elles n’ont pas effectué leur petite mort ou réalisé ce pas, celui d’être en paix (qui est le deuil d’une vie sans fin). Et elles le refusent inconsciemment afin de pouvoir continuer à jouer à l’idée d’être “en vie”. Pour continuer à croire en leur chance de durer (ou de se “perpétuité”). Pour que la vie des gens, c’est que le fait de posséder la vie des gens, deviennent une condition à leur sujet dans le temps ; qu’elles ne saisissent sans jouer à l’idée d’être leur vie. Et pour cela, il leur faut prendre l’attention ; c’est à dire le temps et l’énergie des gens pour se grandir. Pour se grandir dans le sens de se “perpétuité” pour se motiver ou se lancer dans cet esprit… pour faire “juste” leur vie (c’est à dire rien de “mal” dans leur tête ; qui est le fait de chercher à donner le change ou à échapper à l’ennui, à l’idée d’une fin… qui est le propre de chercher le mal ou la “gratuité”, le “paradis”). Puis ensuite, chercher à pouvoir se suggérer l’idée d’une “postérité” ; qui est le propre de chercher à sortir de l’ordinaire ou du sens et du fait d’être terrestre, mais pas dans le bon sens. Le propre de ne pas être entré en connexion ou avoir rattrapé la gravité éludée ou le sujet même au fait d’être terrestre. Qui est de prendre conscience de son âme de son vivant (temps restant à vivre). Et non par auto-persuasion afin de pouvoir réellement récupérer cette gravité éludée (dans le fait même d’être carné). Afin de pouvoir faire corps avec elles-mêmes (leur énergie, leur âme et non une suggestion qui aura forcément la peau au fond de leur âme ; du fait d’être rester en surface afin de pouvoir se faire marcher ou courir dans l’idée de gagner leur vie puis de sauver leur peau).

Tout cela, pour s’éviter la peine de se perdre dans l’idée d’un je. Un je, qui est l’intention en soi d’être reconnu en tant que personne (d’avoir le change), dans l’idée ou la prétention ensuite, de pouvoir être réellement sans fin. C’est-à-dire tout sauf « mort » ; pour se battre contre l’idée d’une mort ou contre le temps. Et ainsi leur propre projection… ou peur pour leur vie. Pour ne pas commencer à se déprécier, tout en étant devenu contre l’ordre des choses et ainsi, contre nature dans l’idée d’être “bien” ou “sauver” de ce qu’il fallait saisir et non tuer, éludé ou exploiter ; mais le reconnaître aurait été pour elles, à ce moment, l’expression même de se tuer car leur vie ne reposer sur rien de fondé au delà de ce qu’elles projetaient dans l’idée d’être “bien” ou de s’en sortir dans ce qu’il faillait saisir … reconnaître, admettre). Ce qui est une illusion ; une illusion qui aura leur peau, celle de leur âme par vanité ou entêtement.