Au-delà de la vitrine, que se cache t-il derrière la marque Skyrock ?

20 minutes

http://www.20minutes.fr/france/269206-20081103-an-prison-ferme-pdg-skyrock

 

 

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http://www.discordance.fr/charly-greane-skyrock-une-radio-de-plus-en-plus-sectaire-31775

(…) Je trouve que Skyrock a pas mal évolué au contraire, et pas forcément dans le bon sens. C’est devenu une radio de plus en plus fermée, de plus en plus sectaire. Il ya quelques années certaines émissions spécialisées nous faisaient découvrir pas mal de morceaux et d’artistes différents.  Petit à petit, le format a vraiment pris le pas sur le contenu, et quand tu vois que les mecs de Sky vont jusqu’à se déplacer en sessions d’enregistrement pour orienter les titres des artistes, ça fait un peu flipper. Après, leur « premier sur la liberté », ça fait partie de leur grosse opération démago. Mais je ne sais pas si beaucoup de gens tombent dans le panneau, à part les gamines de 14 ans fans de Fatal Bazooka. (…) http://www.discordance.fr/charly-greane-skyrock-une-radio-de-plus-en-plus-sectaire-31775

 

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la secte Halcyon du patron de skyrock, Pierre Bellenger

 

 

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Les illuminatis … leur histoire et influence sur le monde

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(…)Les Illuminati sont une “élite dans l’élite”. C’est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des “Maîtres du Monde”. La plupart de ces organisations ont un siège social et des membres dont on connaît l’identité. Mais les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s’agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor, ou les Rockefeller (notamment l’incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR).

Les Illuminati existent sous leur forme actuelle depuis 1776, date de fondation de l’Ordre des Illuminati en Bavière par Adam Weishaupt, un ancien Jésuite. A cette époque, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir sur la population.

La création des Illuminati marquait le lancement d’un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir une domination totale sur le monde. La réalisation du Plan s’est ensuite transmise comme un flambeau de génération en génération, au sein d’une élite héréditaire d’initiés qui ont su adapter le Plan aux évolutions technologiques, sociales, et économiques.

Contrairement aux autres organisations des Maitres du Monde, les Illuminati ne sont pas un simple “club de réflexion” ou “réseau d’influence”. Il s’agit d’une organisation dont la véritable nature est ésotérique ou “occulte”.

Les dirigeants politiques ou économiques se présentent au public comme des personnes éminemment rationnelles et matérialistes. Mais le public serait étonné d’apprendre que certaines de ces personnes participent à des cérémonies étranges, dans des sociétés secrètes où se perpétuent le culte des dieux égyptiens et babyloniens: Isis, Osiris, Baal, Moloch, ou Sémiramis.

Le terme “Illuminati” signifie littéralement “les Illuminés” (du latin “illuminare”: illuminer, connaître, savoir).

Les Illuminati se considèrent en effet comme détenteurs d’une connaissance et d’une sagesse supérieure, héritées de la nuit des temps, et qui leur donne une légitimité pour gouverner l’humanité. Les Illuminati sont la forme moderne d’une société secrète très ancienne, la “Fraternité du Serpent” (ou “Confrérie du Serpent”), dont l’origine remonte aux racines de la civilisation occidentale, à Sumer et Babylone il y a plus de 5000 ans.

La civilisation qui domine le monde aujourd’hui est en effet (…)

L’imposture du rap

Extrait d’une émission de Méta tv lien vidéo “L’imposture du rap” avec Mathias Cardet sur la Libre Antenne de Meta TV1/3 https://www.youtube.com/watch?v=bjlO

 

Mathias Cardet auteur du livre “L’effroyable imposture du rap” est l’invité de la Libre Antenne.
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Un nouvel édifice pour représenter notre vision de la vie

Un nouvel édifice pour nous aider à voir claire…

Dans une entreprise occulte, c’est l’effet qui compte … pour être soit possédé, aveuglé, soit continuer à voir claire.

Après tout déprendra de l’influence, qu’aura réussi à prendre une entreprise égoïste, sur le temps et l’énergie d’une personne. Pour avoir ensuite une influence sur la suggestion même d’être le monde (ou les apparences). Manière pour cet esprit de ressentir les “bénéfices” de son entreprise. Pour insister dans cette voie là (qui est le propre d’être sans âme) ou alors le reconnaître (le voir). Si l’énergie d’une personne prend cette voie là, alors sa dynamique dépendra de posséder tout son monde, pour continuer à se sentir “exister” ou ainsi à ressentir ces effets “bénéfiques” (à se ressentir “bien”, “fort”, “cultivé”). Qui est le propre de posséder ou d’ôter la vie pour se sentir “bien”.

Un nouvel édifice a été inauguré, aux états unis pour éclairer le monde ou du moins pour l’aider à mieux appréhender son environnement ou son ordinaire. Pour avoir ainsi une vision claire de son espace ou de son quotidien. Pour l’aider à se diriger dans le “bon” sens ou à ne pas se tromper dans le sens du “bien” et ainsi rester “bien” (avec ce qui deviendrait “en principe” ordinaire ; ou la norme). En prenant ainsi ce temps ou ce sentiment d’être pour eux, l’essentiel. Un édifice pour avoir une vision claire des choses, du monde et être ainsi “sauvé” du bien. Du fait d’être convaincu (convertit) ou habitué au fait que le mal soit ordinaire (et donc “bien”). Du fait que le bien, l’ordinaire ou le fait d’être que mortel est devenu le “mal” (ou le combat d’une vie pour fédérer le monde dans ce sens ou cet esprit). Pour nous (l’énergie carnée) permettre d’avoir une base sûr, pour notre avenir, c’est à dire pour aider l’énergie à se figurer dans le “bon” sens … pour son “bien” (et ainsi avoir une base où notre espoir pourra se projeter dans l’idée d’être “bien” ; et se représenter que le mal n’est pas si mal que cela). Une vision sensée (normalement) incarner la vie ou l’espoir … celui qui est en chacun de nous. Un détournement de sens pas si innocent que cela.

Cela, a au moins le mérite de savoir qui et qui (… et pour le coup, il n’y a plus de doute à avoir, ou de faux semblant pour cacher un jeu ; et ainsi continuer à apparaître comme une entreprise ordinaire). Les choses se dévoilent naturellement, et deviennent ainsi de plus en plus claires.

Encore merci, pour cet édifice qui en dit long sur des intentions qui sont enfin “honnêtes” ; du fait de se dévoiler pour ce qu’ils sont (et non plus prétendent être). Les gens sont toujours mieux, quand ils sont honnêtes envers eux-mêmes. Afin de voir ou pouvoir se rendre compte, quelle est l’entreprise qui les emploie et leur donne le change. C’est à dire le sentiment d’être “bien”, d’être “juste” … pour les entraîner dans cette voie là (et être séparé dans un sens comme de l’autre). Et ne plus avoir à jouer un jeu, à se cacher ou à apparaître pour ce qu’ils ne sont pas (et surtout ce qu’ils ne défendaient pas). Ils ne tiennent pas ou plus à la vie, mais à la suggestion d’un “pouvoir” absolu. Celui d’être “sans fin” ou ôté du fait d’être mortel. Le propre d’être retourné ou détourné du sens même de la vie (de l’être) ; par vanité, entêtement ou paresse de l’âme. Du fait de tenir plus à l’idée, c’est à dire à la forme (ou à la suggestion d’un profit personnel ; aux apparences) qu’au fond (qu’à leur âme). Parce que le fonds ne permet pas de sauver la face ou d’entretenir une dépense d’énergie dans l’idée de pouvoir être “sans fin”. C’est à dire de pouvoir être ôté ou “sauvé” de l’idée d’une fin ; dans leur tête. Ils s’imaginent sortir de l’ordinaire pour être en réalité sans fondement sans posséder ou “employer”, convertir tout le monde à leur “entreprise”. Et devenir alors contre nature ; contre l’ordre des choses ou opposé au sens et au fait même d’être carné. Dans l’idée de “gagner” leur vie ou du temps ; c’est à dire d’œuvrer ou de s’affairer pour le “bien”. Qui est le propre de sauver leur peau pour perdre leur âme (tout discernement), tout en étant dorloté dans l’idée d’être “bien” ou dans le bon sens. Pour perdre leur âme. Dans leur tête, cela raisonne comme le fait d’être “sans mal”, ou “idéal” … “unique”, “supérieur” à l’ordinaire … comme s’ils se “sauvaient” eux-mêmes ou qu’ils se “préservaient” eux-mêmes du “mal” ou de l’idée d’une fin … comme s’ils avaient e u x trouvé un truc génial qui prouve leur valeur afin de se rassurer ou se réconforter dans l’idée de se sauver, d’avoir de “l’influence”, un “pouvoir”, des droits sur la vie. Dans l’idée “d’avoir été choisi”, “élu” de dieu du fait d’être sorti de l’ordinaire (mais pas dans le bon sens et à condition de posséder tout le monde). Et il n’y a que le mal ou le fait de posséder tout le monde qui permet d’en être sûr, de se rassurer … C’est à dire d’être persuadé d’avoir “gagné”, d’avoir fait ses preuves ou réussi à se distinguer personnellement. Et il faut que l’objet condition à leur sujet se matérialise pour être “bien” ou “fondé” (c’est à dire convaincu par leur “entreprise”). Non en saisissant le sens de l’être ; reconnaissant leur erreur (c’est à dire, en mourant de leur personne en reconnaissant le sens de l’être) mais en tuant, niant, ou en exploitant ce qui sera un mal pour un “bien”. Pour se “sauver” ou se “préserver” du mal, de l’idée d’une fin dans leur tête ; du fait de tenir plus à leur confort à la vérité. Car la vérité ne permet de se suggérer l’idée d’une “félicité” ; sauf en sacrifiant une vie dans l’espoir ou l’idée d’être “sans mal” ou félicité pour cela. Grandir, c’est le fait de mourir de sa personne, c’est à dire que l’âme doit s’éveiller pour prendre conscience autant de l’ego que de son propre je (c’est cela “mourir” de sa personne). En revanche dans cette entreprise celle d’être “sans mal” (ou ôté du fait d’être mortel), c’est mourir ou donner la mort afin d’être ôté du risque de connaître une fin personnel. Ce qui n’est pas grandir mais se grandir ou s’agrandir pour rester “en vie”. Dans l’idée d’être “fort” ou “puissant”. C’est la peur d’une fin de vie ou d’un pouvoir “sans limites”, qui les anime dans l’idée d’être “bien” ou dans leur droit. Et non la vérité … car elle ne permet pas de se mentir ou de faire un mal pour un “bien” ; c’est à dire pour se préserver du “mal” celui qui est dans leur tête du fait d’avoir vécu par intérêt personnel, pour rester “en vie” et non pour ouvrir les yeux sur une existence carnée. En allant dans ce sens, celui d’être “sans mal” ou “idéal”, l’énergie finit pas être convaincu d’être “sans mal”, “sans limites”, le propre d’être sans fondement sauf en possédant le monde (la suggestion d’être le monde pour cet esprit). Et tout cela, afin d’être “sauvé” dans leur tête de l’idée d’une fin. Le propre d’être sans âme ou d’être devenu mauvais dans l’idée d’être “bien” ou de tout au contraire, œuvrer pour le “bien” ; pour suivre cette “vérité”, “félicité”, lumière projetée celle qui permet d’être sauvé de l’idée d’une fin … d’une illusion. Là, ils sont effectivement “sauvé” (ou se sont fait embarquer) mais pas dans le bon sens. Ils se possèdent, s’exploitent ou exploitent dans l’idée d’avoir trouvé un truc génial pour sauver leur peau. Qui aura pour le coup leur âme et la vie en soi … si elles n’arrivent pas à saisir le sens de l’être ou à assumer la suggestion d’une fin … qui n’est pas si grave sauf par vanité, entêtement ou paresse de l’âme. Car le mal suggère l’idée d’un “bien” ou d’être sauvé de l’idée d’une fin.

David – V i E L