The american way of life

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l’idéologie et apologie américaine, “American way of life” (la recherche du bonheur ou d’un monde “idéal” c’est à dire ôté d’une fin de vie pour une énergie qui s’identifie, en tant que personne ou qui attache beaucoup d’importance à sa personne) et “American exceptionalism » (conviction d’un destin unique et à part qui est le propre de se distinguer personnellement ou de pouvoir ôté l’être de l’humain ; mais sans en saisir le sens et tout au contraire exploiter la vie dans l’idée de devenir culte, surhumain, “parfait” ou “extra”-ordinaire ; sorti de l’ordinaire en passant par le paraître).
Il est donc question d’arriver, à point de leur vie, entre choisir
entre l’au-delà (c’est à dire de revenir sur terre) ou la suggestion d’une postérité (le propre de miser sur le fait d’être cultivé dans le non être à condition qu’il reste des énergies encore manifestées dans la densité ; ce qui n’est pas le sens de l’être mais sa négation).

Depuis Vatican 2 … les catholiques ne sont plus catholiques

Depuis Vatican 2
L’Eglise catholique doit s’adapter au monde (c’est-à-dire à ce nouvel ordre mondiale ou ce qui s’impose à tout le monde … s’insinue dans le quotidien des gens pour leur expliquer, comment faire leur vie et prendre les choses)
Les catholiques ne sont plus catholiques
Ils sont délavés, paganisés ou déchristianisés
Mais certainement plus croyant
Et ne voit plus au-delà de leur je (personne ; personne qui tend à être « sauvé » d’une fin de vie)
Ils ont plus dans les affaires dite politique ou matériels (qui a affaire à leur vie, personne mais plus de leur âme ; intérêt en soi au-delà du je de l’ego ou du paraître … leur objectif apparaître « bien » pour ne pas perdre leur effet ou le sentiment d’exister encore pour les autres non pour les éclairer mais les posséder pour rester en vie ou « bien » dans ce qu’elles se suggèrent être leur vie, droit sur la vie)
Pour être ainsi intéressé par tout ce qui concerne leur quotidien (affaire personnelle)
Et ainsi ce qui est devenu leur ordinaire (vie)
Ou centre d’intérêt. Et ainsi intéressé par ce nouvel ordre mondial qui va désormais dans leur sens, celui d’être ôté d’une fin de vie ou d’être toujours captivé par l’objet celui qui les entretient ou maintient dans l’idée d’exister (de se réaliser personnellement). Le propre de retenir l’énergie sur terre non pour qu’elle prenne conscience de cela ou de son sujet … mais bien de rester scotché à ce qui se sert d’elle non pour la révéler mais bien la posséder à mort (et cela sans fin). Et c’est ce qui se passe lorsqu’une énergie se prend les pieds dans cet aspect mercantile et matérialiste. C’est à dire cette suggestion d’un pouvoir sur la vie. Elles se cultivent alors dans l’idée d’être ôté d’une fin de vie.

L’au-delà fait de l’ombre au mondialisme (ou à cette idéologie, de pouvoir être ôté d’une fin de vie … c’est-à-dire d’être « mieux » qu’être en vie). Pour pousser ainsi l’énergie vers l’ego ou la suggestion de sortir de l’ordinaire ; d’être « bien » dans la vie et ainsi « culte » ou « cru » personnellement.

L’au-delà inquiète, fait de l’ombre au mondialisme et ainsi au matérialisme (business des marques ; qui n’existent qu’à condition de fédérer ou de captiver la vie autours de leur je pour se sentir pouvoir se démarquer ou de profiter du fait d’être en vie). C’est-à-dire de pousser les gens à faire leur vie et cela à mort ; et ainsi à ne pas perdre de temps avec ces bêtises là (ce qui revient à inciter la vie à cultiver le mal et à se convertir à cet ordre qui ne dit pas son nom et qui va les aider à faire leur vie, la différence vis-à-vis des autres afin de pouvoir « s’élever » socialement ; et ainsi à ne pas croire en ces bêtises d’un au-delà … pour aller en fait dans l’autre sens).

Cet « ordre » n’aime pas l’idée que la vie n’est qu’un passage sur terre. Car cela n’arrange pas leur affaire. Du fait d’être sinon sans rien pouvoir faire. Car leur activité repose sur le fait de posséder, « d’employer » les gens pour continuer à se sentir « marcher » de là à se faire « sortir » d’eux-mêmes de l’ordinaire. Pour se sentir être devenu « adulte » ou une personne «formidable » dans la vie. C’est-à-dire une personne qui marche d’enfer. Leur culture étant de pouvoir profiter de la vie à mort et cela sans risque qu’il y ait de conséquences pour leur personne ; c’est-à-dire de redescendre sur terre ou de tout perdre. Le propre de retenir la vie pour qu’elle reste sans effet ou coupé d’elle-même … c’est-à-dire la lumière ou de l’essentiel ; qui n’est pas de rester en vie et cela sans fin ou conséquences pour leur personne (enfin cela c’est si elles tiennent à leur âme plus qu’à leur personne ou suggestion d’un pouvoir ou d’avoir des droits sur la vie)… puisque le fait d’être en vie est mortel et non sans raison et certainement pas pour devenir culte. Sauf si l’énergie tient plus à sa vie qu’à la vie. Car la vérité ne leur permettra de sauver la face (de profiter de la vie et ainsi d’elle-même à mort) ou se préserver de l’idée d’une fin de vie.
Le but du matérialisme qui n’est pas une fin en soi mais le moyen de convertir l’énergie à l’idée d’être préserver d’une fin de vie. Dans le but ou l’intention de détruire toute forme de croyance, de manifestation et ainsi d’espoir pour que plus personnes (c’est-à-dire d’énergies manifestées dans la densité, reconnaisse …) ne croit en un au-delà (mais belle et bien en la « postérité » ; c’est-à-dire de pouvoir être sauvé d’une fin de vie à condition de se donner du mal qui est de voir le bien dans le mal). Pour continuer à « occuper » ainsi l’espace des gens pour « motiver » ou « rémunéré » les gens et ainsi les énergies les plus sensibles à cette idéologie. Tout en les amenant peu à peu à préférer ou à cultiver le mal pour voir au final le bien dans le mal. Pour renoncer à leur âme dans l’idée d’un « mieux »(d’un « bien »). C’est-à-dire de voir « l’au-delà » plutôt dans le sens d’après ou dans l’idée d’un « mieux ». Qui leur apparait comme étant le fait selon elle, d’être sélectionnée, particulière ou « élue » (d’accéder à la postérité). Tout en rappelant que pouvoir cela , il faut tuer. C’est-à-dire détourner le temps et l’énergie des gens pour les sacrifier en leur nom de là à pouvoir accéder à une postérité (c’est-à-dire se sauver d’une fin de vie). Pour exploiter les ressources en vies (celles des énergies encore manifestées dans la densité) et avoir ainsi la « chance » qu’elle ne saurait avoir sans arrivée à captiver la vie et ainsi à aller dans le sens du mal dans l’idée d’être tout au contraire « bien » personnellement (et non « mal »). Et pour cela il faut continuer à retenir l’énergie dans la densité afin de cultiver celles qui ont accéder à la « postérité » ; c’est-à-dire qui sont dans le non être ou plutôt dans la « merde », le néant, le vide si personne ne marche plus (ou qui ne sont plus attaché à leur objet condition leur survie ; ou sentiment d’avoir fait leur vie, c’est-à-dire d’avoir des droits sur la vie ou sur celles qui viennent de naître pour être cultivé). Et tout cela sans voir au-delà de leur sujet (préoccupation personnelle), c’est-à-dire d’être encore cru, cultivé (ou non). Qui est la culture du mal (ou du je) dans l’idée d’être personnellement « bien » et ainsi l’intention de le rester, en vie ou cultivé (différente des autres). Le propre de verrouiller le monde pour continuer à rester « en vie » ou en son centre. Et ainsi sûr d’elle ou pas inquiète pour leur avenir personnel ou « chance » de pouvoir se démarquer (c’est-à-dire de mettre la main sur cette « manne » des énergies encore présentes dans la densité pour avoir la « chance » qu’elle ne saurait avoir non pour révéler les choses ou mourir de leur personne mais belle et bien pour rester cultivé). Une entreprise qui se démarque (non pour révéler les choses) mais pour faire l’objet d’un culte et qui appartient alors dans l’esprit à la même entreprise qui ne dira pas son nom avant le mot fin (et ainsi, à condition de rester captivante, attractif ou à faire de l’effet … tout en sachant que tous les moyens sont bon pour continuer à faire son je ou à rester dans l’ombre qui est la raison même au sens et au fait d’être en vie). Que l’énergie occulte dans l’idée de pouvoir profiter de ce qu’elle perd au final (et cela sans même sans rendre compte du fait d’être sans vie ou converti au mal pour forcément ne pas voir où est le mal).

La franc-maçonnerie mise sur la stratégie de la tension

C’est réel
Vrai
Et voulu par ce mvt atlantiste sioniste avec des ramifications franc-maçonnes

Qu’on arrête de pointer du doigt l’islam. Car il n’est pas qu’islamique, sioniste ou franc maçon mais du fanatisme cultuel (et cela quel que soit l’objet pour qu’une énergie arrive à se fixer dans la densité ou dans ce en quoi elle ne plus rien voir sinon). Le danger provient d’une mauvaise lecture ou d’interprétation qui revient toujours à la suggestion d’un pouvoir ou d’un « devoir » sur la vie (pour mettre la main sur cette « manne », celle des énergies encore manifestées et présente dans la densité). Et ainsi de posséder les autres pour arriver selon elles à leur fin. C’est-à-dire à être ôté d’une fin de vie ou que leur objet dans ce qu’elles se suggèrent être leur vie et meilleur que les autres ; pour ainsi posséder tout le monde dans l’idée que c’est normal ; le propre non de saisir le sens de l’être mais de posséder dans l’idée d’un « gain » (d’un “pouvoir”, droit sur la vie). Ce qui n’est pas sans conséquences malgré la suggestion d’une « récompense » personnelle. Car la vie est mortelle et cela quel que soit le je, l’objectif fixé ou de l’objet pris pour se convaincre d’être en vie (sans en saisir l’esprit ou le sens au delà de l’objet).

Dans les 57 pays musulmans aucune liberté religieuse existe (ce qui est un fait).

Le fait est aussi, que cette situation est présente (réelle) parce qu’elle a été décidée, voulu par les élites (ou plutôt par ce qui a pris le contrôle de leur jeu, vie ; vision des choses).
Cela me fait « sourire », car dans n’importe quel autre pays musulman ou israélite cette religion n’aurait pas eu le temps de se développer à ce point (sauf en France). La religion catholique étant morte. Un vide pour laisser les autres entrer et s’imposer ; et ensuite voir le franc-maçonnerie arrivée en sauveur du monde pour rétablir l’ordre » (leur “ordre”). Pour apparaître ainsi, « mieux » que les autres ; par opposition à ce qui sera vu alors en mal ( … à qui profite le crime ?). Pour avoir ainsi l’adhésion ou la confiance des gens ; non pour apprendre sur cela mais donner raison à ce qui a mis la main sur la vie des gens. C’est à dire sur cette « manne » des énergies concentrées ou sous les ordres (aussi bien pour la question de foi et de la loi) de la franc-maçonnerie pour se battre contre la “barbarie” (qui fait bien leur affaire ; tout en sachant qu’ils en sont les commanditaires). C’est de la manipulation. On choque les esprit pour pousser au clash ; mais le vainqueur est et reste la franc-maçonnerie (ou ces loges qui se sont terrées en France et partout, dans le monde).

marine le pen joue avec l’actualité, pour fédérer

Là, dans un premier temps elle fédère pour avoir ainsi l’adhésion puisque ce qu’elle dit est vrai … mais pour en réalité travailler pour le même conglomérat qui a seulement changé le scénario et ainsi les acteurs mais qui leur profite en réalité … ou profite au même consortium, conglomérat. Il déplace les choses mais c’est “un peu” comme avec la bouteille à la pulpe d’orange, c’est seulement pour continuer à avoir de la “chance” ou à garder cette influence, ou la main sur cette “manne” des énergies concentrées dans la densité pour continuer à se sentir avoir encore le “pouvoir”)..

Je le dis et redis
les faits sont authentiques
puisqu’ils sont nécessaires pour la suite de programme
c’est pour cela qu’elle a du temps d’antenne (aussi facilement)
puisqu’elle apparait comme étant une alternative
à ce qui est voulu

il faut une opposition musulman
en poussant à un intégrisme religieux
pour jouer sur les consciences
(le jeu profitant je rappelle à la franc maçonnerie qui est encore une fois encore inconscient au “mieux”(sans tâche ; détacher sans l’être) et au pire dans le temps qui s’en sortiront “grandi”, c’est à dire “blanchi”

Sans retirer le fait qu’il y a effectivement une progression de la communauté musulmane qui s’identifie à l’islam pour conviction et ainsi attache ou racine
sauf qu’en France les racines sont laïques d’origine catholique.

Et cela ne va pas le faire dans le temps, sans oublier la franc-maçonnerie pour autant (bien au contraire).

 

M. Galabru : “nous sommes acteurs de nos vies, sans s’être réellement connu”

+ la nidification propre au sujet féminin
et le jeu de certains acteurs ; d’énergies qui se sentent acteur de leur vie (selon elles) et qui ressentaient le plus … le besoin “d’éclater” au grand jour ou selon elles, de se révéler personnellement. C’est à dire aux yeux du monde, de là à pouvoir être admiré de tous ou par tout le monde (de captiver pour avoir le “rôle” de leur vie, la confiance qu’il est impossible d’avoir dans le fait d’être en vie … et devenir alors, selon elles culte ou célèbre … c’est à dire ôté d’une fin de vie, le temps que cela marche ou que l’objet pris dans la vie continue à faire effet ; à captiver).

– « Nous sommes acteurs de nos vies sans s’être réellement connu »
C’est-à-dire touché, compris et ainsi « vu » réellement.

Au-delà de l’objet
Condition à notre sujet pour se fixer dans la vie (se rencontrer … union et division ; source de “joie” et de “malheur”, c’est à dire d’emploi du temps, de vision des choses et ainsi de “soi” ; ou d’histoires personnelles affectées, sur affectées, sous affectées et désaffectées)
Raison de leur présence sur terre ou d’une conviction personnelle. Celle de vivre les choses sans les saisir au-delà de leur objet dans la vie ; d’un emploi du temps pour se sentir en vie (avoir une gravité, activité) sans l’être du fait de perdre le temps et l’énergie de ce qui avec le temps pour elles, extérieur à elle (et cela sans le voir au-delà de l’objet qui les “tue” … ou les retient mais sans réaliser les choses au-delà de ce qui les affecte, occupe et préoccupe … dans l’idée d’être et de faire leur vie … pas de mal).
Vivre mais sans pouvoir aller au-delà de l’objet. Un objet qui tendra à devenir culte pour ne pas perdre leur vie dans leur tête. Et faire alors le mal dans l’idée d’un “gain”, pour rester “bien” sans l’être au fond. L’énergie carnée va ainsi “dehors” pour faire sa vie dans l’idée de devenir culte. Afin de rester dans les mémoires ou mémorable … “bien” personnellement ou du moins “mieux” que les autres … ceux qui n’ont rien et qui permet ainsi de faire contraste avec leur histoire ou réussite personnelle. Qui je rappelle repose sur la monde et ainsi le fait que les énergies restent encore confuse c’est à dire manifestées dans la densité et ainsi inconsciente de cela. Et être ainsi là, en vie pour continuer à cultiver ce qui les possède et retient dans le non-être. C’est à dire être là pour “aider”, celles qui s’y sont crues arrivée dans la vie, du fait de détourner le temps et l’énergie des gens. De ceux qui s’y sont crus arrivées et qui sont ainsi totalement inconsciente de cela (… ou de la mécanique du je et ainsi de l’ego. C’est à dire de l’influence du paraître sur le subconscient)
L’ombre ou l’échec du monde, est la preuve, la chance ou le moyen de “réussir” dans la vie (d’une ascension sociale ou progression personnelle) ; condition à leur sujet.
Et ainsi des apparences projetées
pour motiver une rencontre ;
leur rencontre, pour se sentir en vie (faire leur vie).
Sans l’être réellement (satisfaite ; et pour cause du fait d’être dans l’objet et ainsi extérieur à elle-même dans l’idée de pourtant de se faire voir, connaître, d’aller « dehors » pour sortir de l’ordinaire et ainsi tenir à devenir culte ou ôté d’une fin de vie, dans leur tête).
Pour se sentir en vie
mais sans se toucher au-delà d’un je.
Et ainsi du jeu manifesté
dans l’idée d’être “bien”, “célébré” et de pouvoir le rester
dans ce qu’elles se suggèrent être la vie (leur vie).
Du fait de ne pas avoir touché leur âme
au-delà d’un je ; d’exister pour continuer à avoir à l’esprit, leur “chance”, c’est à dire l’objet condition à leur sujet dans le temps mais …
sans le dépasser, c’est-à-dire le voir au-delà des apparences projetées pour rester en vie ou de ce qui détourne déjà le temps et l’énergie des gens (occupe l’esprit, les préoccupe, prend d’eux inconsciemment)
Pour continuer à se sentir « bien » et non « perdu », « désolé »
ou sans importance ; celle prise aux autres dans l’idée d’être supérieur.
Et de pouvoir rester « bien », « préserver » d’une fin. C’est la lumière noire, celle qui prend le temps et l’énergie des gens dans l’idée de les « éclairer », « aimer ». Pour prendre en fait d’eux … pour rien, à part l’idée d’être préservé d’une fin de vie (de préserver leurs histoires d’une fin).

– L’instinct de nidification ; propre au sujet féminin

– La vedette qui occulte pour être vu de tout le monde. C’est-à-dire prendre de cette « manne » (ou la confiance des gens) des énergies présentes dans la densité pour se sentir « éclater » au grand jour (se sentir avoir une activité qui ne risque pas de connaître de fin ou une vie d’enfer de là ce que tout soit possible dans leur tête pour ne pas se sentir disparaître ou désolé ; faire face à leur condition).

System L.R.D

Woman
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(Lady in the red dress)
Pour générer dans la matrice un code l.r.d, il faut pour cela qu’une énergie accorde de l’importance à ces choses là. Et ainsi qu’elle incarne à mort un sujet féminin ; qu’elle s’incarne de là … à devenir ainsi une femme fatale (c’est à dire de là à toucher une énergie dans un sujet masculin à tous les coups pour ne pas déprimer, devenir colère ou douter d’elle en tant que femme … du fait que c’est devenu sa vie ou sa condition afin de pouvoir encore dire je ou croire en ses “chances”). Et donc que cela … en soi, soi devenu son objet condition à son sujet et ainsi devenu sa volonté (son esprit) afin de pouvoir l’exprimer ou se manifester dans ce sens là. Du fait de ressentir (déjà pour le sujet qui s’exprime au féminin) un pouvoir ; celui d’attirer une énergie incarnée dans le sens et le fait d’être un homme attiré, captivé (et par extension sexué, de là à pouvoir le rendre passionné ; en son pouvoir). C’est pour cela que le système souhaite hypersexué aussi bien les énergies en face du sujet d’être masculin que féminin. Pour qu’ils se possèdent entre eux. C’est à dire dans une vie vide de sens. Et cela le temps qu’il ne reste plus rien d’eux. Et qu’ils restent ensuite coincé dans la matrice ou ceux en quoi elles se sont investies (et ainsi crues pour donner leur vie, leur énergie à rien du tout dans l’idée d’un « gain » … d’une belle vie). Je rappelle que ces manifestations reposent sur le monde. Elles ne sont pas là pour éclairer le monde mais avoir de quoi « manger ». Et ainsi attirer une âme pour se « régénérer » dans une forme d’animation, d’emploi du temps, d’activité qui ne relève pas la vie, ou révèle les choses mais qui leur donner raison. C’est-à-dire raison à leur vie et non à la vie ; pour ne pas être déprimé ou colérique (du fait d’être sinon sans rien ou attraction ; c’est-à-dire objet à tendre pour suggérer l’idée d’un « gain »). Pour être ainsi face à leur propre néant. Et même chose pour l’énergie qui se figure être hommes. Que ce soit pour un sujet alpha ou oméga, la plastique est un handicap et non une « chance » (combien de fois j’ai vu une énergie amoureuse de son image ; elle n’en revenait pas elle-même). La plastique est le visage, c’est-à-dire la figuration qui retient l’énergie dans un je pour se penser en vie (et qui l’empêche de voir au-delà de son succès personnel). Un succès comme le fera croire une entreprise qui tient déjà beaucoup à elles. C’est-à-dire à leur faire croire que c’est « bien » d’aller dans ce sens là et ainsi les aider dans cette entreprise là… ; et par extension l’après vie). Tout ce qui est suggère être le « haut » (le beau) ou le « bas » (sans éclat) est une figuration. Car au-delà il y une âme qui se pense en vie en allant « dehors » et prendre conscience d’elle vis-à-vis de ce qu’elle pense être le monde (pour essayer alors de le posséder pour changer sa vie en changeant la face du monde). Une âme qui se pense en vie par l’intermédiaire du monde (pour avoir conscience d’elle et ainsi de son image ; et non de son âme). C’est pour cela que lorsqu’elle trouve un objet condition à son sujet (et ainsi à captiver le monde à elle cherche ensuite à le posséder à mort, dans l’idée d’être ôté d’une fin (meilleur que les autres, que la vie et ainsi supérieur à elle-même en fait … c’est-à-dire qu’elle se possède elle-même dans l’idée de posséder le monde ce qui est seulement une suggestion).
Je rappelle qu’être en vie est une mort. Soit de sa personne soit celle des autres pour se faire marcher dans sa tête ou le cadre d’un je (après avoir capter l’attention ou trouver un objet qui captive). Et le je, n’est pas innocent et cela malgré l’illusion (ou leur sentiment d’être leur personne du fait d’avoir une raison d’être dans la vie, ce qu’elle se figure être la vie … ou un objet pour se fixer) ; et cela quel quoi soit l’objet pour détourner le temps et l’énergie des gens (jouer à l’idée d’être en vie).
Après il est facile de dire, que dans ce cas, une personne ne peut tenir à rien (ou avoir le droit à rien). Et il en est effectivement question de cela, et en plus le temps d’une vie qui est compté. Car il restera d’elle, soit l’objet qui l’a possédé (captivé ; pris son âme). Soit son âme qui sort de la densité consciente de son sujet (et si elle peut le faire de son vivant c’est encore mieux, bien qu’il n’y a pas de vérité absolu seulement une question de temps, de résolution, d’éveil, et surtout de saisir le sens de l’absolu ou du monde en soi). Et ce n’est pas le fait de tenir à rien mais à l’essentiel. C’est-à-dire à son âme afin de pouvoir se reconnaître ou en prendre conscience et cela de son vivant. Ce qui évitera à l’énergie d’être captivé pour « rien » dans l’idée d’un « gain » (qui est le fait de faire commerce de la vie dont d’elle-même ; inconsciente alors de son sujet). L’objet a du sens à condition de donner d’elle et ainsi de soi, de son âme. C’est-à-dire d’être attiré, captivé, entrer dans un jeu ; et tout l’objet est là. Dont le fait d’avoir vu le bien dans le mal … ou d’avoir émis de la lumière dans la densité pour être alors en vie. Et ainsi être soumise aux mêmes lois ; celle d’être ôté d’une fin de vie, ou de vendre son âme contre l’idée d’une « immortalité » … soit de mourir en le devenant. Soit de voir la nuit et ainsi de reprendre conscience d’elle en soi (c’est-à-dire avoir pris conscience de son âme et avoir ainsi ouvert les yeux pour voir clairement dans « l’obscurité » ; ou le jeu d’une entreprise qui ne dit pas son nom car elle n’est pas là pour cela, mais bien et bien pour prendre sa vie et son âme si possible, pour faire et profiter de la vie, ainsi … détourner la lumière à son profit).

David – V i E L

L’envers du décor – l’histoire de 2pac, Dmx, Britney Spears …

Destinées de personnes devenues célèbres (mis sous les feux de la rampe) … et qui sont passées de l’ombre à la “lumière”.

L’influence des strasses et paillettes sur le subconscient.

Il va « peut-être » falloir grandir
Et réaliser que de derrière les strasses et paillettes
Il y a une toute autre réalité
C’est-à-dire réaliser que derrière
L’idée d’une success story (réussite personnelle et par extension un échec personnel)
Il y une tout autre entreprise

Au-delà de l’aspect matériel
Il n’est pas seulement question de « vie » ou de « mort »
Mais aussi de l’âme
Celle d’une énergie qui se pense en vie
(soit en danger de mort soit en dehors de tout danger)
Du fait d’être encore dans l’ombre de la « lumière »
Pour se penser
Dépenser dans le sentiment
D’être sans histoire
Ou « en vie » du fait de ne pas être en danger personnellement
Mais c’est illusion (du fait d’être en vie et par conséquent « mortel » et non « bien »)

Une énergie qui se pense en vie
Occulte son âme
Ou « emploie » son âme
Pour avoir le choix
Soit être ôté d’une fin de vie
Soit mourir mais sans l’être

Pour alors soit regarder avec sa tête (son intérêt personnel et par extension ce qui lui semble être « mal » afin de se réussir sa vie)
Soit voir avec son âme
Mais dans tous les cas
Il y aura bien, une mort (une procession)
Car elle permet de procéder à un changement
Qui est la preuve
Ou la conscience
La confiance qu’une énergie n’a pas dans le fait
D’être encore en vie (et pour cause ; puisqu’être en vie n’est pas pour sa gloire ou sa chute personnelle mais pour reconnaître le fait d’être, dans la nuit. Ou d’avoir émis une lumière dans l’obscurité pour être ainsi en vie ou dehors selon elle, et faire alors l’expérience pour revenir à elle (ou alors mourir en l’étant réellement … ou alors être déjà dans la procession pour être ôté d’une fin de vie).
Il y a bien une procession
Ou un processus
Celui qui passe par le mécanisme du je puis de l’ego
Pour convertir une énergie au mal (l’habituer, c’est-à-dire « l’employer », prendre sa vie puis son âme en bout de chaîne pour ne pas perdre sa vie … cela doit marcher dans 99% des cas si l’énergie est arrivée en bout de cycle ; et dans tous les cas elle n’a plus d’énergie afin de pouvoir revenir sur terre, c’est donc soit cela soit le néant pour elle).
Et cela sans qu’elle le voit
Du fait d’être déjà dans l’esprit qui la possède
Pour lui permettre de voir le bien dans le mal
C’est-à-dire leur intérêt dans le mal
(et ainsi donner leur âme ou ce qui n’est plus d’importance de toute manière, une fois arrivée là)
Et il est vrai que l’énergie est sans fin
Du fait que sa conversion retient
Dépend du monde afin d’être et de rester cultivé

Après s’être fait voir personnellement
De là à pouvoir tout le temps apparaître
Ou prendre aux gens
Sans que cela puisse s’y opposer
Du fait que cela serait devenu normal
Selon eux
Afin d’être préserver d’une fin de vie
Qui est le propre de cultiver le mal
Pour captiver la lumière
Non voir le mal
Mais faire pression sur la vie
Puis la densité
Pour que les énergies encore manifestées
Dans la densité
Pense réellement avoir tort
De penser à bien
Et ainsi voir ce qu’est devenu le monde
Pour avoir ainsi une bonne impression (et s’être converti)
Un monde qui leur apparaîtrait tout à fait normal
Du fait d’être alors converti (possédé, « employé » ou « sauvé » d’une fin de vie. C’est-à-dire de reposer sur ce monde et ainsi le mal afin de pouvoir encore dire je ou catalyser leur énergie ; qui ne repose plus sur la vérité mais la suggestion d’un « bien »)

Du fait d’être en vie
Il y a une conversion ou procession
Soit pour être de vie soit contre la vie
Dans l’idée d’un « gain » pour être alors contre la vérité
Ou la lumière car cela les tuerait
Et pour cause puisque la vie est mortel
Et ne permet pas de reposer sur le monde
(de nier ou d’employer la vie dans l’idée d’un « gain » ou d’un « pouvoir » personnel sur la vie)
Et non « idéal » en l’état
Sauf pour perdre alors leur temps et leur énergie
Dans l’idée d’un « gain » qui sera en réalité leur fin
Sauf en possédant tout le monde
Pour rester ainsi « cultivé »
C’est-à-dire apparaître impressionnant
Du fait de passer par un objet culte
Et qui a séduit par conséquent les gens
Non pour leur révéler cela
Mais cultiver une personne
Et par extension leur âme
Car l’objet doit leur faire prendre conscience de leur âme
Sinon c’est le commerce
de ce qui sert les intérêts d’une entreprise qui ne dit pas son nom
et ne le dira pas avant le mot fin
ou de posséder, « employer »
« offrir » un avenir à chacun

Glorifier la personne
De là à la convertir ou à se vendre à cette industrie ou entreprise
Sinon la salir personnellement
Puis la tuer dans ce qui deviendra même un soulagement pour tout le monde
Du fait de l’avoir suffisamment sali (après l’avoir « blanchi »)
Pour que les gens n’est plus envie d’en entendre parler
Pour ne pas voir alors
Ou prendre conscience que le mal ou le bien
N’est le fait d’une personne
Mais la personne (le fait d’être en vie ou terrestre)
Et ainsi dans le fait qu’une entreprise s’emploie
Ou qu’elle arrive à persuader, une énergie de devenir une personne dans la vie
Afin de pouvoir lui prendre sa vie « au pire »
Et la convertir à sa culture maison (l’accueillir dans sa maison) au « mieux »
Une entreprise qui ne reconnait pas la vie
Mais sa négation afin de continuer à avoir une présence
Qu’elle ne saurait sinon avoir
Sans posséder
Ou donner la « vie » (le « lumière »)
Contre le suggestion (d’un « bien »)
C’est-à-dire pouvoir encore attirer, captiver
Pour ne pas se retrouver sans rien
Ou face à son destin