Dana Hastier s’invite dans les programmes de France 3

Lorsqu’une entreprise saine marche bien … cela dérange ou ne plait pas à l’idéologie franc-maçonne.
Dès qu’il y a un franc-maçon dans les parages… les choses vont systématiquement à l’envers (du bon sens) et voir alors, les gens commençaient à se poser des questions à mort (c.a.d à débloquer) ou à marcher sur la tête. Tout en culpabilisant, le pire ; ce qui est le tour de force de la franc-maçonnerie … celui de faire marcher les gens (la vie des gens), le monde sur la tête (c.a.d à déboussoler, à déranger) ou de pouvoir mettre un “bordel” pas possible, tout en passant pour des gens “formidables”. Ou en apparaissant au contraire mettre de l’ordre dans la vie. Des gens qui occupent alors l’espace et ainsi la vie des gens pour modifier (altèrer) leur vision des choses (ou leur sens du bien). Pour que les choses aillent dans le sens de cette secte ; et ainsi “mieux” pour eux (parce que s’ils se dévoilaient en l’état, cela ne passerait pas. Et pour cause du fait que leur ordre est contre nature et tout sauf naturel, louable.

Dana Hastier est une personne qui touche à des marqueurs forts ;
dans l’inconscient collectif. A savoir des émissions qui fédèrent
Et qui véhicule un bon esprit :
– 30 millions d’amies
– Question pour un champion
– Thalassa
Car cela répond à son ordre de mission (ou à sa feuille de route ; elle n’a pas été placé là par hasard). Qui est d’adapter les programmes pour être plus en phase avec l’idéologie transgenre ou le transhumanisme qu’adore la franc-maçonnerie. La nouvelle directrice entend bien se faire « respecter » ou faire adhérer ce qui est aujourd’hui en son pouvoir ou son contrôle ; pour amener la vie à ce en quoi elle croit (et adore).
Dès qu’il se passe quelque chose qui n’est pas logique ou sensé, il ne faut chercher bien loin… c’est que la franc-maçonnerie s’invite dans le bal pour organiser la vie à son profit. Dans l’idée de pouvoir convertir les gens à leur entreprise ; et cela sans même qu’il le voit. Tellement cette organisation se croit invincible, invisible ou au-dessus de tout le monde (dont les lois qui font encore la distinction entre ce qui est juste et ce qui essaie de se faire passer pour ce qui ne l’est pas sauf en possédant le monde à mort). A chaque fois qu’il y a une entreprise franc-maçonne qui s’invite, cela va mal ; ou les choses marchent à l’envers (le monde devient à l’envers ou sans dessus-dessous).
Cette entreprise ne reconnaît pas la vie, mais le mal. C’est-à-dire l’idéologie de pouvoir sauver l’être de l’humain (c’est la théorie du transgenre ; et cela est aujourd’hui “possible” du fait qu’il y a plus de franc maçon au pouvoir que de personnes restaient humains ou sensés).

najat vallaud belkacem face à elle-même …

(vidéo de l’exposé, de Boris Le Lay)

najat vallaud belkacem face à elle-même …
C’est à dire à des limites, dont elle n’avait même pas conscience. Avant cette rencontre, mais pas dans le sens qu’elle escomptait. Car son sentiment d’être une femme libre ou émancipée (tant spirituellement que culturellement) en a pris là, un coup. Son identité, sa fierté ou son sentiment d’appartenance qui était jusque là sans aucun doute, a ressenti une impuissance ou s’est senti tout sauf libre ; mais belle et bien soumise, démuni et/ou contrainte. La dualité entre l’identité carnée (de corps) et cultuelle, culturelle (c’est à dire spirituelle) ; qui est le lien qu’entretient inconsciemment l’esprit avec le sentiment d’être pour lui essentiel à sa vie. Pour que son esprit puisse prendre corps (s’incarner ou forme humaine) dans ce que l’énergie incarnée se suggère être alors la vie … sa vie, son sentiment d’appartenance pour ressentir un pouvoir personnel, ou des droits sur ce que l’énergie incarnée se figure être à elle ; sa propriété pour rester dans son sujet. C’est à dire à sa place vis à vis de ce qu’elle se figure être le monde (sa vie pour rester impressionner ou sûr de son fait ; du fait d’être là).

 

Valdaï alternative bénéfique, à Davos

Interview de Yvan Blot, suite à la conférence de Valdaï.

Valdaï étant un consortium qui respecte l’être humain ou qui pose plus des bases qui reconnait … ou met à l’honneur la vie (un cadre sensé et humain). Et non qui profite de la vie. Valdaï est l’alternative russe à Davos (aux francs-maçons).

Davos étant une conférence de 68tard (qui exploitent les gens pour permettre ainsi à d’autres personnes de se sentir faire partie d’un monde différent ou à part). C’est à dire de se donner l’impression de sortir de l’ordinaire. Et de pouvoir ainsi rêver leur vie en paix ; en ruinant celle des autres.

Davos = un monde divisé ou leur unité dépendra de la ruine, de la décadence morale, c’est à dire de la dégénérescence mentale générée pour rester au centre de leur vie ; de rester selon leur sentiment (car on ne peut parler d’âme à leur “niveau”) l’élite du monde. Un monde, qu’elles dégénèrent du fait d’être excessivement égoïste tout en étant persuadé d’être tourné vers les autres … pour exploiter en réalité les ressources tant humaines que géographiques ; pour se faire valoir ou rester au centre d’un monde qui cultivera le mal dans l’idée que c’est normal. Afin de pouvoir rester en vie ou “bien” dans leur tête ; et continuer ainsi … à profiter de la vie, des gens tout en réussissant le tour de force d’ apparaître comme étant des gens super “cools”, à la “mode” ou vraiment “classes” ; hors norme.

Davos une conférence pour les mégalos qui aiment bien se frotter le nombrils.
Valdaï une conférence pour améliorer l’ordinaire des gens et rester humble vis à vis du fait d’être humain et non là (ou en vie) seulement pour “l’épat” ou asseoir un ordre mondiale afin de pouvoir profiter de la vie (et ainsi à leur place, selon elles) à mort. Tout en pouvant s’afficher sans risquer leur vie (peau) ; du fait de donner toujours l’impression de venir en paix, sauver le monde ou les gens de la misère (… en la générant ou en étant la cause ; ce qui est un tour de force ou le fait posséder tout le monde ; c.a.d de se “moquer” des gens et tout cela sans s’inquiéter pour leur vie … au contraire cela les réconforte dans l’idée d’être “riches”, “fortes”, “puissantes” ou les “maîtres” du jeu et ainsi par extension puisque la vie n’est pas un jeu, du monde mais sans avoir réellement conscience des risques car pour elles, la vie est sans conséquences … ce qui est un culte celui du mal, ou de donner des âmes contre l’idée d’une vie sauvé ou préserver d’une fin de vie). Davos ou le commerce de la vie.

bouchon évier

 

 

“Satan”
ou cette entreprise
qui plombe et en même temps lest la vie

Cette entreprise
qui occulte
et occupe la vie
pour se servir au passage
à mort
(“satan” donne la vie ou converti au mal … c’est à dire persuade que la vie est “bien” ou que le “bien” est dans la mal. C’est à dire que la voie pour une énergie incarnée est dans la matière et ainsi la suggestion d’un profit ou d’un pouvoir personnel sur la vie, et ainsi sur elle-même. Puisque l’énergie s’emploie à faire le mal ou à pouvoir sortir de l’ordinaire, s’en sortir dans la vie …ou sortir de la lumière, paraître “extra”-ordinaire puis à être ôté d’une fin de vie. Et ainsi à rendre “service” ou la vie plus “pratique”. Pour dépendre à mort de l’objet devenu condition à sa vie. Et qu’il devienne ainsi tout le temps à porté de main pour une énergie carnée pour ne pas se sentir perdre la vie ou être perdu. Et lui offrir alors un emploi, un avenir ou l’écarter d’elle-même ; c’est à dire la convertir ou la prendre en charge)

“Satan” ou cette entreprise
qui empêche la lumière de passer
ou de libérer les âmes
soumis à son pouvoir d’attraction
celui d’être sans fond ni fin
c’est à dire sans espoir
de là à capter la lumière
qui verra alors ce qu’elle voudra voir
de “bien” en “satan” ou cette entreprise
(en la vie)

Qui est le fait de détourner la lumière
en suggérant l’idée d’une postérité
pour les énergies déjà en vie

Cette entreprise
est le bouchon qui empêche
la lumière de passer et ainsi aux énergies
de revenir à l’essentiel
qui n’est pas d’être et de rester en vie
mais de voir la nuit dans le “jour”
pour sortir de ce qui semble encore pour une énergie carnée
obscure
ou du moins assez “bien” pour faire sa vie et sans voir de mal à cela
Du fait d’être en vie
et tout sauf là pour prendre son temps ou conscience de cela
c’est à dire louper sa “chance” de réussir sa vie
afin de ne pas se retrouver sans rien
tout en en redoutant la fin et être ainsi “guidé” ou pris en charge
alors afin de pouvoir l’aider à rester “bien” dans ce qu’elle pense
être la vie (sa “chance”, le monde et qui serait bien mieux sans mal … c’est à dire ôté d’une fin de vie).

Deuxième courrier suite au retour Erdf (suite du dossier Linky)

Lien

En page 2, se trouve le lien pour télécharger le modèle de courrier pour constituer le dossier à charge … afin de s’opposer à l’installation du compteur erdf Linki.

… pour les personnes intéressées et qui ont déjà envoyé le 1er courrier (et qui ont certainement dû recevoir une lettre type d’erdf ne répondant pas à leur demande).
Très important, il faut avoir déjà envoyé le 1er avant celui-ci. Le dossier sera ainsi complet ou du moins capable de faire obstruction.
Si le 1er courrier a été envoyé, il faut alors envoyer celui-ci (à erdf) ; ainsi qu’une copie à votre mairie et à l’association (priartem)

Les explications sont communiquées avec le modèle de courrier.

The american way of life

Lien

l’idéologie et apologie américaine, “American way of life” (la recherche du bonheur ou d’un monde “idéal” c’est à dire ôté d’une fin de vie pour une énergie qui s’identifie, en tant que personne ou qui attache beaucoup d’importance à sa personne) et “American exceptionalism » (conviction d’un destin unique et à part qui est le propre de se distinguer personnellement ou de pouvoir ôté l’être de l’humain ; mais sans en saisir le sens et tout au contraire exploiter la vie dans l’idée de devenir culte, surhumain, “parfait” ou “extra”-ordinaire ; sorti de l’ordinaire en passant par le paraître).
Il est donc question d’arriver, à point de leur vie, entre choisir
entre l’au-delà (c’est à dire de revenir sur terre) ou la suggestion d’une postérité (le propre de miser sur le fait d’être cultivé dans le non être à condition qu’il reste des énergies encore manifestées dans la densité ; ce qui n’est pas le sens de l’être mais sa négation).