CNT, la France appelle les autres peuples

Le C.N.T (conseil national de transition) dirigé par Eric Fiorile.

C’est au peuple d’apporter l’essence
à cette déclaration des droits de l’homme …
c’est à dire de reprendre ses droits
ses biens
et ainsi sa vie

Il faut bien comprendre
que le politique,
sans les forces armées
n’est rien.
Du fait d’être déjà contre le bien commun
et ainsi sans le soutien des gens, au fond …

Car en dehors de la suggestion
d’incarner l’ordre en prenant la vie des gens
pour rester fondé dans leur entreprise
ou continuer à en avoir conscience (sans l’être)
en fait,
ils ne respectent rien,
à part leur ordre ou ce qui décide pour eux.

La confiance que nécessite
et que demande l’état-nation
n’est plus aujourd’hui pour faire respecter l’ordre,
et ainsi respecter leur vœu,
en leur devoir de protection,
mais belle et bien un droit de nuisance
pour un État partial
qui reconnaîtra le capital
pour seule vocation

 

“Perfect world”

Un monde propre à ce qui anime les gens tels que les rockfeller. Et qui profite au Capital … c’est à dire au fond à l’idéologie des « lumières » (pour renforcer en réalité, un software dépassé et qui essaie encore de retenir la vie autours de son objet, c’est à dire de catalyser la vie … l’énergie du vivant). Une idéologie janséniste où le profit vaut bien toutes les peines du monde … pour continuer ainsi à « gagner » de l’argent, c’est à dire leur vie qui serait sinon sans raison d’être, sans reconnaissance sociale. Et ainsi à retenir la vie, l’attention des gens pour continuer à ressentir un pouvoir (au détriment du sens) ; c’est à dire à retenir ce qu’elles pensent être de leur ressort.
Une vie (la leur) qui dépend désormais de la fin de l’humanité pour ne pas se sentir trahi, échoué (concrètement écroué) ; c’est à dire partir, ou sentir déjà la fin venir (la leur).
La fin du monde ou de l’humanité serait ” l’idéal “pour permettre à certains, de continuer à rêver leur vie. Rêver leur vie, en exploitant celle des autres. C’est à dire en entraînant la vie des gens dans une réalité qui serait utile pour renforcer leur ordre au détriment de la vie. Une vie qui serait rien d’autre, qu’en leur propre pouvoir. Un monde qui serait en réalité sans fond ni sens à part pour réconforter une poignée de gens dans une entreprise qui ne reconnaît que le sens ou la vie mais sa négation.
Des gens qui se reconnaissent dans la négation de l’humanité (de la vie ou le fait de n’être que humain). Pour permettre ainsi, à certains de continuer à « s’enrichir » … à profiter de la vie, d’avoir ce qui ne peut venir en réalité … que de soi. C’est à dire de la vérité, d’une reconnaissance et non d’un pouvoir ou des droits pris sur la vie. Des droits, ceux-là même qui permettent de s’enrichir ou de profiter de tout le monde ; c’est à dire de la vie des gens … dans l’idée d’un « gain », d’un pouvoir sur la vie. Pour voir alors, forcément des énergies se manifester dans ce sens et cet esprit là. Des énergies qui se figurent et qui se présentent donc … à la face du monde en attendant, que les gens se sacrifient, donnent leur vie … à ce qui serait sinon, impuissant ou sans pouvoir (vie, avenir). Car toute leur existence (l’idée de l’avoir été) n’a pas été pour reconnaître les choses mais belle et bien pour tuer, ou nier dans l’idée de pouvoir en profiter sans risque de connaître de fin. Et ainsi dans leur tête de pouvoir exploiter la vie des gens, dans l’idée de s’en sortir dans la vie ; d’être meilleur que les autres, c’est à dire de sortir eux de l’ordinaire (pour se faire connaître…mais sans en saisir le sens et ainsi l’esprit).
Dès qu’une énergie voit un objet dans la vie, elle pourra voir …le bien dans le mal (c’est à dire un intérêt dans le mal pour être déjà incapable de reconnaître ce qu’elle fait ou de faire demi-tour face à ce qui la dépassera et de loin).