Le Grand Architecte

Le Grand Œuvre et/ou la Création

Créer.

Faire, générer …
Ré-générer.

Moi, ça me sidère.
La maîtrise + le nombre de vies pour le sortir de “terre” (de rien).

La vie (le nombre de vies)
captivée pour le réaliser
ou s’en approcher (toucher du doigt le ciel
et/ou tutoyer les étoiles)
sans le réaliser au-delà de l’objet
pour avoir raison du monde
et non de ça.

Le temps et l’énergie
et ça a traversé les siècles
afin de pouvoir le “voir”.
Et les personnes responsables
ou à l’origine de ça,
ne sont plus là.

L’œuvre
la création de l’Homme
à traversé les siècles
sans que ceux qui en sont à l’origine
de cette œuvre soit encore là.

Il y a bien une chose
qui leur échappe,
malgré leur œuvre
ouvrage
ou affaire
pour Continuer la lecture de Le Grand Architecte

Se dévoiler ou … Se figurer ça (avoir cette influence là)

Faire SA vie (vieillir)

J’ai remonté le fil de mon histoire,
pour être dans les émotions passés
pour comprendre mon présent (changer mon futur voire le futur ; ça).

Et il y a effectivement une décision
en 1999
celle de faire mon trou
de réussir
pour faire table raz du passé.

Dans l’idée de grandir.

Et faire son trou
= grandir
revient à mettre de côté
ce que nous étions (enfant)
pour selon nous,
grandir (s’assumer).

Je me suis ainsi coupé
de mon moi passé (de ma ressource passée)
dans l’idée de grandir ;
et/ou Continuer la lecture de Se dévoiler ou … Se figurer ça (avoir cette influence là)

Le TOUT (l’égo, le superficiel) – Le Centre (le je) – Le RIEN (l’absolu)

Ego

le sentiment projette un objet
qui captive du monde
c’est à dire qui prend de l’importance
de là à avoir l’affection
ou des fidèles (à générer un mouvement,
dont le sentiment est au centre
c’est à dire responsable
afin de sortir personnellement de l’ordinaire).

Être “solaire”
et non “lunaire”.

Les autres
sont alors autours
et/ou conquis.

– Le CIEL/ le HAUT/ le BIEN / le “SÛR” / le Pôle – ou ce qui ressort comme étant “bien”
– La TERRE/ le RDC/ le NEUTRE
– Le SOUS-TERRAIN/ le BAS / le MAL / le DOUTE / le Pôle + ou ce qui n’existe pas et pourtant pas de vie sans ça.

Le PLEIN (le superficiel, l’œil du cyclone et/ou le centre de gravité, le pole -, l’alpha) / le VIDE (le néant, l’absolu, ce qui n’existe pas, le pôle +, l’oméga)

Je rappelle qu’il s’agit de ça ;
de ce qui n’est pas encore le temps (saisi)
mais sexué
s’il n’y a plus d’objet
ou de but.
Des choses qui les concentrent.

Ça est une matière (ça sa travaille !!!).

Alors je ne dis pas que ce sera forcément la fête du slip
mais en tout cas,
ils prendront le nord,
puisque en perdant leur emploi,
ils n’ont plus de raison d’être
ou le moyen
de faire la connexion
être-avoir
pour que ça Continuer la lecture de Le TOUT (l’égo, le superficiel) – Le Centre (le je) – Le RIEN (l’absolu)

Vouloir rester “enchanté” (“bien” … Pas de “mal”)

Refuser de grandir.
Refuser de regarder la vérité en face (la mort en face).
Au contraire chercher à renforcer
l’enchantement
afin de pouvoir sortir réellement personnellement de l’ordinaire
pour être “bien”
et cela sans fin (pour être préserver de ce que le sentiment génère
afin de continuer à croire en son histoire ; à être “enchanté”
ou “sans mal” ; “divin”).

Tuer l’enfant
ou mourir de sa personne (sorti de son je ;
corps mental, du “je veux”
du je “suis”).

Rester “en vie”
“bien” tout en étant sur terre (mortel en l’état).
Ça tue
et commande l’ordre des choses
pour que ça fasse alors
cette impression.
Ça permet de “monter”
en ayant raison des autres.
Et de “tomber”
en ayant plus la main (“espoir”
et/ou “courage”).

Vouloir rester enchanté
et ne pas “mourir” (“échouer” dans ce que le sentiment fait
pour être encore là “demain” ;
afin de continuer à croire en son histoire … à être “bien”
à être encore “reconnu”
et non “mal”
ou abandonné à son triste sort).

Tout sentiment sans être sorti de son je
repose sur le monde.
Non pour Continuer la lecture de Vouloir rester “enchanté” (“bien” … Pas de “mal”)

Sur terre … être mauvais permet de ressortir réellement comme étant “bien” voire “brillant”

… d’apparaître aux yeux des autres comme ayant du “mérite” ou “raison” (des autres ; du monde. Et non de ça).

Ne pas pardonner (au contraire, ça est pratique … s’en servir)
être mauvais
confère un « avantage »
un « pouvoir »
ou une « force »
que le sentiment ne pourrait avoir
sans entrer dans ce jeu.

Et plus il est mauvais,
moins ça ressort,
du fait d’avoir cette influence là.
Celui d’écraser l’Autre
pour avoir sa peau,
c’est à dire pour renforcer son sort (corps mental)
à condition qu’il crève
ou qu’il a ce qu’il « mérite ».

Et ça « marche »,
à condition que ce soit « passé » (du « passé »)
sinon ça énerve
ou ça ne rapporte pas ;
ça ne plaît pas
à ce qui est là pour « avancer »
pour renforcer son je
et non mûrir (réfléchir à ça
et/ou à sa condition).

Et comme j’ai plus de 40 ans
j’ai eu le temps de réfléchir à ça,
car j’en ai du monde sur le dos,
ou pour lesquels c’était « passé ».

Des rencontres
non pour apprendre sur soi
et sur ça,
sur l’Autre (se découvrir)
mais Continuer la lecture de Sur terre … être mauvais permet de ressortir réellement comme étant “bien” voire “brillant”

On écrase l’information dans l’idée que c’est “passé” (du “passé”)

Et ainsi avoir cette influence là (sacrifier concrètement des personnes sur notre autel pour nous vieillir à défaut de mûrir). Et en ayant raison à la fin c’est à dire le bon rôle vis à vis de ceux qui sont finis, sans ressortir alors être “bien” ou pas peu fier de “soi” (= apparaître comme étant “brillant” et/ou “meilleur”. L’histoire permet de dévaloriser les autres afin de ressentir un “mérite” impossible sinon à avoir. Dans ce sens ou avoir cette intention là).

Écraser l’information (pour que ce soit “passé”) = avoir la “peau” de l’Autre (et si ça “marche” apparaître réellement comme “brillant” et/ou “meilleur”. Sans que les autres le percutent du fait d’être conquis ou alors mort ; à leur tour).

Ça tue mais pas seulement. Ça concentre l’énergie sur son affaire jusqu’à le saisir (traverser ça ; la “terre” ou cette dimension celle qui colle à la vie. Après ce sont les autres qui nous collent du fait d’être conquis ; c’est à dire dans notre ombre ou alors être collé aux autres du fait d’être conquis … dans leur ombre et/ou perdu).

C’est intéressant,
on écrase l’information
pour que ce soit “passé”
c’est à dire dans l’idée “d’avancer” personnellement,
ou de “grandir” (de “vieillir”).

“Jeune” on a une obsession
celle de vieillir
de grandir
ou de prendre du galon (de mûrir).
On veut Continuer la lecture de On écrase l’information dans l’idée que c’est “passé” (du “passé”)

La pierre philosophale, la vie éternelle ?! La “vérité” ou la “félicité”

Le “bien” à volonté.

Avoir le “meilleur”
ou le “bien” à volonté
… Est-ce trouver la paix ou le repos éternel  (la grâce)
c’est à dire la voie ou au contraire la perdre
dans l’idée de la trouver, à condition d’avoir raison des autres (du “poids”).
À condition d’avoir TOUT (RAISON) et les autres, RIEN (TORT) ;
cette influence là.

Soit le sentiment se découvre
soit il devient comme ça (il est “dedans”).

Le “calme” ou “l’assurance” celle qu’une personne n’a pas (et qu’elle ne peut avoir en l’état).

Le “bien” à volonté.

Appartenir de fait,
à ce qui vous a alors conquis.

Ça est le yin
est le centre
celui que le sentiment réalise
pour être dedans (au centre
ou au courant).
Pour que la personne se réalise (“s’élève” ; en passant par l’objet l’histoire ce sera pour “s’élever”)
pour être dedans (formé ; informé).

Vous réalisez que son pas (le yin) est dans son affaire (lot).
Et que le bien (yang) est à condition que les autres, ne lui échappent pas
mais qu’il lui revienne. Le propre d’avoir “raison” (des autres), du “poids” (de l’avenir et non de l’à-venir ; avoir réalisé ça), de les conquérir dans la limite de son sujet et le temps d’une vie (est-ce que sa changera sa condition ?!!).

Ça concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire,
pour s’en « charger »
ou le rejeter.
Ça a raison des gens,
ou les commande
pour être en vie
et non « mort »
ou sans RIEN « pouvoir faire » (changer ; ça a pris).
Pour avoir TOUT,
le contrôle (être au centre)
et non être personne (perdre le “contrôle”,
le “nord”. Je rappelle que le nord est dans le yin c’est à dire le temps de son affaire pour se caler dessus … être au centre, ou efficient).

Vous réalisez Continuer la lecture de La pierre philosophale, la vie éternelle ?! La “vérité” ou la “félicité”

Entre Deadzone (zone morte) et Breakdown (point de rupture)

L’enfance.

L’enfance elle vous colle à la peau.
Vous avez la nostalgie de cette époque,
de cet âge d’or
où il n’y avait pas de mal,
de soucis,
de poids,
de responsabilité.
Vous aviez rien en charge
vous étiez responsable de RIEN,
c’est à dire « bien »
ou « libre ».

Et une fois lancé,
il y a comme un regret,
une perte,
un manque,
un besoin de retrouver
cet état de « grâce »
ou « d’innocence ».
Et vous pouvez le retrouver (ou du moins c’est ce que vous penserez réellement)
en ayant raison du monde (en prouvant votre “mérite”).

Vous avez perdu ça,
votre « innocence »
ou sentiment d’être « bien »,
d’être « libre » Continuer la lecture de Entre Deadzone (zone morte) et Breakdown (point de rupture)

Décennie

Décennie

J’ai déjà 4 décennies à mon actif.

Le bordel.
Alors moi, on ne m’a pas expliqué les choses.
C’est le besoin qui a fait que m’en suis chargé
mais personne l’explique clairement,
pour alors ne pas comprendre
ce qui est humain
ou normal à cet âge là, de faire !! Au lieu de pousser au cul les gens pour qu’ils rapportent ou qu’ils restent “positif” (c’est à dire rentable).

Moi, j’avançais,
pour que ce qui était passé, le soit.
Il y avait ainsi le passé,
le présent,
et le futur (ce que je projetais
ou mes projets de vie).

Or a un moment,
ça ne passait plus,
où impossible « d’avancer ».
J’étais arrivais au bout ?!
Oui, mais au bout de quoi
puisque ça ne mettait jamais arrivé
ou j’ai toujours fait,
comme ça
ou ce qui était « moi ».

En fait,
c’est au niveau du cerveau,
le sentiment (mon sentiment se figurait)
j’étais en vie,
et je la faisais,
sans trop m’ennuyait avec ça (pourquoi ?! Parce que j’avais encore le temps de voir et/ou l’énergie de faire … Et  surtout, que j’en n’étais pas encore arrivée là).
C’est à dire que si ça n’allait pas,
ou si ça ne passait pas,
c’était « passé » (enfoui).
J’écrasais pour ainsi dire l’information
ou le vécu,
pour que ce soit ainsi « passé » (pour que ça passe).
Sauf que dans ce qui est mal vécu,
dans ce qui c’est mal «passé »
Continuer la lecture de Décennie