Pas de “jour” (de produit, de +, de réconfort) sans effort, conquête et/ou faire des ennuis (faire du “mal”)

Se donner du mal.

Qu’est-ce qu’une personne fabrique
au-delà de son affaire ou de sa vision des choses (éclairage).

Tout accepter
se taire
prendre sur soi
laisser faire
le permettre.

Non parce que ça réfléchi notre sentiment,
mais le sentiment de celui qui se le figure
pour dénaturer l’esprit
de ce qui lui fait face
afin de renforcer le sien.

Pour renforcer son sort,
pour avoir ce qu’il veut,
ou plier les choses dans son sens.

Pour produire,
faire du mal
dans l’idée de bien faire.
Et en fait,
déplacer des lignes,
afin de renforcer son sentiment
avoir le « sourire »
ou sentir en lui,
le pouvoir (être « bien »).
À condition que ce qu’il a permis
a raison de l’Autre (que ce qu’il a fait est « bien » ;
c’est à dire que ça ait raison réellement de l’Autre).

Un regard,
une vision,
une action
un connexion être-avoir,
pour être dans le faire (le vouloir).
Non pour être Juste,
mais révéler une figure
qui prendra le droit,
le dessus
pour faire valoir
son sentiment.

Faire face à Autrui
et il ne peut pas y avoir
deux vainqueurs.
Je n’invente Continuer la lecture de Pas de “jour” (de produit, de +, de réconfort) sans effort, conquête et/ou faire des ennuis (faire du “mal”)

Liaison (relation, lien)

La connexion être-avoir.

Faire connaissance (entrer en matière).

Être étranger (inconnu)
ou proche (intime)

Tout savoir de la personne (avoir son temps et son énergie.
Avoir de l’importance ou la 1er place dans son cœur ; sa vie).

Entre ça et soi,
il y a une histoire pour l’avoir.
Après tout dépend de ce que le sentiment se figure
ou de ce qu’il a en tête
pour faire cette connexion (être-avoir) ;
afin que le courant puisse passer
ou être “bien” (et non “mal”).
Pour avoir ce que la personne veut
et non être “mal” (sans avoir,
ce qui la fait “avancer” ; pour continuer à “aimer” sa vie à condition de percer ou d’avoir raison du monde pour se renforcer).

Serrer la main
faire la bise
Manger ensemble
être ensemble.
Briser la distance
pour avoir le temps (ça)
et l’énergie (l’amour)
de la personne (avoir tout de la personne).

En franchissant cette limite,
la personne n’y voit du feu
ou elle ne peut pas dire non (s’opposer).
À un moment c’est inconscient (ça se passe)
ou elle ne le voit pas ça (elle ne fait plus la part des choses).
Elle ne voit pas le mal (pourquoi dire non alors s’opposer).
Elle ne peut plus ainsi s’opposer (dire non).
Pour donner de son temps
et de son énergie
c’est à dire être dans le faire.
Et en être responsable
car elle aurait dû savoir ça
pour être maître de soi (si on peut posséder,
prendre de la personne aussi facilement, ça n’est pas normal).
En revanche la personne va parler de ça au passé,
pour l’oublier
le nier
ou en rire
afin d’en revenir à elle (renforcer son je)
être là au final
pour sauver la face
ou ne pas voir le mal ;
afin que ça puisse durer,
passer Continuer la lecture de Liaison (relation, lien)

40 piges (un tournant)

40 piges

Vous allez voir c’est très sympa.

En fait vous êtes le résultat
de votre passé
et vous n’avez pas la main à ce sujet,
malgré votre sentiment.

Vous êtes un résultat,
ou la somme de vos décisions (conclusions)
pour être dedans (au courant).

Vous n’avez pas la main à ce sujet,
ou du moins si,
mais en passant à travers l’histoire,
celle qui doit censé vous donner raison ;
pour avoir ainsi ce que vous voulez (être « bien » ;
sauf qu’il est impossible d’être « bien »
sans qu’en échange d’autres le soit moins, « bien »).

De plus au sujet de ça
ça ne s’acquiert pas à force de volonté
… du « je veux ».
Sauf pour avoir raison du monde
ou cette influence là,
tout en parlant d’amour
de reconnaissance,
ou en pensant Continuer la lecture de 40 piges (un tournant)

Aimer, ne veut pas dire tout accepter (être ouvert à tout)

Pouvoir encore condamner (voir le mal). En être encore capable sinon être conquis (corrompu) ou plus là “demain” (sur “terre”. Ne plus être en “droit”, encore reconnu).

Être tolérant ne veut pas dire oui à tout (être une chiffe molle dans l’idée d’être sans mauvaiseté voire de savoir. Si leur connerie passe, ça renforce concrètement leur sort au détriment du sens ; de ce qui se passera concrètement dans le temps, à l’à-venir. C’est à dire des autres et ainsi d’eux-même au final. Mais ça ils ne le saisissent pas malgré leur affaire. Ils sentent seulement ce “pouvoir”, celui d’être “bien”.
Alors ils y vont (croient) dans l’idée d’être “fort” (de le “pouvoir”). Que le monde va leur revenir, va les reconnaître pour ça (… leur connerie).

La maturité c’est s’opposer
non par esprit de contradiction
mais en saisissant le sens (pourquoi).
En revanche, vous … lorsque vous le savez
c’est que c’est déjà fait
et donc que vous êtes déjà “‘mort” (que c’est trop tard).
Vous êtes “un peu” long à la détente
mais pire …
même en étant “mort”
certains ne le réaliseront pas
car ça n’a jamais été leur problème (ça n’est pas possible).

On part de notre sentiment.
Nous sommes innocent
ou inconscient d’être mortel.
On acquiert avec le temps,
le savoir des humains,
afin de nous concentrer sur notre sujet,
pour renforcer notre sort,
ou le sentiment d’être ainsi sans « mal » (protéger de ce qu’on génère).
Et en réalité être totalement inconscient,
de ce que l’on fait (produit)
malgré la dynamique d’ensemble
afin de ne pas avoir mal au final,
ou le temps de le réaliser.

Le « savoir » des humains
permet d’être occupé (“infini”)
ou alors d’être sans emploi (fini).
Pourquoi ?!
Pour faire valoir
donner sa vie,
être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se figurent « savoir »
du fait d’avoir bien appris leur leçon (il y a rien qui sort d’eux. Ils ont juste prouver avoir bien appris leur leçon et ainsi saisi le sens de ce qu’on attendait d’eux pour ne pas être en “bas” ou sans avenir).

Des leçons
non pour protéger la vie Continuer la lecture de Aimer, ne veut pas dire tout accepter (être ouvert à tout)

L’amour (soi) et le sexe (ça)

Avoir besoin d’amour (de douceur … d’être, de lumière)
Avoir besoin de sexe (de pas de détail, c’est à dire de prendre ;
d’avoir).

La légèreté, la douceur
Le brut

L’amour c’est compliqué.
Le sexe c’est une ligne droite (il n’y a pas d’histoire,
pas de doute c’est à dire plus RIEN entre le “soi” et “ça”).

Il y a ainsi en toute personne,
-ça (le sexe ou le temps que le souffle réalisera ; il s’agit de l’ancre de nos vies, l’empreinte de nos pas)
-soi (le souffle de vie)
et le corps (fait).

En saisissant ça,
vous soulevez tout (vous ne vous faites plus d’illusion à ce sujet
ou vous n’êtes plus limité à l’objet).

Et c’est ce qui se passe.
Il n’y a plus de début (d’histoire)
pour en venir tout de suite à ça (être déjà à la fin).

Pire n’attendre que ça,
ou réduire l’Autre à ça
dans l’idée d’être tolérant
libre
et en réalité sans gêne (sentiment).

Être décomplexé à ce sujet,
ne prouve pas être mature
mais ne pas avoir compris une chose,
au passage (tout en étant convaincu au contraire
d’avoir tout compris).

Pour résumé
c’est de la physique ;
l’osmose que vous recherchez
et en fin de compte
de la physique
ou de “l’alchimie” Continuer la lecture de L’amour (soi) et le sexe (ça)

L’existence terrestre

La vie/La mort
Matière et poussière (une question de temps, de ça
et de soi).

À travers ce que vous faites (votre objet)
votre énergie va dans un sens.
Vous vous servez de ça,
à travers l’histoire celle
qui ferait que vous serez au centre (une figure importante dans l’histoire qui se passe et/ou dont vous serez à l’Origine ; fier)
mais en dehors de l’univers
qui vous est sied,
qui vous est propre,
vous êtes mort (ça vous échappe).

L’avez-vous saisi alors ?!
Êtes-vous si “bien” que ça ?
Est-ce que vous vous connaissez aussi bien que ça ?

Il y a aura toujours une distance.
Quoi que l’on ait
il y aura toujours ça.
Il sera possible de le nier
pour y croire,
mais ça ne sera jamais ça.

Il manquera toujours quelque chose,
une chose qui ne peut pas être nommé
mais qui tourmente l’être,
dans l’attente de l’avoir ;
cette part manquante,
en nous.

Faire avec,
sourire,
faire taire notre sentiment,
ce mal
pour être dans le réel,
dans le dure, Continuer la lecture de L’existence terrestre

Jouez avec le feu (à ça)

Faire impression
Gagner en notoriété
Faire de l’argent
Être en haut
… Tirer sur la corde,
abuser, exploiter, posséder sans le réaliser. Mais au contraire sentir le pouvoir ; afin de renforcer leur sentiment d’accomplissement personnel ou de repousser les limites du possible (sans les saisir, le reconnaître ça).

Sagesse  ; léviter en ayant raison du monde,
cette influence là
n’est pas sage malgré l’ascendant pris.
Afin de pouvoir toucher du doigt les “cieux”
ou profiter “réellement” de la vue (être et rester en l’air
et/ou sans risque d’être arrêté).

Je rappelle que tout est dans ce lien
entre être et avoir (c’est votre sort, je … si ça éclate, c’est mort)
c’est à dire ce lien avec le terrestre (la “terre”)
ou l’invisible pour être là et pas autre part (si ça vous échappe, vous êtes “mort”. Et la condition pour que ça ne vous échappe pas après être ressorti personnellement, ce sont les autres … ceux qui sont censés vous revenir ; louer).

La maîtrise
n’est pas le fait
de nier ça
pour l’empêcher.

Ça existe
la preuve étant d’exister
en tant que personne ;
d’être imparfait en l’état (essayait d’être “bien” en l’état et je peux garantir que quoi que vous ayez pour vous en convaincre, il manquera quelque chose).

Et nier ça,
ne vous rendra pas parfait pour autant.
Au contraire,
vous avez une estime de vous (une image)
qui a raison des autres (qui fait impression)
afin de plier les choses
dans votre sens
et le croire ; puisque les gens vous reviennent (vous posséder les gens,
vous avez cette influence là).
Le propre et le fait que les autres
vous ont reconnu comme étant juste et/ou sage … comme une image
(ils vous ont nommé
et/ou apprécié,
vu en « bien » ; reconnu).

Or ça ne change pas leur condition
ou leur affaire ;
ils sont mortels
ou sur terre.
Ils ont toujours à faire à ça.
C’est à dire qu’ils sont encore at-tâché ;
ils ont encore un lien avec la « terre » (le terrestre)
ou l’invisible (un lien qui fait que ça leur revient … jusque ça leur parle. Mais si ça leur échappe ou s’il n’y a plus de “soi” alors c’est mort).
Et eux ils en sont à savoir comment faire pour briser ce lien
afin de pouvoir avoir les avantages, le “bien” mais … sans le “mal”, les inconvénients.
Et pour cela il leur faut sacrifier du monde,
ceux qui leur reviennent (appartiennent)
sans voir le mal ou être critique à ce sujet
mais belle et bien voir un intérêt ;
car c’est la condition à leur “pouvoir”.
Pour être “bien” ou encore là “demain”.

Le propre et le fait,
d’être encore « en vie »
et non « mort »
certes mais il aurait fallu,
saisir ce lien
et non en jouer ;
c’est à dire ressortir comme étant « mieux
que ceux qui sont en « bas » (voire rien du tout)
à côté de leur « légende » (“réussite” sociale).
Du moment que ça est figuré
c’est « mort ».

La résistance de l’objet Continuer la lecture de Jouez avec le feu (à ça)

Pour avoir une vision (une chose à faire) il faut un cadre (un décor)

Les murs (qui proviennent de votre projection … esprit ou corps énergétique).
Abattre les murs dans l’idée de s’étendre (d’être “mieux”) sans en avoir saisi l’esprit, ce n’est pas une bonne idée malgré la suggestion (l’idée).
Dans ce sens vous vous étendez dans la matière (le faire) au lieu de réaliser ça pour sortir de votre je (pour le faire, faudrait-il le saisir or ça ne permet d’aller dans le sens celui d’être “en haut” dans l’idée d’être “divin” vis à vis de ceux qui vous appartiennent, reviennent).

Une idole
était une personne inconnue avant
de se mettre en “charge” (d’être en mouvement)
d’apparaître (dans un monde … voire le monde) par hasard
et être « monté » (ressorti) avec le temps ;
dans le monde qui lui revient, alors (mange dans la main).
Un monde qui lui va à ravir.

Elle est dans son élément.
C’est son affaire,
et rien ne va l’arrêter.
Pourquoi parce que pas de haut (de vie)
sans bas (mort) ; impossible de “réussir” (à faire impression, à courber l’espace et le temps … à avoir une prise sur ça) sans descendre les gens
et/ou les conquérir.

MAIS en dehors de son élément,
la « vedette », elle est sans ressort.

Séparer la « vedette »
de sa base,
et elle Continuer la lecture de Pour avoir une vision (une chose à faire) il faut un cadre (un décor)

L’Action

Réagir dans l’idée d’y avoir réfléchi
n’est pas forcément ce dont vous auriez dû POURTANT … réaliser, reconnaître, saisir (en extraire le cœur).
Extraire la Vérité (la vie ; ça n’a rien à voir avec le fait de ne plus douter …. sauf pour tuer l’Autre et/ou l’Avoir)
ou le fin fond mot de l’Histoire celle qui se passe (d’être “en vie”).
Tout en ayant bien souvent, demandé la “charge” ! Parce que ça fait bien (ça en jette)
ou parce que la vue est sympa (et que ça paie bien).

Il y a la vérité celle du système politique (de la sphère sociale)
mais aussi la Vérité celle au sens et au fait d’être terrestre (en vie, incarné ; humain).

Deux horizons (deux affaires).
Celui de l’esprit (celui qui tend à se distinguer vis à vis de ce qui est mal, interdit ou sinon … accepté, toléré. Dans l’idée d’être “tolérant” ou “ouvert d’esprit”)
et celui du corps (de la terre … de l’humain).

Les mots et la présence d’esprit.

Qu’est-ce que la personne aura à l’esprit ?! Fera ?
Ça ou la chose
qui ressort,
pour parler de ça
afin d’en venir à soi (ou à son sentiment à ce sujet).
Pour que ça profite à la personne,
ou que sa renforce son je (sort).

Ça permet d’être au centre ;
ça en l’état concentre l’énergie sur son affaire.

S’il n’y a plus d’histoire
entre ça et soi,
qu’est-ce qui va sa passer ?!

Pour le moment
le monde tourne
mais si ça n’a plus de sens (d’intérêt)
que va t il se passer ?!
Les personnes vont craquer
ou perdre l’esprit (la boule ;
vous avez déjà vu une personne déboussolée
ou lorsque ça présente plus d’intérêt)
non pour le réaliser ça
mais l’être comme ça.

Je rappelle que ça est refoulé
ou inconscient.
Ça est le carburant
à leur sentiment,
qui passe par l’histoire,
pour que ça ressemble à quelque chose,
et/ou que ça leur parle.
Mais si le monde leur échappe,
ou s’ils ne peuvent plus sauver la face
être « responsable » du monde (de ça)
alors ils n’ont plus rien à perdre.

Ça est le « mal »,
ou ce qui échappe au sentiment,
qui s’en charge à travers ce pourquoi il est ressorti (il s’en est donné la “peine” ou “chargé … ou du moins il se le figure)
ou en demandant la « charge ».
Pourquoi Continuer la lecture de L’Action

Les mots peuvent “blesser”

… autant que ça peut être long (vraiment chiant).

Vous réalisez le poids de ça
ou de ce qui se vit
pour être dedans (au courant)
ou sans importance (vie).

Les mots peuvent blesser
peuvent toucher,
faire mal.
Toucher l’être
ou le cœur
pour être plombé.

Le morale en prends un coup
de là a affecter la personne,
ou à ne plus la revoir.
Elle est mal
c’est à dire qu’elle n’arrive pas à se défaire (à s’en remettre ; elle est totalement démontée)
de ce qui l’a ” touché ” (ça ne lui a pas remonter le morale mais au contraire plombé de là parfois à ne plus la revoir).

Que faire alors ?!
Se blinder (s’endurcir)
Renforcer son je (corps mental)
Devenir insensible ?
Comment faire,
pour ne plus avoir mal
ou ne plus être touché Continuer la lecture de Les mots peuvent “blesser”