ASSAD VS “L’Empire” (à savoir les lobbying où ceux qui nous gâchent également, la vie … écrasent)

L’empire qui se défend d’incarner le droit ou être le défenseur de la civilisation contre la barbarie.

POURQUOI ASSAD !!
gazerait des civils.
Est-il bête ou fou à ce point.

Il leur faut une raison pour y aller.
Sinon impossible de récupérer le centre de gravité,
qui leur échappe (ils le sentent ça,
et réagissent à ça).

Il leur faut quelque chose,
pour avoir le bon rôle,
c’est à dire la confiance des gens,
pour rester à leur place,
sinon c’est c u i t pour eux.

L’Élysée a les preuves,
mais l’Élysée c’est macron,
et non les français.
Et à travers lui ses donneurs d’ordre,
à savoir les lobbying.

Concrètement ce qui se passe,
c’est entre les peuples du monde,
et ce qui tend à être leur maître,
“demain” (à leur tête ou leur chef ; « représentant »).

Ils parleront d’intérêts,
mais je peux garantir que pour ceux,
qui leur font face,
il ne sera pas question d’intérêt,
mais d’une cause.

Assad a du mal,
à ça sur le dos.
Il a le monde sur le dos !
POURQUOI,
irait-il gazé des civils ?!

De plus s’il n’était pas soutenu (reconnu)
par ceux qui n’appartiennent pas à cet empire,
cela ferait longtemps qu’il ne serait plus de ce monde,
“pour gazer des civils” !! Non, mais franchement …

Il leur faut une excuse,
pour y aller ;
sinon tout ce en quoi ils croient, disparaîtrait
ou tout ce qu’ils ont fait, aurait servi à rien.
Là,
ils jouent leur va-tout,
car c’est leur avenir,
qui est en jeu ;
malgré le fait de garder leur sang froid,
pour continuer à donner le change,
ou à apparaître,
comme étant les gardien de la « démocratie » (du monde « libre » ;
c’est à dire entre leurs mains).

Devoir discuter avec des maîtres chanteurs

Des beaux-parleurs, séducteurs ou charmeurs qui n’ont pas de morale tout en la faisant (pire donner des ordres ; avoir le “droit” … Ce droit c’est à dire le prendre, s’y croire).

Paraître ou ressortir comme étant “bien”
est leur métier (un art) ; pour faire carrière en qualité de Hauts fonctionnaires.

Les gens en sont à négocier avec des maîtres chanteurs ;
avec ceux qui ne leur veulent pas du bien,
sans l’avoir encore réalisé
et ainsi continuer à profiter à ceux,
à voter pour ceux qui ont raison d’eux (qui les ont “conquis” ; mais si ça va contre l’intérêt de la personne, c’est à dire améliorer son sort, son ordinaire -s’enrichir- cela s’appelle posséder).

Les gens se sont fait avoir (et se font encore avoir)
par l’emballage ;
ça parait « bien » (ça fait cet effet et encore ! Ils n’ont rien vu du fait de passer encore par l’objet ou le monde).

On (à ceux qui deviennent avec le temps des maîtres chanteurs,
des maîtres à penser, à dire et à faire;
du fait de ressortir comme ça … ou que ça prend encore
pour ne pas alors déplaire à ce qui a eu raison d’eux)
leur apprend,
à paraître « bien » (comment être avec les gens ; comment les traiter ou comment être là, pour eux).
Ils doivent donner le change (faire croire ; c’est un « métier »,
tout en « art »).
Le “droit” (pouvoir) de posséder son monde (d’être en “haut”, de “monter”).

Mener les gens pour le bout du nez.
Mentir, c’est le jobou ce qu’il faut être capable de faire (ils sont détectés dans ce sens et/ou cet esprit là).
Pour avoir le job ;
c’est à dire avoir des privilèges à vie (à mort).

Est-ce qu’ils (honnêtement) vont remettre en cause le système
qui leur offre cette « chance » ;
c’est à dire de ressortir comme étant « meilleur » (« brillant »)
vis à vis de ceux qui sont dans la merde ou sans avenir ?! Grâce à leur intervention (ou « ambition »).

Honnêtement ?!

Est-ce qu’ils sont là,
pour réfléchir à ça (à l’ordre ou à ce qu’ils génèrent, permettent)
ou faire ce en quoi ils sont payés !!
Pour être encore reconnu par leur pairs (maître)
afin de ne pas faire d’impaire (à manquer de “rien”) ;
c’est à dire à ne pas faire d’histoire
ou tache dans ce qui les concerne désormais
pour que ça (ce qu’ils permettent) leur rapporte
et non risque pas de se retourner contre eux.
L’un comme l’autre,
dans ce sens,
ils sont « grillés ».
Et quand c’est cuit,
ce sera pour les bouffer,
et non faire leur devoir ;
ce travail (de reconnaissance !) à leur place.

Ils ont eu leur « chance ».

Il s’agit du système,
qui leur profite ;
si les gens votent pour eux (ils sont « payés » pour ça, se faire “élire”)
le monde adhère,
suit non pour le réaliser ça
mais leur faire confiance,
c’est à dire donner leur vie (du “poids”).
Pour que ça ne leur tombe dessus,
ou que ça aille “bien”.
Mais ils ne sont pas là pour ça
ou ils ne sont pas formé pour ça,
mais pour les avoir.

À force de faire les « malins »
de tirer sur la corde
et non à être honnête
puisqu’ils ne sont pas « formés » pour ça
voire ce n’est pas dans leur nature,
du fait d’avoir été « pris » (ils sont « uniques » ;
« à part ») ça se manifestera pour renforcer ceux qui ont la main
au détriment de ceux alors qui la perde. Non pour le réaliser ça mais fabriquer des idoles que le monde devra épousé pour son “bien” (dans son intérêt).

Ils ne vont pas remettre en question le système (les lobbying)
et ainsi l’Europe !
Pour continuer à paraître “bien” ; à avoir du « peau » et/ou du « mérite »  aux yeux des autres (de ceux qui se font posséder ; le propre de faire encore leur petit effet).
TOUT leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister (CONCRÈTEMENT) en dépends.

Ils doivent encore faire de l’effet,
avoir une emprise (ressortir comme étant familier voire proche ; d’être là pour eux).
Sinon le monde récupère le centre de gravité (transfert de masse) ;
le propre de rompre le sort.
Tout leur « charme »
et/ou culot (à-venir pour que leurs sentiments soient encore dedans ; le sentiment d’être “bien”)
en dépends.

Ils ne savent pas à quoi ils jouent ;
et ce dont ils ont à faire,
malgré leur « conviction » (“éducation” et ainsi qu’ils sont capables de “reconnaitre”, de “soulever”, de “voir” ; de réaliser)
c’est à dire quotidien celui dont ils ont la “charge”
et qui a encore raison du monde.
Pour continuer à croire en leur histoire (“légende”, “à monter”)
sinon ça leur ferait mal, échapperait (c’est cuit).
Et si c’est cuit,
c’est pour les manger.

Je rappelle que ça ne se commande pas,
sans avoir saisi ça (la gravité celle qui est éludée pour un sentiment qui se figure encore ça afin que le monde lui rapporte ou que ça, les autres, lui revienne et dans ce que le sentiment réalise non pour le saisir ça mais ne pas “mourir” ; “échouer” dans son entreprise ou ce qui lui prend concrètement).

Ils le ressentent ça (ils ne sont pas « bêtes »).
Ils ne vont pas reculer,
afin de mieux posséder,
ceux qui doivent leur revenir,
ou leur manger dans la main.
Sinon ils auraient merdé quelque part,
c’est à dire perdu la « confiance » (la main)
de ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ils s’étaient engagés à ne pas la perdre raison pour laquelle ils ont été “recruté”, “choisi”).
Afin de continuer à plaire à ceux qui les commande,
ou qui les avaient conquis,
c’est à dire motivés dans ce sens,
dans cet esprit là,
pour ne pas perdre leurs «étoiles »
(redevenir normal voire être en dessous de tout).

Ils ne sont plus normaux ;
mais sorti (personnellement) de l’ordinaire.
Et un sentiment qui en arrive là,
de là à ce que cela devienne familier (ordinaire)
fera tout,
non pour le réaliser ça (l’analyser, le relativiser)
mais pour ne pas perdre la main ;
celle qui lui permet concrètement de léviter,
c’est à dire à manquer de rien,
tout en étant mortel (sur terre)

Ils ne respectent ni le divin,
ni les gens.
Ils sont justes là pour eux,
pour profiter de la vue ;
pour se faire valoir (pour “monter”) ;
pour “réussir” dans ce qu’ils permettent (prend l’attention et l’affection).
Pour réussir dans ce qu’ils permettent,
à condition de vous avoir ;
c’est à dire à être là,
pour avoir raison du monde,
et non de ça.

Ils (leurs sentiments) ne sont pas encore sorti de leur je ;
de leur corps ou enveloppe mental (ils se figurent encore ça en passant à travers l’objet ou le corps qui leur est devenu propre, familier ; leur peau, leur vie à condition que ça, les autres, leur revienne).
Et tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
nécessite d’avoir encore la main (raison) ;
encore raison du monde,
sinon ça leur échappe,
ou ça les ennuierait.
Or ils sont « payés »
pour que ça n’arrive pas.

Ils ne roulent pas pour les gens,
malgré l’écran de fumée pour continuer à les avoir (à vous avoir).
C’est à dire à projeter l’idée d’un ordre,
d’une liberté,
d’une démocratie (d’un état de droit),
qui coupent les gens d’eux-mêmes.
Pour que pour ceux qui ont cette influence là sur eux,
suivent le mouvement (adhèrent).
Un mouvement qui dénature (forcera) les choses.
Et cela malgré le devoir d’un côté,
et le droit de l’autre,
pour que ça (les lobbying) puisse continuer à avoir de l’avenir, à « marcher » (à forcer les gens), à garder la main ou le -centre- de gravité.
C’est à dire à faire la loi (à avoir ça) et ainsi faire la morale. Continuer à avoir “confiance” en eux (… la main) et ainsi le morale (la vie devant eux ; du temps).
Sans que les gens puissent s’opposer du fait que ça dépasse l’entendement.
Du fait d’être forcé,
de dénaturer les choses
pour ne pas pouvoir revenir à la normal (“redescendre”)
ou le réaliser ça.

Et tant que le monde ne le réalisera pas ça,
ils se feront posséder (avoir)
sans que ceux qui les ont,
s’arrêtent,
puisqu’ils ont le « droit » (bien eu).

Je rappelle que dans avoir,
c’est à dire que dans tout objet projeté par un sentiment qui se figure encore ça,
pour s’occuper l’esprit
et non être sans rien faire (sans rien entreprendre ou sans pouvoir ressortir de ce qui serait une fin)
il y a le faire (fer, le dure, le concret, le présent … la “preuve” ! La matière. Et sans matière, ça pas de sens, de “courant” …).
Et ainsi le temps (ça)
celui que le sentiment prend,
entreprend,
le temps d’une vie ;
à condition que les autres marchent,
adhèrent (que ça prenne l’attention et l’affection)
sinon c’est cuit (le sentiment devra changer d’objet, c’est à dire d’affectation ; projeter autre chose pour changer d’horizon. Quant à changer de plan il n’en est pas encore arrivée là surtout en allant dans ce sens, celui d’être raison des autres pour être “bien”, c’est à dire sauver de ce qu’il permet, de ce qu’il entreprend pour être réellement “bien” et cela sans fin. Risque de ça, les autres, lui échappe mais belle et bien revienne. Je rappelle qu’il s’agit de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité non pour renforcer leur sort mais saisir ça, c’est à dire le reconnaître pour alors se découvrir ; sortir de leur je ou corps mental).

Tout objet ressort,
si ça prend des autres (leur temps, c’est à dire leur importance et ainsi leur énergies).
Il faut qu’ils rient et/ou qu’ils pleurent
que ça (ce qui ressort) les impressionne
sinon ça ne “marche” pas.
Non pour le réaliser ça,
mais se refaire,
si ça ne marche pas (ne ressortira pas ou n’existera plus).

Si ça a de la valeur, ça marchera ! Ressortira ou prendra de “soi”. Traduction : ça repartira pour un tour ! Non pour le réaliser ça mais renforcer le sort de ceux qui se moqueront du monde ou bien de ça. Pour continuer à croire en leur histoire, à se croire “fort” …  à “briller” (à s’enrichir ; à se faire un nom et/ou de l’argent). Tout en sachant que leur “lumière”, conscience d’être “bien” ou d’avoir de la “valeur” (du “mérite” et/ou du “peau”) dépend d’avoir encore raison des autres (de plier les choses encore dans leur sens) c’est à dire cette influence là sinon c’est la fin. Ça les ennuierait et non ça ne leur reviendrait plus.
Et alors devoir se refaire, c’est à dire re-conquérir, embêter voire tuer ce qui les dérange pour revenir à la vie puis renforcer leur je, corps mental (et non alors en sortir. Les avoir “touché”).

Et ça est le résultat,
ou le produit de la «réflexion »
de ceux qui avaient la main ;
c’est à dire qui ont vanté les mérites de la mondialisation (d’un monde « meilleur » ; celui dont ils avaient la “charge” c’est à dire la main).
Afin de pouvoir s’acheter tout ce qu’ils voulent ;
c’est à dire ne pas sentir de limites,
à leur sentiment de “conquête” (de “réussite” personnelle) ;
d’être « bien », en l’état.
Non en ayant changé d’état,
reconnu (traverser ça ; le mur de leur prison mental,
ou les briques celles permises par l’expression de leur volonté)
mais belle et bien raison du monde (le propre de plier les choses dans leur sens pour que le monde, ce qu’ils génèrent leur revienne ; pour ressortir à mort).
Afin de que ça (les autres) leur aille (soient conquis sinon être en bas).
Sans les avoir (avoir raison du monde)
ça n’irait pas ;
ça les embêterait,
ça leur échapperait,
et non reviendrait.
Or ils sont là pour “réussir” (“briller”, ressortir à mort)
dans ce qu’ils permettent !

Le propre d’avoir raison,
selon eux c’est à dire le “droit” (et/ou le “pouvoir”)
puisque le monde adhère ;
est autours d’eux (“solidaire”).
C’est à dire conquis.
Et s’ils ne le sont pas,
Ils finiront en « bas »
ils seront dépassé puisque ça prend (le propre d’être réellement impuissant).
Non pour le réaliser ça (je le rappelle!!)
mais belle et bien revenir
afin de pouvoir profiter à nouveau de la vue (de ce qui serait pour eux,
une occasion en or).

Ça leur effet encore cet effet là,
ou ils en sont encore là.

Il est question de privilège ou de diviser les français afin qu’il n’y ait plus d’État (de France)

De droit mais belle et bien un caste (de privilégier c’est à dire de hauts fonctionnaires qui se cacheront derrière l’Europe pour que le monde ne leur tombe pas dessus ou qu’ils ne leur en veulent pas).

Il est question de “privilège” ou de diviser les français afin qu’il n’y ait plus d’État (de France).
Plus d’État à part des vendus c’est à dire un terrain de jeu pour les lobbying (qui deviennent propriétaire légitime d’un État nommé jadis France).

 

Au sujet de l’effort demandé aux gens
et tout particulièrement aux jeunes ;
c’est injuste et surtout pas nécessaire
sauf pour ceux qui se moquent d’eux, en fait.

C’est ça la situation,
ou ce qui est vécu, concrètement.

Le temps celui de mes grands-parents vis à vis de mes parents,
n’a rien à voir avec ce que j’ai connu.
Et celui des jeunes d’aujourd’hui,
n’a aucun rapport avec le mien.

Je parle de FRACTURE ! De la fracture sociale qui empire de génération en génération. Processus non naturelle mais belle et bien voulu pour que ça (le monde) revienne à ceux qui s’affairent dans ce sens, dans cet esprit là !

De génération en génération,
on en perd !
Tout en nous vendant l’idée
que c’est faux !
Ou alors que c’est normal,
pendant que d’autres s’en mettent plein les poches.
C’est à dire, ceux, qui sont comme par hasard,
des donneurs d’ordres
ou de leçons,
du fait d’être « bien »
ou qu’au final la situation leur profite (plaît à mort ; mais attention c’est mérité!).
Voire ça leur permet d’avoir réellement conscience d’exister,
sinon ils sont sans ressort (ils n’ont rien d’autres réalisés ! Tout en parlant de mérite ou de droit).
De plus, ils en sont totalement inconscient ;
c’est à dire totalement incapable de le reconnaître, ça (ça les dépasse tout en se croyant réellement méritant ou chanceux ; être sorti de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux).

On vous mens (c’est de la com’).
À l’époque de mes grands-parents,
un terrain valait une bouché de pain.
À la génération de mes parents,
c’était un emploi à vie ;
c’est à dire sans avoir à changer d’emploi,
ou à devoir rester « jeune » !

Et ma génération a eu la chance de connaître le boom immobilier.
En moins de 5ans voire 3ans ;
les biens immobiliers ont + que doublé voire triplé.
Et aujourd’hui,
ceux qui ont le vent dans le dos (qui se croit sorti tout droit de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux)
c’est à dire qui ont la sécurité d’emploi ou une “assurance vie” (les fonctionnaires et encore plus … Les hauts fonctionnaires c’est à dire les planqués concrètement !! Ou ceux qui vendent leur pays pour que ceux qui les paient pour ça leur offre vraiment des ponts d’or)
puisse profiter de la crise.

De plus à l’époque de mes parents,
trouver un logement n’avait vraiment rien à voir,
avec aujourd’hui.
Même chose pour trouver un emploi.
À l’époque de mes parents,
ils pouvaient dire non (“merde”)
en ayant un travail le lendemain.
Aujourd’hui vous êtes obligé de vous  v e n d r e  (il y a même des foires pour ça) dans l’idée que c’est normal (comme ça, la vie).

Ne vous leurrez pas,
ceux qui sont « bien »,
ne seront pas critique,
du fait que ça leur profite ;
plaît « bien » au final.
Ils ne sont pas sous pression (au contraire)
malgré ce qu’ils vont faire croire,
pour avoir encore + la main (c’est à dire pouvoir encore + profiter de la vue. Se sentir être sorti de la cuisse de Jupiter ou être béni des dieux).
Et ce seront ceux là,
le pire !
Qui seront les donneurs de leçons.

Ils ont travaillé dure,
ils ont du mérite
du fait d’être au -centre-
de ce qui écrase les autres
c’est à dire de ceux qui ont aucun mérite,
ou pas de chance selon eux.

Ils en sont là.
Ne vous leurrez pas.

MAIS !!
Ceux qui ont des acquis,
ne devront pas céder face à la pression populaire ;
pour être pareil dans la merde.
Au contraire,
ils devront le réaliser ça,
pour être uni,
et ainsi faire face à ceux qui se moquent d’eux, au final (qui tentent de les diviser).

Ceux qui essaient de déplacer des lignes
tentent de faire éclater l’État (la France) afin de se servir des gens
sans que rien ne puisse les arrêter.
Pour que ça (les autres),
leur rapporte (c’est à dire verrouiller encore plus les choses, les gens, dans un sens qui est devenu le leur).

Il faut dégager ces familles les + riches de la planète
ainsi que cette noblesse d’État (de hauts fonctionnaires)
qui leur est totalement acquis (soumis).
Des « responsables » qui se cachent derrière l’Europe (celle qu’ils ont voulu, et permis !)
pour que ce ne soit pas de leur faute, plus leur problème (le comble de l’ironie ou du cynisme).

Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une erreur.
Concrètement ? Une aberration qui se bat contre sa fin en se servant de ceux qui sont forcément conquis et ainsi convaincu qu’elle est ! L’avenir du monde (du genre humain ou de l’espèce humaine).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Un à-venir possible !?
C’est à dire un -centre- de gravité pour que ceux qui sont dedans (conquis)
ait conscience de leur affaire
pour être encore dedans (et non fini ;
sans rien produire).

Qu’est-ce que la mondialisation ?
Que va t-elle permettre de réaliser ?
si l’axe n’est pas changé ;
ou si le monde (ceux qui devront concrètement donner leurs vies, se sacrifier pour elle) ne récupère pas le -centre- de ce qui leur échappe ! La gravité c’est à dire leurs vies ou la main, concrètement.

Qu’est-ce que la mondialisation ?

Une sorte de gloubi-boulga
ou tout le monde est mélangé,
sans qu’il y ait réellement de racine
et ainsi de raison d’être.

Manière pour que ceux qui sont au -centre- (responsable de ça)
puissent avoir raison du monde (et non de ça)
pour que ceux qui sont alors conquis (ou alors permis ça)
restent entre leurs mains (dans l’ombre de ceux qui ont raison d’eux)
sinon ça (les autres) leur échappe (n’irait plus ou ça ne leur profiterait plus).

Ils donnent ainsi un sens à ça,
non en l’ayant traversé
mais belle et bien pour avoir raison,
Et donc les autres ressortent comme étant conquis,
moins bien ou comme ayant tort ;
sinon ça ne marche pas (ou ça n’ira pas loin).

Ça tue,
ou fixe l’énergie sur son affaire (axe)
pour ne pas être sans à-venir (ressortir de ce qui serait concrètement fini,
sans axe, sans ça).
Non pour le réaliser ça,
mais avoir raison du monde,
c.a.d plier les choses dans leur sens
afin de ne pas avoir ça sur le dos
(éprouver du mal, disparaître concrètement).

La mondialisation est le fait,
que tout puisse s’acheter, au final.
Pour que ceux qui en ont les moyens (qui sont devenus comme ça)
puissent avoir réellement conscience,
que l’impossible soit possible.
Non pour prendre conscience de ça,
mais belle et bien devenir (être) comme ça.

On pousse les gens vers le bas.
On pousse les gens à la précarisation …
à la rue (à la ruine !).
Non pour être entendu,
mais les remettre dans les rangs (remettre de « l’ordre » !).
Pour qu’ils s’y fassent
ou qu’ils suivent le mouvement (être « en marche » ; vers cette mondialisation où les lobbying sont au -centre- afin d’avoir réellement raison du monde).

Ils ne représentent ni le divin (le sens, l’espoir, la vie, le bien, le haut)
ni les gens (la matière, le bas, le mal).

Ils possèdent,
dans l’idée d’apporter,
sans même le réaliser ! Voir Ça.

On pousse les gens vers le bas (à l’esclavage ; à donner de soi c’est à dire de leur énergie et ainsi de leur temps ! Pour rien au final ou juste se faire avoir).
Pour que ce qui est au -centre- (responsable de ça, de ce qui est comme ça)
puissent encore + monter (se faire valoir sans aller se faire voir ; être arrêté) ;
c’est à dire encore + en « haut » (ou dans son droit).
Ce qui est au -centre- ou concentre le “monde”
prend ainsi le « droit »! (Force).
Afin d’avoir réellement raison du monde (ou plier les choses dans son sens, sans le saisir ça. Du fait que son sentiment intime d’être “bien” voire d’exister, en dépends !).

S’ils ont raison (du monde, de vous concrètement. Traduction : vous n’aurez pas d’autres choix que de vous y faire)
… si ça ressort comme ça,
alors vous allez réellement éprouver du mal,
sans pouvoir plus vous l’expliquer.
Ce sera comme ça ! Point barre.
Vous aurez ainsi ça sur le dos,
c’est à dire tort,
pour que ceux qui ont alors raison de vous,
aient réellement conscience d’avoir alors,
raison (du « peau » ou du « mérite »).

Et ça a un prix ! Votre vie. Sans que vous puissiez le réaliser pour que ça “marche” (“prenne”). Le propre de posséder son monde. Mais le plus “beau” c’est que ceux qui se font avoir (posséder) ne le réalise pas (sinon ils ne seraient pas fait posséder !).

Il suffit juste d’un angle d’attaque,
afin d’avoir raison du monde,
sans qu’il puisse se défaire,
de ce qui aura ainsi sa peau.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir le bouffer.
Et le « meilleur » dans tout ça,
c’est que même s’ils sont sur le grille (pour les bouffer ; avoir)
en fait ! Il ne bougent pas parce que ça les dépasse.

Si ce qu’ils font, passe …
ils profitent,
exploitent en fait les propriétés de ça (de cette pierre de vie)
sans l’avoir saisi.
Ils passent juste par le monde,
c’est à dire … ils se moquent aussi bien du divin
que des gens.
Le propre de prendre le droit ! De s’y croire à mort.

S’ils ont raison du monde (de vous)
alors vous aurez ça sur le dos (ça vous échappera).
Non pour que ceux qui ont raison de vous,
vous le reconnaisse ça,
mais belle et bien vous bouffez (c’est le but).
Malgré le fait,
que ça n’existe pas,
du fait que vous n’y croyez pas alors,
tout en étant mortel (sur terre ;
c’est un fait).

S’ils ont raison de vous,
vous vous coucherez,
avec ce que cela sous-entends,
dans tous les sens du termes.
Si ça (le -centre- de gravité)
vous échappe,
ceux qui ont pris le droit (ce droit)
ne reviendront pas en arrière,
avec les « difficultés » que ça entraînera.
Si en revanche,
le monde réalise ça,
alors c’est une révolution,
ou changera réellement ce qu’une personne ordinaire,
avait conscience jusque-là.
Ce sera comme retirer le bouchon,
celui qui retenait le monde,
dans son cheminement ;
un bouchon pour servir,
qui profitait à ceux qui l’avait mis là
afin de pouvoir abuser,
sans avoir été arrêté pour ça
et ainsi avoir été découvert ;
avoir été remis en question
et ainsi découvert !
Jusque là.

Si ce qui vous possède,
n’est pas découvert,
et ainsi que vous ne le réalisez pas ça encore,
alors ils vous posséderont.
Non pour que vous puissiez le réaliser,
mais belle et bien pour que vous puissiez leur profiter,
et cela sans fin (pour que ça puisse durer sans fin).
Leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister en dépends ;
le propre d’être,
ou d’être devenu comme ça
juste pour suivre le mouvement (ce mouvement)
et non risque d’être dépassé
c’est à dire d’être en « bas »
d’éprouver du « mal »,
non pour le réaliser ça
mais être, sans avenir (puisqu’ils n’ont rien fait d’autre,
puisqu’ils n’ont rien réalisé malgré leur argent et/ou renommé ; “assurance-vie”)

Et tout cela pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation (ça suit cet air celui de l’esclavagisme puis de l’industrialisation).
C’est à dire ce qui est sans avenir,
sans posséder son monde.

J’insiste sur le fait,
que les gens devront forcément ressortir comme étant mauvais, impuissant, incapable
vis à vis de ceux qui devront garder la main ;
et ainsi passer cette « difficulté » (sur les gens concrètement).
Pour arriver à leur fin (à renforcer leur prise, leur sort).
Sinon c’est la fin (ruine) ;
c’est à dire qu’ils vont décevoir ceux qui ont leur « confiance » (qui les possède)
pour posséder à leur tour … du fait d’être conquis,
les français ou ceux dont ils avaient pourtant la « charge » (ce dont ils sont « responsables »).

Ce ne sont que des fonctionnaires,
en « charge » du territoire.
Non pour le défendre,
mais le dépouiller pour suivre ce mouvement,
ce courant,
celui de la mondialisation,
afin d’offrir ce territoire,
à leur maître (aux lobbying).

Ils ne croient en rien,
seulement en ce monde,
c’est à dire au pouvoir de l’argent,
et à la renommé
pour que ça (ce qu’ils ne mesurent même pas, en fait)
ne leur échappe pas,
mais revienne en ayant été,
conquis,
par ce qui ne les lâchera pas,
dans l’idée d’être « bien »,
ou préservé de ce qu’ils permettent en réalité,
et non d’être « mal » ou sans res-sort (en « bas »).

Ça tue,
ou fixe le sentiment sur son affaire (axe … futur).
Pour prendre conscience de son sentiment et ainsi de son sort (de se forme) ;
ou de ce qu’il aura à faire concrètement
pour « savoir »
ou encore « pouvoir » (produire).
Mais au-delà de ce qui lui viendra à l’esprit,
pour être « bien » (solide)
encore là « demain » (en vrai)
et non être sans avenir,
il n’y a rien (ce rien,
ce qui l’embêtera,
pour être encore “sûr” de son fait,
non pour le réaliser ça
mais avoir encore la main ;
le « droit »).

Ça plie les choses dans un sens,
pour avoir un « courant »,
ou être encore dedans.
Mais si ce qui compte pour eux,
leur échappe,
ne ressort plus,
c’est la fin.
C’est la ruine,
c’est la nuit,
malgré le fait d’avoir encore du “courant”
ou connu des “jours”
qui étaient réellement à rallonge
et ainsi avoir été réellement au -centre- d’un mouvement,
ou d’avoir été proche d’un mouvement,
qui leur a permis de repousser la « nuit » (ça).
Pour garder la « lumière » (être « divin »
ou responsable en fait d’événements dont ils ne mesurent même pas la « charge » sauf lorsque ça va leur échapper ;
ou que les gens vont le réaliser ça).

Jouez à ça,
et vous avez intérêt,
à être « nickel chrome » ;
sinon malgré vous sentiment à ce sujet,
ça vous reviendra
mais pas dans le sens que vous l’estimerez (la même estime qui a raison des autres) ;
ça prendra ainsi forme,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être dans ce que vous ne mesurez même pas.

Ça est dure.
Et là c’est seulement vécu.
Mais imaginez endurer ça,
sans passer par l’objet
c’est à dire le monde
ou être « en vie ».
Déjà que c’est dure,
ou que ça n’a pas de sens
en ayant tout,
pour ne pas être sans rien,
alors sans être « en vie »,
c’est « mort » (la fin, s’en est fini de vous ou de ce que vous êtes capable de reconnaître ; de soulever).

Tout, est dans la connexion,
le lien,
entre être (le sentiment)
et avoir (le temps)
et ainsi dans ce que le sentiment réalisera (permettra)
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas mais revienne ;
le temps de pouvoir encore le faire (être là).

Il y aura ça,
le temps d’une vie,
pour réaliser ça,
et ainsi détacher ça de soi ;
être clair avec soi-même (se découvrir ou sortir de notre enveloppe, de notre corps mental ; volonté) ;
sinon se faire posséder,
du fait de ne pas avoir réussi à posséder les autres,
afin d’éloigner la “nuit”
c’est à dire les ennuis de “soi”
ou les autres de notre « soleil » (-centre- de gravité)
et/ou objet.

Quel que soit l’objet,
qui ressort,
ça prendra forme (ça les aura).
Et avoir raison du monde,
ne les aidera pas,
malgré ce qu’ils permettront pour continuer à croire en leur histoire (à croire le contraire) ;
c’est à dire à “briller” dans la nuit (le propre d’avoir raison du monde
et non de ça).

Ce sera pour avoir raison du monde
et non de ça.
Afin que ce qui est au -centre- (loué)
puisse jouer encore à ça,
sans être critique à ce sujet,
mais être dans son “droit” (-unique-) ;
sauf si ça (les autres)
lui échappe,
pour ne plus être aussi “sûr” de son fait (de lui) ;
et ainsi ne plus pouvoir ressortir,
de ce qu’il ne mesure même pas,
de ce qui lui échappe
ou de ce qui lui manquera forcément (du temps).

Sans saisir ça,
ça tue (“tombe”).
Ça déplace des lignes
non pour le réaliser ça,
mais être au -centre- d’un courant (et ainsi, au courant)
c’est à dire responsable d’une histoire,
pour révéler au final,
des personnages important,
afin de mettre la main sur cette nasse (les gens ; ou cette nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans le densité).
Non pour le réaliser ça,
mais se préserver d’un fin ;
tout en parlant de droit
et/ou de légitimité (d’être là pour les autres).

Ils penseront, diront et feront les choses pour les autres,
lorsque ça leur échappe ;
sinon ça (les autres) n’existent pas,
du fait de ne pas en avoir besoin (de ne pas honnêtement, reconnaître ça).

Si le sentiment,
quel que soit son objet,
ne réalise pas ça,
il deviendra comme ça
malgré le fait,
d’être -unique- (« à part »).
Tant que le sentiment ne sort pas de son je,
il doit faire la preuve d’être -unique-.
Et ainsi être là pour avoir raison du monde (du “poids”)
et non alors,
avoir honnêtement,
connaissance de ça (ou conscience d’être vivant, mortel ; sur terre).
Il est dedans.
Il aura ainsi à faire,
non pour le réaliser ça
mais être réellement “bien” (personnellement) ;
c’est à dire pour manquer de rien
et cela sans risquer de connaître de fin (d’être toucher par ce qu’il permet pour être “sûr” de lui, de son fait c’est à dire être “bien” voire avoir conscience d’exister ; d’être quelqu’un et pas n’importe qui).
Ils sont ainsi “sûr” d’eux
sûr de leur affaire
ou de ce qu’ils doivent faire pour en être encore sûr
et ainsi ne pas avoir saisi (traversé) ça.

Il s’agit d’un rituel de passage ;
pour tout sentiment qui prend conscience de son sujet,
soit pour avoir raison du monde (plier les choses dans son sens)
soit pour réaliser ça.
Ne pas réaliser la même chose.

 

Le sort / le v(o)eu

Le début et la fin converge vers la “charge”
ou le -centre- de gravité (ce qui tend à prendre l’attention et l’affection).
Ce sera vitale pour ceux qui en sont arrivée là.
Ça concentre l’énergie sur leur affaire (Axe c’est à dire leur SORT. Ils ont alors un res-sort, du poids, un à-venir).
Ça res-sort (se passe !).

Ça est le fond, la gravité, important ou la matière (et ainsi “vitale” pour ceux qui ont eu alors raison du sentiment ; en sont là). Ça déplace l’énergie qui n’a pas encore réalisé ça.

Le soi est l’enveloppe, la forme ou ce qui encadre, cadre ce qui a ça sans le saisir au-delà de ce qui est concret pour lui (de ce qui dépend de ça). Pour le “soulever” (permettre) c’est à dire le penser, le dire et faire afin d’être encore « dedans » et ainsi forcément « convaincu »  (il se “connaît”, se “découvre” en tant que personne).

La puissance de ça ;
ça peut prendre n’importe quelle forme (avoir n’importe qui ! Dit autrement).
Pour que ceux qui font face à ça (à ce qui est en face alors de « soi »),
soient convaincus du fait que ça les dépasse.
Ça les dépasse parce que c’est réellement inconscient pour eux (ça n’existe pas).
D’après mes expériences,
tout est inconscient ;
90 % de la décision (de ce qui ressortira) vient d’un mécanisme inconscient (de l’impression que l’on fait ; c’est dans l’invisible)
et
10 % dans ce qui est visible (là, matérialisé ; ce qui ressort ou en le sentiment et ainsi ce qu’est l’enveloppe, “vendu”, “là”).
Pourquoi ?
parce que ça concentre l’énergie (le sentiment)
sur son affaire,
pour le voir (réaliser, permettre).
Ça prend ainsi de l’énergie (de « soi »)
non pour le réaliser ça,
mais être conquis,
sinon être bien embêté,
par ce qui essaie d’exister (de se fixer dans la densité ou de rentrer dans leurs vies ;
c’est à dire ce que le sentiment ne saisit pas,
malgré les mots
ou ce qu’il génère pour continuer à croire en son histoire,
à ne pas disparaître).

Ça porte.
Ça est ce qui ressort (ce qui est “connu”, c’est leur affaire ; axe)
pour être « bien » (au -centre- ou proche de ce qui prend)
pour avoir conscience d’exister ;
sinon ça échappe au sentiment,
ou ça irait mal.
Pour le dire.

La personne éprouve alors du mal,
pour que ça lui revienne ;
pour avoir encore de la « chance »
et/ou du « mérite » (pour avoir la matière qu’elle a besoin pour exister dans ce que le sentiment est et ainsi génère).
Mais en dehors de ce que le sentiment a réalisé
ça lui échappe.

Ça = Yin /
Soi = Yang
Et le contact (lien) génère un « courant » (un futur, un à-venir ; le fait d’être en “vie”, d’être là en “vrai”) ;
Traduction : ça génère la vie ;
mais sans réaliser ça,
ce sera limité à son sujet (au rôle pris ou à ce qui a pris forme avec le temps pour que ce soit sa vie ; fait)
et le temps d’une vie.
De plus ça devra impressionner,
sinon devoir changer d’objet (d’axe, d’horizon) ; c’est à dire d’affectation.
Ça est la terre
le -centre- de gravité
c’est à dire le mords.
Ça prends ainsi de soi ; qui endure ça.
Pour être au “courant” ;
dedans (le voir, se rendre compte)
sinon ne plus être là (accroché, adhéré ; le réaliser ça).
Le sentiment en est encore totalement inconscient de ça (étranger dans l’idée d’être « bien »).
Aussi bien lorsque ça lui profite
que ça lui échappe.
Et si ça (les autres)
lui échappe,
il est “mal” (le pôle + ; noyé dans la masse).
Et non “bien” alors ! Sauf si ça (les autres) lui revient (jour/nuit).
Non pour le réaliser ça,
mais se refaire.

Ça est le temps,
celui que le sentiment permet,
pour être proche de ce qui l’a alors, conquis !
Pour être encore dedans et/ou avec
animé (« en forme »)
et non sans rien.
Le rien celui que les autres éprouveront,
afin que le sentiment ait tout,
ou le vent dans le dos.
Sinon pareil,
il éprouvera du « mal »,
non pour le saisir ça (se dévoiler)
mais belle et bien faire l’expérience de ça.
Celui d’une histoire qui aura raison de lui (d’une “chute”)
pour l’avoir ;
c’est à dire le sacrifier sur l’autel,
de ceux qui se paieront sa tête,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux,
qui en dépendent pour être encore  là “demain”,
pour être encore “sûr” d’eux (“assuré”, rassuré sur leur sort ou de ce dont ils sont capables du fait de s’être révélé dans ce sens).
Pour être ainsi sûr de leur affaire,
de se connaître dans ce qu’ils permettront, et qu’ils vont se permettent!
Pour être « bien » (être encore entendu, c’est à dire encore là “demain”)
sans l’être au fond ! ou au final.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du pas (de l’à-venir, du sort) ou de ce qui se passe au fond ;
ou concrètement.
Et ainsi de « soi » dans le temps (à quoi ça sert ou à quoi on sert au final).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de l’avenir,
du pas (de ce qui reste de « soi ») ;
du dure,
du concret celui qui ressortira dans le temps,
pour renforcer un sentiment,
non pour aller à l’essentiel (se découvrir,
traverser ça)
mais belle et bien renforcer le sort de ce qui se moque du monde.
Afin d’avoir conscience,
d’avoir du «peau » et/ou du « mérite » (ça ne le lâche pas mais profite).

Un sentiment se manifeste,
une personne est là,
non pour se découvrir,
mais avoir ça,
du « peau » et du « mérite ».
Et c’est l’autre qui le lui permettra.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison,
à la fin dans ce qu’il permettra ! Il change d’état !
Concrètement
pour être en « haut »
et non «en bas » (c’est à dire sans ça, sans avenir, sans « poids » ou faire de l’effet). Et c’est l’autre qui le lui permettra ça. Pour que ce ne soit jamais fini ou de sa faute.
Ça doit leur revenir ou leur profiter.
Ça est le “poids”,
et le “nord” celui qu’aura une personne
c’est à dire un sentiment qui se figure encore ça
afin d’être au -centre-
de ce qu’il génère (permet).
Afin d’avoir de l’avenir
du poids (raison du monde) c’est à dire la “conscience” tranquille (être le -centre- de gravité
ou le raison du monde ; il fuit ça !).
Ça révèle ainsi des personnalités importantes,
celles qui ressortent en histoire,
dans l’histoire qui se passe alors (prendra de “soi”).
Non pour le réaliser ça,
mais être « immortalisé » ;
à condition que ça (les autres)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne.
De plus ce sera le temps d’une vie
après c’est mort.
Si les vivants
cesse de les cultiver,
tout ce qui ressortira dans ce sens là (cette intention là), ils perdent tout. Ils n’ont plus rien, plus d’avenir (non pour le réaliser ça mais revenir afin que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne).
Et comme ils n’ont rien d’autre réalisé (fait)
malgré ce que le monde leur renverra (du fait de ne pas avoir alors changé, d’état)
du fait d’être quelqu’un et pas n’importe qui,
alors ça leur échappera à nouveau !
Ça ne leur parle pas (revient pas)
en dehors de l’environnement,
qui leur est devenu familier
(ou qui est devenu le leur ; ça les concentre sans le réaliser au delà de ce qui les a alors forcément conquis).
Ça est le fond /
soi est l’enveloppe (la forme) ; il y a une empreinte, un cheminement (un pas).

Ça = Yin (le temps)
Soi = Yang (l’énergie).

Et ça prend forme,
ou ressort en histoire,
pour être en « bas » (conquis ou pas là, le pôle +) vis à vis
de ce qui « brillera » ; c’est à dire de ce qui ressortira comme étant en “haut “, le “bien” (“modèle”, le pôle -, l’alpha).

Être en « haut » (« modèle », « l’unique », l’alpha ou le pôle -) c’est à dire au -centre-
vis à vis de ceux qui éprouveront alors du mal à moins d’être conquis (solidaire). Ils devront s’y faire, être « conquis » ou alors ils ne seront plus là “demain”. Tout ceux qui sont en “bas” n’ont pas d’importance ou ne présente pas d’intérêt pour ce qui ressort (ça ne passera pas).

En ayant saisi ça,
ça donne le la,
le ton.

Les gens se mettent au diapason (en rang)
non pour le réaliser ça,
mais être « bien » vis à vis de ce qui fixe la “norme”
c’est à dire ce qui ressort (“marche”).

Pour être “bien” sinon être “corrigé”.
Pour être encore “dedans” (encore “en vie” c’est à dire “bien” vis à vis de ce qui fixe la norme !).
Tout sentiment qui projettera un objet
de là à conquérir le monde
aura un droit de vie et de mort
sans que le monde bouge un doigt (s’y oppose) ;
mais qu’il soit solidaire !
Afin de ne pas être sans ça (“vie” et/ou “peau” … avenir, forme).
« Moi »,
c’est différent,
ça (le yin, le temps, l’important)
revient,
même en étant
sans corps (enveloppe).

Il y a un lien,
entre ça
et soi,
pour reprendre forme.
Mon énergie n’a pas besoin de passer par l’histoire (le monde)
pour prendre forme (apparaître).
Traduction : je ne fais pas d’histoire,
ou le malin pour avoir raison du monde,
parce que je n’aurai pas alors ! Grandi (appris ou traversé ça).
Je rappelle que ça,
concentre l’énergie sur son affaire,
et c’est vécu (une personne).

Une personne ne veut pas mourir,
par définition ;
mais rester “en vie” (“bien”).
Et pour cela,
il lui faudra non se découvrir,
mais belle et bien avoir raison du monde,
pour renforcer son sort,
et non que ça (les autres),
lui échappe ;
pour renforcer son culte (sort).
Pour que son énergie reste dans ça (le dure celui qui lui est propre).
L’histoire alors lui profite,
sinon elle est sans ça (ça lui échappe).
Or l’énergie (le Yang)
doit pouvoir se recentrer sur ce qui ressort alors (ou ce qui en vaut la peine ; le ying).
Pour ressortir de ça, de ce qui est dure (serait une fin) lorsque ça lui échappe (de l’absolu, du Yin).
Et cela même sans passer par l’histoire (le je).

Il s’agit de ça (du temps)
et de l’énergie (de soi)
c’est à dire du produit.

Il s’agit du temps (du Yin)
et de soi (de l’énergie ; du Yang).
Une personne inconsciemment (malgré elle)
sera là,
pour avoir le + sans le -.
Et pour y arriver,
un autre éprouvera du mal ;
aura ça sur le dos,
c’est à dire le – sans le +
Non pour le réaliser ça,
mais figer les choses dans un sens,
pour ne pas « mourir »,
ou rester « sûr » de lui.
Et ça ressort également
en histoire ;
comme lorsque vous voyez par exemple des hommes (sujet alpha, pôle -)
sans femmes (sujet oméga, pôle +).

Ça est tout,
et dans tout.
Après il suffit d’avoir la main sur ça,
sans passer par le monde (l’objet)
afin que la vie continue ou revienne … à ceux qui ont alors raison du monde (qui sont au -centre- et ainsi la main ; “cru”).
Pour ne pas être “mal” ou pour que ce ne soit pas fini pour ceux qui en sont encore là ; convaincu par ce qu’ils pensent, disent et font (afin que ce ne soit pas fini par eux).
Le « mal » est seulement ce qui échappe à la personne (au je).
Et ainsi ce que permet,
réalise l’énergie inconsciemment (le « bien » sinon ça lui échappe ou ça devient difficile).
Et la personne (le sentiment) se donnera réellement du mal
sans réellement réaliser ce qu’elle entreprendra.
Pour que ça (le temps, l’alpha) ne lui échappe pas.
Et ainsi que ça lui parle (aille) encore.
Pour le vivre
et non mourir (“échouer”).
Non en ayant saisi ça,
mais en se donnant du « mal » dans ce que le sentiment entreprendra (reconnaîtra) ;
c’est à dire le faire vivre (ça).
Afin de pouvoir sauver sa peau (se “connaître”, “améliorer” son sort)
dans ce que le sentiment (yang) permet !
sinon il perdrait son temps (le yin, ancre c’est à dire sa place dans ce qu’ils ne saisit pas et qui doit lui “revenir” ! Il ne se donne pas du mal pour rien).
Et ça lui plait (revient) à condition les gens soient là
ou que ça (les autres) prenne sinon c’est « mort » (cuit pour lui. Et si c’est cuit pour lui, se sera pour le bouffer).

Raison pour laquelle,
si un sentiment ne se découvre pas,
ça ressortira en histoire.
Celle qui permettra à certains d’être « bien » c’est à dire de ressortir comme étant « brillant » (de jouer à ça !)
et ainsi d’avoir pris le dessus
et/ou d’avoir la main (d’être encore là « demain »).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien faire le plein d’essence (de vies ; le propre de prendre réellement de « soi » … de faire réellement impression).
Pour renforcer le sort,
de ceux qui se moqueront bien de ça,
puisque ça « marche » (« prends »).

Ça abruti.
Si ce qui est devenu proche avec le temps,
devient comme ça,
ça ne ressortira pas comme ça.
Vous éprouverez du « mal »,
de là à avoir réellement le mauvais rôle,
pour que ceux qui ont raison de vous,
qui vous ont (« aime »)
puissent être « bien » ;
jusqu’à vous sacrifier (avoir cette influence là).
Non en en ayant honnêtement conscience,
mais être dans leur “droit” (le prendre ce droit).
Ils auront ainsi encore + le vent de le dos (point barre ; leur “réflexion” ou logique d’entreprise s’arrête là. Ce que leur sentiment permet, s’arrête là malgré l’enveloppe c’est à dire l’effet qu’ils ont encore sur vous).

Du moment qu’une personne sent avoir ça,
de la « chance »
et/ou du « mérite »,
elle s’en moque des autres (et ainsi de ça ; elle ne le réalise pas ça ! Le sentiment devra alors le percuter).
Lorsqu’un sentiment ne sort pas de son je,
il est prêt à tout,
pour que ça (les autres)
lui revienne ;
afin d’être « bien » (au -centre- de ce qu’il permet, entreprend)
et cela sans risque de « chuter » (que ça lui échappe).

Une présence (d’esprit)
non pour apporter (du sens et de la matière)
mais belle et bien prendre l’ascendant
et ainsi être là
pour vous convaincre (convertir).
Ce dont je rends compte,
malgré les légendes véhiculés par le monde marchand,
est à mort.
Et personne ne sera pas là
pour vous sauver (vous le reconnaître)
puisque ça n’existe toujours pas ;
honnêtement pour eux.
Du fait d’être alors, pareil (comme ça).
Le monde,
malgré le papier d’emballage,
en est encore là.
Pas de «bien »
sans « mal ».

Donc,
il y en aura encore du monde,
qui éprouveront du mal,
non pour le réaliser ça,
mais pour permettre à ceux qui ont raison d’eux (qui ont concrètement la main)
d’être réellement au -centre- d’une histoire,
pour révéler ! des personnalités importantes,
dans l’histoire qui se passe alors ;
afin d’être réellement « bien » (le pôle -)
c’est à dire au -centre- vis à vis de ceux qui devront rester en rang (poli ; à leur place).
C’est à dire qui doivent respecter (l’ordre ou le sens qu’à pris le monde),
rester «conquis » (se taire dans leur intérêt !)
sinon être « mal » (le pôle + ; être dans la masse).
Ils arrivent ainsi à fixer (à voir) les choses,
dans un sens qui est forcément le leur
puisque ça (les autres) leur revient (ils verrouillent les autres, dans leur sens).
Non pour réaliser ça,
mais révéler des personnes importantes dans l’histoire qui se passe alors !
afin de pouvoir profiter de la vue (point barre).

Ça (les autres) ainsi leur plaît (leur va).
Ça revient toujours à ce qui est au -centre- (« l’alpha »).
Et ainsi respecté (reconnu).
Sinon leur monde (tout ce qu’ils ont toujours cru)
disparaîtrait (pour être alors “alarmé”).
C’est à dire que l’objet qui les concentrait (“unissait”)
celui que le sentiment a travaillé tout ce temps,
pour que ça leur revienne,
serait “faux”. Or c’était toute leur vie,
c’était “vrai” pour eux (ça n’a jamais été remis en question mais sacralisé).
Afin d’être encore “compris”,
se “comprendre”,
se “connaître”
c’est à dire se fixer dans ce qui était leur peau (identité).
Pour être encore dedans (dans leur environnement, dans leur monde ou ce qu’ils sont capable de reconnaître, d’entendre).
Pour être encore dans le « vrai »,
dans le « réel » ;
puisque ça « marchait » réellement sur eux (avait réellement raison du monde).
Le propre d’y avoir cru,
et de s’être distingué (d’être « monté »)
c’est à dire ressorti vis à vis de ceux qui éprouvaient alors du « mal » (à le croire)
pour en être alors réellement convaincu (d’être « monté »).

La vie est une procession ;
un changement d’état !

lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du sort.
Et pour le moment,
ce qui est en tout
et dans tout (qui se mêle de tout!)
est l’administration.
VOUS ne pouvez pas faire une chose (un pas)
sans qu’elle soit là ;
c’est elle qui vous taxe
afin de pouvoir ensuite vendre,
les biens de l’État (des français) ;
tout en leur parlant de droit,
ou d’État de droit.
L’administration (des fonctionnaires concrètement !) qui dépasse les bornes,
ou qui ont perdu le sens de leur fonction (affectation) sans avoir été remis à leur place !
Du fait d’avoir reconnu ou d’être soutenu dans ce sens là ! Par une autorité extérieure (« l’Europe » à savoir les lobbying ceux qui offrent des ponts d’or aux hauts fonctionnaires) qui leur donne forcément raison (les moyens ; tu m’étonnes !). Pour donner raison (le droit, impulser dans ce sens )à ceux qui avaient pourtant cette fonction (« charge » ; celle de défendre le territoire, l’intérêt de la France et non leur intérêt. Tenir à leur précieuse personne).

Lorsqu’on vous êtes fonctionnaire, il s’agit d’une vocation (charge). Si la personne est là par intérêt (pour améliorer son sort, son ordinaire), elle n’a rien compris ou elle n’a rien à faire là !

Des fonctionnaires (en « haut » le pire ;
c’est à dire qui sont conscient de ça, de leur charge … ou les plus capables ! Et ainsi les plus coupables !)
se moquent de la France (se paient la tête des gens)
tout en étant fonctionnaires (là normalement pour défendre le territoire,
et non leur intérêt ; se servir).

C’est le comble de l’ironie ou du ridicule (c’est à dire du cynisme ou de la médiocrité tout en réussissant le tour de force à paraître encore comme étant “brillant”, avoir du “mérite” ou de la “chance” … c’est à dire à être soutenu par les gens ou les dieux !).
Des FONCTIONNAIRES qui se moquent de la France (des gens et du divin).

C’est « fort ».
Et tout cela,
sans être arrêté !
Ils sont obligés de léviter.

Non pour le réaliser ça,
mais se croire réellement,
être au dessus des gens.
Puisque ça ne leur retombe pas dessus.
Qu’est-ce que le monde croit ?!
qu’ils vont s’arrêter ?

Le monde leur revient,
ou va leur manger dans la main
« grâce » à l’Europe (à leur maître) !
La France n’est plus leur préoccupation,
ou leur raison d’être (et ça depuis longtemps).
Et le pire,
sans avoir été arrêté ! C’est à dire avoir été découvert afin d’être jugé
pour leurs actes (pas vu pas pris ! encore faut-il le réaliser. Mais c’est sûr qu’en se faisant encore posséder, balader par cette classe affaire, ça va être dure !).

Plus ils abusent,
dans le sens qui est devenu le leur,
moins ils le reconnaîtront, ça ;
du fait d’avoir réellement cette influence là,
sur les gens.
C’est à dire que ça abruti,
ou que ça !
ne permet pas de le réaliser ça !
tant que ceux qui sont conquis ou en « bas » (à la masse !)
ne le réalisent pas, ça.
Et ainsi qu’ils ne sortent pas de leur emprise (entreprise).

Pour faire ce pas,
non de prendre le dessus (comme ce qu’ils ont fait)
mais de le réaliser (de le réaliser ça)
tout en les jugeant pour leurs actes.
Et là, ce sera passé,
sinon ce ne sera pas passe
mais au -centre- de ce qui a eu alors raison du monde (à arrêter l’humanité dans son développement).

Tant qu’ils ont le -centre- de gravité (la « confiance »)
ils ont encore la main sur les gens (de l’avenir).
En revanche si le « charme » est rompu,
ça leur échappe,
pour être alors fini ;
après que ça leur est pourtant revenu (que ça leur a plu)
ou que ça ait concentré du monde sur leur sujet (que ça ait « pris »
ou « marché » un temps ; eu VRAIMENT les gens).

Je ne pense pas,
qu’ils réalisent la trahison,
dont ils devront un jour faire face,
et qu’ils devront répondre de leur personne.
Et cela sans pouvoir s’en servir
pour renforcer leur emprise,
puisque le monde,
l’aura bien réalisé ça.
Ça ne leur reviendra pas (profitera pas)
puisque ça sera saisi par les gens.
C’est à dire que ça a été saisi.
Le monde aura ainsi appris ;
mais à condition de le saisir.
Sinon ceux qui se paient leurs têtes
ou qui ont raison du monde (d’eux)
ne seront pas là,
pour le leur expliquer ça
ou pour leur en rendre compte de ça (leur en parler).
Puisque tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister (à-venir)
en dépends.

Ça déplace les choses,
ça tue,
mais pas seulement.

Ça concentre l’énergie sur son affaire (Axe)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde ;
c’est à dire plier les choses dans leur sens
pour révéler des personnalités importantes,
dans l’histoire alors qui se passe.
Non pour le réaliser ça,
mais être l’alpha c’est à dire au -centre- ou le pôle –
vis à vis de ceux qui alors conquis
c’est à dire concentré sur son sujet (sur ce qu’ils ont à faire !)
et ainsi dans l’ombre de ceux qui ressortent comme tant “bien”
ou qui leur font impression.

Ils sont en « bas » (le pôle +, dans la masse ; la base).

Je rappelle que sans avoir saisi ça,
ça abrutit (le propre et le fait de ne pas être au « courant » ; en phase).

Ça arrête les choses dans un sens,
pour être dedans (compris).
Ça ressort ainsi forcément comme étant « vrai »
et non « faux » (ça devient l’axe ou un fait ; ça fixe le cap).
Le propre d’avoir fait impression ou leur petit effet (ça les a conquis. Et s’ils ne le sont pas du fait d’avoir eu raison de la majorité, ils seront « mal »).
Le sentiment ne réalise rien,
au-delà
de ce qu’il permet
et de ce qu’il est honnêtement capable de reconnaître ;
c’est à dire dans la limite de son sujet
et ainsi son affectation (“charge”).
Non pour faire ce pas,
réaliser ça,
mais ne pas « mourir »,
ou « échouer »,
dans ce qui sera forcément « vrai » pour lui,
et non « faux ».
À condition que ça,
c’est à dire que les autres lui profitent (le suivent)
sinon c’est la fin.

Or c’est la « fin » (le yin)
c’est à dire ça,
qui concentre l’énergie sur son affaire.
Et qu’il faut saisir le temps d’une vie ;
de rien du tout.
Raison pour laquelle,
le sentiment essaiera d’avoir tout,
dans l’idée de se protéger,
de ce qu’il génère en réalité.
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas être sans rien faire (argent
et/ou renommé ; “pouvoir” et/ou “moyen”).
Le propre d’être “adroit”
de renforcer son je
au lieu d’en sortir ;
mais ça ne lui viendrait pas à l’esprit
du fait de s’être calé sur ce qui lui parle,
ou sur ce qui le concentre désormais (concerne personnellement non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison du monde ou plier les choses dans le sens qui est devenu le sien. Pour que ça, les autres, ne lui échappe pas mais le servent).
Sur ce qui ressort (est son mouvement).
Et donc être là,
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
sinon éprouver réellement du mal.
Non pour le réaliser ça (travailler ça)
mais ne pas éprouver du mal ;
ce sont les autres qui devront éprouver du mal
c’est à dire donner de leur personne (de leur temps et de leur énergie)
pour être encore « à l’heure » (à « l’écoute »)
à ce qui sont alors conquis (à ce qui est alors en-tendu ; e soi).
Et/ou qui auront leurs peaux (raison d’eux et ainsi de leur sentiment).

Ça tue,
mais pas seulement.

Ça concentre l’énergie sur son affaire,
enferme le sentiment dans l’idée
non pour le réaliser ça,
mais être sans pareil ;
c’est à dire se sauver de ce qu’il permet en réalité.
Pour continuer à s’enfermer dans l’idée
c’est à dire à se préserver de ce qu’il génèrera malgré lui,
pour continuer à croire en son histoire (à être “en vie” ou “sûr” de son fait à condition que les autres ne lui échappe pas mais belle et bien revienne ; le cultive).
Il est là pour décrocher une « étoile »,
avoir la « chance » de sa vie
et non le réaliser ça.
Du fait de ne pas être là pour ça (se découvrir)
mais pour que ce ne soit pas encore fini,
c’est à dire mourir de sa personne (avoir « mal »,
ou « tort » tout en étant en vie, le pire !).

Le sentiment ne sait pas à quoi il se mesure (ce à quoi, il a à faire) ;
aussi bien dans un sens que dans l’autre
afin d’être « bien »
c’est à dire en “haut” et non en “bas”
(avoir raison du monde).
Et non alors,
avoir saisi ça (ce à quoi il a à faire concrètement).

Ça concentre l’énergie sur ce qui les regarde forcément ;
sur leur affaire (ils auront forcément à faire, sinon le sentiment disparaît)
le temps d’une vie,
mais pas seulement.

On ne se connaît pas, on arrête seulement les choses dans un sens pour être au -centre- ou au « courant » c’est à dire faire encore le lien (un pas) entre être, c’est à dire ce qui est sera forcément “vrai” c’est à dire en tête (figuré ou à soi ; le temps d’une vie) et le soi (le sentiment). Mais au dehors de ce qui sera alors vécu (“vrai” pour la personne c’est à dire le sentiment qui se figure encore ça) ou de ce qui ressortira de tout ça, comme étant alors forcément familier (proche), ça n’existera pas ou ne comptera pas (ça n’aura pas de valeur et ainsi de “soi”).

Et tout cela pour continuer à “avancer”,
c’est à dire à donner de soi ou à pouvoir encore le croire et ainsi le vivre (permettre ça).

Le propre d’être limité,
tout en étant étant persuadé du contraire  (sûr de son fait ; de “soi”) ;
à condition de ne pas perdre la main
ou ce qui est pour eux, possible (doit être sans mal, sans fin).

Ils ont ainsi le droit c’est à dire la main.
Et la source de leur “pouvoir” provient de l’énergie qui est encore en vie ou dans la densité ; en “charge” (… dans ce qu’elle permet c’est à dire ce qu’elle pensera, dira et fera pour continuer à croire en son histoire).

Pour être « bien »,
encore là ou encore « sûr » réellement d’exister (de se connaître, d’être leur personne). Sinon disparaître ! Croire en rien, être « sûr » de rien. Ça (ce qu’ils ne mesurent même pas) leur échapperait. Ça ne serait plus là “demain” (fait pour eux) pour que leur sentiment puisse s’y retrouver (être encore dans ce que leur monde, c’est à dire ce que leur sentiment ont concrètement réalisé et ainsi qu’ils permettent).

Conflictuel

Pourquoi ceux qui veulent la guerre,
seront toujours ceux qui devront s’en sortir,
dans ce qu’ils permettent (ont déclenché).
Pour renforcer leur sort (posséder)
c’est à dire avoir encore + de « poids (de « valeur » aux yeux des autres)
et non apporter du sens et/ou de la matière
(se découvrir).

Des gens conflictuels,
qui aiment avoir le bon rôle,
dans ce qu’ils permettent,
pour en être sûr.

Des faiseurs de guerre,
qui se font passer pour des sauveurs et/ou des héros
voire des victimes
afin de verrouiller le monde dans leur sens.

Des gens qui adorent faire du mal (avoir le dessus)
tout en ayant le bon rôle
à condition que le monde adhère,
sinon ça ne marche pas,
ou ça ne sert à rien (ils s’en vont).

Tout sera question de mots,
de l’histoire,
qui bouleversera le monde,
qui aura raison du monde
pour que ceux qui cherchent concrètement les ennuis !
puissent avoir le soutien populaire (être « célébré »,
boire dans la « coupe » de la vie ; se servir des gens).

Sans ça (le monde)
impossible à ce qui est concrètement mauvais (au fond sans que cela ressort puisque ça fait encore impression)
de ressortir,
dans le sens qui sera le sien.

Et impossible pour le monde,
de le saisir,
du fait que ça dépassera,
son entendement (ce qu’il est encore honnêtement capable de réaliser ; il y a ce pas!).

Le monde est seulement là,
pour suivre ce qui aura raison de lui.

Le monde est seulement le pôle + (la masse, la matière, le dure)
c’est à dire ce qui est concrètement conquis
ou alors qui n’existe pas (qui n’a pas de raison d’être, de -centre- de gravité)
vis à vis de ce qui prendra concrètement la main (auront leur confiance, essence, vie ; attention et affection).
Et ainsi qui ressortira comme étant juste
c’est à dire -unique-
l’alpha ;
c’est à dire comme étant la “chance” de leurs vies.
Mais pour cela il faut un angle d’attaque,
une occasion ou une amorce (un levier, une raison d’être qui aura raison du monde “à la fin” ; une excuse).

Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien marcher,
c’est à dire avoir raison du monde.
Et ainsi,
changer l’ordre des choses,
l’agencement,
la face du monde,
non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités
celles qui ressortiront forcément,
comme étant unique ;
afin que le monde puisse se caler dessus (ça, ce qui est en chaque personne se caler sur ce qui a raison d’eux pour donner une forme à ça, au monde afin d’être à l’intérieur, cadré et non “mort”).
Ça leur fait cet effet
ou leur permet de ce concentrer sur leur affaire (axe).
C’est à dire de se stabiliser
ou de se fixer dans la densité (ce qu’ils permettent).
Et pour cela,
il faut une raison d’être (un -centre- de gravité)
et ainsi qu’une chose se passe,
sinon impossible d’être « sûr » d’eux,
ou de s’en sortir dans ce qu’ils permettent !
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens).

Ce qui a la main
aura forcément raison du monde.
Le monde, ça
est seulement le pole +
c’est à dire la masse
ou le concret qui perlera forcément au sentiment,
puisque c’est concrètement sa vie (ça le regardera).

Ce qui a concrètement raison d’eux,
ressort (les a).

Le monde est seulement le pôle + (ce qui est conquis et/ou ce qui ressort moins)
vis à vis du pôle –
c’est à dire de ce qui concentre le monde,
sur son sujet.
Et donc qui a raison du monde,
et non de ça.

Les faiseurs de guerre,
auront toujours une raison pour y aller.
Non pour réaliser ça (changer d’état sauf dans ce sens en ayant concrètement cet esprit là ; intention là)
mais belle et bien,
être là pour renforcer leur sort (pour peser encore plus dans le sens qui est devenu le leur).
Et pour cela ils ont besoin du monde (de ça)
sinon ça ne marche pas (ça ne ressort pas,
ou ça ne se passe pas).

De plus ça ne se commande pas,
raison pour laquelle,
ça les énerve,
lorsque ça leur échappe,
car ils ont le « pouvoir »,
le « droit » (ce sont des gens « à part »).

ET POUR CELA, 
il faut une amorce (une raison d’y aller).

Il faut bien comprendre,
que ce sont des fouteurs de merde comme ce n’est pas permis.
Et ceux qui feront face à ça,
devront le saisir,
afin de ne pas se faire posséder ;
aussi bien en y allant (en répondant à la provocation)
qu’en n’y allant pas.
Car quel que soit la réaction,
de ceux qui feront face à ça, ça les aura.
Ce sera pour les verrouiller (avoir).
Toujours dans le même sens,
avoir l’adhésion (une occasion) ;
sinon ça ne marche pas,
pire ils perdraient la main.
Le propre d’être découvert (et ainsi arrêté pour ce qu’ils sont
et ce qu’ils font ; ils sont mauvais !).
C’est à dire que le monde (ça)
récupère concrètement le -centre- de gravité (l’alpha, le pouvoir ou leur vie concrètement)
pour inverser alors, les rôles.
Ce qui était en « haut » (reconnu, loué)
est en « bas »
afin d’être dans le négatif,
ou ce qu’ils ont permis durant tant d’années.
Non pour le saisir,
mais l’être réellement « mal ».
C’est à dire sans « rien »,
vis à vis de ce qui leur donner réellement le sentiment,
d’être en « haut » (ou d’avoir le « droit » ;
plus de « droit » vis à vis de ceux qui n’ont rien,
ou qui ne sont rien).
Ils sont alors le négatif
de ce qui devient le positif (ressortira comme « vrai ») ;
transfert de masse.

Le propre de remettre les pendules à l’heure.

Et malgré l’idéologie en cours,
si c’est dans la matière (le faire)
il y a une suite d’événements,
une personne sera entraîner.
Elle ne peut pas dire non,
sans se compromettre.
Traduction : ça ne sera pas compris,
du fait d’avoir des droits
mais aussi des obligations morales ;
en fonction du rôle pris dans le temps (elle devra il allait ; et c’est sur ça qu’ “ils” comptent).
Et c’est sur ça,
que des gens mauvais (qui cachent leur jeu)
comptent pour augmenter leurs actifs (emprise).
Pour que ce qu’ils s’efforcent de faire,
passent,
car leur tête (vies) est en jeu.
Ça leur passerait dessus.
Non pour le réaliser ça,
et donc le soulever ça (je rappelle que ça,
équivaut au poids du monde,
celle que le sentiment permet
pour être « dedans »
et non « à la rue » ou « à la masse »)
mais que ça leur passe dessus.

Si le monde,
réalise ça (les découvre)
ils sont morts (cuits).
Pour le moment ça pue,
mais si le monde réalise ça,
c’est eux,
qui sentiront le cramer,
pour les « bouffer ».
Si le monde le réalise ça,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font,
c’est une « révolution ».
Ça changera la face du monde.
Du fait que le monde l’a réalisé ça !
C’est une révélation,
c’est à dire que le monde l’a saisi,
pour que ça ne puisse pas se reproduire,
du fait de l’avoir saisi (appris).

Dans tout “échec”
il y a une leçon
à condition de traverser ça.
Sinon ça ressort pour avoir raison du sentiment
pour renforcer ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
mais qui fêteront ça
du fait d’être en “haut”
et non en “bas”. Et ça ils le sentent.
Raison pour laquelle,
ils mettent tout,
ils y mettent tant de « conviction »
à aller se battre (mais attention eux,
ils ne risqueront pas leur peau ;
eux ils sont juste là,
pour renforcer leur sort, je).
Car leur vie concrètement (intérêt, à-venir)
est un jeu.

Tant qu’ils ont encore la main (le dessus)
il y a encore comme un voile,
qui se pose sur le regard des gens.
Pour être honnêtement incapable de le reconnaître ça.
Puisque ça rend bête,
ou abruti réellement (sans être au courant
c’est à dire au -centre- et ainsi « immunisé »).
Mais si ça foire,
alors les gens le réaliseront.
Non ! Pour l’analyser,
mais réagir,
c’est à dire être mauvais,
du fait de réaliser de s’être fait avoir (posséder) tout ce temps.

Ne sous estimez pas la force de ça,
ça dépasse l’entendement,
ou ce qu’honnêtement,
est capable de réaliser un sentiment qui se figure encore ça ;
ou une personne qui est encore « en vie »
et non « morte » (fini ; c’est à dire qui a ça sur le dos,
ou qui éprouve du monde,
pour que ceux qui ont raison d’elle,
puisse profiter de la vie ; transfert de masse).

Tant que ceux qui sont encore au -centre-
ont encore la main,
il y aura comme un frein,
qui retiendra les gens (qui les empêcheront de réaliser ça ;
il y aura comme un mur qui les empêche).
Mais s’ils perdent la main,
s’ils perdent concrètement la « confiance »,
c’est à dire le contrôle des événements (de ça, des gens)
alors ça les dépasse.
Ça (les autres ce qui doit leur revenir) leur échappe (non pour le comprendre!)
mais bien pour les avoir à nouveau.
Sinon ça (le monde) se retourne,
contre ceux qui étaient pourtant « sûr » de leur affaire,
ou que ça ne risquait pas d’arriver.

Ne pas sous estimer,
la force de ça.

Ça parle aux gens,
ça leur ai nécessaire
pour ressortir de ce qui est honnêtement pour eux, la vie
sinon la mort.
Ce serait pour eux,
la fin (« mal »).
Ça concentre l’énergie
sur son affaire.
Et ainsi le déconcentre,
si elle perd l’objet,
censé lui revenir (parler).
Et sans axe,
l’énergie ne peut rien faire,
ne peut rien réaliser.
Elle est mal.
Elle ressort alors,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
être au -centre-
de ce qu’elle permettra (pourra)
pour être « bien »,
au -centre-
et non « mal » (perdu).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir la main (encore du peau et/ou du mérite).
Et être ainsi pareil (pas mieux ; elle inverse seulement les rôles non en ayant apporter de la matière et/ou du sens c’est à dire avoir grandi mais pris le dessus … avoir trouvé un angle)
que ceux qui ont fait la même chose (avoir le même esprit au fond)
mais à une autre échelle.
Pour pareil,
être « sûr » d’eux,
non en ayant réalisé ça,
mais raison du monde.

Du moment de dire je,
il y aura une petite mort.
Non pour le réaliser ça (passer cet étape)
mais tomber dans ça,
y mettre les deux pieds,
en attendant le pire,
que le monde adhère ;
les félicite pour ça.
Pour avoir ça,
sans le réaliser au-delà
et en deçà
de ce qu’ils permettront (penseront, diront et feront)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller le monde,
dans ce qui leur faut absolument faire croire,
afin d’arriver à leur fin.
Sinon tout ce qu’ils auraient fait,
auraient servi à rien.
Pire !
Ça n’aurai aucun sens.
Comment une personne !
Pourrait-elle assumer ça.
Le voile qui leur permettait d’avoir le dessus,
ferait qu’ils seraient en dessous de tout ;
si ça (le monde) leur échappe.
Et ainsi que ça (le monde)
ne les soutient pas,
ne leur revient pas (croit pas).
Je rappelle que pour avoir la vie, l’essence, le « soi » il faut passer par ça, l’histoire.
Non pour le réaliser ça ou avoir raison de cette énergie noire (du temps en soi) mais belle et bien raison du monde (plier les choses dans leur sens pour se “voir” dedans ; miroiter ça).
Le propre d’être au -centre- c’est à dire -unique- vis à vis de ce qui doit forcément rester autours ou en dessous sinon ça ne marche pas ou ça ne « brille » plus autant. Fait plus autant d’effet ou impression.
Le personne réaliserait
que tout ce qu’elle a fait,
n’aurait pas de sens !
Comment !
Pourrait-elle le supporter ça !
Honnêtement.

Et c’est ça « l’échec »
ou la « fin » (la « mort »)
qu’un sentiment essaie inconsciemment de fuir
en jetant la pierre,
sur ceux qui doit être conquis ou tuer,
pour renforcer le sort qui s’active dans ce sens là.
Sinon ça lui échappe.

Ils sont en plein dedans.
Non pour le saisir ça (comprendre!)
mais être et resté dans cette logique d’entreprise
celle d’avoir l’autre,
pour renforcer leur sort,
et non avoir le sentiment que ça leur échappe.

Sans saisir ça,
impossible de maîtriser cette source d’énergie (l’énergie noire)
et ainsi le temps ;
voire de changer d’état.

Dans ce sens,
celui qui est terrible,
c’est à dire mortel (misérable)
il s’agira du sacrifice celui qui est permis + ou – consciemment (« savamment »)
pour avoir la « chance » (de leurs vies)
et/ou du « mérite » (vue de l’extérieur ou d’un rapide coup d’oeil).
Afin de renforcer leur sort (je)
et non alors, en sortir.

Cet étape de la vie (de leur existence)
malgré leur « connaissance » (« savoir » et « pouvoir »)
ils en sont totalement inconscient,
(ils sont déconnectés de ça)
afin d’avoir la « coupe » ;
c’est à dire raison du monde (plier les choses dans leur sens)
pour boire dedans (se voir dedans ou s’y croire).
Pour renforcer concrètement leur sort (je).
Ça leur profite alors jusqu’au bout
ou jusque ça (les autres)
leur échappe
après avoir été pourtant,
réellement « sûr » d’eux (de leur affaire,
du fait d’avoir été un temps, au -centre-).

Ça les occupe,
jusqu’à ce que ça leur échappe.

Sans saisir ça,
ça ressortira (se passera)
non pour le réaliser ça (ce qui leur échappe
afin de renforcer concrètement ceux,
qui ne le réaliseront pas ça)
mais belle et bien renforcer leur emprise (ne pas arrêter leurs conneries).
Puisque si ça foire,
ou si ça ne passe pas,
ceux qu’ils possédaient …
ne vont pas leur faire de cadeau,
et ça ils le ressentent (veulent surtout pas).

Imaginez tout les tours pendables,
effectuaient durant tant d’années
sans avoir été arrêté,
mais pire avoir été cru.
Comment va réagir le monde
c’est à dire ceux qui se sont fait avoir (retenu, exploiter, posséder)
durant tant d’années ?!
Comment ?

Lorsqu’une personne abuse,
de là à être une personne importante dans l’histoire qui se passe alors,
elle ne sera pas là pour “abandonner” (“chuter”).

Tout son sentiment d’être « bien »,
voire d’exister (de se connaître)
en dépends.

Elle pensera, dira et fera les choses,
pour être « bien »,
« sûr » de son fait.
Pour ne pas perdre la main (ses adeptes, fans, clients ou employés)
car en dehors de ce qu’elle fait (permet).
elle ne ressort plus.

Elle n’a pas été là,
pour se découvrir,
mais belle et bien prendre,
tout en étant convaincu au contraire d’apporter.

Mais ça, ça la tuerait de le reconnaître (de lâcher prise).

Et quand ceux qui se sont fait avoir (posséder)
durant tant d’années
commence à le réaliser (à échapper à leur emprise)
ce ne sera pas pour relativiser ça (l’analyser)
mais être réellement mauvais ;
et ainsi voir ce qui était en « bas »
être en « haut »
et ce qui était en « haut »
être tout en « bas »
non en ayant réaliser ça
mais pareil prendre le droit.

Ça est tellement difficile à saisir,
qu’il faut mourir de sa personne,
sinon ça se passe.

Ce sera pour le sentiment qui se figure encore ça,
une occasion pour être « bien »
pour renforcer son sort ;
voire question de vie et de mort (si c’est « bien » pour lui,
alors il n’y a pas de « mal » ; « mortel » au contraire).

Lorsqu’il s’agit de ça (il s’agit du temps ;
de ce qui est en train de se passer concrètement)
et ainsi de soi (d’énergie).

Il faut une histoire,
pour un transfert de masse ;
c’est à dire peser à l’à-venir (ressortir).
Sinon le sentiment ne s’en sort pas,
voire la personne devient réellement dingue,
car ça la dépasse.
Et ne plus être alors là « demain »,
ou dans l’histoire ; prévu
point barre,
ou fin de l’histoire.
L’histoire, celle qu’ils auront permis,
non pour le réaliser ça,
mais pareil,
être « bien »,
en « haut »
central
et non en « bas »,
ou sans « rien ».

Il ne faut pas que ce soit « grave »
tout en étant « en vie » le pire ! (sur « terre »).
Et ça ne se commande pas ! Ça ne revient pas comme ça.
Imaginez alors,
de quoi ils sont capables,
afin que ça (les autres)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne.

Ça tue,
malgré les histoires,
celles qui sont vendeurs,
pour enfermer les gens,
dans ce cadre (leur offrir un « avenir »).
Celui d’acheter
sinon servir à rien,
être inutile
voire des parasites
pour ceux qui essaient honnêtement de « gagner » leurs vies ;
c’est à dire d’être vendeurs,
ou là pour suivre le mouvement (pour profiter de la vie, du monde).

Il y a le potentiel de ça,
et ce que le monde (ce monde) permet d’eux ;
attend d’eux pour les avoir.
Une personne lambda dans ce monde,
se doit d’être vendeur (« positive »)
sinon devoir se vendre (elle sera « négative »).
Afin de rester dans les clous
c’est à dire se caler,
sur ce qui concentre le monde,
sur son affaire (axe ; cet axe).
C’est à dire sur ce qu’ils doivent faire « honnêtement »
pour être « bien » (être encore “à l’heure”,
être encore là « demain » ou caler encore dessus).
Sinon éprouver du « mal »,
non pour le réaliser ça,
mais qu’une histoire ait réellement,
raison du sentiment,
puisque ça sa passera dans le temps (ce temps ; c’est comme nourrir la terre, cette “terre”).
Non pour le réaliser
mais que ça la dépasse (donner sa vie ou être sacrifier sur l’autel de ceux qui ne verront pas le mal mais un intérêt).
Malgré son « savoir »,
et/ou son « pouvoir » (ce qu’on lui a mis dans la tête et ainsi dans le cœur pour ne pas sortir du cadre celui qui lui est permis parce que ce qui a la main sur lui, a le “droit”).

Toute la « confiance »
qu’ils ont est à condition de garder leur place.
S’ils perdent leur place,
ils sont « morts ».
Ils sont alors « prudents »,
c’est à dire qu’ils prévoient un « parachute »
mais du fait que ceux qui ont raison du monde,
a la main « un peu » sur tout,
il n’y pas réellement d’échappatoire,
malgré ce qu’ils peuvent comprendre (entendre)
afin de sauver la face ;
c’est à dire ne pas craquer nerveusement
(pouvoir « supporter »,
et non réaliser ça).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du carbone de leurs vies.
De ce que leurs sentiments permettent,
appellent de leur vœux,
pour être encore dedans (« en vie », avoir pensé à tout)
et non être sans « rien ».
Ça ne peut pas leur arriver (ça n’est pas possible).

Il y a un lien,
entre le nom de la personne
et leur sentiment.
Impossible de détacher ça
d’eux (de leur sentiment) ;
sans manquer à leur parole.
Non pour le réaliser ça,
mais perdre leur âme,
pour sauver leur peau (une image).

Je rappelle que si ça était si facile à saisir,
ça se saurait depuis longtemps.
Et ainsi ça ne serait plus vécu (nécessaire)
ou que ça ne se passerait plus.
Du fait de ça a été saisi,
depuis bien longtemps ;
or tel n’est pas le cas.
Puisque ça permet encore,
de renforcer le sort,
de ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
du fait d’être encore là (sur « terre » ou «en vie »)
pour être en « haut »
et surtout pas en « bas »
de ce qu’ils permettent
dans l’idée réellement,
d’une « coupe »
et/ou d’une félicité.

Sans avoir saisi ça,
ça fait réellement cet effet,
à ceux qui se battent alors,
contre ce qu’ils permettront,
pour continuer à croire en leur histoire
(ou à ne pas « échouer »,
dans leur entreprise ;
pour sortir personnellement de l’ordinaire,
dans l’idée d’être in-fini).
Ils ont ainsi la main
ou la preuve d’être « à part »
et non « ordinaire ».

Ça tue,
ou fixe l’énergie sur son affaire ;
pour ne pas perdre le contrôle,
de ce qu’il permettront ! (généreront)
Pour continuer à être “productif”,
à être “dedans” (à ne pas perdre le nord, à être encore “en vie”,  “capable” ou “reconnu” par ce qui a raison d’eux).
Ça étant encore les autres (le mur)
non pour apporter du sens et de la matière (le franchir)
mais améliorer concrètement leur sort (ordinaire).
Ils sont là,
pour profiter de la vue.
De ceux qui leur sont « proches » (familier).
Non pour être juste 
l’entendre ça,
ou être « responsable »
mais au -centre-
de ceux qui seront forcément « conquis »,
ou sinon fini.
Du fait d’avoir pris concrètement le commandement,
la main (le dessus).
Non en ayant soulevé ça (appris)
mais belle et bien répondu à cet appel ;
celui d’être en « haut » (de « monter » sans risquer de connaître de fin ; de « redescendre »).
Et non être en « bas »
ou “en dessous” de ceux
qui leur doivent leurs vies.
Et qui leur devront forcément tout,
pour continuer à « briller »
ou à ressortir de ce qu’ils permettent (de ce qu’ils sont « responsables ») pour le croire (les avoir).
Afin de « s’en sortir »
pour continuer à croire en leur histoire ;
c’est à dire à verrouiller le monde,
dans le sens qui est devenu le leur.

Ça tue,
mais pas seulement !

Ça concentre l’énergie sur son affaire (axe)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller le monde,
dans ce qui sera leurs vies (fera cet effet).

Le sentiment dans cet état,
c’est soit fini (mortel)
pour que ça soit ainsi accessible,
sinon ça n’existe pas.

Il y a encore à faire,
le pas,
entre cet état celui d’être fini (mortel)
et cela d’être in-fini,
non en ayant raison du monde,
mais de ça.
De ce qui les occupe,
sans le saisir au-delà
de l’objet
celui qui leur est devenu propre (familier).

S’ils ne sont plus « dedans »
alors ils sont « dehors ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison
de ce qui est insaisissable en l’état,
et encore plus,
en « réussissant » à avoir selon eux,
raison (du monde) ;
c’est à dire cette intention là.

Ce qui fait impression

Ressortira toujours pour ce qui est alors conquis
comme étant unique (modèle) ; une référence dans l’environnement qui lui est alors propre. Mais en dehors de ce qui concentre l’énergie sur son affaire (axe), il est fini.

Être (visible)
Avoir (envie)

ça existe
ou ressort.

Les mots ont un pouvoir (une influence)
et pèseront à hauteur
du rôle pris dans le temps,
de ce qui “marche”
ou de ce qui ressort concrètement (c’est à dire du nombre d’adeptes, de fidèles, de clients et/ou d’employer).
En d’autres termes,
ce qui prend l’attention
et l’affection (ce qui est un -centre- de gravité ou un monde en soi).

Tout objet projeté par un sentiment,
qui prendra l’attention et l’affection (ressortira=
fera envie).
Parce que c’est « visible »
« concret »
et désormais « connu »
vis à vis de …
ce qui ne ressort pas,
de ce qui ne s’en sortent pas,
pour avoir alors,
cette influence là (du « poids »).
Celle d’être conquis,
sinon être bien embêté
voire ne plus s’en sortir.
Ils deviennent le pôle + (ceux qui sont adeptes, clients, employés ou alors qui ne s’en ressort plus du fait de ne pas suivre le mouvement)
vis à vis de ce qui ressortira forcément comme étant -unique- ;
c’est l’alpha
le pole –
c’est à dire ce qui concentre l’énergie sur leur affaire (axe)
sinon ils sont perdus.

Ce qui ressort comme étant « bien »
et le pôle –
vis à vis de ceux qui en ont besoin
qui l’ont reconnu
ou qui sont conquis (fait avoir).
Pour tourner autours de ce qui « marche » !
Tourner autours (axe)
ou être en bas de ce qui «res-sort »
de ce qui « at-tire » c’est à dire de ce qui prend de « soi » (fait impression).

Mérite et/ou chance

Qui sont les méchants dans ce qui se passe ? Dans cette histoire ?
Ou sont les oppresseurs et les oppressés ?

En cas de conflit,
c’est à dire à force de provocation et de coup vil (bas)
il peut y avoir un conflit généralisé.

Après la question est ?
Est-ce que les gens ordinaires
répondront à l’appel
et/ou présent.

Tout en sachant qu’ils ont toujours eu le choix,
et qu’ils ne font que suivre le mouvement,
pour ne pas risquer d’être « mal »
vis à vis de ce qui les commande (possède
ou qui leur offre un « emploi »).

Est-ce qu’ils seront ainsi présent ?
Pour défendre les intérêts des mondialistes (de ceux qui se moquent du monde).
Est-ce qu’ils iront se faire tuer,
pour défendre les intérêts de ces familles les plus riches de la planète ?
Et des fonctionnaires acquis à leur cause. Une cause leur permettant d’être en « haut » (de « s’élever » dans ce monde qu’ils permettent)
et non risquer d’être dans le « bas » (de perdre leur statut
ou devrai-je dire titre de « noblesse »).

Je ne sais pas si les gens réalisent, le dérapage,
où l’échec des institutions.
Il s’agit de faillite,
pendant que ceux qui ont trahi
parleront eux, de « mérite » et/ou de « chance ».

La cause celle qu’ils voient (projettent)
est à la hauteur
de la « chute »
celle qui les attend,
s’ils perdent la main.

Tant que le monde ne le réalise pas ça,
ils répondront aux ordres,
pour ne pas mal finir ou déranger ceux qui ont raison d’eux (qui les abrutissent).

Avoir le -centre- de gravité,
c’est avoir la « confiance » (… “charge”)
c’est à dire le « droit ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien le prendre,
et ne pas se gêner (en profiter).

Sans le réaliser ça.

Ceux qui ont … cette influence (le « droit » ; tout ce qui est au -centre- quel que soit l’environnement prend le droit)
continueront à abrutir,
pour ne pas perdre la main (« mourir »).

Si le monde (ça) leur échappe,
c’en est fini d’eux.

Ils n’ont que les mots,
pour encore donner le change.
S’ils ne sont plus «écouter » (s’ils ne possèdent plus leur monde)
ils seront « forcés » de prendre les mesures qui s’imposent
pour aller dans le sens,
qui leur est propre (ils deviennent comme ça).

Ils resteront ainsi en « haut »
« sûr » de leur fait
à condition de remettre de « l’ordre » ;
c’est à dire les gens à leur place.

C’est couru d’avance.

Tout ceux qui « montent »
sans réaliser ça,
entre dans ce schéma
non pour le réaliser,
mais belle et bien,
avoir raison du monde (de ça)
sinon ça leur échappe,
et ça, ils le sentent.
Pour réagir ainsi, à ça
et non réfléchir à ça,
car malgré leurs mots,
ça les dépasse.
Ils agiront (réagiront) pour sauver la face,
et non risquer de perdre la main.
Il s’agit de leur image
ou de leur actifs (concrètement).

C’est mécanique (obligé).

Tout ce qui «monte » sans le réaliser ça,
est là pour prendre le pouvoir,
tout en parlant de droit,
ou de justice (d’ordre).

Lorsqu’il s’agit de ça (d’à-venir)
il s’agit du « poids » du monde.
Non pour le réaliser (soulever ça)
mais belle et bien faire son trou,
pour ne pas l’être,
dans le trou (foutu ou fini).

Ça tue,
de plus ça ne se commande pas ;
malgré les histoires celles dont ils sont à l’origine
afin de pouvoir « monter »,
ou ne pas être déjà fini (à la rue).

La personne arrive ainsi à « s’en sortir »
dans ce qu’elle génère (permet).
C’est à dire à être « bien »,
vis à vis de ceux qui sont alors de facto,
conquis, embêté ou disparu.
Ils arrivent ainsi à être « sûr » d’eux
c’est à dire à se convaincre par ce qu’ils font (voire qu’ils sont touchés par la « grâce ») puisque ça “prend”.

Ils ont conscience,
d’exister (d’être une personne importante dans l’histoire qu’il se passe!)
sinon c’est la fin (« grave » ;
leur fin concrètement. Normal ! Du fait d’avoir jamais été là
pour aller au-delà de ce qu’ils projettent
pour être « bien » et non « mal »).

Et face à ce qui pourrait les ennuyer,
ils prennent les mesures,
c’est à dire des précautions,
afin de manquer réellement de rien (pas d’air!).
Il y aura ainsi une distance entre ce qui sera dit (l’engagement)
et ce qui est fait (et « on » est en plein dedans
ou en en est le « monde » ; ça).

Est-ce que les gens,
honnêtement !
Répondront à l’appel
en cas de conflit généralisé
pour défendre « l’honneur » de ceux qui se moquent bien de ça (du monde),
et ainsi qui se serviront des gens comme à l’accoutumé
pour s’arranger dans leur petite affaire.
Afin que ça (les autres) leur profite encore +

Est-ce que les gens le réalisent bien ça.
Que ça pue,
non parce que c’est nécessaire,
mais parce que ceux qui ont raison d’eux (leur “confiance” du fait de répondre aux ordre ou de suivre le mouvement)
se moquent bien d’eux (c’est à dire qu’ils ont perdu
voire qu’ils n’ont jamais eu le sens de ce qui leur était pourtant donné, prêté).

Ça pue,
non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à ceux,
qui sont à la rue
malgré le fait d’être « blindés » (à avoir cette influence là, à tordre le coup au bon sens)
pour rester dans ce monde qu’ils tendent réellement à avoir (espèrent de leur v(o)eu, de leur être)
pour rester “en vie” (“bien”)
ou avoir raison concrètement,
de tout le monde sur terre.

Une tension,
un rapport de force,
afin de permettre à ceux qui sont au -centre-
c’est à dire qui en sont responsable,
de ne plus jamais remettre le pieds sur terre,
ou de redevenir « ordinaire » (« mortel ») ;
à condition que ça (les autres)
ne leur échappe pas.
Sauf que ça est, tout et rien.
Et donc ! Malgré leur affaire,
ou ce qu’ils ont à faire,
ça prendra forme
pour faire face
à ce qui sera pour eux,
la fin.
Malgré le fait d’être malin
ou de penser réellement à tout
pour se donner du « courage » ;
c’est à dire pour avoir raison
contre la raison (en soi) ou l’intérêt au fond des gens  (malgré les mots c’est à dire les apparences qui seront là pour faire marcher les gens).
Contre l’intérêt,
de ceux dont ils avaient pourtant,
la « charge ».
Et qu’ils se sont le pire !
Engagés dans ce sens là,
pour avoir le « job » (améliorer leur ordinaire!).

Tout ce qui « monte »
sans réaliser ça,
« tombe ».
C’est juste une question de temps.

Si ce qui prend le « pouvoir » (le « droit »)
n’est pas à sa place (reconnu au fond)
ça ressortira (ça se verra).
C’est juste une question de temps.

Que le sentiment fasse gaffe face à ça ;
à ce qu’il ne mesure même pas (malgré le fait de s’être assuré contre ça du fait d’avoir durant tout ce temps, améliorer réellement son sort, son je c’est à dire augmenter l’épaisseur de son carnet d’adresse et/ou de son porte-monnaie).

Si ce qui est au -centre-
n’est pas juste
ou à sa place,
ça prendra forme (ressortira).
Pour ne plus être « sûr »
de ce que le sentiment pourtant permettra.
Et ainsi qu’il aura à faire,
pour l’être encore, « sûr » de son affaire,
et non plus là, « demain ».
Ça (les autres)
ainsi lui échappe.
Non pour le réaliser ça,
du fait d’avoir jamais été là pour ça (pour être juste)
mais belle et bien pouvoir se refaire,
après avoir perdu la main,
pour ne plus être « ennuyé »
ou anéanti (à l’état impuissance).

Ils n’ont jamais soulevé ça.
Ils se sont reposés sur le monde,
dans l’idée de « monter »
et être en réalité au -centre- (« responsable »)
de ce qu’ils ne mesurent même pas,
en fait.

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
sans l’avoir traversé
saisi,
ça fait office de prison,
de cadre
ou de cage
sans que ce qui est « dedans », « à l’intérieur »
puisse en sortir.
Du fait que ça échappe,
à ce qui en l’état,
est incapable de l’entendre,
et ainsi de le saisir ça (de le soulever).

Il faudrait déjà voir les fils,
afin de pouvoir découdre,
ce qui leur donne conscience d’être « bien »
voire d’exister (pour se découvrir,
ou sortir de leur je ; enveloppe ou corps mental-e).

Ça tue,
mais pas seulement.

Ils sont « dedans ».
Tout en étant sûr de leur affaire,
pour ne pas perdre la main,
c’est à dire « échouer » dans leur entreprise ;
tout en oubliant,
en fait l’essentiel.
Le fait d’être sur terre (mortel).
Et non bien en l’état,
sauf en ayant raison des autres,
non pour être juste,
mais sans risque de perdre,
ce qui doit forcément leur revenir,
pour se préserver de ce qu’ils déclencheront,
permettront,
pour continuer à croire en leur histoire ;
à être “sûr” d’eux,
à “assurer”,
et non alors à douter d’eux.
Non pour que ça passe au final,
mais révéler des idoles,
qui feront tout pour que ça (les autres)
leur revienne.
Sinon ça leur échapperait,
ça leur ferait mal,
ça ferait mal (du tort) à des icônes
qui devront s’en charger
c’est à dire penser à leur image (avenir)
avant de penser aux autres (à ça)
puisque leur avenir concrètement,
en dépends.

Ça tue,
mais pas seulement.
De plus ça ne se commande pas,
malgré l’effet que ça leur fait,
c’est à dire lorsque ça (les gens) marche
(adhèrent ; leur revienne).

Et pourtant tout sentiment quel que soit son je (point de “départ”)
doit pouvoir saisir (soulever) ça ;
puisqu’il arrête concrètement le temps (des autres ; fait de l’effet)
en passant par l’objet.
Celui qu’il projette,
pour être « dedans »
ou « sûr » de son affaire,
Et non être sans ressort (sans rien faire, réaliser).
Mais non !
Il en est encore à faire son trou,
pour ne pas dans le trou (fini).

Entre être (yang, l’énergie, le sentiment)
et avoir (yin, le dure, la matière ou, la preuve que le sentiment a besoin d’avoir)
il y aura le début (l’amorce)
et la fin (finalité) de ce qui sera vécu (une histoire
pour être encore « dedans »,
« en vie »,
en dure, en « vrai »).
De là à avoir conscience
de ce qui est “bien” (vert)
vis à vis de ce qui est alors, pour lui
“mal” (rouge).
Pour « progresser »,
dans le sens qui est devenu le sien.
Mais être également limité
à l’objet condition à son sujet.

Au-delà et en deçà de l’objet condition au sentiment,
il est concrètement sans res-sort (la personne ne se connaît pas).
C’est à dire qu’il est sans à-venir,
sans savoir,
et ainsi sans pouvoir (mais attention !
Il pensera à son image ;
avenir!).

Le contact
entre ça (l’alpha)
et soi (l’oméga)
génère la vie.
Et à travers l’objet
ça génèrera une présence d’esprit,
qui prendra le temps
conscience de sa “charge” (de ça)
jusque ça lui échappe.
Il perdra alors le nord.
Il perdra conscience de ce qu’il doit faire
du fait de sortir des limites
propre à son sujet (de son rôle) ;
ou alors, si les autres,
ne lui revient pas.
Non pour le réaliser ça,
mais être anéanti (aussi bien de leur vivant
que de leur mort,
du fait de ne pas se connaître malgré
les mots pour posséder,
pour prendre
et non avoir alors cette démarche).
Et ainsi à ne pas pouvoir ressortir,
de ce qui est pire que la mort,
puisqu’il n’y a pas de sens (de vie)
dans ce sens malgré
ce que ça leur renvoie,
lorsque les autres se font avoir.

C’est comme une ac-croche,
qu’il leur faut avoir,
afin de pouvoir avoir ça (la vie) en main (en eux).
Mais sans passer par l’objet ou le monde.
Mais pour cela,
il faut changer d’état
ou reconnaître ça.
Sinon être prédestiné
à devoir faire son trou,
pour ne pas l’être, dedans (sans ac-croche).

Ne sous estimez pas la force de ça ;
ça est en tout et dans tout ;
ça concentre l’énergie sur son affaire,
sans le réaliser ça.

Sans ça,
impossible de ressortir,
de ce qui serait concrètement une fin
pour eux.
Non pour le réaliser,
mais être belle et bien ennuyé
et cela sans risque,
de reconnaître ce qui les dépassera,
du fait d’en être honnêtement incapable.
Du fait que ça ne va pas dans le sens,
qu’est pour eux,
le « bien »
ou le « haut ».

Le temps d’une vie,
il y a une procession
un changement d’état
pour soit,
– le reconnaître ça
– le nier voire en jouer (c’est en cours)
ou
– faire son trou ;
afin de ne pas l’être dedans.
Le propre d’une histoire qui a eu raison d’un sentiment
pour renforcer concrètement le sort (corps mental)
de ceux qui ont pris alors, le dessus.
Non pour le réaliser ça,
mais le bouffer.
Car tout leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister,
en dépends, concrètement.

Et cette mentalité
ou cet esprit,
provient de cet esprit marchand
c’est à dire bourgeois
qui a encore raison du monde (du “poids”);
Non pour le reconnaître ça (grandir, apprendre)
ou remettre ça (cette idéologie)
en question,
mais belle et bien suivre le mouvement,
afin de ne pas être en retard,
vis à vis de la « norme » ;
de ceux qui ont raison d’eux
et qui se moquent bien du monde
(et cela depuis bien longtemps).

Je rappelle que la République,
n’est pas immuable.

Elle n’a que 229 ans
sur plus de 2000 ans d’histoire
celle de la terre de France.
Tout en sachant que les républicains (cet esprit bourgeois)
c’est à dire de ceux,
qui ont pris concrètement le pouvoir,
ou ont concrètement renversé l’ordre pour ça ! Ils ont concrètement mis la main sur l’autel et le trône ; c’est à dire qu’ils font désormais la justice et la morale. Ils ont cette influence sur les gens tout en parlant de justice ou de droit.

Je rappelle qu’ils ont pris le “droit” (les Républicains ou cet esprit bourgeois)
il y a 229 ans, à coup de guillotine.
Non pour le peuple
mais mettre en place leur ordre ;
cette caste
de Hauts Fonctionnaires,
ou cette noblesse d’État ;
qui ont comment dire !
La mémoire courte.

Ils ne sont pas chez eux,
mais en France.
Et si ce qui prend la tête, en France,
n’est pas juste,
il l’a perdra ;
et cela sans plus le comprendre,
du fait de ne pas réaliser,
là où ils sont
malgré ce dont ils se sont promis
de faire,
pour avoir encore raison des gens (être encore là “demain”)
et non de ça.

Avoir le « pouvoir »,
« monter »,
sans avoir la confiance
ce n’est pas réellement avoir conscience de leur « charge ».
Ça va certes les occuper,
mais aussi leur « tomber » dessus.
Et cela sans réellement le réaliser.
Du fait de ne pas être là,
pour le réaliser ça.
Mais belle et bien « monter »
et cela sans fin.
Comme pour se préserver
de ce qu’ils déclenchent,
permettent
pour continuer à croire en leur histoire (à « ascensionner »).

Est-ce que les gens ?

Honnêtement !

Accepteront de se battre,
pour des fonctionnaires
et cela même s’ils sont bons (… en « hauts »
c’est à dire de bons bureaucrates ; traduction : de bons exécutants).
Et à travers cette caste,
de se battre pour des mondialistes ;
à savoir les familles les plus riches (pourris) de la planète
qui n’ont rien de nobles
malgré les signes extérieurs de richesse,
voire de « pouvoir » (du fait de l’avoir pris,
et de ne pas s’être gêné pour ça).
Afin de pouvoir s’en sortir,
c’est à dire se convaincre du contraire (de le pouvoir
ou d’en avoir encore le droit ; la « légitimité).

Mettez une couronne,
sans qu’elle vous appartiennent,
sans qu’elle vous soit destinée
et vous verrez ce qui va se passer ;
ceux à quoi vous aurez à faire face
et cela sans même le réaliser !
Et ainsi à le voir venir.

Entre être attiré par ça
et l’assumer,
il y a un pas.
Pour soit le réaliser ça,
soit le nier ou en jouer,
pour avoir ça,
le pouvoir,
contre l’intérêt,
ou le sens même de leur devoir (de ce qui leur a pris) ;
de ce qui prend concrètement le droit,
sans le réaliser au-delà,
de ce qu’il génère,
pour continuer à croire à leur histoire (“pouvoir”).
À posséder les gens
et non à avoir la légitimité (titre),
le droit.

Ça ne se commande pas,
et ça ne s’achète pas.
En revanche ça occupe
ça concentre l’énergie
sur son affaire (axe).
Pour soit le réaliser ça
soit être en train de jouer à ça
c’est à dire de faire son trou,
afin de ne pas l’être dedans (sans “rien”).
Pour renforcer ceux,
qui ne seront pas critique à ce sujet,
du fait d’avoir “tout”
ou puisque dans ce cas,
ça leur revient.
Non pour en être digne,
mais être belle et bien au -centre-
de ce qu’ils ne mesurent même pas,
afin d’être « bien » (au -centre-)
et cela sans risque de connaître de fin.

Ça prendra ainsi forme pour les avoir.
Et ils se serviront des autres
pour que ça ne risque pas “d’arriver”.

À qui appartient l’État (revient le droit) ?

Petit rappel

Ce qu’il y a en France,
appartient aux français (c’est un fait).
Les HF (Hauts fonctionnaires)
ne sont pas propriétaire de la France
mais des gestionnaires du patrimoine (de l’État français)
en France.
Ce ne sont que des bureaucrates qui perçoivent les impôts des français (de ce que doivent les français)
pour gérer le territoire (c’est ça leur job!).

Les Hauts Fonctionnaires n’ont aucun droit.
Ce sont seulement des bureaucrates
qui administre les biens qui sont la propriété aux français.

Aujourd’hui,
il y a un rapt organisé
par ceux ont perdu le sens de leur fonction
ou conscience concrètement de leur affectation (rôle).

Là les bureaucrates, ils ne sont plus sur terre (ordinaire)
ils lévitent (ils sont privilégiés
ou ils ont pris concrètement le droit).

Les biens en France appartiennent aux français.
Les hauts fonctionnaires ne sont que des salariés au service de l’État.
Et là,
ceux,
qui ne sont que des bureaucrates ont pris concrètement le droit,
ou pas vraiment compris ce à quoi ils sont destinés.
Ils volent les gens
tout en parlant d’État de droit.

Les impôts ne sont pas destinés aux « élus »
et aux hauts fonctionnaires,
mais pour défendre voire étendre
le territoire et non d’être au service d’une cause
celle qui profitent au final aux mondialistes ;
c’est à dire à cette noblesse d’État (à eux-mêmes)
et à travers elle,
aux familles les plus riches du monde.

Nous sommes dans les limites propre au capitalisme.
Soit c’est la fin de ce monde,
c’est à dire de cette noblesse d’état
et de ces familles,
soit c’est la fin de ce qui était encore ordinaire
pour devenir concrètement esclave
d’une société qui fera tout,
pour convaincre les gens du contraire (pour les posséder à mort ! C’est à dire leur offrir un “avenir”, celui où ils resteront au -centre-).