Lorsque ça touche des figures importantes dans l’ “H”istoire celle qui est tjs d’actualité

Où le centre de gravité (l’alpha) ne s’est pas encore déplacé mais est toujours belle et bien entre les mêmes mains (les gens croient ainsi encore en les mêmes personnes pour ne pas changer ce qui est devenu pour eux, ordinaire ; leur affaire ou quotidien).

Lorsque ça ne tombe plus sur des gens “ordinaires” mais “à part” (intouchables).

Prendre des gens “ordinaires” à partie afin de pouvoir continuer à se sentir “unique” (intouchable). À être “responsable” sans l’être au fond au-delà de ce qu’ils génèrent pour continuer à croire en leur histoire ou à jouer à ça (avec la vie des gens et non la leur sauf pour sentir un + et surtout pas du “mal”).

Une figure ressort,
dans l’actualité,
celle de notre monde (quotidien)
pour observer ceux sont conquis prendre la défense de ce qui est fini (mal au point)
tandis que les autres en profitent pour le salir voire le tuer,
du fait d’avoir été bien embête,
ou dans l’ombre,
de ce qui ne le reconnaîtra pas,
du fait que son « bien »
c’est à dire d’être « brillant »,
dépend que les autres restent dans l’ombre de son affaire.

Et cette figure ressort,
pour « gagner » des points,
marquer le coup
ou frapper les esprit,
sinon elle est « morte » (sans ressortir,
de ce qui sera pour elle une fin ;
un mauvais coup du sort).

Tout l’enjeu est de ressortir,
comme étant « modèle »,
c’est à dire se servir de ça (des autres)
pour renforcer son sort,
afin que ça (les autres),
ne lui échappe pas,
sinon c’est la fin.
Or elle (une figure)
est là pour sentir ça,
avoir encore + de poids (raison des autres)
et non se risquer de perdre à la fin,
de ce qu’elle génère,
afin de continuer à croire en son histoire ;
à « briller »,
à ressortir,
à « s’en sortir ».

Dès que le sentiment est au centre d’un mouvement,
ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son influence,
pour avoir raison du monde,
c’est à dire une influence,
qu’elle ne saurai sinon avoir.

Il faut bien comprendre,
qu’il n’y a pas d’âme
c’est à dire de sens
à part celui de renforcer leur influence (je)
au détriment du sens (des autres
ou de l’intérêt général).
Du fait d’être là,
pour décrocher une « étoile »,
pour avoir raison des autres,
et non être sans « médaille ».
Il leur faut s’illustrer,
dans l’histoire que le « sentiment » (ce qu’il en reste!) génère,
pour rester au « courant » d’eux,
c’est à dire dans le monde,
qui leur sied,
du fait d’être sinon,
fini (éteint).

Impossible pour leur être,
de se définir,
sans arrêter le temps des autres,
non pour le réaliser ça,
mais le nier,
ou en jouer,
pour décrocher une « étoile »,
c’est à dire ne pas déjà fini.

Il est question de ça,
du temps,
et ainsi d’énergie ;
de ce qui sera réalisé
et/ de ce qu’il ressortira de tout ça
(et par conséquent d’une personne,
qui est un sentiment qui se figure encore ça,
la vie … des autres,
pour qu’il lui revienne,
dans l’idée de s’illustrer
et en réalité se moquer du monde).

Sans le réaliser ça,
ça tue.

Et ce n’est pas une histoire,
du fait d’être là,
en « vrai ».

____________________

“Je n’ai pas trahi la confiance des Français”. Ça c’est … anthologique.
– Soit de l’ordre du clinique c’est à dire un jeu, une mise en scène dans laquelle l’acteur s’est “un peu” oublié dans son rôle (personnage de leader et/ou d’imperator. Il doit avoir le syndrome de “Napoléon”)
– soit une enflure de 1er qui aime réellement la vue de là à ne plus du tout être gêné tout en ayant conscience.
Dans tous les cas, c’est un bad-trip (mauvais = bad).

“Brillant”

La “valeur”
ou la “capacité celle de faire et/ou de générer.

 

Être adroit.

Pour le faire
il faut l’assumer ça,
que c’est grave.
Sinon se faire posséder,
c’est à dire avoir.
Le propre d’être conquis,
ou réellement sous le « charme »
et non de l’avoir réalisé ça.
Et si le sentiment le réalise,
ça ne change rien à son affaire,
puisque ce qui concentre le monde (est le pôle -)
sur son sujet (intérêt)
a encore la main.
Pour être alors embêté
ou dcd,
s’il se dévoile (son jeu)
avant d’avoir pris le « dessus »,
sur ceux qui se moquent du monde.
Du monde qui est dans l’ombre (à la merci)
de ceux qui ressortent comme étant « brillant »,
du fait d’avoir réellement la main  ;
c’est à dire le centre de gravité (être l’alpha)
dans l’environnement où le sentiment ressort (“s’en sort”).
Mais en dehors de son affaire,
et/ou s’il perd la main (si les autres lui échappent)
c’est mort (plié pour lui).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de l’ombre
de leur lumière,
sans l’avoir non plus réaliser,
ou traversé ;
et ainsi maîtriser tout le spectre,
de ce qu’ils ne calculent pas !
pour se le faire vivre, alors,
ou le faire vivre,
dans l’idée d’être «bien », d’être brillant ou de gérer ce qu’ils ne mesurent même pas. Ils sont en « haut » (ils ont le “droit”)
et non en bas (« mal » ou en « bas » de ce qu’ils permettent,
pour continuer à ressortir comme étant « brillant »,
sans l’être pour autant).

Pression, impression … quelle sera notre affaire (quotidien, lot) dans le temps

… futur pour être dans ce en quoi le sentiment génère sans le réaliser au-delà de ce qui sera concret c’est à dire à lui et non aux autres pour continuer à croire en son histoire. À avoir raison du monde non pour le réaliser ça mais belle et bien penser pouvoir “s’en sortir” dans ce qu’il permettra.

La pression

Du fait d’être « en vie » (in)
nous avons tous une impression.

Nous avons tous conscience du bien et du mal.
Enfin c’est que je pensais.

Avec le temps,
les gens ont « grandi »,
ont « appris »
c’est à dire qu’ils sont réellement devenu intéressés (“responsable”, “modèle”, “adulte” !).

Le temps m’a montré ça
pour tomber des nues (apprendre
ou grandir en soi,
c’est à dire sur ça ;
ce que le sentiment génère,
sans réellement le saisir
avant que la fin s’invite,
non pour la réaliser,
mais le nier
ou en jouer).

Le propre de croire encore en les gens,
de leur donner réellement de l’importance
et ainsi de « soi » (du crédit, du poids … de quoi !).

Le temps (l’expérience)
m’a prouvé,
qu’une personne n’a pas conscience du bien et du mal ;
mais de ce qu’elle doit faire,
pour être « bien »
c’est à dire en phase
avec ce qui ressort,
pour être réellement en accord (calé sur ce qui concentre du monde)
c’est à dire « d’accord » (apprécier ! donner de “soi” … répondre à l’appel)
et non « mal » vu (sinon elle aurait ça sur le dos, mauvaise “conscience” ou elle
éprouverait du mal).

La conscience du bien et du mal,
je l’ai dès le départ.
Et c’est lorsque que j’ai éprouvé du mal,
… ce mal qui avait raison du monde,
que j’aurai dû suivre le mouvement
c’est à dire douter de moi en soi
… c’est dire du bien et du mal !
pour renforcer le jeu (être sacrifié)
de ceux qui se moquer du monde
c’est à dire réellement la main (le « pouvoir » et ainsi le droit ! Raison du monde).
Et ainsi m’être fait alors possédé (m’être donné du mal pour rien).

Sauf lorsqu’il s’agit de ça,
c’est un peu de mon ressort,
même si cela ne « paie » pas !

Ce qui ressort,
devient l’alpha,
c’est à dire le pôle –
qui concentre l’énergie (l’oméga) sur son affaire,
pour être dedans et/ou avec ;
c’est à dire que cela soit fait (une chose se passe, ressort)
et ça deviendra vivant,
OU le monde (le tableau, le quotidien, le “réel” ou devrai-je dire leurs affaires).
C’est vraiment vécu … (ça pouvant être très long, du fait d’être dedans ; c’est à dire en « bas » vis à vis de ce qui est en « haut ». S’en être mieux, en étant en « haut » (l’alpha, le pôle -) vis à vis de ce qui doit suivre le mouvement, être en « bas » (être aux ordres de ceux qui sont “aux commandes” ; en “haut”).

LE PIRE étant que,
les gens ne le réalisent pas ça.
Ils font leur « travail »,
pour rester à leur place,
c’est à dire en accord avec ce qui est au -centre- (ils exécutent les ordres
par intérêt ou conformisme afin de ne pas éprouver du mal, de la “peine”,
ou avoir ça sur le dos).

Ils ne le saisissent pas ça ;
ils se donnent alors du « mal »,
pour que ça ne leur arrive pas.
Non pour le réaliser,
mais renforcer leur sort,
et alors devenir comme ça,
non pour le réaliser,
mais s’en défendre.

Il fallait ainsi saisir ça (l’alpha)
c’est à dire aller à contre-courant du temps (mouvement en cours)
pour aller à l’origine de ce signal
celui qui permet le monde
et qui vient du -centre- (de ce qui concentre l’énergie sur son affaire,
axiome ou du « haut ») ; et là il y a du jus, du “courant” (à faire).

Saisir ça (l’alpha)
afin de pouvoir rompre le « charme »
ou « casser » l’ambiance,
pour que le soufflet … retombe (leur univers s’effondre du fait d’avoir rien d’autre réalisé).

Dès que le sentiment saisi ça (l’alpha)
il n’y a plus réellement de limite ;
en termes d’espace et de temps.
Il change d’état.
Non pour que ce soit plus « facile »
mais du fait d’assumer ça (la “charge”)
ou ce que le sentiment ne saisit pas,
sans avoir raison du monde (du poids) ;
de l’à-venir (et non « échoué »).

Mais ce n’est pas une mince affaire,
car tout ceux,
qui montent …
qui ont raison du monde.
n’ont plus de raison de s’inquiéter,
et ainsi ne pas disparaître (ils sont encore là « demain », ils ont encore raison des autres et pas les autres ! Alors).
Ils ont conquis leur monde.
Les gens se sont réellement rangés,
c’est à dire calé sur ce qui se moque d’eux,
pour devenir réellement culte (totem,
l’alpha).

Face à ça,
dire je,
ne suffit pas.
Il faut atteindre ce signal,
celui qui provient du -centre- (quel que soit l’objet)
pour rompre ainsi le « charme ».
Sinon la personne réagit,
pour le faire ;
sauf que face à ça,
il y a personne et tout le monde en même temps,
il s’agit du temps
ou du -centre-
qui concentre l’énergie sur son affaire.
Il s’agit du pôle –
ou de ce qui ressortira toujours comme étant “bien” (le plus tout en étant en fond le – ; c’est la “mur” ou l’objet que le sentiment devra saisir de son vivant).
Pour continuer à faire leur « travail »,
sinon ils ne vont plus rien comprendre.

Impossible de dire je,
sans passer par le monde,
ou l’objet.
C’est à dire sans que le sentiment projette un objet,
qui aura raison du monde,
non pour le réaliser ça,
mais fabriquer des idoles.
Celles là mêmes qui sacrifieront le monde,
sur leur autel,
du fait d’avoir encore le temps (la « coupe »,
et ainsi la capacité de boire dedans pour durer,
ou permettre à ce qui sera mauvais,
de durer).
Afin de continue à profiter de la vue,
non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien trouvé ça juste (“mérité”).

Si du mal est fait,
il faut payer.
Non parce que c’est bête,
mais parce que sinon ce qui « s’en sortirait »,
aura une influence,
non pour le réaliser ça,
mais être « bien » (en l’état)
et cela sans fin.
Pour plier RÉELLEMENT les choses dans son sens,
afin d’être « divin » (une enflure sans nom).
Une enflure qui a raison du monde,
c’est à dire sans être réellement inquiété,
ou être sous sa coupe (dans le dure ! dans le faire ! non pour le réaliser ça puisque ça dépense l’entendement mais être belle et bien sacrifier sur l’autel de ceux qui se moquent bien de ça ; du monde).

Il faut une analyse critique (une étude)
sur le fait de sortir personnellement de l’ordinaire.
Non pour réagir,
mais l’analyser ça (cause, conséquence) ;
il y a de la matière (ça a concentré du monde)
= ça a été vécu.

Tout est une question de ça
et de soi ;
de matière et d’énergie.
Si une personne perd son temps,
de là à perdre sa vie (son énergie)
ce sera pour se refaire,
ou à l’embobiner au final,
c’est à dire qu’elle n’en saisira pas la raison,
mais ce qu’elle devra faire pour se refaire et non être déjà sur la touche (fini).
Le sentiment fait face à ce qu’elle est et à ce qu’elle a permet,
pour “avancer” ;
et non réaliser ça (il aura encore cette influence là c’est à dire cette intention là).

Le temps brasse l’être (l’énergie)
pour faire encore impression
ressortir dans ce sens là,
ou alors traversé ça (être “brassé”).

Je souhaite,
rétablir cette notion celle d’être sur « terre » ;
cette gravité !
Et non d’être « divin » (d’avoir tous les droits)
à travers le prisme,
de ce qui est au -centre- (l’alpha)
du fait que cette pierre de vie,
est entre les mains
de ceux qui se moquent du monde (qui ne la saisissent pas).

Le temps d’une vie,
est une procession (une recherche de la vérité, du juste
pour être juste ; révéler ou sortir de son je. De ce que le sentiment projette non pour réaliser ça mais devenir une figure importante dans l’histoire qui se passe non pour le réaliser ça …
mais belle et bien « pouvoir » profiter de la vue c’est à dire du monde et cela sans risque de connaître de fin ou de remettre le pieds à « terre »).
Un changement,
pour avancer,
et non se grandir.
Pour le réaliser ça,
et non être,
belle et bien être au -centre- (responsable)
d’histoires,
non pour le réaliser ça,
mais ne plus éprouver de mal ;
à condition que ça (les autres)
ne lui échappe pas.

Je l’ai vécu ça.
Des gens se moquaient du monde !
Des gens (responsables!) parlaient de droit ou d’État de droit,
avec le plus grand des sérieux,
en attendant réellement … d’être suivi (que les gens soient « amen »)
pour continuer à être prié (à avoir la « confiance »
à être en « haut », l’alpha, le pôle –
vis à vis de ceux qui doivent restent en « bas »).
Du fait de ne pas avoir été découvert,
c’est à dire arrêté.

Ils sont « honnêtement »,
incapables de le réaliser ça,
puisque ça les dépasse ;
« malgré » (à cause de) l’argent et la renommé,
pour continuer leur manège,
à faire encore impression,
ou à faire encore marcher les gens sur la tête ;
car la source de leur « crédit »,
de leur « pouvoir »,
provient de la « confiance » prise,
non pour en être digne (assumer leur responsabilité, leur charge)
mais belle et bien abuser !
En tirer un profit personnel !
Tout en étant loué,
au -centre- (félicité) pour ça !

Le propre de ne pas avoir été découvert,
que ça « marche » encore,
et ainsi croire,
que le « mal » paie,
c’est à dire qu’il n’y a pas de « mal » (que le « mal » est « bien »).

Le temps d’une vie,
est une procession,
malgré les factures à payer,
pour l’oublier ça (s’oublier).

Ils sont totalement dépourvus d’âme ou de conscience.
Le monde leur appartient ;
du fait d’avoir été conditionné dans cet esprit de “conquête”,
dans l’idée d’être « divin »,
ou « supérieur » à l’ordinaire (aux gens).
Les gens leur appartiennent,
doivent leur rapporter (profiter)
pour continuer à être cultivé,
ou au -centre- (responsable ! De ce qui se passera
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leur « sentiment »).
Pour forcément le faire vivre ça,
du fait d’avoir été « élevé » pour faire ça (c’est leur impression, marque de fabrique, esprit
ou raison d’être. Lien avec ça, ce qu’ils ne saisissent pas malgré leur lot).
Ils sont là pour avoir raison du monde,
et non perdre la main ;
sinon ils ne sont plus là
ou sûr de plus rien
du fait d’avoir rien d’autre fait,
ou réalisé.

En revanche,
je les rassure,
ça ne s’arrête pas au fait d’être vivant (“en vie”)
ou sur “terre” ;
ça continue sans fin,
aussi bien dans un sens,
que de l’autre.

Perdre leur influence de leur vivant
leur évitera bien du mal,
de l’autre côté (ce qu’ils ne peuvent pas se représenté, avoir conscience … du fait de ne pas être là pour ça mais belle et bien “monter” ; “s’enrichir”).
Pour que ça soit enduré,
c’est à dire le nier,
voire en jouer,
ou le réaliser ça.
Et remonter,
tel un bouchon de liège,
à la « surface »
après s’être réellement donné du “mal”,
c’est à dire enfoncé encore +
dans l’idée d’être encore + “fort”
et/ou de « s’en tirer »
et/ou de « monter » encore +).

Ils ne savent pas à quoi ils ont à faire
ou à quoi ils jouent là (dans l’idée d’être “divin”,  “Dieu”
ou supérieur à l’ordinaire ;
sans limite) ;
et cela malgré l’apparat afin de continuer à “briller”
ou à croire réellement,
en leur histoire (« étoile »).

l’ « étoile » qu’ils ont
ou l’ « assurance » qu’ils ont,
je les rassure tout de suite ;
s’ils ne ramènent plus les gens vers eux,
leur « étoile » va les abandonner,
malgré le fait d’avoir été un temps,
une « star ».

Cette lubie,
autours du CV est anormal.
La vie n’est pas une ligne droite !
Du fait d’être mortel,
ou sur terre,
et que le sentiment doit avoir du temps,
pour réfléchir à ça,
à sa condition.
Non pour plaire (appartenir)
à un représentant de son ordre (à sa sensibilité)
mais faire le job c’est à dire se découvrir (avancer et pas seulement dans sa tête, c’est à dire à condition que ça “marche”
et ainsi d’avoir raison du monde ; cette influence là).
Tout en sachant,
que ça prend le temps d’une vie (et encore!) ;
malgré leur sentiment que ça ne compte pas,
ou que ça n’existe pas,
pour avoir encore de la « chance »,
c’est à dire la « chance » d’avoir un CV d’enfer (en béton ;
d’être au -centre- de ce qu’ils déclenchent
pour encore croire en leur histoire).

Moi il me faut un pouvoir,
bien que je sache que le « pouvoir »,
est dans les autres.
En ayant la confiance ;
à condition de faire le job
ou d’en être digne,
et non de jouer à ça (au grand).

Mais il me faut un pouvoir,
pour agir sur la matière,
et ainsi l’énergie,
sans passer par l’objet.
En ayant ça,
ça permet d’enfoncer,
et de soutenir,
de l’ineffable
à l’indicible (c’est à dire de là à ce qu’il n’y ait plus de mots,
et ainsi de quoi,
pour un sentiment qui se figure encore ça ;
que la vie lui revient en l’état).

Sans la confiance,
l’objet est rien ;
seul compte l’énergie (l’essence).
Non pour avoir du poids,
mais équilibrer l’ordinaire (les choses)
et ainsi saisir ça,
ou ce qui est inaccessible en l’état (sans changer d’état,
ou reconnaître ça et par opposition l’Ordre).

Il faut pouvoir faire confiance,
non en se mentant,
mais en le pouvant.
Du fait d’être fiable (sain-t)
ou non vicié.
Non dans le sens d’être « modèle »,
mais d’être mort de sa personne.
C’est à dire d’avoir traversé les apparences
celles qui sont projetés,
par un sentiment qui se figure encore ça (le monde)
non pour le réaliser,
mais belle et bien devenir « modèle » (totem,
l’alpha ou viral ; le pôle -). Avoir raison du monde (et non de ça).

Tout ceux qui « montent »,
ou qui ont la « confiance (qui deviennent virales)
ne le réalisent pas ça ;
ils finissent réellement par pisser sur les gens,
tout en en tirant le pire,
une fierté personnelle ;
du fait d’avoir le « pouvoir »,
c’est à dire le « droit » selon eux (ils sont « au dessus » ;
« meilleurs » que ce qu’ils ne mesurent même pas).

Pourquoi le demander le droit,
puisque le système est verrouillé (vérolé) ?

Pourquoi s’inquiéter (penser à ça,
remettre les deux pieds sur terre)
du fait d’être en « haut» (d’avoir le « droit »).
Et de s’être réellement donné du mal pour ça ; avoir le « pouvoir » (la « reconnaissance » des gens,
sans même avoir se découvrir,
car ça ne “paie” pas
ou ça ne leur profiterait pas).
Ils ne pensent pas que ça « marcherait »
en étant juste, en étant honnête (responsable!)
ce qu’ils ne peuvent pas “honnêtement” se permettre
car ils sont allés très loin,
pour en arriver là
où ils ont le “sentiment” d’en être arrivé.

Le « droit »,
ils le prennent pour « assurer »,
c’est à dire manquer rien.
Et pour manquer de rien,
dans cet esprit là,
ou ce schéma là (à la con)
il faut taper un vent à tout le monde ;
pour décrocher une « étoile » (percuter ça,
le monde ; c’est à dire faire réellement impression
pour les avoir
ou leur permettre d’avoir ce qu’ils veulent ;
permettent; réalisent non pour le réaliser
mais belle et bien se moquer du monde,
sans être pour autant inquiété mais adoré).

Une étoile,
celle là même qui doit « briller »,
et cela sans risque de connaître de fin,
à condition que ça,
les autres ne lui échappe pas.
C’est à dire qu’ils soient conquis,
sinon être bien obligé de castrer
voire de piquer leurs chiens,
pour encore assurer (donner le change)
c’est à dire être rassuré sur leur sort (« capacité”)
à condition de se faire respecter,
par ceux qui leur sont « inférieurs »
c’est à dire « subordonnés ».

Ils s’agit d’une « caste » ;
d’une poignée de monde (de scélérats)
dont il faut arriver à mettre la main dessus ;
sur eux.
Afin de leur empêcher d’agir (de nuire, de ressortir à l’à-venir).
Ils ne savent pas « honnêtement »,
ce qu’ils génèrent,
tout en étant convaincu,
de faire le job
de là à penser réellement que le monde est perdu,
sans eux.

Ils sont totalement inconséquents,
voire pourri (acheté).

Lorsqu’un abruti « monte »
il a réellement le sentiment d’être « brillant » (ce qu’il n’est pas).
Et la condition pour continuer à le penser,
est d’abuser,
parce qu’il aime la « vue » ;
il apprécie sa condition.
Une condition
qui est à la condition de ne pas perdre la main
sur ça (les autres, ce qui doit lui revenir ; il se rapproche de vous juste pour retrouver ce sentiment qui lui est propre … d’être “à part”).
Pour que ça,
les autres ne lui échappent pas,
mais belle et bien reviennent (profitent).
Sinon c’est la fin (la fin de sa vie ;
il n’a rien d’autre réalisé !
les autres doivent lui profiter).

Il se battra réellement contre la fin (le « sort » ; ça, ce qu’il génère ou ce qu’il ne mesure même pas) ;
c’est à dire sa fin.
Traduction : il agira dans son intérêt,
tout en parlant de droit,
de démocratie,
ou d’État de droit,
pour que les gens continuent à lui profiter (à être “proche” de lui)
à aller dans son sens,
pour arriver au même ;
être culte
ou au centre (responsable)
d’histoires non pour le réaliser,
mais être « bien » (en l’état)
et cela sans risque de connaître de fin.
Ce qui ressortira,
ne représentera pas l’Ordre (les gens)
mais tiendra à son intérêt (à son “pouvoir”, en les gens dans ce sens ! et ainsi avoir cette intention là. Ne pas avoir appris).
Il se mettra ainsi à la place des gens (du fait d’avoir pris le « droit », aimé l’idée)
non pour être juste,
mais juste selon son idée !
Ça lui passe totalement au-dessus de la tête ;
il est là pour « monter »
pour « réussir ».
Être totalement en phase,
avec ce qu’il ne mesure même pas,
malgré sa « progression »,
ou « sentiment » personnel à ce sujet.
Pour continuer à s’illusionner,
ou à penser réellement le contraire
tout en sachant qu’il est mortel ;
et non « divin ».

Il renforcera son je,
et en renforçant son je,
l’énergie ne passera pas dans le chah
ou ne traversera pas,
ce qu’il ne mesure pas (honnêtement pour lui,
ça n’existe pas. Ce sont encore des histoires ! Celles-là mêmes que le sentiment génère pour continuer à croire en son histoire ; à avoir cette influence là).
Du fait de ne pas être là,
pour ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (plier les choses dans son sens,
pour ne pas “mourir”,
“échouer”).
La personne en perdant la vie (temps et ainsi énergie ; res-sort ou lien avec ce que le sentiment n’a pas alors réaliser de son vivant. Tout en ayant là pour ça et non avoir été là pour être modèle vis à vis de ce qui concentrait le monde c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent).
L’énergie ne passera pas ça.
Il n’a rien d’autre fait,
réalisé,
malgré les apparences projetées,
pour avoir raison du monde,
ou plier les choses dans son sens.

Il n’est pas là pour ça ;
ça lui passe totalement au dessus de la tête,
et ça passe,
du fait que dans ce monde,
c’est le capital qui donne le la.
Pour être « bien »pas.
Et pour ne pas éprouver de « mal »,
il ne faut réellement pas se sentir gêné
c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent (tout le contraire de ce que le sentiment aurait dû réaliser)
pour « s’en sortir »
ou se caler sur ce qui a raison du monde ;
c’est à dire sur ce qui concentre l’énergie sur leur affaire (pour se renforcer ; c’est ça posséder son monde !).
Pour avoir raison du monde,
être « bien »,
et cela sans risque de perdre à la fin
de ce qu’il permet (génère).
Pour continuer à se convaincre d’une « réussite »,
ou à croire réellement en la suggestion d’une « coupe », d’un « trophée »
(… à croire en ses « chances », à ce qu’il ne réalise même pas).

Ça tue.

Le 20 03 2018
le vent à tourné ;
j’ai pu réalisé (voir) l’arrestation
d’une figure « importante » dans l’histoire
des événements qui ont permis notre actualité,
sans avoir été pour autant inquiété c’est à dire être arrêté,
mais belle et bien avoir été loué,
c’est à dire protégé par un État,
non de droit,
mais aux ordres d’un collège de ploutocrates
et de bureaucrates (de pantins,
à solde de personnes totalement déracinées,
apatrides dans l’idée d’être universelles voire divin.
D’apporter “lumière” ou d’être les meilleur dans le sens d’avoir le “savoir”,
et ainsi le “pouvoir” ; le “droit”).

Au regard de ce qui a été fait,
c’est à dire de leur « charge »,
c’est de la haute trahison.
Ça demande,
ça exige la peine de mort,
malgré l’idée de ceux qui se sont investis dans ce sens là,
que ça ne risque pas de leur arriver,
du fait d’avoir penser à tout,
ou d’être au-dessus de tout ça (du monde).

Eux qui aiment non être un exemple,
mais faire un exemple,
pour impressionner leur monde,
ou ce qui doit leur revenir,
pour continuer à croire en leur histoire (“légende” !).
Pour continuer à profiter de la vue (de la vie)
à leur être « inférieur »,
ou « subordonné ».
Pour continuer à profiter à ceux qui doivent leur être soumis ;
être aux ordres !
Afin de vivre,
ce qu’ils ont permis,
sans être critique à ce sujet,
mais trouvé réellement ça « bien » (« JUSTE » !).

Ils auraient tués le monde,
pour continuer à croire en leur histoire !
À faire plier les choses,
non pour le réaliser ça,
mais permettre l’infamie ;
tout en continuant à parler de droit,
ou d’État de droit.
À croire réellement,
incarner l’Ordre,
et en réalité,
incarner sa négation.
Sans même être capable de le réaliser ça,
car « l’assurance »,
la « force »
qu’ils ont provenait de l’emprise
qu’ils avaient sur un paquet de monde,
du fait d’avoir été réellement l’alpha,
ou le pôle –
c’est à dire au -centre- du monde (la gravité ; « responsable »).
Le centre celui qui générait des événements,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir l’affection
c’est à dire l’adhésion
sans risque de la perdre,
et ainsi de le réaliser ça.

Ils n’ont rien d’autre réalisé,
fait,
que de se moquer du monde,
sans être critique à ce sujet !
Mais voir réellement un intérêt ! Une “lumière” !

S’ils perdent la « confiance »,
ils sont morts (finis).
Ça leur échappe ;
raison pour laquelle,
ils feront tout,
pour que ça ne risque pas de leur arriver.

Ils sont « brillants »
ou très, très « fort ».
Une «confiance »,
une « assurance »
… je le rappelle,
qui provient de l’influence qu’ils ont sur les gens,
non pour le reconnaître (être « à la hauteur » de leur charge)
mais belle et bien continuer leur entreprise,
c’est à dire à posséder,
à “employer” les gens (à leur “offrir” un à-venir ! Si ce n’est pas se moquer du monde !)
et cela sans risque de connaître de fin (d’être « alarmé »,
inquiété).
Le propre d’avoir la main,
non du fait d’être digne de confiance,
mais belle et bien pouvoir continuer leur numéro,
c’est à dire à faire du mal
tout en ayant le bon rôle (jouer à ça)
ou encore la main (la « félicité » ;
c’est à dire la « belle » et le monde
ou la part belle).

Ils ne savant pas à quoi ils ont à faire,
malgré leur quotidien
pour se convaincre du contraire,
c’est à dire se « battre » à leur échelle (niveau de conscience),
contre ce qu’ils génèrent,
contre ce qui ne doit pas arriver,
pour continuer à croire en leur histoire (à se croire “terrible” !).
Du fait de ne pas avoir été découvert,
mais au contraire,
avoir renforcer leur sort (je ;
ou « puissance » sur terre …
ce qu’ils ne saisissent pas,
au-delà de ce qui est « bien »
et par extension ce qui serait « mal »).

La pression ne vient pas de « soi »,
mais de « dehors »,
afin de le réaliser ça,
ou alors s’en servir,
pour devenir l’alpha (le pôle –
celui qui ressortira comme étant « bien »
ou qui fera son petit effet ; impression
c’est à dire qui prendra de soi,
non pour le réaliser ça,
mais réaliser une vedette,
qui se moquera bien de ça,
puisque son sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
en dépends).

Le sentiment en allant « dehors »
éprouvera ça, pour soi
– le réaliser
– être inquiété c’est à dire être dans une histoire qui aura sa peau pour renforcer le sort de ceux qui se moqueront bien de ça. Puisque tout leur sentiment d’être “bien”, de se “connaître” en dépends).
– être virale (en position de « force » non pour le réaliser ça mais belle et bien agir pour que ça, ce qui leur revient, ne risque pas de leur échapper après l’avoir “eu”. Le propre et le fait de tenir plus à leur condition qu’à leur « charge »).

Ça tue,
ou concentre l’énergie sur son affaire,
le temps de réaliser ça,
sinon il n’en réchappera pas.
Et ce n’est pas en ayant raison du monde,
que ça changera son sort,
ou ce à quoi il aura à faire (devra réaliser)
afin de retrouver ce qui lui a échappé,
manifestement.

Tout sentiment se figure ça,
se figure que le monde lui revient (en l’état)
pour ne pas « mourir »,
ou “échouer” dans son entreprise (ce qu’il permet)
pour rester « bien » (“en forme”
et cela sans risque de connaître de fin.
Or c’est ça,
que le sentiment devra saisir,
le temps d’une vie.
La fin (l’alpha)
c’est à dire ce qu’il projette,
pour ressortir dans un sens,
de ce qu’il ne mesure pas alors.
Et cela malgré le fait,
d’être aussi bien en « haut »,
vis à vis de ce qui serait pour lui,
le « bas » (moins « bien »,
pour continuer à se caler,
sur ce qui lui « parlera »,
ça
sans le saisir au-delà,
de l’objet qui est devenu pour lui concret, familier ;
son affaire).

Impossible de saisir ça,
sans changer d’état ;
sauf que ça tue,
est personne est là pour “mourir”
ou « échouer » dans son entreprise
pour ne pas “mourir” (perdre la main,
après avoir eu sa “chance” ; fait impression non pour réaliser
mais belle et bien avoir raison du monde et non alors de ça).

La fin de la République (et non de la vie !)

La fin de la République, de ceux qui se moquent du monde et non de la vie !

Pression anormale

Ils s’en moquent du monde,
comment une personne ne peut pas le réaliser !
Croire encore en ce qui la conquiert, embête ou suicide.

Ce qui se passe,
ce qui arrive n’est pas « normal ».
Ce n’est pas le fruit du Hasard (Dieu ou ce qui est au-dessus de vous, de vos “forces” ! qui vous le demande. Et ce n’est pas parce que vous avez raison du monde c’est à dire la “confiance” que cela vous autorise à vous prendre pour ce que personne est)
mais le résultat,
ou la conséquence au fait,
que ceux qui sont au -centre- (qui vous ont,
à qui vous faites encore confiance)
ou en « haut »
est devenu dure comme fer (le pôle -).
Celui qui concentre l’énergie,
sur son affaire,
quotidien (ou axiome).
Un quotidien (des choses qui se passent,
qui se manifestent)
pour avoir raison du monde,
et non de ça.

Ce qui se passe est anormal.
Ce qui vous est demandé,
n’est pas nécessaire,
mais nécessaire à ceux qui ont pris la main,
et qui se moque bien de ça
ou du monde,
du fait d’être « à part » ;
c’est à dire à l’écart de ce qu’ils permettent,
de ce qu’ils déclenchent,
pour renforcer leur sort (« sentiment »).

Ils doivent « assurer »,
renforcer leur sentiment d’être « à part »,
d’être en « haut » (le « bien »)
ils sont l’alpha (le pôle -)
vis à vis de ceux qui leur sont alors subordonnés
ou « inférieur »,
c’est à dire en « bas » (« mal »
et/ou le « mal »).
Vous allez alors,
le vivre,
ce sera vécu,
pour que vous puissiez vous y faire.
Ça vous tombera dessus.
Non pour que cela vous soit reconnu,
mais belle et bien vous avoir,
ou être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui vous parleront
de droit
voire d’État de droit.

On vous parlera de Démocratie,
tandis que cela vire au vinaigre ; en fasciste,
ou dictature d’état et de fait.

ON VOUS PREND LE DROIT
ou ON VOUS POSSÈDE.

Vous n’êtes pas inscrit dans un schéma de démocratie,
mais d’élection de vos maîtres,
ou de ceux qui vont dans le sens du « courant »,
celui là même qui a raison du monde (le Capital,
ou des familles les + riches de la planète).

Pour continuer ainsi à abuser,
sans être découvert pour autant
et ainsi être arrêté (écrouer au “mieux” au regard de leur agissement qui passait encore lorsqu’ils avaient encore la main),
mais au contraire « réussir »à faire « avancer » le monde dans leur sens (intérêt).

Arriver autant à pousser le bouchon,
sans être découvert,
et ainsi arrêter,
ça c’est « fort » !
Faire du mal
tout en ayant le bon rôle !
Ça c’est “fort”.
Pour ceux qui sont à votre tête (là pour penser à votre place du fait d’avoir le « droit »,
ou le « diplôme » celui là même qui est fourni par leurs maîtres)
afin continuent à croire en leur « chance » (histoire) ;
à vous conquérir, embêté voire suicider.

Une histoire qui désolera le monde
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leur sentiment,
de conquête ; d’être « divin ».

Ils sont totalement en phase,
avec cette « lumière »,
ou ce qui leur ont manifesté
plu.

Ce qui se passe n’est pas le fruit du Hasard,
mais d’un esprit « brillant ».

Et pour l’être,
à leur niveau,
il suffit,
qu’un sentiment
éprouve du mal
non pour le réaliser ça,
mais que ça lui profite !
La personne fera une chose,
le sentiment projettera un objet
qui captivera du monde,
afin de manquer réellement de rien  (d’être adoré ou de faire envie) ;
jusque ça (les autres)
lui échappe
ou que ça n’aille plus,
pour qu’un autre s’en « charge » à son tour (être “modèle”).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien se refaire s’il a été un temps bien embêté
ou revenir de plus belle.

Sans réaliser ça,
la personne l’a encore sur le dos.
Elle aura le choix entre se refaire (posséder)
ou alors disparaître.

En un sens,
ce n’est pas personnel,
mais l’histoire de leurs vies.
Ils sont obligés d’avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres,
pour renforcer leur sort (je) ;
ils arrivent ainsi réellement,
à se convaincre d’une « réussite » (ils “avancent” dans leur tête et ainsi senti-ment).
Ils ont ainsi raison du monde,
c’est à dire une place au “soleil”
ou au “chaud” mais pas dans le sens,
qu’ils le voient (ça).

Ils sont ainsi en « haut » (« sûr »)
vis à vis de ce qu’ils fabriquent,
pour s’en convaincre (feront).

Ce qui est demandé aux gens,
n’est pas normal.
Ce n’est pas le fruit du Hasard,
mais la conséquence au fait,
d’être acheté,
inconséquent,
ou mauvais.

Ils n’ont pas réfléchi à ça,
mais à leur intérêt,
dans ce qui se passe.
Non pour faire face,
mais penser à eux !

Ce n’est pas le fruit du hasard,
mais ce qui n’est pas alors pris en « charge »
par ce qui est au -centre-
c’est à dire loué
et/ou envié.

Ce qui a raison du monde,
ce qui est au -centre-
est mauvais (véreux, taré ou malin ;
c’est plus du registre de la tumeur,
que sain).
Malgré l’effet,
que cela leur fait
pour ne pas “mourir” de leur personne,
pour ne pas “échouer” dans leur entreprise (entêtement … continuer à y croire)
ou dans leurs têtes.
Ils “arrivent” ainsi à ne pas perdre « espoir »,
ou leur repère (vie).

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps,
de ce qui vient à « soi »)
il s’agira d’énergie,
de faire face à l’Histoire (à cette « vague »).

La « société » en l’état,
est toutes leurs vies.
En s’en prenant à l’État
c’est pour eux « mal » ;
c’est s’attaquer à la figure du Père,
à ce qui les a marqué
ou qui a ce “pouvoir” concrètement sur eux (un pouvoir de vie et de mort).
Ils ne peuvent pas s’en prendre à ce qui les a marqué,
à la figure du Père,
à l’Autorité,ou à ce qui est au « dessus » d’eux.
Ils en prennent pas ainsi le droit,
ils se l’interdisent
pour inconsciemment …
que ça (ce qu’ils permettent)
ne risque pas de se retourner conter eux.
Ils ne font pas de “mal”,
ou ils “obéissent”,
non parce qu’ils sont « bien »,
mais incapable de gérer ça (le temps)
sans passer par l’objet ;
celui qui les concentres sur leur affaire,
pour rester à leur place (des gens “bien”).
Ils n’ont pas ainsi de “mal”,
ou à réfléchir à ça
c’est à dire à lever le voile (être fini,
personnellement parlant).

Dès que le sentiment sortira de son je,
il sera obligé de gérer ça ;
il s’agit de la « charge » même du monde (et ça « pèse »).

Ils génèrent ce que leurs énergies,
à encore besoin (conscience et en être ainsi encore là).
Pour ne pas perdre le nord,
ou que ça (ce qu’ils génèrent)
ait encore du sens,
pour eux.

Il faut que ça leur profite,
c’est à dire que ça leur parle,
sinon ce n’est pas possible,
ou ça n’existe pas,
tout en étant en vie,
sur terre,
ou mortel !
Ce qui n’est pas rien.

Je vais traduire pour être + clair !
La pression ou ce qui vous est demandé,
c’est pour vous avoir ;
tuer,
embêter,
ou être conquis.
Si vous n’êtes pas conquis,
par ceux qui se battent pour le « bien » (votre “intérêt”)
alors bye, bye.

Ceux qui ont la main,
passe la seconde …
car ils en sont là.
Si ça ne passe pas,
ils sont découverts,
et ça ils ne l’admettront pas.
Du fait d’avoir le « pouvoir » (de s’être donné du « mal » pour ça)
et ainsi pris le « droit » (être aller dans ce sens).
Et ils ne vont pas se gêner.

Vous ferez face à vous même,
ou ce qui a été fait … tout ce temps,
sans en avoir eu pour autant la « charge »
et ainsi conscience ;
car ça ne vous regardez pas,
ou que vous n’étiez pas « payé » pour ça ;
ce n’était pas votre job,
mais à force de ne pas avoir été là,
… du fait qu’il y avait des « responsables » pour ça,
voilà ce qui se passe ;
arrive.

Ce qui est dans l’air,
le mal qui se passe et passera
n’est pas nécessaire.
Mais nécessaire à ceux qui ont la main
et qui veulent fuir la réalité des choses,
c’est à dire sortir réellement de l’ordinaire (encore plus profiter de la vue) ;
afin de manquer réellement de rien (à ne pas manquer d’air ; à être réellement gonflé sans pouvoir le dire sinon risquer gros. Les gens réfléchiront ainsi à ça non pour le réaliser mais se taire voire l’oublier. ça équivaut dans les grands lignes au syndrome de Stockholm pour que le sujet n’explose ou n’implose pas).
Pour continuer à profiter de la vue (à acheter les gens
ou à les abrutir)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver cela pratique ;
« légitime ».

Ils se créent ainsi une sorte,
de légitimité.

Ils se légitiment dans leur fonction.
Ils créent leur emploi,
en ayant réellement raison du monde.
Ils ne répondent pas à une besoin,
ils le génèrent
pour croire en leur histoire.

Un peu comme le père « Jules »
qui est devenu « Imperator »
avec le temps …
à condition que ses sujets,
restent dans l’ombre de leur maître ;
ou de ce qui les avait conquis (du fait d’avoir pris le « droit »)
sinon se sentir bête,
voire être décédé.

Tout ceux qui « montent »,
c’est à dire qui ont l’attention,
de là à avoir l’affection (raison des autres)
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir tuer,
sans que le monde s’en oppose,
mais qu’il soit d’accord (positif ; le monde
ou ce qui est autours répond ainsi à l’appel
… ils se calent dessus).
Voire le monde,
s’en « chargera »,
car tel est le pouvoir de ça (l’effet que ça fait).
Non pour le réaliser ça,
mais être en phase (sur la même longueur d’onde)
avec ce qui est ressort alors,
comme étant grand, central (« pilier » ;
et qui est en réalité « responsable » de l’histoire qui se passe,
non pour le réaliser ça,
mais être une vedette ;
le pôle –
l’alpha d’un côté,
et de l’autre réellement sans importance (“à l’écoute”) … obligé de suivre,
sinon éprouver réellement du mal,
non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien d’accord avec ce qui les commandent (“comprennent”)
sinon ne plus être là,
« demain » (autant “sûr” d’eux ; et pour cause !).

Ça tue.
C’est le sens même,
ou la raison au fait d’être carné ;
ici sur terre (in
et pas encore out).

Entre ça
et soi,
il y aura une histoire (les autres)
pour avoir raison de ça
ou alors raison des autres ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça,
super chouette.

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je (corps mental)
il se crée une légitimité,
non en le réalisant ça,
mais en ayant réellement raison du monde (du “poids”)
et être alors le pôle – (l’alpha)
ou au -centre- de ce qui se passera,
afin de profiter de la vue,
et non « perdre »,
ce qu’il aura,
pour ne pas être déçu (ça n’étant pas maîtriser pour alors se retourner contre “soi” ; je rappelle que ça tue).
Puisqu’il n’aura rien d’autre réalisé (fait)
malgré le temps passé (les histoires)
pour se convaincre du contraire.

Le « succès »,
celui que le sentiment légitime,
nécessite d’avoir non raison de ça,
mais des autres.
C’est à dire de plier les choses,
dans son sens,
pour être « bien » (grand, central)
et cela sans risque de connaître de fin.

Sauf que ça fera des histoires,
manifestera,
pour l’avoir,
car cela le dépasse,  
malgré le pouvoir qu’il aura,
pour se convaincre du contraire.

Ça tue.

La fin de la République ne veut pas dire la fin de la vie sur “terre”, du fait d’avoir saisi ça ou  ce qui a manifestement échappé à ceux qui se moquent du monde et qui avaient eu pourtant là, “élu” pour ça. Pour avoir la “confiance” (réfléchi à ça) ou la “main” (c’est à dire eu le temps de voir ou de réfléchir à ça ; à la conséquence de leurs actes. Ce qu’ils ne feront pas du fait de ne pas être là pour ça).  

À la “fin” de cette vie (histoire) républicaine il y aura un “César” qui ressortira pour remettre de l’ordre. Ils seront encore dedans.

Ils ne sont pas là pour l’analyser ça mais belle et bien avoir ce qui leur est nécessaire pour continuer à croire en leur histoire. Pour renforcer alors, leur influence et non risquer de tout perdre en si bon chemin.
Mais attention, ils sont “brillants” … ils ont saisi ça ;
ils “savent” et ils “peuvent” (ils ont le “droit” ou ils auront au final dans ce qui se passeront pour continuer à se donner raison, sans raison. Sauf en ayant raison du monde).

En dehors de leur limite (formation)
ou de ce qui leur est normal de faire (de reconnaître,
de louer)
ce n’est pas la fin (le désordre)
ça dessert leur intérêt !
Ce qui n’a rien à voir.
Là ils servent leur intérêt,
tout en parlant d’État de droit,
d’être dans leur droit,
et en réalité tenir à leurs vies (situation ou statut social ; « importance » dans la cité).
Pour en avoir encore +
et ainsi abuser encore +,
sans le voir,
du fait de ne pas être là pour ça,
ou ce qu’ils paraissent.
Malgré ce qu’ils feront pour continuer à le croire,
à abuser,
sans être pour autant arrêté (ni même inquiété)
puisqu’ils ont le « pouvoir »,
ou le « droit » (ils ont pris le “droit” ;
ils ont “évolué” comme ça).

Après ça (ce qui se passera)
ce n’est pas fini,
mais pour renforcer leur sort,
ou alors disparaître.
Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du chaos,
non pour en saisir le sens (l’esprit)
mais s’en servir,
pour renforcer leur sort (sentiment d’être “bien”, en l’état).

Après la République,
ce n’est pas la fin,
mais leurs fins (la fin de leur intérêt).
Et c’est contre ça,
qu’ils se battront.
Du fait d’avoir rien d’autre réalisé, fait
malgré leur légende (calcul
ou appréciation personnelle,
au sujet de ça ;
de ce qui est impossible à saisir,
sans changer d’état).
Mais ils ne sont pas là pour ça.
Pour réfléchir à ce qu’ils déclenchent (permettent)
afin de continuer à leur histoire
ou à tenir réellement à leur carrière (à rester “modèle”).

Le Hasard

L’Histoire,
pour se renforcer ;
être au -centre- (“responsable”) d’une histoire,
celle qui a raison des autres.
Faire la différence,
plier les choses … dans l’esprit des gens
aller dans le sens de ce qui plaît
ou parle aux gens.

Ça, le pôle – génère et concentre l’énergie sur ce qui deviendra en vie ; le monde , fait ou ordinaire (ce qui est dans l’air).

L’affectation

Une histoire de hasard,
de chance
et/ou de mérite (de volonté ;
de « savoir » et/ou de « pouvoir »).

Dans tous les cas,
à un moment,
cela deviendra dure ;
personnel.
Il y aura une histoire
entre soi
et ça (et ça fera « mal »).

Ça étant le temps (le dure)
celui que le sentiment éprouvera,
aura à faire,
pour être encore dedans (et/ou avec)
pour croire encore en son histoire (en ses « chances »)
ou être encore là « demain »,
(ou pas !).

C’est une épreuve,
car il faut tenir à « soi »,
garder espoir,
même en ayant rien,
voire en ayant ça (les autres)
sur le « dos » (contre « soi »).
Ou devrai-je dire,
en ayant ce qui concentre du monde sur son sujet … plaît (le pôle -)
sur le dos,
pour éprouver ainsi du mal
non pour se découvrir (avancer!)
mais louer (appartenir)
ce qui se moque bien de ça,
puisque ça (le monde) lui profite.
Pour continuer à profiter de la vue (à jouer à ça)
et cela sans fin (« durer » pour durer).

Lorsqu’il s’agit du hasard,
il s’agira
– de l’Ordre,
– de la volonté (de l’expression du sentiment)
et
– du Chaos (de ce qui fait tache).

Tout en sachant qu’aujourd’hui,
le mal « paie » ! (le « mal » est « bien »).
Plus le sentiment se moquera du monde,
plus ça « paie »,
donc il n’y a pas de « mal »
pour ceux qui ressortent réellement … comme étant « brillant » ;
puisque ça « marche » (le mal « paie ») !
Plus le sentiment projettera,
fera une chose qui captivera,
plus il concentrera du monde sur son sujet (il aura du temps devant « soi », de l’à-venir)
non pour le réaliser ça,
mais manquer réellement de rien.
Et pour cela il lui faudra tenir à SA vie,
c’est à dire ruiner le monde (le désoler)
non en en étant conscient,
mais conscient d’être devenu une figure importante
dans l’histoire qui se passe alors.
Le propre d’être devenu trop « grand »
ou d’être trop « haut »,
pour l’entendre ça (raison) ; être « touché ».

Le sentiment est devenu trop « gros »
pour être bouffé (c’est à dire perdre son « bien » ;
ça, les autres lui revient. Est à lui)
Le « sentiment » (enfin ! Ce qu’il en reste)
sera incapable de l’entendre ça (raison)
car tout son sentiment d’être « bien » (de connaître ça, les autres
et ainsi son sentiment d’exister)
dépend non de le réaliser ça
mais belle et bien de plier les choses dans son sens,
pour être ainsi rassuré sur son sort (axe)
ou « sûr » de lui (il arrête ainsi les choses dans son sens,
pour être réellement préservé de ce qu’il déclenche ou
permet afin de s’en convaincre).

Il y a ainsi plus de « mal »,
plus de risque (de « chuter»,
de perdre son « bien » ;
les autres ne peuvent pas lui prendre ça).
Il n’y a ainsi plus de hasard.
Non pour se découvrir,
mais être réellement entre de « bonnes mains ».
Une histoire ressort pour célébrer ça (le mal ou ce qui leur permet d’être “bien”)
ce qui est source de désordre,
afin de sceller les choses,
pour que ça (les autres) continue à profiter,
à ceux qui s’en moquent,
du fait d’être « bien ».
Pour rester « bien »
et cela sans fin.

C’est ça posséder son monde !

Il sera toujours question
– de « soi »,
– de ça (du Chaos c’est à dire de ce qui n’a pas de sens,
ou qui l’a perdu) ;
de ce qui sera opposé (à ce qui est perdu,
par ce qui se « battra » contre l’Ordre des choses,
non pour retrouver ce qu’il aura perdu,
mais retrouver son « bien »,
sans en saisir le sens,
la portée
et ainsi retrouver ça).
Sans le saisir ça,
le sentiment le génère,
pour améliorer concrètement son sort,
non pour le réaliser ça,
mais devenir une vedette.
Une vedette qui sera louée,
après avoir éprouvé de la peine.
Pour que les autres soient conquis,
ou qu’ils éprouvent du mal.
Ce « mal »,
celui qui est nécessaire,
pour apparaître comme étant « modèle » (être totem,
ou le pôle – ; le « mur » des horizons).
Afin que ceux qui seront au -centre-
ou proche du -centre- (qui concentrent l’énergie sur leur sujet)
continuent à être fier de leur « travail ».
ils ont ainsi réellement conscience d’être « monté »,
vis à vis de ce qui ressortira alors pour eux,
comme étant le « bas » (passé, dépassé).

Quelque soit l’à-venir (le pôle -)
ou l’objet qui concentrera l’énergie sur son affaire (axiome)
cela ne sera pas pour le réaliser ça
mais belle et bien être « dedans » et/ou avec (pris)
et non « en retard ».

Il est question de
– ça (du pôle – qui ressort comme étant “bien”) ;
ou de ce qui concentre l’énergie sur son affaire
pour être encore « dedans » et/ou avec (« fier »).
Une fois s’être calé dessus, il sera question
– de ça (du pôle -)
et
– de soi (du pôle +) et ainsi de ce qu’il en ressortira
de tout ça c’est à dire de SOI.
Le « courant » est initié.

«Moi »,
j’en rends compte,
car « j’ » en ai bavé
pour rétablir le « courant »,
en moi,
car ma « personne »
était dans une histoire,
pour avoir sa peau.
Non pour m’en plaindre,
mais en rendre compte,
ou analyser ça,
du fait d’avoir été dans ce processus.
Celui qui consiste réellement a sacrifier une personne,
sur l’autel de ceux qui ressortent comme étant “fort”, “meilleur”
pour avoir ainsi du « peau »,
et non éprouver du « mal ».
Non pour le réaliser ça,
mais renforcer le sort,
de ceux qui se moquent bien de ça,
puisque tout leur sentiment d’être « bien »
(voire d’exister)
en dépends.

Raison pour laquelle,
il faut traverser ça (le Chaos)
et en ressortir (revenir à la « vie » ou dans « dure ») ;
à condition d’avoir saisi ça,
cette « lumière »
et/ou cette « capacité » (la « main », « assurer »).
Et face à ça … (à ce qui désole
ou déphase)
faire preuve de raison et/ou de sentiment,
ne sert à rien.
Soit le sentiment change d’état,
saisi ça
soit il n’en ressortira pas ;
il « tombera » sans fin.

Ce n’est pas la « mort » (fini,
ou la fin) …
c’est pire que ça.
C’est le « bas »
sans fin (risque de pouvoir ressortir,
ou d’échapper à ça,
à ce qui « aggrave » l’être
ou ce qui dépasse le sentiment).
Ça étant la fin,
ou ce qui arrange les affaires,
de ceux qui se moquent de ça (du monde).

Ça est le « mur » que le sentiment génère + ou – consciemment
pour que ça ne risque pas de lui arriver ;
et ne pas avoir alors, réalisé ça.
Puisque ça ne va pas le sens,
de ce qui est naturel pour lui de faire (de réaliser).
Être « bien »
et cela sans risque de connaître de fin.

Au lieu de le réaliser ça,
il l’encouragera ça
afin de continuer son histoire (à y “croire”) …
c’est à dire à plier les choses dans son sens,
pour se “révéler”.
Révéler un personnalité
ou une figure importe dans l’histoire qui se passe alors,
pour manquer de rien (être réellement une “vedette”,
“assurer” à mort).
Une vedette qui n’apportera pas de sens
ni même de matière,
mais qui permettra à ce schéma … de se perpétrer (à  l’histoire de se répéter sans rien changer au décor).
Pour que ceux qui ont encore cette influence (intention) là
puissent continuer à « assurer »
ou à être encore au -centre-
ou le « haut » (… très fier de leur “réussite”)
vis à vis
de ceux qui seront autours,
ou en « bas » (conquis, bien embêté voire dcd).
Chacun arrive ainsi à régler,
sa « montre »,
à se caler sur ce qui ressort ;
ou ce qui concentre le monde (plait aux gens
ou devrai-je dire qui a cette influence là,
sur les gens).
Ça étant le pôle – c’est à dire ce qui ressortira forcément comme étant “bien” pour faire  “marcher” les gens (“croire” et en réalité avoir !).
Les gens se mettent réellement en phase (au diapason)
avec ce qui les concerne désormais (c’est vécu)
ou concentre sur leur sujet (c’est leur à-venir … ça les a eu. Et une personne ne peut rien faire contre ça).

Ils peuvent continuer ainsi leur numéro ;
c’est à dire à pisser sur le monde,
sans qu’ils soient pour autant arrêté,
mais au contraire loué (il s’agit du temps fait,
réalisé et c’est vécu ; une personne ne peut rien faire contre ça).
Une fois que le sentiment projette un objet qui “marche”
il ne reconnaîtra pas ça.
Du fait que ça “marche” ;
le “mal” est “bien”
… paie réellement (encore).
Sauf lorsque le « charme » (sort) est rompu,
pour que le monde les découvre alors (sorte de cette entreprise,
emprise).
Et qu’il prenne ainsi conscience (réalise)
de ce dont il est question ;
c’est à dire de qui ils sont,
et de ce qu’ils font,
pour les arrêter (mettre la main dessus,
sinon ils sont encore comme empêché ;
il y a un voile qui se pose,
sur les yeux,
pour le driver … avoir).

En réalisant,
ça est reconnu ;
devient une révélation,
une fête pour tout le monde (internationale)
car cela change réellement la vie,
l’ordinaire,
ou la face du monde.
Sinon être encore dans le même schéma,
ou sans le réaliser ça,
ou changer la fin.
Ce sont les « vedettes »,
qui empêchent le gens,
de le réaliser ça,
du fait de tenir à leur « étoile »,
une fois être sorti personnellement de l’ordinaire
non pour le réaliser ça
mais ne pas risquer de perdre la main
après s’être « distingué » ;
ou être ressorti dans ce sens,
et ainsi intention ! C’est leurs esprits !
La même fin (finalité aux choses,
le même mouvement)
et ça ressortira alors à nouveau,
du fait de ne pas l’avoir réalisé ça,
ou ne pas avoir encore franchi cette étape.

Ils ont besoin de générer,
ce qui va les bouffer,
sans qu’aucun …
aussi bien ceux qui sont en « bas »,
que ceux qui sont en « haut »
soit capable de le réaliser ça (de faire face à ça).

Ils sont « en vie »
sur «terre »,
non pour le réaliser ça,
mais manquer de rien,
tout en étant mortel.
Ils ne peuvent ainsi
que devenir « grand », « central »d’un côté,
et de l’autre être réellement sans importance (« modèle »
vis à vis de ce qui est devenu alors viral ; le pôle -).

Le caractère

Suivre la réglementation
sera au final
pour aller contre ce qui est naturel de faire (se dénaturer).

Être dans la normal (sûr de soi,
de son fait ou encore là “demain”).

Suivre le mouvement
ou ne pas être du tout dedans ;
“en vie” ou ne plus se sentir “normal” (dans le coup).

Il y a forcément,
un -centre- de gravité,
ou le « haut »
c’est à dire un endroit
où les décisions sont prises
et que ceux qui sont autours,
ou en « bas »
doivent suivre,
sinon être « mal »,
ou à contre « courant ».

Le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « bien »,
fixe la norme,
pour être dedans,
et/ou avec
et non opposé.

L’objectif étant de renforcer leur sort,
et non de perdre la main.
Afin de ne pas « échouer »,
dans leur entreprise,
celle qui est d’être « bien »
et cela sans fin (risque que ça,
l’Autre ressorte
sauf pour que ce soit forcément de sa faute,
et ce le sera en se servant des autres).

Il faut ainsi être “juste” ;
c’est à dire se caler,
sur ce qui est au -centre-
ou attendu concrètement de “soi”,
pour que ce qui est en “face” (ça) de soi
puisse être content
du fait de renforcer son je,
ou son influence.
Non pour le réaliser ça
mais améliorer concrètement son ordinaire (“monter”).

Aujourd’hui l’emploi est devenu une religion.
Il faut tout donner (de soi),
pour décrocher le job
ou avoir le droit de vivre.
Sinon avoir ça,
sur le dos (éprouver du mal,
et cela sans pour autant pouvoir déplacer une ligne,
de ce qui se passe,
et qui l’aura).
Il faut éclater le je,
ou bouffer la sphère privée,
pour être « modèle » (coller à ce qu’attendent,
ceux concrètement qui ont pris ce droit ; ceux qui se permettent tout).

La sphère publique
bouffe totalement la sphère privée,
afin de coller,
à ce qui est attendu,
pour décrocher le job
ou avoir un emploi (à-venir)
et par extension être “modèle”
vis à vis de ce qui fixe la norme (qui est le -centre-
ou le “haut”).
Il faut réellement se vendre,
afin de pouvoir manger
et ne pas devenir (être) un « poids »,
pour le système qui se moque bien de ça,
et ainsi du monde.

Casser ce qui est personnel,
pour devenir modèle.
« Idéal »
pour le système (l’ordre)
qui se met en place.
Il ne doit pas y avoir de mal,
c’est à dire de caractère.

La personne de « demain »,
dans ce monde « idéal »
ne doit pas avoir de caractère,
sinon elle éprouvera du monde,
non pour que cela lui soit reconnu,
mais signer son arrêt de mort.

Lorsque la réglementation
va à l’encontre de ce qui est naturel de faire (du fait d’être une personne)
pour devenir « modèle » ;
c’est à dire suivre ce « mouvement »,
qui dénature une personne (voire l’être)
pour être « en règle » (c’est à dire dérégler
pour ne pas éprouver de mal
ou se caler sur ce qui est au -centre-
ou en “haut” pour que ça,
les autres ne lui échappent pas
mais belle et bien reviennent
et cela sans risque de connaître de fin).

Une réglementation
qui dénature l’être
pour renforcer ceux qui ne seront pas là,
pour le reconnaître ça (l’ordre ou ce qui a raison d’eux)
du fait que leur sentiment « d’avancer » (d’être « bien » vis à vis de ceux qui ont raison d’eux)
en dépends.

Réussir à bouffer le sphère personnelle (à éclater une personne ; ne plus être PERSONNE)
du fait de devoir se vendre à ce qui se moque bien de ça (car tout leur sentiment d’être « bien » en dépends).
Afin de pouvoir manger,
ou avoir le droit,
de quoi vivre,
c’est à dire ne pas avoir les autres contre soi.

Et lorsqu’il s’agit de ça
de ce qui est en «face »,
je suis devant,
et derrière,
malgré leur sentiment d’être autant
en « haut »
qu’en « bas ».

Sauf qu’il faut que j’arrive à m’y faire,
car je suis à nouveau en vie (sensible ou sur “terre”)
en faisant encore ce qui m’était ordinaire,
de faire … (incarné, en chair).
En faisant encore
ce qui mettais ordinaire de faire
avant de passer par ça,
ou par là (de mourir).
Alors cela fait rien,
ou c’est une petite mort,
mais à condition de traverser ça.
Sinon la personne est encore
dans une histoire pour avoir sa peau,
celle qui renforcera le jeu,
ou l’influence de ceux,
qui ne verront pas le « mal » à cela,
mais belle et bien un intérêt,
pour avoir concrètement cette influence là (“avancer”).

Même si le sentiment traverse ça,
le corps a trinqué (+ l’état nerveux).

J’ai le sentiment que l’on peut me tuer,
me posséder,
sans que cela me « touche »,
mais au contraire avoir la main,
sur ce qui se figure ça,
sans savoir ce à quoi il aura à faire.

Mais il y a encore un verrou,
psychique,
celle qui provient de ma mort.
Il faut que je remette le système en route,
pour me régler,
ou me remettre en phase (jambe).
Bon là,
c’est mon corps,
il n’y a pas de mal,
en plus c’est familier,
mais honnêtement,
je ne pense pas qu’un corps,
puisse m’empêcher de rompre
ce lien être-avoir,
celui qui permet à une personne,
de dire je,
de ressortir,
sans avoir à reconnaître ça ;
ce qu’il fait,
pour être « bien »
et non « mal ».

Alors je tiens à préciser,
que je ne suis pas au dessus de ça.
Si je me leurre,
je suis « mal ».
Après si je me défends,
ce n’est pas mal,
mais naturelle (normal).
En revanche ce qui prendra la main
ou le droit ne le reconnaîtra pas ça,
pour continuer à profiter de la vue,
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça « normal »
du fait de s’être habitué à ça.

Une personne se défend d’être « bien »
sans avoir pour autant raison,
mais du “poids” (cette influence là).
Avec ce que cela implique
sans s’excuser mais trouver ça « juste » (« normal »).
Honnêtement si mon énergie a saisi,
ça,
je ne vais pas hésiter,
non pour me faire valoir,
ou me moquer du monde,
mais me défendre,
ou tenir un minimum à moi.
J’ai écrasé,
tout ce temps,
du fait que je cherchais ça.
Le sens,
ou la raison que je n’avais plus,
en suivant le « courant ».
Non parce que j’étais bête,
ou impuissant (incapable)
mais parce que ça (le pouvoir)
ne m’intéressait pas.
En revanche en ce qui concerne l’Ordre
et la Justice (le droit)
j’y suis sensible ou attaché.

Alors il est évident,
que si ça ne se manifeste pas,
j’ai l’air bête.
En revanche si cela se passe,
j’inquiète
ceux que je ne fais plus alors rire,
mais de l’ombre (inquiète)
du fait que l’importance qu’ils ont (que l’influence qu’ils ont)
en dépends.
ils « incarnent » le droit
ou plutôt ceux qui se moque bien de ça
et ainsi du monde.
Du fait non de se prendre pour le -centre- du monde
non de l’être ou devrai-je dire,
de passe encore
pour ce qu’ils ne sont pas
et ainsi qu’ils ne feront pas (ce qui est juste
puisque ça leur dépasse,
malgré leur “charge”).

Ils feront ainsi le « mal »,
ou ce qu’il faut,
pour que ça ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne.

“Demain” il sera interdit d’avoir du caractère,
ou d’avoir une vie privée
car ce sera incompatible avec
ce qui est deviendra la “norme”
et ainsi concernera tout le monde (ça sera public,
obligé) pour ne pas être sans avenir.
L’objet est de “réussir” à dépersonnaliser les gens,
pour être réellement sans caractère.
Et ainsi “idéal” pour ceux
qui ont alors, raison du monde (et non de ça !).

Le mec “demain” il est destiné à faire des foires
celle du marché de l’emploi
ou des ressources humain (du vivier de l’emploi)
pour prouver sa bonne foi
sinon il va vite déchanter
ou comprendre
d’être un assisté,
ou de dépendre de l’assistance publique ; voire d’être taré
(celle là même qui a été incapable,
pour ne pas dire complice ! d’empêcher l’évasion fiscale ou le pillage du bien publique).
Pour se prendre en charge (être responsable de ça)
penser à son avenir
et non poser “problème”
pendant qu’il y a plus de monde,
et moins d’emploi.

Le mec de “demain”,
on lui volera son outil de travail,
pour être conforme à ce qui lui bouffera la vie (à la “réglementation”).
Non pour que ça lui soit reconnu,
mais ne plus être là “demain” (c’est le but).

Le mec de “demain”,
ne pourra pas manger,
ou dépendra la main
le fruit de son travail
pour être conforme,
à ce qui lui prendra la tête,
pour son “bien”,
et en réalité … dans l’intérêt,
de ceux qui l’auront bien eu.

Sans casser le code,
ou rompre le “charme”,
ce qui pue passera,
tout en étant loué.

Ceux qui auront du caractère,
ne pourront jamais aller au-delà
de ce qui leur renvoie au final
que ça va leur profiter
et non leur retomber dessus (c’est obligé).

Qu’est-ce que c’est devenu compliqué pour travailler,
et c’est la faute des gens ! C’est gonflé ! Plus rien ne les dérange dans leur entreprise pour mettre belle et bien un ordre en place pour dénaturer les choses,
ou empêcher les gens de faire ce qui leur est naturelle,
du fait que c’est leur vie.
Et qu’elles n’appartiennent à ceux
où ça doit forcément leur revenir,
pour continuer autant à s’y croire.

Honnêtement qu’est-ce qu’ils pensent faire (sauf avoir raison du monde)
en ayant autant de monde
et si peu d’emploi ?! Honnêtement,
à qui pensent-ils encore donner le change !

Le plus “fort” étant qu’ils abusent
sans être pour autant découvert
c’est à dire arrêté.