Ôter le pain de la bouche

On vous a déjà “ôté le pain” de la bouche,
lorsque vous étiez en train de le “manger” ?

On vous a déjà pris le droit
après l’avoir eu ?!

Ôter le pain de la bouche

Une fois que le sentiment est verrouillé
sur l’objet
censé lui permette de « voir » clair
ou d’être « bien »
il est comme scotché (investit d’une “mission” … Le sentiment est absorbé ou sinon il reste comme interdit. Alors je n’en parle pas lorsque ça “prend”, lorsque que l’objet devient central pour lui et les autres c’est à dire toute SA vie et toutes leurs vies).

Qu’est-ce qui fixe le sentiment dans le temps (la gravité) ou qu’elle est l’univers qui lui est propre ? Il y a forcément,
un objet >
qui concentre l’énergie (
sur son sujet sinon ça (les temps ou les autres à travers l’objet censé renforcer son je, corps mental ou concrètement son sort) lui échappe.
Dès que le sentiment projette une chose
ça doit devenir la réalité des choses
ou avoir raison du monde
sinon ça (ce que le sentiment ne réalise pas au delà de son quotidien)
lui échappe.
Sans que cela ressorte forcément de manière sexuée
mais la personne qui avait été jusque là “bien” (en ayant cette influence là sur les autres qui étaient concrètement “aux anges”, neutre, ou plus là) déprime ou s’énerve parce qu’il a perdu, le “truc”. Celui qui lui a permis d’assurer dans le sens d’être rester le personnage principale dans l’histoire qui se conté non pour apporter de la matière et du sens mais Révéler une figure importante (celle qui avait du monde ou de son petit monde). Tout ce qui ressort en “bien” est le pôle – (totem ou ce qu’il faut faire) vis à vis de ce qui est tabou afin de rester dans le cadre (“aux anges”, neutre ou plus là). Dès que vous entrez dans un environnement vous êtes obligé de rester dans le cadre pour renforcer le mouvement (ou ce qui est au centre) sinon vous allez éprouver du “mal”. Du “mal” non pour le réaliser ça mais belle et bien être “aux anges”, neutre ou plus. Je rappelle que vous n’avez pas conscience de “ça” et du “soi”. Votre sentiment passe encore par l’objet et ainsi à travers la notion d’être et d’avoir pour “savoir” et le “pouvoir”. En entrant dans un univers (en fonction de l’objet qui a pris de votre énergie et de votre temps) vous ne pourrez pas partir comme ça malgré la légende (ça vous suit). Tout en considérant qu’avec le temps vous aurez besoin de ressentir en vous le fait d’être “bien” et non d’être “mal”. Pour que vous vous même vous vous caliez sur un mouvement qui aura raison de vous (pour avoir la preuve d’être “bien” voire d’exister). Et une fois avoir adhéré sans voir le mal mais juste pour voir, vous ne pourrez pas partir comme ça car ça va ennuyer ce qui est au centre. Une histoire aura ainsi raison de vous pour renforcer le mouvement (ce qui sont au centre, ou en “haut”) au détriment du sens ou de ce qui se passe concrètement.
Ce qui ressort comme étant “bien” et le pôle – (l’alpha) qui concentre l’énergie (votre être) sur son affaire pour renforcer le mouvement qui a eu raison de vous. Non pour apporter de la matière et du sens mais belle et bien renforcer le mouvement aussi bien en restant qu’en partant. Et comme votre sentiment n’a pas saisi ça, alors ça va l’affecter (lui tomber dessus ; faire des histoires) non pour le réaliser ça, mais belle et bien la valoir. Le but étant que l’Autre se tue puisque ça donne raison à ceux qui ont cette influence là. Et le “meilleur” étant que ça n ressort pas comme tel, les autres sont de fait encore plus “aux autres”, neutre ou plus là (abruti ; dedans ou avec). Tant que le “charme” n’est pas rompu le mouvement attirera au fur et à mesure qu’il conquiert du monde et ainsi voir les autres réellement conquis, neutre ou ne plus être là (ne sous estimez pas la “force” de ça. Dès que vous allez “dehors” ou que votre sentiment est en pensée, vous ne récupérerez pas votre être sans avoir raison du monde ou saisir le pots-aux-roses c’est à dire traversez ce qui était censé vous convertir ou alors vous sentir comme interdit ; sauf que ça “tue”).

Dès que le sentiment se figure ça,
il y a forcément des gens qui sont dans l’ombre de sa “réussite” (de son sentiment à ce moment d’être “brillant”, d’être “à part” … comme “investit”)
sinon, ça (les autres) échappe au sentiment en cours de vie (ou de cheminement).
Non pour l’avoir réaliser ça
et ainsi avoir appris sur “soi”
mais belle et bien devoir se refaire.
Pour changer d’air (d’horizon)
d’objet et être toujours dans la même logique (mécanique)
celle de “monter”
pour se faire un nom et/ou de l’argent (être dans cette mécanique des “lumières”
ou de la mondialisation)
ou réaliser ça
et par extension son énergie
au delà de son affaire (ordinaire ou affectation) ;
celle qui est censé plier les choses
dans son sens (entraîner le monde dans son univers)
pour être proche de ça ! De son sentiment d’être “à part” en l’état
afin de ne pas “pleurer sa mère” (pour que ça lui rapporte,
ou avoir ce que le sentiment n’estime pas en réalité,
au-delà de ce qui lui ferait “mal”).

Le sentiment ne réalise pas ça,
il faut les choses pour être personnellement “bien”
et non perdre la main,
après avoir eu sa “chance”.

Il ne le réalisera pas “ça”
il se fera juste valoir personnellement
tout en ayant réellement le sentiment d’avoir du “mérite”
du fait d’être en train de plier les choses dans son sens,
sans … le “meilleur”
que les autres l’envoient se faire voir
mais qu’ils le louent (les autres sont réellement aux “anges”, neutre ou plus là).

Le sentiment là “monte”,
il prend de la “valeur”
et il a alors,
cette influence là sur son entourage
non pour le réaliser
mais avoir selon lui,
la “gagne”
et les autres (ceux qui ne sont pas “aux anges”
ou alors “neutre”)
sont en fait des jaloux,
rabats-joie.
Le but est de “monter”
sans risque de connaître de frein
à son “ascension personnel”
non pour le réaliser ça
mais belle et bien réaliser,
une vedette ;
qui se moque bien de ça,
puisque ça (les autres)
lui profite (et en réalité
s’être fait Avoir,
parce qu’il ne mesure pas
puisqu’il est “bien”
et les autres “mal”
ou “à lui”).

Se démarquer,
marquer des points.
Une fois que le sentiment s’est fixé dans la densité
qu’il est calé sur un objet censé lui profiter (à la longue ou sur la durer)
c’est pour avoir un cadre (il a une chose à faire
afin de pouvoir “s’assoir”
ou se “reposer” dans le temps ;
ça, les autres, ou ce que le sentiment se figure,
doit lui profiter. Et pour cela pas le choix,
il doit avoir Raison, du monde
et non alors avoir conscience de ça.
Là il est lancé
ou en mode “attaque” c’est à dire verrouillé sur sa cible).
Et ainsi avoir conscience “d’exister”,
ou conscience de son univers (environnement affectif).

Il n’aura plus qu’à “foncer”
c’est à dire à “monter” 
afin de “réussir” dans ce qu’il a et ce qui est désormais en tête (et/ou incarné ; incubé) … Pour écrire l’histoire ; son histoire (“peser”).

Pour ressortir ainsi,
dans ce qu’il est,
dans ce qu’il croit (être “légitime” ou “intéressant” voire “brillant” pour les autres. Le sentiment n’apporte pas le salut mais une chose à faire pour ne plus avoir à penser à ça dans l’idée d’être “brillant” !).

Il faut bien comprendre que dans toutes convictions il y a un lien être-avoir
)< ou un ressort.
Et toucher à ce ressort avant que le sentiment sorte de son JE ou qu’il le réalise ça … et vous briserez une personne ; vous n’en ressortirez rien malgré qu’elle s’agitera effectivement pour continuer à le pouvoir (de là à imploser et/ou exploser voire ressembler un rien au final ; ou alors que ça ne produise rien de “bon”, de “pratique”).

Dans tout Je (toute personne) il y a une limite (un horizon qui provient de cette connexion être-avoir qui s’est faite avec le temps pour avoir en face de vous cette personne et pas une autre).

Le sentiment est là pour avoir raison du monde (pour s’apprécier).

Il est pour “monter”,
pour s’apprécier personnellement (là … Le sentiment se figure ça, à “mort”).
Et pour se faire,
le sentiment n’a qu’à projeter un objet (penser à une chose) qui captive du monde
et ensuite de tout faire pour que ça “prenne”
c’est à dire pour que les autres ne lui échappe pas mais belle et bien revienne (c’est ça, avoir le “pouvoir” ou le sentiment de le “pouvoir” en fonction de l’objet que le sentiment s’est mis en tête).

Le sentiment est parti à la pêche ou il se figure ça, à mort … traduction : il est en pensée ou là “en vrai”) ;
sinon il ne fait RIEN (réalise, projette RIEN).
Et s’il projette un objet qui n’aura pas Raison, du monde au final (mais de lui)
alors il aura en lui comme un goût amer
et/ou d’inachevé (ça lui coûtera “cher” et cher, ou ça lui fera vraiment de la peine ; il éprouvera réellement du “mal”).

Pourquoi ?
Parce que c’est SA vie (ça, les autres, doit lui revenir à travers son quotidien pour continuer à “assurer” et non que ça finisse au final par lui échapper).

SA vie,
c’est à dire son temps (ça à travers la notion d’avoir
condition à son sujet,
condition à son avenir
ou son sort … JE !
C’est à dire à son sujet dans le temps censé lui permettre d’avoir RAISON ;
du monde)
et à son énergie (« soi »).
Et ce sera en verrouillant les choses
dans son sens,
qu’il « gagnera » à la fin
c’est à dire qu’il aura, non saisi ça
mais compris des choses (conquis) du monde
non pour le réaliser ça
mais belle et bien révéler une idole ;
c’est à dire un sujet alpha
ou le pôle –
celui qui concentre du monde sur son sujet
celui qui ressortira
forcément en « bien »
du fait que les autres
sont vraiment conquis (aux « anges »)
vraiment sans voir le mal (neutre)
ou plus là (mort).

Il suffit de voir l’effet
d’un sujet féminin
sur un sujet masculin
pour se rendre de compte de ça.

Il n’y a pas de raison
seulement une attraction (agitation)
qui fait des histoires (du bruit)
pour voir ensuite les protagonistes,
parler de « ça »
pour que ça leur profite (parle) au final (en « soi ») ;
c’est leurs vies.
Non pour apprendre sur ça (de la matière)
et sur eux en « soi » (et apporter du sens)
mais bien pour que ça (les autres) leur profite (plaît ou revienne ; renforce leur sujet).
Pour avoir ainsi,
belle et bien raison de l’Autre
afin de pouvoir le bouffer (ne pas s’emmerder avec ça)
afin de pouvoir « avancer » (ou l’Avoir ; dès qu’ils sentent qu’il y a moyen … Là ça leur parle ou ça ressort dans leur tête, à travers la notion d’avoir pour alors le prendre ce temps pour ce le permettre ça. Ce temps, celui que le sentiment se permet afin de “monter” ou le “pouvoir”. Non pour l’analyser ça, mais ne pas se gêner ! … Être très, très “fort” !!
Et non être ainsi,
sans preuve de le « valoir » (ils ont ainsi ! Du “mérite” et vous allez l’entendre ou le ressentir !! Il leur faut un trophée ou un truc à exposer avec le temps sinon ils déraillent).
Sinon être personnellement « mal »
du fait de ne pas être reconnu,
comme ce que le sentiment se figure être,
afin d’être vraiment,
d’être réellement « bien »
c’est à dire au centre (l’alpha, totem ou le pôle -).
Et les autres ainsi réellement,
vraiment “aux anges” (au centre/ proche du centre)
et non « mal » ;
c’est à dire sans à-venir
sans avoir du peau,
ou « chance » d’être félicité
de “réussir” dans ce que le sentiment se figure être « bien » (le sentiment a bien tout compris ou ap-pris).

Et pour l’être “compris” …
pas le choix il faut convertir le monde,
à leur sujet sinon ils sentent que ça, les autres,
va leur échapper
(ou pas leur profiter).

Dans ce monde d’argent (d’apparences)
soit tu es quelqu’un de « bien » (tu te fais un nom et de l’argent)
sinon tu es « à la rue ».
Non pour que les autres soit critiques
mais qu’ils soient encore + conquis, neutre ou plus là
puisque la vie,
serait comme ça !

Raison pour laquelle,
si le sentiment ne sort pas de son je,
ou s’il ne réalise pas ça de son vivant
alors c’est « mort » pour lui,
ou à son sujet (c’est juste une question de temps non pour le réaliser ça mais belle et bien l’Avoir).
Et de sa « mort »,
ce sera pareil.
Il sera là pour faire la preuve (même « logique »
ou esprit de ne pas être comme ça
mais belle et bien de le “valoir” ; le sentiment continue ainsi dans son « cheminement » ou sa logique “d’entreprise”)
d’être sans « mal » (prêt à tout)
ou « unique » (sans âme).
Il doit pouvoir se retourner et se dire
qu’il a parcouru du “chemin” (sauf qu’il a renforcer son je
et non en être sorti malgré le fait,
d’être “bien” personnement
vis à vis des autres qui sont alors dans son ombre
non pour le réaliser ça
mais belle et bien lui profiter).

Une âme s’élève
en revanche un sentiment qui a tout fait
… pour être réellement sans « mort » (sans âme)
chute
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais être dans la même logique (” entreprise”)
celle d’avoir raison du monde (ça)
plus de “poids” (d’avenir)
pour être préservé de ce qu’il générera
afin de pouvoir profiter réellement de la vue
afin de pouvoir continuer à croire en son histoire (à le “pouvoir”)
ou à avoir cette influence là.

Du moment de dire JE,
d’instinct le sentiment doit faire la preuve inconsciemment
d’être « unique ».
Et pour arriver à ses fins,
il doit projeter un objet
qui attirera le monde sur son sujet
et qui convertira  ! Le monde à son sujet
sinon il est « mort ».

D’instinct
il réagit à ce sentiment
d’impuissance
vis à vis de ce sentiment de « pouvoir » ;
celui que les « idoles »
lui rendent compte,
pour faire pareil
sinon être « à la rue » (RIEN du TOUT
ou le change ; celui qui permet aux vedettes
de profiter de la vue
sans être critique à ce sujet,
mais belle et bien leur avoir permis,
de faire leur preuve).

Avec cet esprit,
le sentiment considère réellement,
que la Création,
lui revient. Qu’il a un truc (et pas les autres ; et son truc ce n’est pas d’avoir une âme mais le moyen d’être “à l’abri” de ce qu’il permet,
de prendre à autrui ce qu’ils n’ont pas ou plus,
pour avoir ce qui leur manque alors pour continuer à croire en leur histoire …
à le “pouvoir”).
Ce même “truc” qui verrouille le monde,
sur leur sujet,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien leur permettre de croire en leur histoire (de le “valoir”).
Pour crever l’écran ;
le propre d’être réellement une vedette,
ou là pour faire la preuve d’être « unique »
et non comme ça.
Les autres doivent être forcément « aux anges » (avec eux)
ou sinon être « à la rue » (contre eux).
Pour renforcer en eux,
leur sentiment de « cheminer »
ou de « progression »
dans ce sens et cet esprit (intention) là (d’abrutir le monde, de faire rentrer le monde dans leur jeu pour avoir ainsi Raison du monde, le sentiment d’être “brillant” et non alors ! Avoir conscience de ça).

Pour eux,
il n’y a réellement pas de « mal »,
seulement le « bien »
ou le « juste » ;
celui qui leur permet d’avoir raison du monde (et non de ça)
ou de convertir le monde à leur sujet,
non pour le réaliser ça (comme s’il était les 1er nés ou à être nés)
mais belle et bien faire,
ce qui ressort réellement pour eux (dans leur “tête” et “cœur”
du fait que ça, le fait d’être là « demain » ressort concrètement à travers la notion d’avoir, de temps
et la notion d’être, leur sentiment ;  ça “prend”)
comme étant “bien”,
“juste”.
Non pour apprendre sur ça
et sur soi,
mais être au centre
ou le personnage principal
d’une histoire non pour le réaliser ça !!
Mais belle et bien pouvoir le « fêter » ça.

Vanité.

Mais attention pour eux,
quoi que leurs sentiments fassent (réalisent)
ils pensent réellement qu’ils sont “uniques” ;
qu’ils sont “à part” (et ce sont les autres, qui sont “aux anges”, neutre ou plus là
qui en sont la “preuve”)
ou que ce sont les 1er a passer par ça ou par là (c’est “phénoménal”).

il y a ça
et le « soi ».

C’est à dire ça,
les autres non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir leur temps
et leur énergie ;
pour être ainsi « sûr » d’eux
c’est à dire avoir RAISON
du fait d’avoir concrètement cette influence là
ou la main (de s’être vraiment donné du « mal » pour ça ;
voire s’être réellement “sacrifié”
pour que ça leur rapporte au final
et non que ça ne leur coûte pas).

À ce jeu,
ça coûte cher.
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien
dépendre de ça ;
pour continuer à ressortir,
de ce qui serait fâcheux (“malheureux”).

Ça, les autres,
doivent se plier,
sinon c’est « mort ».
Ils n’ont rien d’autre fait (réalisé)
malgré leur quotidien
ou ce qui leur est devenu ordinaire
pour continuer à se défendre
de le « valoir » ;
pour ne pas baisser les bras
voire la tête.
Non pour sortir de leur JE
mais belle et bien pouvoir le renforcer,
et donc qu’avec le temps,
les gens leur donnent réellement RAISON,
c’est à dire leurs vies ;
sinon tout ce qu’ils ont fait (là leur sentiment se figurent “ça”, à mort. Le sentiment là, ne peut plus faire “marche” arrière car il il n’a plus conscience de la terre. C’est un peu lorsque vous nagez, et que vous vous éloignez de la côte et qu’à un moment vous vous retournez pour réaliser que vous êtes parti “loin” ; tout en sachant que certains sont partis tellement loin dans l’idée d’y arriver qu’ils ne voient plus la “terre” … sans avoir réaliser le “soi” et le “ça” afin de se projeter)


ne voudraient plus RIEN dire.
Les autres (ça) doivent forcément leur revenir (leur donner raison)
sinon toute leur (non-)existence,
voudraient plus RIEN dire
ou n’auraient plus de sens (le sentiment
reposerait sur RIEN,
ou n’aurait plus de raison d’être ;
de fondement).

Ce sont les autres,
qui est la preuve de leur existence.
Non pour le réaliser ça
mais devoir trouver un moyen
un angle
afin de pouvoir mettre la main sur cette manne ;
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour être « sûr » … d’eux (que ce qu’ils font est “juste” et ça le sera, en ayant raison du monde et non alors en ayant conscience de ça ! Ou en se découvrant, sortant de leur JE. Sauf que le sentiment ne peut pas se détacher de l’objet condition à son sujet sinon c’est “mort”)
pour être « rassuré » à leur sujet
et pour cela, pas de secret
ils doivent « percer ».
C’est à dire mettre la main sur « ça »
(avoir la « gagne »)
ou sur cette manne (Ils ont ainsi le sentiment de “monter” sans le réaliser ça au-delà de ce qui leur coûterait ou rapporterait.
Ce sera pour avoir RAISON du monde,
et non alors de ça ! C’est à dire pour être au final au centre
ou à l’Origine d’une histoire pour être “célébré”)
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour être ainsi « préservé »
de ce dont ils sont,
seront « responsable »
non pour rompre le « charme »
mais belle et bien le renforcer.
Pour que ça, d’autres,
ne leur échappe pas
mais belle et bien les « renforce »
dans le temps (“entreprise” ou perspective d’à-venir).

Ça est l’ombre de leur “réussit” en ayant la main. Là le sentiment se figure ça, à travers l’objet qui lui “rapporte” et non qui lui “coûte” au final … Mais il n’a pas réalisé ça. Il a seulement renforcer son sort (Je) pour être alors incapable de le réaliser ça sans que ça lui pose un problème.

Ils font ainsi la preuve
d’être sans « pareil »
ou « à la hauteur »
de ce que leur sentiment c’est alors mis en tête
ou attaché à faire
pour être encore « bien » (encore là « demain ») ;
c’est à dire être encore convaincu par ce qu’ils permettent (font)
et non se sentir « bête ».

Il faut que ça « dure » (« marche »)
et pour cela pas le choix,
l’objet que le sentiment a projeté,
doit « percer » ;
ou doit finir par avoir raison du monde
afin d’être ainsi « sauvé »
c’est à dire être à l’Origine,
au centre
ou le personnage principale d’une histoire
celle qui profitera personnellement au sentiment.
L’histoire dont il est à l’Origine,
pour avoir raison du monde !
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir s’en “féliciter”
ou “fêter” ça.

Ça vaut le coup d’œil sans être sous le “charme” ; “charmé”.
Ça arrête tout sentiment qui se le figure ça,
et qui a encore besoin de croire en son histoire
non pour le réaliser
mais être de fait réellement,
conquis (aux « anges »)
neutre (sans être critique sauf pour prendre sa place
ou le tuer puisque ça, dérange)
ou ne plus être là (s’écraser ou ne plus être là de fait ;
ça alors se « passe » pour renforcer concrètement le sort,
de ce qui est au centre,
pour continuer à croire en son histoire).

Malgré toute cette agitation,
TOUT repose sur ce lien être-avoir
et par extension
sur l’échange
femme-homme.
Non pour dépasser leur condition
mais faire ce qui va de « soi »,
afin d’être « bien »
et non être « mal ».
Pour ne pas avoir le sentiment d’être « impuissant » (sans RIEN)
d’être « incapable » (fini)
voire d’avoir une « tare ».
Et ainsi se « motiver »
pour faire la preuve de le « valoir » (de ne pas être “taré” et/ou un-e “raté” ; aussi bien pour un sujet féminin que masculin).
Non pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir le « bon » rôle
vis à vis de ceux qui ne « s’en sortent » pas ou plus (qui éprouveront du “mal”)
afin de pouvoir fêter ça,
ou faire la preuve d’être « bien » (de le gérer, ça. OUI ! Mais à travers l’objet condition à leur sujet)
et non être « à la rue » (en retard).

Lorsque j’étais plus jeune,
les filles,
ce qui leur parlaient,
c’était soit leur horloge biologique (le besoin de materner, d’être au centre)
soit le plaisir charnel
soit leur carrière
mais pas le cœur ;
sauf pour être soumise
et ainsi malgré « l’échange » (le fait d’être là!)
ne pas apporter de la matière
et du sens,
tout en ayant été “ensemble”,
ou de donner SA vie … Pour ça !
Et au final être là,
pour avoir raison de l’Autre
ou que l’Autre est raison de « soi » pour que ce soit “passé” (du “passé” ; casser).
Non pour le réaliser ça
mais être belle et bien à l’Origine d’une histoire,
pour convertir l’Autre à son sujet (pouvoir l’absorber ou le, la gober en fonction du genre)
ou que l’Autre soit à l’Origine d’une histoire (ait concrètement SA personne)
afin de pouvoir pareil, le gober (ou l’absorber).
Pour renforcer ainsi en eux,
leur sentiment d’être « bien » (de le « valoir »).
Pour ne pas être déçu
mais belle et bien sentir,
avoir « raison » CERTES …
de l’Autre et certainement pas conscience de ça.
Puisque ça malgré leur histoire,
n’a jamais été dans leur projet (leur affaire)
ou ça n’est pas dans leur intérêt (leur problème ; ils sont là pour “gagner”
ou “réussir” dans ce qu’ils n’arrivent pas à réaliser au-delà de leur sujet
et ainsi de ce qui censé avoir raison de leur entourage).

Eux, ils sont là
pour faire la « preuve »,
pour avoir la « preuve »
d’être « unique »
ou de le « valoir ».

Et pour ça,
pas le choix,
il leur faut avoir raison de l’Autre (et par extension du monde et non alors de ça ; puisque ça est seulement une projection de leur sentiment qui est encore “dedans” ou pas encore “mort” … ils ont encore leur “chance”).

La personne ainsi se « bat »
dans la vie
ou ce qu’elle permet,
afin de pouvoir « peser ».
Et c’est comme ça
que l’Autre celui qui est au bout du fil,
décroche,
écrase
éprouve du « mal »,
pour lui donner raison
c’est à dire SA vie ;
son temps et son énergie
afin de renforcer !
Ce qui ne verra pas le « mal » à ça,
puisque qu’il le « savait » ! Ou ça a fini par l’Avoir.

EST-CE CLAIR ?

Les gens ne sont pas réellement au courant de ça,
ou d’eux-mêmes (ils ne se connaissent pas réellement).
Ils disent,
ils font toujours
… en fonction de ce que les gens vont pensez d’eux, ou pensent
s’ils ne font pas ça
ou ça.
Pour se caler dessus.
Ils attendent un moment, avant de se lancer ; pour être “bien” et non “mal” … en désaccord ou dérangeant. Ils attendent toujours un moment afin de pouvoir se mettre “en phase” ou “au courant”. Non pour le réaliser ça,
mais au final “réussir” réellement à être au centre ; totem, c’est à dire en “haut” et non être autours ou distant (voire être tabou, interdit vis à vis de ce qui ressort à mort en “bien” c’est à dire de ce qui a raison du monde).

Ils ne disent pas ce qu’ils pensent,
mais réagissent
ou répondent à ce qui est exprimé inconsciemment ;
un sous entendu.
Pour être « bien »,
l’Avoir ça ;
pour les comprendre
les soutenir
être là,
mais ne pas être eux-mêmes au final
ou se découvrir.
Sans que l’Autre le comprenne
ou le réalise ça.

Ne pas être eux-mêmes
mais belle et bien être là,
pour rassurer l’Autre,
pour lui donner le « change » (SA vie).
Pour être « proche »
et non « distant » (« méchant-e »).
Et au final,
ne pas être soi-même
mais belle et bien un-e “obligé”
c’est à dire être en train de se sacrifier
personnellement
toujours dans le même soucis
celui d’être “bien”
de répondre au final « aux ordres » (aux non-dits, au sous-entendus)
ou à ce qui est caché (à ce qui est caché,
pas exprimé pour avoir concrètement cette influence là).

CACHER, POUR AVOIR CETTE INFLUENCE LÀ

Pour eux cela permet de rester éloigné de ça,
c’est à dire de ne pas avoir conscience d’être sexué
c’est à dire au final mortel.
Et être sexué sans être pour autant gêné par la chose,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien être sans interdit (dans l’idée d’avoir TOUT compris).

Répondre,
pour ne pas être « mal » vu
pas « apprécié » (mais se sentir tout de même mal,
ou déprécier dans le regard d’autrui ;
avoir mal agit,
avoir mal fait).
Se donner alors du “mal”
pour que l’Autre ne voit pas de mal (pour être “bien”, pas “méchant-e” … vraiment innocent-e, sans mal).
Pour ne pas éprouver de mal
ou avoir ça (l’Autre) sur le dos (de la peine ;
culpabiliser … Sentir avoir mal-agit).

C’est inconscient
mais quotidien
c’est à dire ordinaire
tout en étant en fait, para-normal (ça dépasse l’entendement).

Il faut voir parfois les conversations
ou les échanges
et se demander honnêtement !!
quel en est le sens,
ou l’intérêt.
Ça leur est propre (personnel)
en fait.
Et il n’y a pas de raison
ou ça a du sens,
de raison que pour ceux qui appartiennent
au même environnement affectif ; que ça concerne (qui se sont at-taché
ou qui sont ensemble).

Ôter le pain de la bouche
Avoir sentiment de puissance / sentiment d’impuissance
Pouvoir et mérite personnel
Statut, stature
Assise (entente, assemblage)
Confiance et assurance
Peser
Ressortir
Penser à ça (au temps)
Penser à soi (comment ça va finir ou qu’est-ce que JE vais devenir ; se figurer ça)
Avoir de l’avenir (de l’à-venir)
Concentrer du monde, sur son sujet (axe)
Avoir raison du monde (à savoir le temps et l’affection)
Plier les choses dans le sens que le sentiment veut aller (pour avoir raison du monde ou pouvoir prendre conscience de ce qui lui manque pour faire ce lien être-avoir. Afin de pouvoir être “bien” (encore là “demain”) et non être “mal” … Plus là, plus du tout sûr de “soi” sauf pour être désolé ou dans une histoire qui profite à autres que “soi” c’est à dire  qui lui “coûtera”).

Deviennent-ils ainsi avec le temps, “meilleurs”
ou plus félon ? Intéressés (rapaces).

Pourquoi une politique à force de “loi” pour accueillir la misère générée par le mondialisme et ne pas au contraire, être honnête ! JUSTE. À savoir, avoir réellement une politique d’aide et non une politique d’enfumage pour ne pas dire d’entubage !! Avoir une mentalité de merde (de pilleur ou de colon ; de prédateurs qui se figurent réellement être “brillant” du fait que les autres sont réellement ! “aux anges”, neutre ou plus là. C’est à dire dans l’ombre de ceux qui sont réellement ! “Aux anges” et qui ne voient honnêtement, où est le mal … problème !!). Et il y a des “écoles” pour ça. Pour apprendre à être un “gagnant” et non un “perdant”. Des écoles où il faut payer cher (et cher) pour arriver au niveau voire dépasser leur prédécesseur (ou leur maître à penser).

Il faut bien comprendre que ceux qui font la promotion de l’accueil de la misère générée par la mondialisation sont ceux qui ont le plus de casseroles aux fesses, de cadavres dans le placard ou qu’ils sont totalement abrutis mais que l’histoire celle qui est censée “prendre”, celle qui est censé leur permettre au contraire de paraître “brillant” et non de perdre au change.
Paraître “brillant”, “responsable” … sans l’être au fond mais belle et bien avoir cette influence là (ambition là). Celle où les autres sont censés leur revenir, c’est à dire être réellement “aux anges”, neutre ou plus là (… à leur tour totalement abrutis).
Ce qui les motivent (et “unissent”) ce n’est pas la JUSTICE, ou L’ORDRE mais belle et bien l’injustice ou le désordre (ils sont là par intérêt ! Et non par vocation malgré les mots … ceux qui sortent de leur bouche pour continuer à croire en leur histoire ; celle qui est censée avoir raison du monde et non ainsi, pour avoir conscience de ça ; se révéler ou se réveiller !).

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