On écrase l’information dans l’idée que c’est “passé” (du “passé”)

Et ainsi avoir cette influence là (sacrifier concrètement des personnes sur notre autel pour nous vieillir à défaut de mûrir). Et en ayant raison à la fin c’est à dire le bon rôle vis à vis de ceux qui sont finis, sans ressortir alors être “bien” ou pas peu fier de “soi” (= apparaître comme étant “brillant” et/ou “meilleur”. L’histoire permet de dévaloriser les autres afin de ressentir un “mérite” impossible sinon à avoir. Dans ce sens ou avoir cette intention là).

Écraser l’information (pour que ce soit “passé”) = avoir la “peau” de l’Autre (et si ça “marche” apparaître réellement comme “brillant” et/ou “meilleur”. Sans que les autres le percutent du fait d’être conquis ou alors mort ; à leur tour).

Ça tue mais pas seulement. Ça concentre l’énergie sur son affaire jusqu’à le saisir (traverser ça ; la “terre” ou cette dimension celle qui colle à la vie. Après ce sont les autres qui nous collent du fait d’être conquis ; c’est à dire dans notre ombre ou alors être collé aux autres du fait d’être conquis … dans leur ombre et/ou perdu).

C’est intéressant,
on écrase l’information
pour que ce soit “passé”
c’est à dire dans l’idée “d’avancer” personnellement,
ou de “grandir” (de “vieillir”).

“Jeune” on a une obsession
celle de vieillir
de grandir
ou de prendre du galon (de mûrir).
On veut SAVOIR (découvrir le “monde”.
L’avenir est à nous. Rien n’est impossible.
Le propre et le fait d’être inconscient et/ou “jeune”).
Mais en réalité,
on passe à autre chose,
sans en saisir l’esprit,
et ainsi avoir appris.

Sans parler des zones mortes (deadzone)
et des cassures (breakdown) le propre d’avoir donner de soi ;
de son énergie et de son temps pour ne rien en avoir retiré (appris sur soi et sur ça, l’Autre).

Et lorsque c’est “passé” (du “passé”)
il faut que cela le reste,
pour en être “sûr” ;
c’est à dire rester à sa “place” (ne pas “reculer”, ne pas “faillir”
ou devenir “faible”, “lâche” ; c’est nerveux,
dans la tête,
ou une histoire personnelle … vécu, en chair).
Et comme le sentiment n’est pas encore sorti de son je (“mort” … d’ailleurs il tient réellement à sa peau, à SA vie ou à ne pas l’être, “mort”)
s’il ne fait pas attention,
il peut alors céder (craquer nerveusement).
C’est à dire revenir en arrière,
pour le rester !!!

Lorsque c’est “passé” (du “passé”)
il faut que cela le reste
sinon ça perturbe (dérange)
le sentiment qui se figure ça (ça doit rester refoulé
et/ou inconscient ; il doit encore y avoir une histoire,
c’est à dire du monde entre ça et leur sentiment).
Pour rester à leur place (ne pas perdre le “nord”)
et ainsi avoir cette influence là.
Je rappelle que le yin est l’empreinte de leur pas
est leur ombre celle qui leur permet d’avoir à faire (de ressortir de ce qui serait concrètement fâcheux). Ça est l’ombre de leur sentiment et non encore corps énergétique.
Pour rester ainsi à leur place
c’est à dire avec leur “semblable” (ils “évoluent”
dans la densité ; ils s’en “chargent”).

Le yin (le noir, le trou, la fin .. gravité)
est l’inconnu (le Grand Saut)
et/ou ce qui se passe “après” (va arriver).
Des choses ainsi se passe,
pour être “au courant” certes,
mais ne pas avoir la main, sur ça (appris malgré leur sentiment !).

Et ça (le yin)
ce qui est inconscient (la limite du je
ou du sentiment qui se figure ça)
… tous les sentiments (énergies en devenir. L’énergie sur terre !!!) manifestés sur “terre” (dans la densité) sont reliés en fait, à ça (à l’inconnu). C’est à dire qu’ils sont dans le noir (sans savoir et ainsi sans pouvoir) avant que ça se passe (manifeste pour que ça change en “bien”, pour renforcer leur je … sans le réaliser ça). Le sentiment projettera ainsi des choses (réagira) pour être en “haut” (“bien”) vis à vis de ceux qui seront alors conquis ou plus là (fini).

Le sentiment (le soi, le yang)
est relié à ça (le yin)
c’est à dire “en vie”
et pas encore “mort” ;
et/ou ne pas l’avoir encore réalisé ça.
Ça est ce qui commande le monde
ou ce qui concentre le sentiment,
avant de le saisir (d’être au courant)
ou de ne plus être “en vie” (“dedans”).
Et c’est vrai qu’en étant en chair,
c’est mort (long et chiant ;
non pour le réaliser ça,
mais profiter en réalité
à des enflures
qui se figurent être à part
et en réalité à la rue .. Et ça c’est réel).

On écrase l’information (la ressource) dans l’idée que c’est “passé” (du “passé”). Voire d’être “à part”, “divin”, “infini” en ayant raison de l’Autre (ou de ce qui est au bout du fil). Le propre d’avoir le bon rôle vis à vis de ce qui ne ressort plus (de ce qui est écrasé). Et si l’Autre disparaît de la surface de la terre alors ça se passe pour renforcer le sort (le je) de ceux qui se figurent encore plus ça (qui ressortiront encore plus comme étant “brillant” sans l’être pour autant !).

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