Nuit/En-nui(t)

Le ressort (res-sort).

Nuit
En-nui(t)
gravité

Ça retient le sentiment
c’est son sort.
Et il ne peut rien faire contre ça,
car ça à voir,
avec l’ensemble ;
le tout
ou l’à-venir.

Un sentiment,
une personne,
c’est un point,
un pixel dans l’espace ;
celui qui permet le monde,
pour se mettre dedans,
ou avoir conscience
d’être « en vie ».
Non de ça,
mais de son affaire.

Avoir du mal,
de la peine,
pour saisir ça ;
la gravité.
Non celle au fait d’être « en vie »,
mais dans le sens,
c’est à dire le fait,
d’être une ou personne dans ce monde (sans affectation).
Pour exister en tant que personne,
avoir un ressort,
voire revenir à la vie,
ou redevenir sûr d’elle (solide).
Et impossible de l’être,
sans changer le monde,
pour que ça (dans le temps,
ou ce que le sentiment réalise)
revienne au sentiment,
et ainsi, que ce soit «sûr »
ou possible.

Sauf que ça ne se commande pas.
Car il sera question d’à-venir,
c’est à dire des emplois du temps (des affectations) ;
du tout ou de ce sur quoi compte les gens se sont calés (comptent)
plus ou moins consciemment du fait d’avoir eu leur attention
et leur affection
pour être alors au -centre- de leur vie (affaire et ainsi loué).
Il s’agira du tout,
et pour le moment,
leur sentiment est d’avoir rien,
du tout.
Sinon le sentiment aura à faire …. à ça,
au fait d’être rien,
ou d’éprouver du mal (être concrètement dans la merde ; fini).

Si le sentiment est « en retard »,
vis à vis de ce qui fixe la norme,
il est fini !
Jamais il ne le réalisera ça.
Il sera sacrifié sur l’autel,
de ceux qui « réussissent »,
pour se donner raison (point barre).
Qu’il ne se leurre pas,
sur ce point.
Je rappelle qu’une personne est « mortelle »,
elle sera là pour que les autres,
lui profite (donne raison)
sinon elle éprouvera du monde,
non pour le réaliser ça,
mais être encore là “demain”
c’est à dire personnellement « bien »,
ou à l’abri de ce qu’elle permet,
pour continuer à le penser (à croire! Et donner en réalité raison à ça,
sans être critique à ce sujet,
du fait que ça lui profite personnellement).

Une personne ne traverse pas ça.

Si une histoire a raison d’elle,
elle est morte (finie)
afin de renforcer le sort,
de ceux qui ont alors eu raison d’elle.

Impossible de détacher ça de soi,
ça fait parti de l’histoire.
Ça suivra le sentiment ;
c’est son affaire.

Raison pour laquelle,
il faudra réaliser ça,
traverser ça,
c’est à dire changer d’état,
sortir de son je,
ou mourir de sa personne.
Sinon d’une,
concrètement … ça sert à rien !
et de deux, c’est mort (plié).
Pour rien,
ou plutôt si ! Ce sera seulement, pour donner raison (sa vie)
à ce qui moquera bien de ça,
pour continuer à profiter de la vue ;
et ainsi à avoir raison des autres (encore la main).

Il y a deux états,
celui d’être solide (« en vie »)
et celui de douter ;
de là à disparaître (à être « mort »).

Et il sera toujours question de soi (de son énergie)
et de ça (du temps).
Et ainsi de ce lien,
de cette liaison
être-avoir,
pour avoir encore un res-sort (se « connaître »).

Or lui,
le sentiment … se figure encore ça (les autres)
pour être au -centre- (ou proche de ce qu’il se figure réellement
être bien)
et non alors le réaliser, ça (au contraire, le permettre ! voire le louer ; n’attendre que ça pour renforcer son sort ou se refaire).
Le sentiment ne réalise pas réellement,
ce qu’il permet
et qui aura raison de lui.
Du fait de ne pas avoir été plus critique à ce sujet
ou à ce qu’il permettra
pour renforcer le je d’autrui,
ou son je ;
afin de profiter de la vue (concrètement).

Je l’ai vu le monde,
« évoluer ».
C’est sans états d’âmes,
sans réflexion,
seule compte leur gueule.
Il faut que ça présente un intérêt,
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien »,
en l’état).

Le monde peut aller mal (COMMENT justifier que ce continent l’Afrique qui a autant de ressources naturelles celles dont les pays dit développés pillent soient encore dans cet état endémique tandis que des vedettes poussent encore la chansonnette ou apporte un sac de riz pour donner le change, à ÇA ! Est-ce que les gens réalisent bien l’hypocrisie ! de l’histoire qu’ils se racontent).

Vous pouvez crever la dalle,
si ça leur permet d’en tirer profit,
(… si ça ne les affect pas)
c’est à dire de renforcer leur image,
et/ou l’épaisseur de leur porte-monnaie (leur capital)
alors ils seront là.
Non pour aidez ce qu’ils auront concrètement entre leurs mains,
mais belle et bien pouvoir retenir, exploiter, posséder
et cela sans fin.

Le Capital
et à travers lui,
la FED
a raison du monde.
Non pour l’améliorer (améliorer l’ordinaire)
c’est à dire traverser les apparences,
celles qui retiennent les sentiments,
dans leur développement (leur réflexion)
mais réellement les empêcher de réaliser ça ;
ou de sortir de l’emprise de ceux,
qui se moque d’eux (le « charme »
ou le « sort » n’est pas ainsi encore rompu).
Et tout cela malgré la légende
ou la promotion,
pour continuer à faire les malins.

Sans que le monde s’oppose,
mais qu’au contraire,
qu’ils suivent les « ordres »
c’est à dire qu’ils louent des ordures,
ou qu’ils attendent,
une solution,
de ceux qui les exploitent 
c’est à dire qui sont responsables,
de leur sort (de l’état qui est le leur),
rien ne changera.

Ceux qui sont “responsables” 
c’est à dire qui possèdent les gens,
ne seront pas là pour le reconnaître ça,
mais belle et bien,
pouvoir encore + retenir, exploiter, posséder,
pour que cela soit « bien »,
et cela sans fin (être « divin »).

Revenir à la vie,
traverser ça (le temps)
… à condition de changer la fin,
et ainsi de récupérer le -centre- de gravité où s’affaire l’ensemble des énergies (c’est comme un circuit imprimé).
Sinon le sentiment suivra ça (le cadre, le circuit, son sort !)
par la force des choses
sans rien pouvoir y faire,
et ainsi changer
puisque ça dépasse l’entendement,
ou ce qu’il est capable de réaliser (en l’état).

Sans saisir ça,
changer d’état,
impossible de changer un iota,
de ce qui se fera (passera)
du fait d’être dedans
c’est à dire conquis, embêté ou alors dcd.

Moi, ça me revient …
lorsque dans le temps,
je ressort ;
c’est à dire lorsque le temps me donne raison et ainsi tort à ce que je m’oppose aujourd’hui dans le temps dit présent.
Si en revanche dans le temps,
ce dont je m’oppose,
ressort,
alors j’éprouverai du mal.

Ce n’est pas difficile à comprendre, ça !

Raison pour laquelle,
une personne est,
elle,
sans scrupule,
c’est à dire que seul compte son intérêt,
ou d’être encore là « demain »
et cela,
quel que soit,
ce qui sera au -centre-
pour être contente d’elle ;
avec et/ou dedans.

Il n’est pas seulement question d’avenir,
c’est à dire être « bien » personnellement (« en vie »)
mais également d’à-venir
c’est à dire du sens ou de ce qui sera au -centre- (de ce qui est permis).
Ou du pourquoi des choses.
Et honnêtement,
loué
ou donner raison
c’est à dire sa vie (son énergie et son temps)
à ce qui est aujourd’hui -totem-,
au -centre-
ou à ce qui concentre l’énergie sur son affaire
ce ne sera pas pour avancer (pour réaliser ça)
mais donner du poids (raison)
à ceux qui se moqueront bien du monde
du moment de ça leur profite (renforce l’épaisseur de leur carnet d’adresse et de leur porte monnaie ; capital).
Le monde sera entre leurs mains,
c’est à dire en « bas » de ce qui est alors par extension (mécaniquement)
en « haut » (loué).
Le monde revient ainsi
à ceux qui retiendront, exploiteront, posséderont …
non pour le reconnaître ça,
mais continuer à jouer à ça ;
c’est à dire à se donner raison,
puisque ça leur va
c’est à dire profite.

Je rappelle que le sentiment ne peut pas se détacher de ça (de l’histoire,
ou de ce qui se fait) comme il le pense.
Ça suit le sentiment.
Ce sera sa vie,
son affection,
son affectation
et ainsi
son sort (lien être-avoir).
Il ne pourra pas atteindre,
ce qui est au -centre-
car ça dépasse son niveau de conscience
et/ou de connaissance (l’entendement et ainsi ce qu’il est capable de réaliser, de faire).

En naissant,
il est mortel (sur terre).
Il n’a pas fait ce lien (ce travail).
Sa vie ne lui appartient pas.
Il est pris en « charge »

Il faudrait qu’ils soient éclairés (au « courant »)
en venant de naître.
Et je peux assurer,
que le sentiment
est loin,
très loin de réaliser ça,
lorsqu’il fait ses premiers pas.
Il suit seulement ce qui a eu raison de lui,
pour ne pas être abandonné,
ou ne pas avoir mal (culpabiliser).

À cet âge,
c’est une « pomme »
qui est tombé sur terre,
et qui attendra tout,
de ce qu’il louera,
sans être critique à ce sujet,
pour renforcer concrètement son sort (je) ;
être ainsi « sûr »
ou content de lui
(à sa place ;
proche du -centre-
voire être au -centre-).
Une place non pour le réaliser ça,
mais belle et bien donner sa vie (son temps et son énergie)
à ce qui a alors eu le dessus,
ou raison de lui.

De plus,
dans l’air … il y a une dictature,
ou un format dont le sentiment devra se plier inconsciemment
pour ne pas avoir ça (le monde),
sur le dos.

Va t-il réaliser ça ?
Non ! Il va suivre le mouvement
ou faire comme tout le monde,
pour ne pas avoir “mal”
ou ça sur le dos.

Raison pour laquelle,
il y a cette hypocrisie,
ou distance entre les mots,
et leur sentiment.
Ils ont réellement conscience de leur image,
mais également envie d’être bien ; personnellement parlant (que ça leur revienne).
Il faut ainsi paraître digne,
tout en étant très attaché à leur sentiment (en étant humain en fait!).

Les gens attendent ça.
Il leur faut une idole,
pour leur permettre
d’oublier leur condition.

Dans ce sens,
la personne avec le temps,
ne pète pas ainsi un plomb ;
elle ne devient. pas dingue.
Elle se fait réellement une raison,
c’est à dire qu’elle arrive réellement à mépriser,
ceux qui seront en « bas »,
pour être ainsi … en « haut »  (être là pour les remettre à leur place).
C’est mécanique ;
sinon la personne péterait un câble.
Il s’agit du lien,
entre
être (leur sentiment)
et
ça (le temps).
Et ils n’ont rien réalisé,
malgré leur quotidien
pour se convaincre du contraire.

Il y a de la vie en une personne.
Il doit faire ce lien,
non pour le réaliser ça,
mais faire en sorte que ça (les autres)
lui revienne.
Sinon elle n’est plus là “demain” (sûr de rien,
ou de ce qu’elle permet ; “réalise”).

Moi mon énergie était dans l’absolu ;
sans rien.
Tandis que les autres avaient tout,
ou moins de « mal ».
Ils agissaient ainsi dans leur intérêt,
c’est à dire pour « monter »,
ou « garder » la main.
Et mon énergie a eu à faire à ça ;
c’est à dire qu’elle a dû traversé ça (le temps en l’état)
pour revenir à la vie (normalement c’est pour “partir”
et non revenir).
Revenir sinon mon sentiment n’aurait rien réalisé (traversé)
et/ou saisi.

Il ne serait pas ressorti,
de ce qui avait eu alors raison de lui ;
et rien ne m’aurait été alors, reconnu.
En revenant à la vie,
ou en ayant traversé ça,
mon énergie ramène de la matière (analysée ;
car il y de la matière, de la peine,
mais également du sens. Du fait que ça était analysé,
réfléchi et saisi! Sinon mon énergie ne serait pas revenu sur “terre”).
Pour avoir ainsi l’attention
et l’affection (de la reconnaissance)
du fait que c’est fondé (vécu) ;
pas fini.

Mais SINON … avec la société en l’état,
rien ne m’aurait été reconnu.
Et avoir été alors concrètement !
sacrifié au nom des personnes qui sont réellement “bien”
ou avoir été sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se figureraient réellement une “réussite” ;
être “monté”,
c’est à dire être “responsable”.

Ce dont je ne pouvais pas,
le leur reconnaître …
puisque leur sentiment d’être « bien »,
nécessitait non d’être juste,
mais de se moquer du monde ;
sans risque d’être démasqué (et ainsi d’être arrêté),
c’est à dire de reposer le pieds à terre,
après avoir décollé.

Ce qui fait …
que même en étant sans rien,
mon énergie à un ressort,
pour traverser ça (le temps) ;
même en étant « mort ».
C’est à dire sans corps
sans « preuve » d’exister 
(témoignage d’affectation
ou raison du monde).
Une preuve qui nécessitait en fait,
non de saisir,
non de traverser ça,
non devoir le réaliser.
Et non d’avoir encore cette influence là,
c’est à dire la « confiance »,
la main pour avoir l’attention
avec la ferme intention,
d’avoir au final, l’affection (l’adhésion, raison du monde).
Pour RESSORTIR.
Pour se faire un nom et/ou de l’argent
et non être là alors …
pour réaliser ça,
c’est à dire changer le format,
le tableau,
mais belle et bien renforcer son sort.
En donnant raison (sa vie ; temps et énergie)
à ce qui a alors,
eu raison de lui.
Et ne pas être,
alors si « brillant » que ça !

Ça tue,
ça les aura,
malgré l’agitation dont ils sont « responsables »
afin de continuer à croire en leur histoire
ou à jouer à ça ;
à se convaincre du contraire !
À avoir, non raison de ça,
mais des autres.
Non pour être critique à ce sujet
mais faire comme si c’était “normal” ;
à leur niveau de conscience, alors !
Or il était question …
de briser le « totem » ;
c’est à dire ce qui est au -centre-
ou ce qui concentre les énergies
sur ce qui leur semble être leur affaire (ou ordinaire de faire !).

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