Ne pas avoir de problème (être “intelligent” ; rester “en vie”)

Ne pas s’exposer ;
Ne pas risquer de perdre sa place ; son confort.

Il s’agit de ça,
de sortir de son je (sentiment d’être « bien » en l’état).
Et non de rester à sa place (enfant au fond) ;
ou alors être là effectivement,
pour ne pas dépasser les bornes (à votre place… soumis)
à vie (c’est à dire à mort).

Avoir peur de déranger ;
c’est avoir peur de grandir (de s’opposer, de remettre en question l’ordre ou ce qui a eu cette influence sur vous ; votre « soi » étant votre vœux, souhait au fond).
Et ainsi être là
pour obéir
ou alors se révolter
pour “grandir”,
c’est à dire pouvoir désormais donner des ordres.

Le sentiment a t-il grandi ?
Non.
Il a seulement eu une opportunité,
c’est à dire eu une histoire,
pour avoir raison de l’autre (inverser les rôles)
afin que l’autre soit à son tour (mal)
c’est à dire dans l’ombre de ce qui pourra profiter de la vue.

S’il n’y a pas une réaction naturelle,
au mal fait,
il n’y a rien en la personne à sauver,
malgré le fait d’être « en vie ».
La personne agira seulement par intérêt, parce qu’elle tient plus à sa vie,
à pouvoir être « bien »,
c’est à dire à sa liberté, à sa prime (à une supposé “récompense”)
qu’à la vie.

Elle a soit peur pour elle (sa vie)
ou alors elle est là par intérêt.
Combien de personnes,
ont fermé les yeux
et/ou leur gueule
ou alors qui l’ont ouvert seulement par intérêt ;
c’est à dire renforcer leur sort
à condition non de dire la vérité (d’être clair, d’être objectif … d’être honnête)
mais de suivre la ligne de ce qui les commander au fond (qui avait déjà raison d’eux).

Aucun sens critique,
aucune réaction au mal fait …
si cela ne leur profite pas (ne présente aucun intérêt).
Ils peuvent même l’exploiter le mal-fait si cela leur rapporte (renforce leur sort).

C’est seulement un jeu d’ombre et de lumière (de rôle)
pour être bien (avoir le bon rôle, paraître bien)
et non mal (avoir le mauvais rôle, paraître mauvais ; être sans rien ou retour sur investissement … il leur faut des garanties sinon ils ne se mouillent pas).

Je rappelle que ça fait des histoires ;
des personnes auront réellement ça sur le dos ;
ils sont en dessous de tout,
afin de permettre à d’autres de sentir une « progression » (de fêter ça).

La réaction au mal dénoncée
c’est bien souvent parce qu’il y a un intérêt derrière (des enjeux).
Ce sera parce qu’un mouvement,
peut en tirer profit.
Les gens normalement se taisent ;
ont peur des répercussions … ils ne voient pas où est leur intérêt (alors ils préfèrent se taire plutôt que de dire ou de faire une connerie ; de se tirer une balle dans le pieds ou qu’on … le monde, le ciel leur tombe sur la tête). Avoir le monde contre “soi”, c’est avoir toutes les peines, toute la misères du monde sur les “épaules” (sur “soi” et ainsi devoir non supporter ça, mais traverser ça, ce qui est éprouvant, ce qui est une épreuve … ce qui tue en temps normal).

Raison pour laquelle rien ne change ;
le mal au fond rapporte …
ou leur permet d’avoir une chose,
qu’ils n’auraient pas en temps normal.

Si les gens qui ont rien,
prennent conscience que c’est le système
qui leur renvoie cette image (parce que c’est concrètement … un état de fait ; comme ça que ça se passe)
seulement pour permettre à d’autres de profiter d’eux (c’est à dire de les sacrifier)
pour sentir une « progression »,  « s’élever » socialement,
alors le pouvoir changera de main.

C’est bien l’état,
celui d’être sans rien (un vaux-rien, un bon-à-rien voire d’être un pestiféré c’est à dire à la rue)
qui renvoie à d’autres le sentiment de pouvoir, d’avoir du mérite ou d’être mieux que ça … de ce qu’ils génèrent pour selon eux s’en sortir (ils ont ainsi réellement le sentiment de savoir et de pouvoir ; concrètement de pouvoir décider de leur sort mais avant tout, de soumettre les gens à leur volonté sans qu’ils puissent réellement s’opposer à cela, car ils ont le pouvoir. Pris un ascendant sur eux, anormal).

Il suffit de voir,
dans quel état sont des personnes vis-à-vis d’autres (la peine qu’ils ont).
Est-ce normal?
Qu’est-ce qu’a bien pu faire, une personne pour baisser les bras ou la tête (être malheureuse, à côté de ses pompes ou en dessous de tout)
tandis qu’une autre ne se sentira plus pisser (sera “heureuse”, au-dessus de tout ça, étrangère à ça … à la peine d’autrui).

Ils partagent le même espace,
mais ils ne sont pas pareils ; ils se “distinguent” (ils ne finissent pas pareil).
L’un accusera le coup (sera faible)
tandis que l’autre se sentira bien, fort (c’est fou ça).
Et celui qui est bien,
ne remettra pas ça en question
puisque le monde lui revient ;
c’est à dire que ça lui profite (plaît au fond).
Il ne verra pas ainsi, le mal ;
il trouvera ça au contraire juste (normal).
Il en profite.

Il nie ainsi,
que la condition pour être « bien » (« heureux » personnellement)
nécessite que d’autres soit « mal » (malheureux sans rien … dans son ombre)
afin de pouvoir en profiter
ou continuer à se sentir « bien ».

Comment justifier
qu’une personne qui projette de faire une chose,
de là à devenir une vedette … vivent pour être au-dessus des autres, pour gagner plus que les autres (et c’est ce qu’elle attend, espère inconsciemment de l’autre)
tandis que les autres seront sur le carreaux pour faire contraste à son sentiment de “s’élever” ou de monter socialement (de “progresser” personnellement).

Gagner plus que les autres pour sentir une différence,
pour sortir personnellement de l’ordinaire … est-ce juste ? Est-ce normal d’avoir ce besoin ? de ressentir ce besoin.

C’est ça qui pose problème.

Le mec ou la nana qui tape la note ou alors, le mieux dans un ballon ou une balle … et alors ! Honnêtement qu’est-ce qu’on (le monde) en a à faire. Les autres ne sont pas là pour l’admirer c’est à dire lui permettre de s’y croire (d’abuser ou de profiter de la vie … des autres, afin de pouvoir vivre au-dessus des autres ; sortir personnellement de l’ordinaire).
Ça c’est justifier inconsciemment que des gens crèvent la dalle
parce qu’ils ne s’en sont pas sorti ;
ou parce qu’ils ne sortent pas eux …personnellement de l’ordinaire
(ils ne sont pas comme eux et ça leur donne réellement cette impression).

Ils pousseront alors la chansonnette (auront pitié) ou alors ils seront d’accord pour les mater, les remettre à leur place afin de garder la leur (le sentiment d’être bien en l’état, d’être une idole, à félicité …).

Et cela quelque soit le domaine d’activité.
Être le ou la meilleur(e) … ça n’a pas de sens (d’intérêt)
ou du moins pas dans ce sens là.
Personne travaille pour se croire au-dessus des autres ; c’est à dire pour profiter de la vue, de la vie (… des autres). Le propre d’abuser sans être critique à ce sujet mais trouver ça, au fond … juste.

Être le meilleur ou la meilleure (se distinguer)
est censé rendre meilleur (élever) ; la personne se sent normalement obligé d’enseigner, d’apprendre à autres qu’elle (que “soi”),
pour que les autres puissent faire pareil (être pareil, s’élever et non … enfoncer ou exploiter).
Être là pour en profiter personnellement,
et ne pas voir le mal à cela ;
afin de pouvoir abuser …
concrètement se faire prier (devenir une idole)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste, normal (“bien”).

La personne la plus compétente (dans un domaine)
a le devoir de transmettre la connaissance qu’elle aura acquise (elle a le devoir d’enseigner)
c’est à dire de transmettre ses connaissance ou ce qui est propre à sa personne (ce qui est devenu naturelle pour elle de faire et non d’en faire commerce).
En revanche attendre des autres,
d’être rémunéré pour ça …
ça c’est anormal (c’est mauvais).

Or le système ne dénonce pas ça ;
au contraire ça lui profite (le système en dépends
et en faire alors, la promotion …
encourager les gens à aller dans ce sens là).
Rien ne changera alors …
le système est comme ça (étranger au fait d’être humain) ; malgré les démonstrations pour se donner bonne conscience (pour ne rien changer, pour  ne pas avoir changer … avoir à culpabiliser de ça … de “réussir” dans la “vie”. De ce qu’ils génèrent pour selon eux sortir personnellement de l’ordinaire ou de se distinguer des autres).
Ça n’élèvera personne au final ;
aussi bien celle qui s’élèvera au rang de star (de modèle ; qui se fera rare, prier, payer cher)
que celle qui est scotchée (qui la priera, attendra longtemps et ainsi qui paiera cher).

Vous avez déjà vu l’échange,
entre une star (une personne “connu”) et un fan (un inconnu ou une personne qui est dans l’ombre dans le système fait la promotion),
c’est « paranormal ».
Autant que le fait de gagner
10000 fois plus
que celui qui crèvera la dalle,
parce que le système est comme ça.

Le cynisme
et l’hypocrisie
de ceux qui se convertissent au système (au capital) … de ceux qui rentrent à fond dans le jeu ;
c’est sans limite (no limit).
Ils se défendent d’être “bien”,
de s’être donné du mal pour ça (pour avoir une vie facile, la belle vie)
mais en réalité toutes leur existence
dépendent d’un mensonge ;
repose sur un système,
qui est injuste
mais qui leur va bien au fond (pourquoi alors changer les choses). Une injustice qui leur permet de sauver la face ;
de penser le contraire (ça ne les ennuie pas au fond puisque ça leur profite ; plaît. Sinon ça aurait changer depuis bien longtemps). Les gens adhèrent sinon ils ne voteraient pas (ne marcheraient plus, ne donneraient plus le change à ce système vereux et crapuleux).

Raison pour laquelle, il y aura des révoltes qui seront matées,
pour que ceux qui ont pris cet ascendant (le pouvoir)
maintiennent “l’ordre”
afin de rester bien (en haut)
et non perdre le pouvoir (c.a.d être en bas ou ne plus être, “écouté”) ; le monde doit encore leur rapporter (rester entre leurs mains).

Être en bas
c’est à dire comme ceux qu’ils méprisent
ou qu’ils ont pitié …
du fait de prendre ça de haut ; d’être « bien » ou à l’abri de ce qu’ils génèrent afin de continuer à “prospérer”
… à avoir concrètement cette influence sur celles et ceux qu’ils materont
pour leur “bien” ou dans leur intérêt ;
et ne pas réaliser au fond qu’ils sont devenus comme ça (des animaux, des bêtes).

À force de voir le mal (à ne pas comprendre ça, l’autre et au final nier le fait d’être humain) ils finissent par tuer, pour rester bien c’est à dire … ôter de leur chemin ce qui les empêcherait de le rester “bien”.

Ils ne sont pas comme ce qu’ils aiment penser ;
ils verront ainsi le mal (une bête)
afin de pouvoir la tuer (avoir le sentiment d’une victoire, de commander l’ordre des choses, de décider concrètement de leur sort ou de leur fin).
Puisque c’est concrètement la condition à leur sujet (c’est leurs vies ; sorts).
Sinon ils ne seraient plus là non parce qu’ils auraient appris sur ça, compris ça mais parce qu’ils ne seraient plus sûr de rien ;
ça leur échapperait (pour alors chercher à tuer ce qui leur fait de l’ombre ou ce qui les empêche de profiter de la vie … c’est à dire des autres). Ils doivent rester en “haut” ou “sur” d’eux (“au-dessus”).

« Demain »,
a du sens,
à condition d’avoir une prise.
Et c’est en projetant un objet
qui captivera
que le sentiment y arrivera
… arrivera à s’en sortir,
ou échappera à ça (à ce qui est concrètement une fin ; grave).

Et ça marchera,
le temps que l’objet qui lui a permis de s’en sortir,
qui a permis au sentiment de ressortir,
continue à captiver.
Si l’être perd ça,
ce qui lui permet de prendre de l’avance, d’avoir du temps (d’accrocher)
alors c’est mort.

Ça permet de ressortir et ainsi de prendre forme (confiance, d’apparaître ; la confiance dans ce sens provient seulement de la reconnaissance prise aux autres … c’est à dire à l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ; nuit).

Ça est seulement le relais (témoin qui accroche la lumière des gens)
à travers la notion de soi c’est à dire de temps pour avoir conscience d’une “charge”, d’avoir à faire qui profitera (plaira)
à la personne pour “avancer” (“s’éclairer”) … c’est à dire pour permettre au sentiment de s’ancrer (de faire parler de lui, ou de ce qu’il aura appris pour captiver ; être vendeur, encore “en vie”).

Tout ceux,
et
toute celles,
qui s’approcheront de cet objet (relais ou témoin)
… voire qui tomberont dedans (se convertiront de là à exceller, à maîtriser cet objet ; et là je ne parle pas d’un micro, d’un ballon, ou d’une raquette de tennis)
profiteront au final
à ce qui l’aura manifesté (créé ; tout ce que ça, la chose créée attirera et/ou convertira reviendra à ce qui l’aura généré).
C’est comme ça que ça marche.

Moi (mon énergie)
est allé loin dans la matière,
la densité (ce qui est inconscient à une personne,
parce que ça ne présente aucun intérêt
pour continuer à rester “en vie”, une personne ; à échapper à ça)
car le monde en l’état,
ne présentait aucun intérêt.
Sauf que pour revenir,
il fallait saisir un sens,
qui n’existait pas encore pour mon énergie (sentiment à l’époque)
et qui ne présente certes, aucun intérêt
en étant en vie (en revanche en étant “mort”, ça motive …)
Sans saisir cet esprit,
impossible de revenir à la vie,
car c’est inexprimable (ça dépasse l’entendement, ça échappe à nos connaissances actuelles, à notre “lumière”, à notre conscience et ainsi à ce qui est encore “en vie”) car il s’agit de l’inéluctable (de la fin ou de ce que génère le sentiment, fait une personne dans l’idée de s’en sortir ; de sa fin ou de ce que le sentiment réalisera).

La vie est une procession (un changement d’état).

Le sentiment doit saisir un sens,
et non chercher un intérêt
parce qu’il n’y en a pas ;
mais comme il aura toujours vécu par intérêt
ou pour que ça lui profite,
alors il sera mal (il n’échappera pas à ça).

Si le sentiment n’a pas reconnu ça
de son vivant,
alors il ne le reconnaîtra pas, de sa mort.

Être « en vie »,
c’est juste le moyen d’être,
d’avoir du “courant” … ça (du temps)
en passant par l’objet (le monde) ;
c’est à dire en témoignant ou en faisant ce qui leur sera propre et en étant au final commandé
ou au commande.
Raison pour laquelle,
le sentiment devra projeté un objet, faire une chose qui captive ;
concrètement la personne devra fasciner afin d’avoir une chance de conquérir du monde, voire le monde (d’avoir le monde à sa merci).
Et ainsi ne plus avoir à supporter ça ; être mal, être fini (se sentir incapable, impuissant … le propre d’avoir cet ascendant de merde sur le dos, pour permettre à d’autres de “s’enrichir”. De pouvoir profiter de la vie, de pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire …  ou prendre de la hauteur).
Être commandé (en dessous de tout) ou commander (au dessus de tout ça).
Et si la personne perd la main,
c’est à dire l’objet qu’il maîtrisait et qui fascinait,
 … c’est à dire qui lui permettait de “s’élever” socialement, de prendre de la “hauteur” et de la “vitesse” (de la valeur aux yeux des autres) alors s’en est fini de lui, c’est mort (ce sera la fin de sa vie ou de son sentiment d’être “bien” en l’état … la chute ; dramatique).

Ce qui est admirable,
chez une personne,
c’est son sentiment que ça ne la regarde pas tout ça (et pourtant c’est là) ;
c’est à dire sa capacité à nier l’autre, les autres (ce qui est étranger à son sentiment d’être “bien”)
pour continuer à s’occuper de ses affaires
(à rester dans son prés carré).
Et ainsi de nier que son près carré
dépend des autres (autre est seulement ce qui est encore pour elle, inconscient, étranger et ainsi dehors de son pouvoir … de sa capacité à reconnaître ça).
Nier ce qui se passe à côté de “soi” … c’est laisser la liberté à autre que “soi”, d’abuser (de jouer à ça) pour au final, devoir lui obéir ou se soumettre (concrètement devoir lui donner raison ou sa vie).

C’est la capacité à une personne de se convaincre que ce n’est pas ses affaires (que ça ne la regarde pas)
qui est extraordinaire.
C’est à dire sa capacité à se planquer chez elle, tout en se convainquant qu’elle est à l’abri de ça juste en s’occupant de ses affaires (afin de ne pas être touché par ça).
Mais elle ne pourra pas éviter ça … à vie (c’est sa mort).
Soit le sentiment en fait son affaire,
affronte ça,
soit il n’en a pas fini malgré son sentiment
de pouvoir être libéré de ça ;
se préserver de ça (de ce qui est inéluctable
du moment de dire je, d’être sur “terre” ou “en vie”).

Une personne pense se connaître ; elle pense avoir traversé des épreuves difficiles … elle a rien vécu. En revanche à force de nier le mal fait pour renforcer son sort sur terre, oui elle le connaîtra le mal (sa fin) mais pas dans le sens qu’elle l’escompte parce que pour le moment, le monde lui profite. Mais le temps celui d’avoir été “en vie” viendra celui d’être “mort”.

La pauvreté désespère
ceux qui attendront toujours +
pour ne pas trouver leur sort si injuste que ça (puisque c’est concrètement la condition à leur sentiment de “réussite”, d’être “juste” ; et c’est devenu concrètement la condition à leur sujet ..; sentiment d’être “bien”). S’ils savaient seulement ce qu’il y a après leur sentiment d’être “bien” (“en vie”).
 
La pauvreté désespère les riches … Oui, elle coûte cher.

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