Météo

Faire la pluie et le beau temps ; pour ça il faut que le sentiment projette un objet qui concentre du monde afin d’avoir raison des autres.
Et alors, là … pouvoir faire la loi et la morale sans aller se faire voir mais au contraire être loué.
C’est ça prendre le pouvoir (non avoir saisi ça mais belle et bien être là pour encore plus “assurer”).

Faire la pluie et le beau temps

Il faut un objet
pour convertir le monde à son sujet (« manger » à sa faim et cela sans fin)
c’est à dire pouvoir donner des ordres sans aller se faire voir,
et ainsi,
pouvoir renforcer son sort (être une « vedette » … être « solaire »).

Et ainsi être là pour abuser du monde (pour profiter de la vue),
sans que ceux-ci puissent réellement s’opposer,
mais au contraire,
les voir supplier (adorer ça).

Il est question d’anticyclone et de dépression,
d’attraction ou de rejet (Autre, ça … c’est comme une greffe, il peut y avoir un rejet puisque ça prend de soi et non élève malgré l’attraction. Il faut que le sentiment percute ça afin de ne plus répondre à l’appel, à la suggestion d’avoir +  …. c’est à dire être attiré par ça sans être pour autant désincarné et/ou dcd).
Il est question de vie (d’amour) et de mort (de haine, du rejet, de ça … de la peur du “off”)
c’est à dire des forces (des éléments)
qui permet que ce soit vraiment “bien”, que ce soit vraiment “chaud” ou alors être pas prêt que ça arrive (et là, le sentiment est “en vie” … je n’en parle pas alors lorsque ça lui échappe de là à disparaître. Plus le sentiment se figure une “réussite” ou qu’il sera au “centre” d’un mouvement qui lui profite plus il fera face à ça ou à ce qu’il a toujours nié pour avoir +. Comment sortir de son je, en étant là pour avoir toujours +)
… afin de pouvoir s’estimer,
être « bien » (avoir la “belle” et le monde) ou alors « mal » (être sans rien).
Pour être encore présent, là pour ça,
… ou alors plus du tout “sûr” de rien,
c’est à dire “aux commandes” ou sur “terre” (“en vie”).

Le sentiment essaie ainsi de se manifester, de se mesurer à ça (à ce qui est dans l’air)
c’est à dire connaître son avenir et ainsi de connaître son environnement (de saisir ça … ce qui lui permet de dire je, de ressortir et/ou de renforcer son sort concrètement)
pour rester au courant
et aller au centre de ce qui lui profitera alors (plaira forcément).
Pour être reconnu (“bien”), être nerveusement “bien” (détendu ; avoir une vie facile et non difficile voire impossible).

Pour que ça ne lui échappe pas, c’est à dire être infini  … sans fin (une star)
et non fini (éteint).

Le sentiment tient ainsi plus à sa vie (à l’influence celle qu’il a pour être « solaire » et non « ténébreux » ; c’est à dire pour être une « belle » personne et non une « mauvaise » personne) …
qu’à la vérité ;
car la vérité en fait ne lui permettrait pas de “briller”  (le mal ne paie pas … il est certes possible de se le figurer mais ce sera pour abuser du monde).
La vérité ne permet pas d’être et de rester “aux commandes”,  “sûr” de soi (au « chaud » ou à l’abri de ce qu’il faudra forcément reconnaître ou abattre pour continuer à rester “sûr” d’eux … c’est à dire à avoir raison des autres, du monde,
ou à avoir cette influence là).

Tout en sachant que pour manquer de rien,
il faut que les autres perdent leurs biens … et “à l’idéal” leurs vies (afin de profiter à ce qui a eu pour le coup, raison d’eux)
afin d’en être vraiment sûr “d’assurer”,
et devenir alors comme ça (une vedette ; une bête ou alors bête).

Je rappelle que le sentiment qui s’affaire dans ce sens là
ou avec cette intention là (celle d’être personnellement et/ou professionnellement « bien »)
a des adeptes ;
c’est à dire que des personnes se sont réellement attachées,
des sentiments se sont réellement converties
à ce qui a eu raison d’eux, et qui ne seront pas là pour le leur reconnaître ça … leur rendre leur confiance (la confiance) …
puisque leur sort (ressort ou « pouvoir »)
en dépends.
Désormais ça (leurs vies) leur appartient.
C’est devenu des idoles (des bêtes).

Il suffit de voir le monde au décès d’une idole ;
et les gens ne le réalisent pas réellement ça.
C’était vrai, c’est authentique … pour eux (important) ; c’est à dire réellement une icône à leur yeux.
Elle sera ainsi vénérée (ça captivera ainsi du monde pour renforcer son mouvement ou emprise sur le monde).
Pour continuer à être une référence pour les personnes qui seraient intéressés de faire pareil ou alors, de l’adorer.
Et en réalité profiter à mort (revenir)
à ce qui a eu raison d’eux.

Une idole n’aide pas spirituellement,
et/ou matériellement,
du fait de n’être pas là pour ça.
Une idole,
est seulement là pour conquérir du monde c’est à dire révéler une personnalité (pour reconnaître une personnalité, celle qui les a alors conquis) qui sera tout pour eux.
Et qu’une vedette fera tout pour que ça ne lui échappe (revienne toujours) puisque c’est réel (il y a du monde !) c’est à dire que c’est devenu concrètement sa vie, son sujet dans la vie ou son  … « centre » de gravité (son sort). Si l’environnement dans lequel le sentiment a gravité (répondu à l’appel) de là à devenir une référence, disparaît alors c’en est fini de lui, aussi de son vivant que de sa mort (c’est ça … vouloir jouer ça, au “grand”).
L’énergie qui se fait avoir ne se révèlera pas … la personne prêtera ainsi son attention pour donner son affection et permettre ainsi à ce qui l’a conquis de faire plier les choses, encore plus dans son sens.

Raison pour laquelle la personne devra bien choisir … (bien se connaître)
c’est à dire savoir où elle met les pieds
pour être “sûr” selon elle
ou mieux que sans “rien”.

Si elle perd de son vivant ce qui ne s’achète pas (mais belle et bien se vend) de l’autre côté c’est mort (disons qu’il lui manquera quelque chose d’essentiel, la même chose qui l’empêcher de “briller” ou de décrocher une “étoile”).

Tout en sachant que le vide (la dépression lorsque ça leur échappe ou lorsqu’ils perdent leur idole)
est « idéal »,
pour renforcer le mouvement qui avait déjà raison d’eux
sans que le sentiment soit critique à ce sujet,
mais qu’il attende que ça (idéaliser, être idéaliser ; cultiver, être cultivé).

Dès que vous avez la confiance,
de la personne,
vous l’avez ensuite,
pour prendre ensuite plus de «vitesse » et de « hauteur » ;
c’est à dire de la « valeur » aux yeux des gens.

Donc, si la personne ne travaille pas + son sentiment
avant d’aller “dehors” (de se projeter) ou de faire sa vie (confiance)
elle se fera cooptée.
Et ce qui posera une option sur elle,
ne lâchera pas l’affaire comme ça.
De plus le monde,
ne le reconnaîtra pas ça,
puisque ça leur profitera également (renforcera leur je).

Depuis la capitalisme,
ce n’est pas la vérité,
qui est louée,
mais la possibilité
de pouvoir être « bien » (de pouvoir « manger » à sa faim et cela sans fin)
et être ainsi sans risque que ça leur échappe.

La personne est déjà morte en renforçant un mouvement qui ne sera pas là pour lui reconnaître ça (de s’élever)
mais au contraire de renforcer “l’ordre” qui lui a fait une bonne impression (qui a eu raison d’elle). Et être alors là, pour neutraliser les critiques ou voir les opposants disparaître afin renforcer le sort de ce qui l’a conquise ou qui a cette influence sur elle … de ce qui lui fait cet effet là (du fait de s’être fait coopté).
Ou alors … devoir saisir ça ; “perdre” sans que cela soit la fin du monde sauf pour ce qui l’avait coopté (fait marché, baladé mais surtout, converti).

Devoir saisir le temps, l’alpha afin de pouvoir détacher ça d’eux. Et ainsi mourir de leur personne sans être pour autant affecté … du fait de l’avoir réalisé ça (fait cette démarche ou ce travail).

Un sentiment qui se figure, ça (avoir le temps) …  sera là pour “monter”.
Pour prendre encore plus de “valeur” et non perdre au change ;
c’est à dire pour être adoré, pour encadrer, pour être protégé d’un côté (être au “centre”, captiver)
et mettre sur la touche … tuer de l’autre. Pour rester “solaire”, “sûr” de lui, “positif” ou au “centre” d’un mouvement qui leur plaît puisque ça lui profite … un mouvement est ce qui est dans l’air et qui le converti pour devenir ordinaire. C’est à dire avoir l’attention et ainsi l’affection …  des gens et ainsi, “remonter” (récupérer le “centre” de gravité, celui qu’il avait perdu et qui désormais lui profite. Pour avoir l’attention des gens, être passé de l’ombre à la lumière mais sans avoir non plus percuter ça).
Ou alors être là pour adorer c’est à dire être réellement conquis (pour être réellement là pour être aux ordres, pour être encadré c’est à dire pour louer, croire, aimer inconditionnellement … ou idéaliser).

Comme si sa personne pouvait être loué, ou qu’une personne peut l’être !

Il suffit de voir les gens ;
ils le demandent ça,
ils sont en mal de reconnaissance et de repères (de sens et de matière)
ils ont besoin d’idole, c’est à dire de croire (d’adhérer, c’est à dire de se reconnaître dans ce qu’ils voient et/ou entendent).
Ils ont besoin d’affecter (et non de douter)
sinon c’est mort …
ou ça leur échappe (merci au Capital).

Ils sont en vie,
non pour saisir ça
mais profiter à ce qui a déjà levé une option sur eux ;
tout en leur renvoyant l’idée d’être là pour eux.
Et en réalité avoir lever réellement une option sur eux, sur ce qu’ils sont et seront “demain” pour que ça ne leur échappe pas ; pour avoir leur énergie … et ainsi leur avenir (ça leur appartient, revient).

Ils sont marqués comme des bêtes ;
celles que leur propriétaire
leur ont faites,
pour que ce qui leur appartient ne leur échappe pas (pour que ça dans leur esprit leur revienne toujours).

Il suffit de voir un sujet masculin ;
il essaie de marquer,
d’impressionner la « belle »,
pour l’avoir ; la conquérir. Pour être contant de lui, c’est à dire satisfait (complet, « complété ». Il a ainsi la “belle” et par extension le monde). Le sentiment répond inconsciemment à cet appel, à ce besoin impérieux, celui d’être “fort” (d’être le plus “fort”).
Il est ainsi là pour la conquérir,
afin qu’elle lui revienne ;
quand il veut et comme il veut (il est là pour la marquer,
pour l’avoir).

Et le pire,
c’est qu’elle aime ça (attendent que ça) tout en le dénonçant.
C’est leur côté animal (bestial) pour ensuite en vouloir et/ou s’en vouloir. C’est à dire ne plus se reconnaître tout en ayant répondu à cet appel. Et alors le dénoncer afin de pouvoir s’en débarrasser tout en l’ayant permis c’est à dire encenser (souhaité ou aimé ça … au fond. Il y a ainsi un décalage entre ce qu’elles défendent et ce qu’elles ont fait, généré). Elles verront ainsi le mal (mâle) afin de pouvoir le dénoncer c’est à dire détacher ça d’elles (s’en défaire). Et alors forcément voir le mal afin de le tuer (c’est à dire être là pour abrutir après avoir attendu ça ; aimer ça). S’en débarrasser afin de pouvoir renforcer leur sort, afin de pouvoir être plus forte que “ça” et en réalité le refouler. Et ce sera à condition d’avoir raison de l’Autre ou de ce qui leur permettra de sauver concrètement la face c’est à dire de refouler ça (en eux). Elles devront ainsi avoir raison de ceux qui lui compliquera la vie afin de pouvoir oublier ça (ou refouler ça en elles ; abuser).

Le sentiment a t-il saisi ça ? Non.

C’est l’objet celui qui l’a déjà en tête et qui permettra de poser une option sur lui … qui le lui permettra d’avoir raison au final (c’est à dire de se figurer ça). Et ne pas être mieux en fait que les mesures celles qu’elles prendront afin de pouvoir refouler ça, c’est à dire continuer à “assurer”. Pas folle les guêpes).
Elles ne sont pas là pour s’en vouloir, ou se retrouver planter là … comme des connes.
Ça ne relèvera pas ainsi le niveau (et pourtant elles aiment attirer l’attention pour avoir l’affection ; être adorer)
et cela malgré leur capacité à le nier (à jouer à ça)
pour faire ce qu’elles veulent (être super « forte »).
Et quand elles se rendent compte de ça …
que ça ne fait rien de bien,
elle font alors des enfants (elles se rangent, calment ou elles “changent” de vie ; sauf qu’une fois le mal fait, c’est à dire avoir répondu à l’appel de ça … en fait, c’est mort).
Elles se concentrent ainsi sur un autre sujet (elles font des enfants voire elles le font toute seul pour que ce soit moins “pénible”)…
Pour être au “centre” d’un environnement ou tout tourne autours de leur personne. Et retrouver ainsi leur part d’innocence,
celle qu’elles ont perdu lorsqu’elle était “chérie” (ou alors qu’elles ne l’ont pas suffisamment à leur yeux).
Pour être ainsi « belle », « bien »  et « bonne » (avoir le monde entre leurs mains ; être et rester “innocente”. Et c’est pas leurs mômes qui vont les contrarier pour se faire totalement bouffer).
… ça marche aussi dans l’autre sens.
Tout en sachant qu’il faut être deux,
pour jouer (avoir le sentiment d’être une « bête »,
le « pouvoir »).

C’est ça prendre le pouvoir ;
c’est à dire lever une option sur autrui ; sur autre que « soi » (pour « briller »).
Non pour le reconnaître ça (l’ordre »)
mais faire les malins (jouer à ça). Afin de pouvoir conquérir l’autre et accessoirement le monde, à leur sujet. Ils paraissent ainsi réellement “modèle” et/ou ils “attirent” … Ce sont devenus  des personnes illustres du fait de manquer de rien et cela sans fin (pour ne pas manquer d’air). Ils ont ainsi le “pouvoir” ou du “poids” (ou du moins ils se le figurent).

Raison pour laquelle la « belle » devra le supplier (se mettre à genoux)
ou alors que le « mec » devra, la supplier (se mettre à genoux) ;
c’est sans fin dans ce sens.
C’est une question d’instinct (c’est animal, c’est bestial, c’est bête) ;
celui là même qui permet de rester connecté à eux-mêmes (à la terre mais sans la saisir) …
mais également ne pas décoller.

Et pour cela,
il leur faut une histoire ;
sinon ça ne marche pas, ça ne prends pas (ils perdent alors ça ; le “courant” afin de pouvoir encore y croire ou garder “espoir” … ça à l’esprit).

Ce sont des opportunistes patentés
et le capitalisme est leur religion ;
c’est l’outil ou le moyen qu’ils ont pour en valoir selon eux … encore le droit ou en valoir encore la “peine” (être “vendeur”). Ça leur permet d’avoir le dessus sur l’Autre (la vie devant eux, ou la chance avec eux ; du temps).
Pour échapper à leur fin (ou contrôler l’environnement dans lequel le sentiment “évolue” , “gravite”).
Afin de pouvoir faire ce qu’ils sont au fond …
mauvais mais attention sans en avoir l’air (ou alors le leur dire) ;
car ça leur permet encore d’y croire, de captiver (de prendre le dessus).
Pour avoir selon eux du « mérite ».

Du moment d’être « en vie », de se figurer ça … il faut s’en charger pour être encore “dedans”, pour être encore là, c’est à dire avoir du “mérite”. Et plus ils se figureront une « réussite », alors ceux … qui ressortent réellement pas terrible comme ayant réellement aucun mérite, et bien ceux qui en ont, prendront le droit de “s’en charger”. Et ainsi nié ça (le mal fait) parce que ça continue à leur profiter, à leur plaire (les démunis alors les supportent sans pouvoir plus le manifester).
Pour prendre ainsi le pouvoir (abuser) c’est à dire conquérir réellement le monde
ou avoir.. réellement « gagner » la confiance des gens
et les avoir ainsi dans leur poche (les convertir)
pour faire réellement ce qu’ils veulent (c’est à dire pouvoir fêter ça ou loué ça ; ce qui a eu raison d’eux).

Il faut une histoire pour ça (une amorce)
sinon ça ne marche pas (ça ne prend pas … de soi).

Mesurez-vous à ça,
ou … sachez où vous mettrez les pieds,
avant de « penser » en faire votre affaire ;
et/ou « dire » que ça n’existe pas.
Et le penser (nier ça) n’empêchera pas de devoir l’assumer un “jour” … de faire face à ça un “jour” (assumer leurs actes,
et ainsi leurs choix,
pour être selon eux,
sans pareil, sans mal ; “unique”).

Eux (ceux qui ne sont pas encore sorti de leur je et ainsi pas encore reconnu ça ou être encore passé par là)
ils visent le « haut » ;
c’est à dire le « beau », le « bien » et le « bon » ;
pour être tout le temps « bien » (« positif » )
et jamais «mal » (« négatif »).
Mais il n’y a pas de « bien » (de « haut »)
sans « mal » (« bas »).
Et le nier ce sera pour le générer (le souhaiter)
afin de pouvoir battre ce qui les empêchera d’avancer, d’être vraiment “bien”. Pour renforcer leur sort, pour croire en leur histoire …
ce qui n’arrangera pas leurs affaires
malgré leur emprise (conviction ; c’est à dire leur pensée, leurs mots et ainsi leurs actes … ça n’arrangera pas leurs affaires).

Ils n’ont pas ainsi saisi ça, ils ne commandent pas… l’ordre des choses,
mais ça a raison d’eux (ils commandent les gens).

Ils se mettent seulement à la place des gens pour les avoir. Ils volent leurs vies, leurs biens, leurs droits ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste (penser réellement en avoir le « droit »).

Du moment qu’une personne abuse,
elle ne sera pas là pour le reconnaître,
car elle sent ça ; le « pouvoir ».
Afin de pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire,
c’est à dire devenir une vedette,
ou être préservé d’une fin,
tout en étant sur terre ;
et ça c’est « mortel » (un jeu “mortel” ou “dangereux” c’est jouer avec le feu).

Une fois que la personne a la confiance,
elle ne la lâchera pas ;
mais en profitera pour prendre encore plus l’ascendant,
c’est à dire de la « hauteur »
et/ou de la « vitesse ».
Pour convertir le monde à son sujet,
neutraliser les critiques,
et voir les opposants disparaître.

Tel est le pouvoir (l’influence) de ça 
sur lui ou le sentiment qui en est encore à se figure ça (le monde).
Non pour le saisir
mais être au « centre » d’un mouvement,
qui ne sera pas là pour reconnaître l’ordre
mais pour qu’il soit belle et bien célébré ;
ou pour que ça ne lui échappe pas après avoir eu sa “chance” (pour que ça lui revienne et ainsi dépendre réellement de ça ; être converti).

Ça, ce n’est pas fait
pour être cultivé (être au « centre »)
mais changer d’état ;
reconnaître ça (l’ordre et non faire ce qui aura réellement raison du sentiment pour « manger » selon lui, à sa faim et cela sans fin. Et pour cela il lui faudra abattre les gens pour rester à l’abri de ce qui lui permettra de le croire et ainsi, reconnu pour se convertir concrètement … à ce qui a posé une option sur lui).
Quand ça leur prend,
ça leur échappe déjà …
tout en étant convaincu du contraire,
puisque les autres « marchent ».

C’est ça prendre le « pouvoir » ;
et dès que le sentiment se figure ça,
c’est à dire qu’il sait parler,
ça commence déjà.

Ce sera ainsi entre lui (le sentiment, son être)
et ça (son avenir … pas, cheminement) c’est à dire lui-même au fond, ou alors ce qui aura raison de lui.
Pour détacher ça de lui (reconnaître l’ordre) ou alors être là réellement pour ça (et ne pas se gêner). Afin d’avoir encore ça (cette influence de merde)
… c’est à dire ce que le sentiment se figure avoir raison, pour être encore “bien” c’est à dire encore là “demain” (à l’abri du besoin ou de ce qu’il autorise, permet pour encore le croire).
Pour ne pas perdre ça.

Ça est impossible à saisir en l’état (il s’agit de la gravité, de l’alpha ou de ce que se “charge” de faire une personne pour s’appartenir ou pour que ça ne lui échappe pas une fois avoir eu sa chance c’est à dire être sorti personnellement de l’ordinaire (et ainsi que ça a “marché” pour elle … sur elle).

Ça est impossible à saisir sauf … pour arrêter le temps des autres dans un sens pour apparaître dans leur tête (et ainsi dans leur cœur c’est à dire pour avoir leur affection ou apparaître en valoir la peine) ;
afin d’être au « centre » d’un mouvement qui lui profite (plaira forcément). Pour être « bien », de là à être personnellement nommé c’est à dire célébré.

La célébration génère une dépression (désolation)
autours de « soi » ;
ou de ceux qui sont certes “solidaire” mais sans le réaliser ça.
Pour continuer à captiver du monde (à prendre des gens). Et penser … Que c’est normal !
que c’est juste … c’est gonflé ! C’est à dire penser avoir le droit d’être en 1er classe, de mériter avoir plus de place que ceux qui sont en seconde classe. Et penser ainsi en valoir plus la peine, penser avoir plus de mérite que ceux qui n’ont « même » pas les moyens de s’en payer une, “place”. Le fait de s’asseoir un 1er sans se sentir gêné permet ça. Ce dont ils ne sont pas “responsable” c’est à dire totalement inconscient de ça).
Ça génère ainsi un vide … un vent porteur. Pour que ce qui est au « centre » prenne réellement l’attention et l’affection (le “pouvoir”). Ça est mortel sauf pour ce qui est au “centre”‘ (mais ça a un prix!) et non pour reconnaître ça (faire ce travail).

Un vide qui concentre du monde,
qui captive les gens,
sans pouvoir ensuite sortir de leur orbite …
de ce qui les ont réellement « conquis ».

Les personnes se convertissent à ce qui leur change leur ordinaire ;
c’est à dire que ça changera réellement leur vision des choses et ainsi leur emploi du temps (leur notion de temps, de charge, d’avoir)
pour se caler ensuite dessus ;
ou se caler sur qui est désormais leurs vies, leurs affaires et devoir alors s’en charger (faire pareil). Pour être “dedans”, au “courant”, c’est à dire encore là « demain ».
Le sentiment se fixe ainsi dans la densité ..
ou donne un sens à sa vies (concrètement il donne raison, il donne sa vie, son énergie ; il est convaincu ou caler sur ce qui l’a conquis … eu). Ça les a ainsi converti pour réellement affecter et alors changer réellement leur vision des choses (… connexion ; lien entre -être- et -avoir-).
Et comme le sentiment n’a pas travaillé sur ça avant … c’est à dire son sentiment (son être) ou pris le temps de travailler ça (leur notion d’avoir, de temps) avant d’aller “dehors” … alors la gravité celle qui est éludée pour ressortir ou donner un sens à leur vie  pour dire je ou parler d’eux et par extension parler de ça, alors ça leur échappe.

Ce qui les a conquis ou ce qui a raison d’eux ne sera pas là pour le leur reconnaître ça (leur rendre ce qu’ils ont perdu pour avoir ça … ce qui les ont eu concrètement ou conquis manifestement). Et tout cela sans avoir été critique … aussi bien d’un côte comme de l’autre car cela leur permet d’oublier ça … qu’ils sont mortel aussi bien en étant adoré ou qu’en adorant (ça change rien voire ça m’améliore pas leur condition, sort malgré les apparences).

Si la personne ne se connaît pas suffisamment avant d’aller “dehors”,
alors sa limite existentielle (reconnaissance ou capacité à faire face à ça en l’état) dépendra de ce qui l’aura conquis ou qui aura eu raison d’elle (pour faire la même chose c’est à dire arrêter les autres dans le même sens celui qui l’aura conquis, pour renforcer son sort ; être encore là “demain”, encore y croire ou s’appartenir. Tout en sachant que s’appartenir provient seulement de ce lien entre -être- et -avoir-).
Non pour reconnaître ça (l’ordre)
mais continuer à profiter de la vue
ou de ce qui l’aura eu
et ainsi qui lui revient forcément, dans sa tête. Pour ne pas perdre ça (le nord) “échouer”. Pour ne pas perdre son maître, son doudou, sa blague ou sa plasticité mentale c’est à dire l’excuse celle que la personne adore pour que ça ne lui échappe pas (pour ne pas changer ses habitudes ou pour ne pas reconnaître … ce qui lui ferait déjà mal de reconnaître).

Je rappelle que tout centre de « gravité » (objet pour se « saisir » ou ressortir dans un sens .. la densité)
à une « charge » qui peut être à la hauteur de ça.
Raison pour laquelle le sentiment est mort,
car ça est « mortel ».

Ça est la fin,
celle qui est générée
pour permettre à certains de sortir personnellement de l’ordinaire
et à d’autres d’être sacrifié au nom de ce qui pourra ainsi sortir personnellement de l’ordinaire ;
afin de pouvoir manquer de rien et ainsi avoir réellement marquer le coup (les marquer au fer rouge ; ou pouvoir battre encore le fer … faire ce qu’il faut pour que ça leur revienne ou qu’ils réussissent à “gagner” au final).

Le sentiment aura toujours à faire … au nombre d’adeptes (de clients, de fans, d’employés)
de ce qui est déjà fait (est le monde). Et ainsi de ce qu’il aura à faire pour saisir le centre de gravité (la “charge”) ;
c’est à dire ce qui concentre du monde voire le monde (polarise)
et qui se servira ainsi de sa fonction (de sa “respectabilité”, “légitimité” ou “reconnaissance” … de son emprise)
pour que ça ne lui échappe pas ;
afin de pouvoir le convertir,
le neutraliser et/ou le tuer (le battre).

Ça doit leur profiter …
ça doit leur revenir (renforcer leur sort ou leur faire plaisir) sinon ils n’aiment pas ça  (ils sont en “haut” ; les autres sont en “bas” et ça ne doit pas changer).
Ils n’aiment pas ressentir que ça leur échappe et donc que cela peut mettre réellement fin à leurs vies (carrières ou CV de malade ; ils se sont donnés du “mal” pour ça).
Leur sentiment dépend de l’environnement dans lequel il s’est attaché, reconnu (pour faire sa live) ;
celui lui là même qui leur permettra de « briller » à condition de convertir leur entourage. C’est à dire que les autres qui gravitent dans le même environnement cèdent (pour améliorer leur sort c’est à dire être là pour “réussir” et non “échouer” ; se “louper”).
Et ainsi devoir faire ce qu’il faut …. c’est à dire devoir faire le vide autours d’eux,
pour continuer à rester “sûr” d’eux (“en tête” et “en marche”).

L’objet converti le monde a ce qui les a alors conquis (à ce qui est concrètement entre leurs mains)
pour avoir leur énergie (point barre).
Après il y aura juste une histoire,
pour l’oublier ;
c’est à dire en profiter d’un côté,
et forcément être déprimé et/ou énervé de l’autre (s’être fait avoir).

Le nerf de la guerre,
c’est la vitalité celle qui est sur terre (incarné) ;
afin qui ceux qui les entraînent dans ce sens puissent se régénérer (avoir à nouveau « confiance » … mettre les gens dans la poche ou sous leurs “ailes”, sous leur “protection” pour qu’ils soient ainsi dans ombre de ceux de ce qui n’est pas là pour reconnaître ça mais belle et bien leur taper un vent … se moquer d’eux)
sinon c’est « mort ».

L’anticyclone et la dépression
le haut et le bas
monter et descendre
s’élever et chuter
s’approcher et s’éloigner
… il y a aura toujours une attraction, gravité, charge qui les commande. Et ainsi toujours d’eux (de soi) pour avoir encore le “droit” ou le “choix” … ça (après la question sera pour reconnaître quoi ; faire quoi).

Le sentiment qui projette une chose pour captiver du monde,
voire le monde,
verra seulement ce qui lui permettra de marquer le coup (là il fait le jeu du Capital ; de ce qu’il ne mesure même pas).
Et ainsi pouvoir à termes  …
avoir réellement un « pouvoir » de vie et de mort (réellement du « pouvoir » et il aime ça).
Pour faire la pluie et le beau temps,
à travers l’histoire …
celle qu’il générera, permettra (pour servir tout sauf l’ordre)
afin que cela devienne ainsi de plus en plus « facile » pour lui … et par opposition, impossible pour les autres (et ainsi rendre ça possible).
Pour être belle et bien au ‘”centre” (présent … là pour commander ; pour ça).
Et non perdre leurs “étoiles” ou leur assurance vie (perdre ça, les rennes ; et en réalité se convertir à ce qui a eu raison de lui ou qui a cette influence sur lui).

Il est impossible de saisir ça,
c’est à dire la gravité, la charge …
celle qui est nécessaire pour encore y croire (personnellement et/ou professionnellement)
ce qui permet d’être sûr de « soi » (d’encore le « pouvoir »)
pour avoir raison des autres (être au “centre” d’un mouvement qui leur profite alors).
Et ainsi ne pas être mieux,
que ce qui sera « battu »
pour être personnellement “bien” (pour être à nouveau “en tête” et/ou “en marche”).

Être infini et non fini.
Être dans l’absolu ou le concret.
C’est invisible ou alors visible (possible c’est à dire encore inconscient ou conscient).

Tout / rien
Absent / présent
Irréel / réel
Impossible / possible (ce n’est pas fait / c’est passé, fait)

Il y a le temps celui qui est passé, présent et qui est futur … entre l’être (ce que se figure le sentiment du fait d’en être encore là et d’avoir ainsi encore, un sentiment) et le néant (ça alors lui a échappé).

C’est ÇA ….. / ……
/ lien, qui est important. Où ce sur quoi, le sentiment doit se concentrer (travailler) ;
c’est dans le lien
et non l’histoire (le faire)
pour être en « haut » et non en « bas » … qu’il faut se concentrer (ou alors être là pour avoir raison du monde).
C’est sur ça que le sentiment doit se concentrer (se « charger »).

Avoir et être,
ça et le sentiment,
la mort et la vie,
l’ombre et la lumière … la mortalité et la vitalité (“vie éternelle”).

Être en dehors de soi (ça lui échappe) ou à soi

Le sentiment endure ça … (ce tic-tac)
le temps d’une vie,
soit pour le reconnaître (c’est à dire pouvoir remonter le temps de sa présence et ainsi percuter ça ou alors être là pour prendre  réellement l’attention et ensuite l’affection des gens ; abuser)
pour changer d’état
et non d’affaire (de personnage)
voire de peau (sa personne)
mais au contraire ne plus ressentir le besoin de jouer un jeu,
celui d’être connu
afin de ne pas s’énerver et/ou déprimer (c’est à dire avoir le sentiment de déplaire
ou d’avoir rien fait de sa vie pour avoir encore ça, le respect ; la reconnaissance de l’autre, du monde …
et ainsi être là que pour avoir raison des autres,
et non raison au fond ; être juste).

Le monde ne vous doit rien,
et
vous ne devez rien au monde.
Il n’y a pas de concurrence,
sauf dans votre tête (« éducation » ou « élévation ») …
pour permettre à certains voire à vous-mêmes,
d’être une vedette (d’avoir une « récompense » qui n’existe pas sauf dans votre tête ou ce qui vous a pris ou intéresse ; le Capital).
Et être là alors pour servir à ce qui vous exploite (nuit)
et qui ne vous le reconnaîtra pas, forcément.

Le nerf de la guerre c’est votre vitalité ;
votre personne,
c’est à dire ce qu’il y a dedans,
sans ce qu’il y a autours (pour ne plus être nerveux
ou pouvoir s’opposer à ce qui vous « aime »,
ou est là, pour vous « protéger »).

Ce qui a raison de vous, s’en moque de vous …
mais attention cela ne doit pas le paraître
pour avoir encore cette influence, sur vous (en douter) ;
pour que ceux qui ont raison de vous finissent par croire en leur mensonge …
ça devient ainsi réalisable, possible c’est à dire indémerdable (sans fin ou d’autres termes, réellement infernal).

Il ne faut pas sous-estimer,
le fait d’être « en vie ».
Pour ne pas laisser de prise (de chance à ça, ou que ça, arrive) ;
aussi bien en étant sans doute c’est à dire un complexe de supériorité (en se croyant unique et ainsi être là pour que les autres ne vous contrarient pas mais belle et bien vous suive afin de les commander c’est à dire les convertir le monde à votre sujet ; et à la base … c’était juste une petite mort, pour reconnaître l’ordre).
Autant qu’un complexe d’infériorité c’est à dire croire réellement ne rien valoir du fait que pour le monde vous êtes toujours rien ou parce que pour le monde vous ne faites rien qui leur rapporte. Votre sentiment ne se projettent pas suffisamment de là à captiver du monde afin de se faire un nom et/ou de l’argent (exister ou devrai-je pour que le Capital est ainsi raison de vous).

Du moment d’être « en vie »,
c’est « intéressant » :
après la question sera,
quel sera l’angle,
c’est à dire l’histoire …
pour avoir la confiance des gens (l’attention puis l’affection),
non pour reconnaître ça (s’élever)
mais prendre réellement l’ascendant ; c’est à dire leur essence (vies)
… car à ce stade,
leur énergie est « exploitable ».
Si en revanche leur sentiment percute ça,
ou se révèle,
alors c’est mort (c’est « imbuvable »).

C’est comme des champs de culture ;
il faut préparer les gens à ça,
afin de pouvoir récolter le fruit d’un … « travail » (d’un dure “labeur”).
Car ils sont en fait, destinés à ça (fait pour ça).
Sauf si le courant dans le pigeon,
change d’état
non pour être sans objet (désolé, sans ressort … ou être encore là afin de pouvoir encore “voler” de ses propres “ailes” ou pour ne pas être déplumé)
mais au contraire,
ne plus avoir besoin d’être un « pigeon » ;
celui qui mal-traitera ses semblables
ou qui bouffera les autres
afin de ne pas être à son tours “mal-traité” (bouffé).

Du moment d’être sur « terre »,
… il n’y pas de « bien » sans « mal ». Et ce ne sera pas ceux qui sont “bien” c’est à dire qui ont déjà une option sur eux ou sur ceux, qui sont “mal” qui seront là pour leur dévoiler ça (pour lever le voile, ôté le doute ou élever le débat).

Ça tue
ou élève ;
il n’y a pas d’autres options ;
malgré le courant d’air,
cet ’appel d’air
pour être conforme à ceux qui leur « offriront » un avenir (un « emploi » du temps  … une « chance », à condition d’être modèle c’est à dire de se laisser faire).
Afin de ne pas être remis en question (risquer leur peau, leur vie) par ce qui deviendra incontournable ou sera là « demain ». C’est à dire qu’ils devront le reconnaître pour rester « en vie ». Pour continuer à « sourire » à la vie ou devrai-je dire, sourire à ce qui a mis la main sur eux (à ce qui les a conquis sans être critique à ce sujet mais au contraire avoir réellement marché et adhéré).

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