Maîtriser son affaire

Maîtriser son sujet.

la personne prend conscience de sa capacité (de son affaire)
à travers l’objet
qui lui a plu
de là à maîtriser
c’est à dire de s’exprimer (être)
à travers lui.

C’est son courant,
son sentiment ou son énergie
qui passe à travers
l’objet devenu la condition à ce qui est désormais son sujet dans le temps,
à condition que ça prenne encore
ou que ça marche encore
(de prendre encore l’attention
et/ou l’affection)
sinon ça lui échappe (ça foire
ou ça sert à rien ;
commande rien … retient, exploite, possède plus l’énergie. Ça ne sert plus la vie ou ceux qui se figurent que c’est comme ça, la vie).

Le sentiment de commander
ou de ressortir (d’exister)
dépend de l’objet
qui prendra le temps (forme)
pour avoir encore de l’énergie (du « courant »).

Son « bien »
dépend
et/ou est limité
désormais
à ce qui est désormais acquis
ou « connu » (présent).

Et impossible d’être « bien »,
sans faire ce en quoi,
la personne s’est fait connaître.
Ce sera SA vie,
son affectation
ou son je (corps) mental (sa respiration, son souffle de vie … sa vitalité).

En partant d’un je,
le sentiment est « mal ».
Il doit alors se trouver une chose
pour être calé
ou se caler,
sur une chose qui lui parlera
et qui sera concrètement son affaire.
Pour être « bien »
calé « dessus »
c’est à dire se fixer dans la densité ;
être « sûr » de lui
sinon être « mal »
ou sans à-venir (« ressort »).

Sans objet
ou sans re-connaissance
la personne partirait « en live ».
Elle commanderait plus rien
ou elle serait sûr de plus rien du tout.

Impossible pour elle,
de se stabiliser
ou de se connecter
à ce qui pourrait la ressourcer ;
voire de la faire revenir à la vie.
Au fond … à ce qui ne peut pas être nommé.
Une personne dira qu’elle est « bien »
lorsqu’elle l’a.
Mais si elle n’a plus “confiance” en elle (en d’autres termes, raison des autres)
ce qui lui a plu
ou ce qui la branchait un temps
alors c’est mort.
Et elle ne peut pas le garantir ça
.. « demain »
du fait d’être sur terre (mortel).

Ça ne dépend pas d’elle ;
tout ce qu’elle a
c’est ce qu’elle se figure maîtriser (avoir)
de là à oublier réellement
sa condition (d’être mortel
ou ici sur terre).

Quel que soit le je,
son ordinaire
ou son entrain
elle peut le perdre.
Et c’est contre ça,
ou sur ça,
que le sentiment doit se concentrer.
Or la société de consommation
le lui interdira
pour la convaincre
que son intérêt n’est pas là (pour continuer à avoir son attention
et ainsi au final son affection ; à l’avoir).
Pour qu’il montre ainsi
qu’il est encore « positif »
qu’il y croit encore
ou qu’il y tient encore à ce monde
où il n’est pas question d’être meilleur (de se dévoiler)
mais belle et bien de pouvoir prendre le “dessus”
sur les autres afin de pouvoir au final,
le retenir, les exploiter, les posséder
pour avoir le sentiment d’être “bien” (d’être “monté”)
sans l’être pour autant aussi “bien” que ça.
Il essaiera ainsi de garder le « morale »
ou de garder les commandes
pour que ça ne lui échappe
selon les codes
ceux que la société de consommation
lui a mis dans la tête (car je rappelle qu’il est né
dans cet environnement malgré son impression
d’être “bien” ou du “bon” côté).
Pour continuer à être raccord,
ou en phase
avec les codes de la société qui a eu raison de lui,
c’est à dire les codes de la société consommation.
Et ainsi être là pour être commandé, pour que ça rapporte aux autres
ou à ceux qui ont “réussi” dans la vie (pour “enrichir” autres que soi)
ou être là pour que les autres soient belle et bien « intéressants » (pour “s’enrichir”).

Il n’y a pas de considération
de respect
d’estime au fond pour l’être humain
ou autres que soi.
Seulement un devoir !
qu’est-ce que “tu” m’apportes concrètement
et/ou
qu’est ce que “je” lui rapportes (on est juste dans cet « échange »).
La vie est devenu un commerce
sans limites
dans l’idée que ça marche réellement comme ça ;
ou que ça puisse réellement « marcher ».
Ça doit « briller »,
présenter un intérêt,
sinon être sans intérêt (sans raison d’être ; « alarmé »).
Et la société de consommation (banques privées et multinationales)
se nourrit de ça ;
ils pompent l’énergie
ils épuisent les gens
pour que ça (les autres ou le monde)
leur rapporte et cela sans fin.
Pour que ça continue à leur plaire (à leur rapporter).

Ce sont les 1er des crevard,
ou ceux qui sont au -centre- (responsable)
de ce mouvement qui tend à devenir mondial (qui avilit le monde
et/ou qui dénature les choses)
et ils sont tout sauf là,
pour reconnaître ça (lâcher prise ; bien au contraire).
Celui ou celle,
qui prendra conscience de lui ou d’elle,
dans ce monde,
sera obligé de faire comme les autres ;
sinon elle se sentira réellement mal
ou comme déphasé.
Sans pouvoir plus se l’expliquer
et alors la voir d’elle même suivre le mouvement !
Inconsciemment,
une personne se cale,
sur ce qui concentre déjà du monde
voire le monde.
Et qui est alors la référence
ou la figure importante
celle qui ressort dans l’histoire,
qui a raison du monde ;
et qui scelle concrètement les sorts
(à raison de l’affectation,
ou de la raison d’être du monde,
d’être en vie au final).

J’y peux rien,
je rends seulement compte
de ce qui est ordinaire,
ou de ce qui définira
qu’une personne sera « bien »,
en « haut » (selon elle
en fonction des critère du Capital
ou de l’argent qui est roi)
à condition que l’autre
soit « mal » …
c’est à dire fan, sali ou dcd.

La mort (fin)
des uns
renforce le sort (je)
des autres.

Il y a seulement un transfert d’énergie
et c’est l’histoire (le temps)
qui le permet ça.
Sans être « en vie » (sur terre)
impossible d’avoir un je (d’en être au « courant »)
non pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer
leur je (volonté).

Ils exercent ainsi leur volonté
sur les autres (test leur limite)
non pour le reconnaître
mais belle et bien en jouer
et pouvoir ainsi prospérer personnellement ;
être là pour se faire un nom
et de l’argent (réellement “apprécier”).

C’est le relent
celui de cet esprit colonial.
De personnes vaniteuses
imbus de leur personne,
ivre de gloire
et de renommer.
Des personnes qui sont incapables d’être bien
ou de se poser,
sans se faire un nom
ou de l’argent (vraiment “apprécier”).
La vie ou le fait d’être là,
ne sert qu’à ça.
Les autres (ça)
sont là pour leur rapporter (revenir).
Et la finalité
de cette mentalité
est alors,
forcément non pour renoncer
mais belle et bien
avoir raison,
des autres
pour se convaincre d’une “réussite” (“consécration”)
ou boucler la boucle.

Lorsqu’il s’agit de ça
il s’agit d’à-venir ;
c’est à dire du temps (de ce qui concentre le sentiment
sur ce qui sera son point de « chute »
ou son affaire ; ça le lie).
Et il est impossible de le saisir le temps
sans objet
ou être en vie (avoir un corps ; mobile).
Le sentiment fait juste ce qui lui plaît
ou ce qui lui parle,
pour y arriver (être encore « dedans »
et non voir que ça, les autres
l’à-venir lui échappe ; avoir “mal” ou “tort”).
Pour avoir réellement le sentiment de s’en sortir ;
mais s’il perd ce qui a été son affaire
un temps,
il est alors « mal » ;
fini (tout fout le camps).

Il me fallait ainsi saisir,
une chose,
que mon sentiment ne pouvait pas saisir à l’époque (perdre).
Il suffit qu’un sentiment,
se figure ça
pour déplacer une ligne,
et alors,
perdre MA vie (sentiment d’être “bien”
voire d’exister).
Pour lui permettre
de faire SA vie
ou de tenir à la sienne (d’avoir une « force »
ou une « confiance »
qui provient de cette influence
et ainsi de cette attente là).
Non parce que c’était juste,
non parce que c’était nécessaire
mais nécessaire pour qu’il ne perde pas SA vie,
ou son sentiment de le valoir (d’être « bien », de le « mériter »).
Mériter plus que l’autre
et ça ;
il le fait alors valoir,
il se fait valoir
pour se faire concrètement un nom et de l’argent (il le génère ainsi ça,
le « mal » pour lui permettre
de continuer à s’appartenir personnellement).

Et comme ça lui profitera,
matériellement parlant,
alors il ne verra pas le mal (ce sera comme ça).
De plus ça lui permettra réellement d’avoir la « belle »
et le monde ; la part belle (de profiter de la vue).
Les autres seront ainsi naturellement selon lui
en « dessous » de lui
ou moins “bien” que lui (et ainsi de ce qui a mis la mains sur les gens
ou qui a cette influence là).
Le propre d’avoir pris le « dessus »
non pour être Juste
mais faire réellement la loi et la morale
pour que ça (les autres)
puisse tout le temps lui revenir
ou ne pas le décevoir (étant que son sentiment d’exister en dépends).
Le propre de gérer son affaire
d’en faire son affaire
pour être encore là “demain” (le monde alors ne change pas
et profite au final aux mêmes)
pour être encore content de lui
ou au « courant »
de ce qu’il aura à faire concrètement
pour en avoir encore conscience ;
d’être être réellement « bien » (totem) ;
d’être encore là « demain »
et non avoir « échoué ».

Il s’agit de ça (du temps)
et ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle le sentiment se cale
sur ce qui sera son affaire
pour ne pas le perdre son temps (se perdre)
selon lui (son sentiment)
avec le temps.
Mais ça ne se commande pas ;
en l’état.
Raison pour laquelle il y a une procession
ou un changement d’état
pour renforcer son je (sort ; pour améliorer l’ordinaire)
soit se dévoiler
ou sortir de son je (mourir de sa personne,
sans être pour autant désaffecté ; sans énergie
ou matière).

Quel sera ainsi l’objet,
dont le sentiment se « chargera »
pour être encore « bien »
ou là « demain ».
Tout en sachant que ça ne se commande pas !
Il peut certes arrêter les temps des autres dans un sens,
pour avoir l’impression
de commander l’ordre des choses
ou une « valeur »
mais si ça lui échappe,
il est « mort » (« mal »).
Après avoir pourtant été sûr de son affaire
(d’avoir été « bien »
et en réalité avoir eu cette influence là).

De plus tout objet
… physiquement là,
nécessite d’avoir un corps
c’est à dire encore ses deux mains.
Pour faire le lien
entre la notion d’avoir
et la notion d’être.

La main gauche résonne (saisi le sens,
va à l’intérieur des choses)
tandis que la main droite raisonne (saisi la forme)
pour l’avoir bien en main (saisir le truc
et ainsi pouvoir s’en servir
ou interagir avec ;
à volonté et dans la limite
de ce que le sentiment aura acquis).

Et les deux se rejoignent à travers
l’objet qui le permet
d’être en phase
ou de se caler sur ce qui lui permet de se concentrer
ou ce qui permet au sentiment d’être conscient
de son affaire (de sa capacité).
Il aura ainsi le sentiment de commander
un minimum des choses (voire l’ordre des choses)
pour prendre ainsi de plus en plus « confiance » en lui (de « soi », d’un « soi »)
pour ressortir +
et avoir alors raison des autres (ressortir réellement personnellement
voire à mort).

Moi, il me fallait une chose
saisir une chose,
qui ne nécessitait pas
d’avoir un corps
c’est à dire deux mains
pour relier être
et avoir
c’est à dire avoir un à-venir
ou pouvoir apparaître.

Raison pour laquelle je suis allé très loin
de là à ne plus être “en vie”
sans être pour autant “mort” (bien au contraire !).

Maîtriser ça
c’est maîtriser le temps (l’à-venir) ;
la fenêtre pour apparaître
mais aussi disparaître.
Or lorsque le sentiment se figure ça,
ce sera pour le vivre
c’est à dire être au « courant »
de ce qui marche
pour être dedans et/ou avec
et ainsi mourir (le perdre un « jour »).
Car tout ce qui est vécu
sera perdu.
Non parce que c’est injuste
mais pas une fin en soi.
C’est juste le moyen
ou le temps
pour se découvrir,
ou alors être là au fond,
que pour profiter de la vue
à condition d’avoir encore raison des autres (cette influence là, la main) ;
non pour le reconnaître
mais belle et bien pouvoir
encore plus retenir, exploiter
et/ou posséder (profiter de la vie,
vue).

Tout est question d’énergie.
Et le je, ne dure qu’un temps.
Après la personne n’aura plus
de temps
et ainsi de vie (de quoi,
ça lui échappe
du fait de ne pas avoir été là pour saisir ça,
se dévoiler
mais belle et bien se renforcer personnellement ;
être un crevard
ou une enflure au final
… ne pensait qu’à sa gueule.
Moi j’ai bien eu dans mon entourage des crevard de 1er
qui se figurait le contraire
du fait d’avoir pris le « dessus »; le pouvoir.
Et je peux garantir
qu’ils ne sont pas là,
pour perdre le « dessus »
mais belle et bien être encore sûr de leur affaire,
c’est à dire d’être « extra-ordinaire »
et non comme ça.
Je ne parle alors des histoires,
ou de l’influence qu’ils ont
pour continuer à s’appartenir,
pour continuer à se voiler la face
à condition d’avoir encore raison des autres,
ou cette emprise là).

Il faut ainsi au sentiment,
un objet
ou un moyen
pour avoir encore le temps
et ainsi de l’énergie (de quoi).
Le propre de ressortir personnellement
ou d’être devenu avec le temps
une figure importante
qui fera que le sentiment finira
par être loué (cultivé).
Non pour apporter du sens
et de la matière (de la vie)
mais révéler seulement une personnalité ;
vedette de plus.
Sauf qu’une vedette ça n’apporte rien
au final ;
ça prend juste
le temps et l’énergie des autres (ça pompe)
pour que ça ne lui échappe pas
mais que ça lui plaise (rapporte au final).
Et ça, tout en étant également sur terre (en vie).
Or le bien qu’ils ont
en s’aventurant dans ce sens là
sera le temps d’une vie
et à condition que les autres ne leur échappent pas
aussi bien de leur vivant
que de leur « mort ».

Tout sentiment qui se figure ça
qui se peint la figure,
a seulement le temps d’une vie
pour réaliser ça.
Et lui (le sentiment qui se figure encore ça)
sera au contraire là
pour avoir raison des autres (au final)
dans l’idée réellement
d’être Dieu (« fort »)
ou d’en être proche.
Ils finissent alors
au point
où ils sont réellement sans gênes
puisque c’est comme ça que ça marche pour eux ;
ou devrai-je dire,
que ça fonctionne
ce que ça a raison d’eux, au final.

Ils se sont juste calés
sur les codes de la société de consommation.
Ce qui leur bouffe littéralement la tête (et pas seulement !)
pour rien ;
pour du vent au final (c’est à dire de la tune et/ou un nom ; un “pouvoir” sur la vie ou un “droit” sur les autres).
Mais qu’ils mangent avec des couverts en argent
ou avec leurs doigts
ça ne change rien à leur condition (à leur sort).
Nous sommes sur terre ;
condamnés ;
c’est juste une question de temps
et ce n’est pas parce qu’on en n’a pas conscience
que ça efface le fait, de l’être.

On est « mal ».
Mais le sentiment se figure au contraire
essaie au contraire,
de se prouver d’être « bien » en l’état, éternel en l’état (de pouvoir avoir raison de ça,
du temps en se servant des autres,
c’est à dire en les retenant, exploitant, possédant
pour s’en convaincre).
Non pour le réaliser ça,
mais réellement préserver leur sentiment de l’être,
« bien » sans l’être au fond (en « droit » ou en « haut »).
Ils seront ainsi là
pour en être et rester « sûr ».
Et ainsi pour avoir raison des autres
à condition d’en avoir encore la possibilité (la main)
ou les moyens selon eux (tout leur suggestivité
de le « pouvoir »
repose sur l’argent ou le renom).
Ils ont selon eux,
trouver un truc,
qui permettra de mettre tout le monde d’accord
ou en boîte.
C’est à dire de canaliser
leur énergie (affection)
pour que ça continue à leur rapporter
ou à plaire à ce qui est au -centre- (responsable de ça).
Et non que ça élève
ou révèle des choses.

C’est mauvais
mais du fait que ça n’est pas encore ressorti,
alors ça « passe » (ça se passe).

L’objet
l’objectif celui qui réuni les deux côtés,
(polarités)
pour générer un “courant”
de là à renforcer le je
ne sera pas critique à ce sujet ;
il sera au contraire réellement fier de sa « réussite » (de son « succès »).
Mais le sentiment peut également,
traverser
reconnaître ça (le temps, les choses)
pour changer alors d’état,
mais dans l’autre sens (je rappelle que le temps d’une vie,
il y a une procession
un changement d’état
malgré leur sentiment que ça n’existe pas
du fait d’être totalement entre les mains
d’une société de consommation ;
pour convertir leur énergie en cash).
Pour ne pas perdre le nord
s’appartenir
sauf en perdant LEURS vies.
Ils sont comme ça !

Une personne qui naît dans ce monde
ce sera là pour se faire remarquer
pour avoir un CV nickel (sans tache),
c’est à dire pour se faire réellement de la tunes et/ou un nom.
Pour « s’élever » socialement
pour bien gagner SA vie (parce que ça “marche”
ou plutôt que c’est réellement devenu comme ça avec le temps ;
mais ce n’est pas obligatoire. Il suffit que ce qui est au -centre- dégage
pour que les choses reviennent à la normal).

Il ne sera pas là ensuite
pour que ça (les autres) lui échappe
c’est à dire pour mourir de sa personne (pour « échouer »).
Surtout après s’être battu
pour que ça marche réellement d’enfer pour lui.
Non il sera là,
pour être au -centre-
ou être élu
c’est à dire pour être reconnu
dans son affaire
ou ce qu’il sait faire.
Car sinon ça (les autres)
lui échapperait,
le décevrait
de là à ne plus avoir de temps
ainsi d’énergie (envie ;
c’est à dire de ressort
ou la « pêche »).

Le ressort
est juste entre être (le sentiment)
et avoir (… le temps)
en passant par l’objet ;
censé les conquérir (mettre tous d’accord).
Et qui leur permettra alors de ressortir ;
mais pour cela il leur faudra un corps (mobile)
sinon ça leur échappe.
Ça n’ira pas.
Et ils ne pourront pas plus l’exprimer ça ;
mais ça n’ira pas.

Si ce qui est « en vie »,
n’a pas trouver sa place,
ne s’est pas calé
ou écouté,
il ne se retrouvera pas au final
dans ce qui sera son affaire (quotidien).
Et il ne fera peut être pas d’histoire
c.a.d qu’il n’attirera peut être pas l’attention
afin de ne pas avoir ça (les autres) sur le dos
mais il sera réellement mal.
Du fait d’être « en vie ».

Il lui faut avoir une chose à faire à l’esprit qui lui parle,
plaise réellement
sinon le sentiment se perdra.
Et comme il n’a pas encore traversé ça (le temps celui de SA mort)
impossible de s’appartenir
pour partir alors en live.
Il ressemblera à plus rien concrètement,
dans le temps (à l’à-venir).

Il y a une singularité
une « charge »
du moment de dire je.
Et le sentiment la travaille,
non pour réaliser ça,
mais renforcer son je
au lien d’en sortir (de réaliser ça).

Ça lui échappera,
tout en sachant que ça ne se commande pas (reviendra pas).
Raison pour laquelle,
que la source de bien de maux
de mal,
est juste la réaction
à leur affaire ;
c’est à dire au sens et au fait
d’être au final,
sur terre
et non immortel, en l’état.
Ce que le sentiment se cachera
en projetant,
ou en faisant croire,
ce qui l’a alors conquis
et/ou qu’il a conquis
pour que ça dure,
pour que ça “marche”
ou que ça ne lui échappe pas des « mains »,
au final
(sinon c’est mort,
c’est fini).

Je l’ai vécu
cette emprise …
sans qu’elle soit reconnu ;
pour que des personnes puissent durer sans avoir de raison d’être
mais être tout de même au -centre- (avoir cette place là).
Et ainsi être là
pour réellement jouer à ça,
ou sauver réellement la face (avoir réellement cette influence là
sans être alors arrêté ou être découvert pour autant
mais belle et bien avoir encore +
raison du monde
et être pour le coup,
réellement désolé ; sans rien).
Être personnellement « bien » (durer)
non parce que c’était nécessaire
c’est à dire pour apporter du sens et de la matière (de la vie)
mais belle et bien la prendre.
Et sans que cela ressorte pour autant,
puisque ça n’existe pas
Ou que ça ne rapporte pas.
Pour avoir alors le « bon » rôle ;
c’est à dire le « dessus »
ou encore « main ».
De là à sacrifier l’Autre
sur leur autel,
afin de renforcer leur sort,
ou avoir réellement du je (de l’avenir dans ce sens là).
Non en étant juste (être devenu meilleur)
mais en étant responsable d’histoires
celles qui peuvent avoir raison de l’Autre
en se servant des autres (et ainsi en être capable de ça).
Et ça forcément,
ça ne ressortira pas,
si ça « passe ».
Le propre de convertir,
de salir
afin de pouvoir tuer
ou faire tuer (anéantir)
ce qui les empêche d’être encore « bien »
(de « croître » sans avoir à changer d’état
et cela sans fin).

Je l’ai vécu ça,
cette possibilité
cette liberté
celle de prendre le « dessus ».
Non pour le reconnaître (être désolé)
mais réellement achever l’Autre ;
afin de pouvoir bien montrer sa tête ensuite,
ou se moquer de lui.
Tandis que les autres applaudiront
ou qu’ils donneront raison (suivront) ;
avec une certaine fierté.
Pour se sentir + fort (“réussir”) ;
c’est ça prendre le pouvoir (le “dessus”)
ou avoir cette influence là avec le temps … être devenu mauvais tout en paraissant au contraire louable).
Le sentiment peut ainsi renforcer son sort (je)
ou sa volonté
en ayant raison des autres (en étant « conquérant »
et « fier » de sa réussite).
Non pour réaliser ça
mais réellement convertir les autres à son sujet
le propre de prendre réellement de la valeur
c’est à dire de monter (de prendre de la « hauteur »
et de la « vitesse »).

Une « progression » sociale et/ou personnelle,
non pour réaliser ça,
puisque désormais son sentiment d’être « bien » (d’être encore écouté)
en dépend ;
ou dépend de garder la main (le “pouvoir”, le “droit”).

Et il entendra bien ne pas le perdre son “droit”
afin de pouvoir encore + “briller”
sinon ça (les autres)
risque de lui échapper
et cela il ne l’acceptera pas.
Ce serait pour lui,
un manque de « respect ».

Le temps
à travers l’objet
en passant par l’Autre
permet
– soit
de « s’enrichir » personnellement
– soit
de perdre son « bien » (de « mourir ») ;
sans être pour autant affecté
mais au contraire libéré
de la matière.
Du fait d’en avoir saisi le sens
c’est à dire l’esprit (avoir grandi
ou appris).

Et il n’y a que le temps d’une vie,
pour le réaliser ça.
Après c’est mort.

Le tout
est dans le « faire ».
Une personne quant à elle, s’inscrit à une école
censé l’élever (lui apprendre des choses ?!)
pour saisir concrètement
ce qu’elle aura à faire
ou ce qu’on attendra d’elle
dans le temps.
Elle acquiert ainsi les codes (l’esprit) ceux du Capital
pour être dedans ou être pris (reconnu).
De là à avoir alors acquis réellement des “connaissances”
c’est à dire calibré
et ainsi des notions d’avoir (de temps)
afin de pouvoir se mettre dedans (être dans son élément)
ou pouvoir se concentrer sur ce qui sera concrètement son sujet.
Et si elle perd sa place (la re-connaissance ou sa “valeur” ; emprise)
alors elle perdra le nord
ou ses moyens.
Et elle réagira
contre ça ;
pour ne pas perdre SA vie (ce qui lui revient de droit
ou ce qui la relie concrètement à la vie sans réellement l’avoir saisi !).

Dans toute activité
dans tout le « faire »
celui qui constitue le monde (l’affaire du monde
ou le fait d’être en vie)
il y a seulement des sentiments qui se figure ça
pour être à leur place (reconnu dans leur fonction
ce qui leur a pris
ou ce qu’ils ont appris)
et pas autre part (sinon la personne perdrait la boule).
Et il faut une histoire
pour la déplacer encore dans le temps
et l’espace.

Pour que ça l’affecte
ou que ça la touche,
sinon le sentiment ne bougera pas.

Dans toute affaire
dans tout le « faire »
il y a les deux mains (le mobile ou la raison).
Le côté face
et le côté pile.
Et ils doivent être en phase (relié, connecté)
à travers l’objet
qui concentre l’énergie
ou qui parle à la personne
pour être réellement « dedans ».
Vu de l’extérieur
ça ressort réellement
ou ça « brille ».

Le sentiment a juste
cette notion d’avoir (de temps)
c’est à dire le truc
qui lui permet réellement d’être « dedans »,
pour faire alors impression
ou ce que du monde
le lui reconnaîtra
du fait d’avoir le truc
et de le voir.

Il est dedans.

Mais à travers tout objet
pour s’occuper l’esprit
voire en faire SA vie,
il y a ça (du temps) ;
cette notion d’avoir, de temps
pour prendre de la « valeur » (du poids) ;
que le sentiment devra saisir
pour se mettre ainsi dedans (en être capable).
Il a ainsi ça (du temps, de l’importance)
et de soi (de l’estime o un sentiment c’est à dire
cette notion d’être afin de pouvoir encore prendre le temps ;
en être encore capable
ou en valoir la peine ; qu’il y ait encore une raison d’être).

Le sentiment génère le temps
c’est à dire un emploi du temps (a une vision des choses)
en fonction de ce qui sera, son sentiment d’appartenance (affectation, avec ses semblables)
afin de pouvoir encore s’appartenir (s’ancrer) ;
sinon ça (les autres, les choses
lui échappe ; il disparaît).

Il faut être deux (se lier, faire connaissance)
sinon ça ne « marche » pas.
Le sentiment d’être
impossible de l’avoir
sans passer par l’objet
c’est à dire l’Autre ;
l’Autre étant l’alibi,
censé le convaincre (calibrer voire le convertir)
c’est à dire prendre son attention
de là à avoir réellement son affection.
Afin de renforcer son sort
ou avoir réellement le sentiment de
s’en sortir.

ll faut que ça (les autres) leur rapporte
et non que ça les déçoive.
Il faut que ça renforce leur sentiment d’être “bien” en l’état
(que ça renforce leur je
et non que ce qui se manifeste à eux,
risque de leur faire perdre leur jeu ;
de leur en sortir).

Non pour réaliser ça
mais belle et bien devenir une enflure
ou un crevard de 1er ;
inconscient de l’être
puisque les gens seront réellement sous le charme.
Et plus ça « marche »
ça conquiert du monde
plus ça les rend « fier »
et ainsi plus ça enflera.
Pour ne plus pouvoir rompre le « charme » (les atteindre
ou percer leur je. Ils se voilent la face et en les dévoilant en l’état
il en ressort rien).
Sans se faire arrêter au mieux
ou se faire tuer.

Dès que ça prend,
à un sentiment qui se figure ça,
que ça « marchera » pour lui,
+ ce sera mort (dure de l’en défaire).
Pour donner ça (corps)
au monde d’aujourd’hui.
Où la vie ne vaut plus rien
ne compte pas si ça ne rapporte pas ;
si le sentiment dans le temps n’arrive pas à se faire un nom
et/ou de l’argent pour renforcer ce qui a eu alors raison de lui,
au final.

Les événements le prouvent,
le montre.
Ce qui aurait été peut être impossible
en temps normal.

Là au moins
cela permet de voir,
ce qui arrive
lorsque le mal est nié
de là à ce qui devienne réellement bien (loué) ;
c’est à dire qu’il soit souhaité
ou que les gens au fond,
le souhaite (attendent que ça).

Pour moi,
un sentiment,
un être humain
est capable de bien plus
que ce que le lui fait croire,
les écoles censés l’instruire
pour lui permettre de « s’élever »
ou de « réussir » sa vie (dans la vie
ou ce que le sentiment se figure être la vie).

Pour moi
la télékinésie
est possible.
Une personne anime bien une chose
en se servant de sa tête (pour avoir, elle raisonne)
et de son cœur (pour être, elle résonne, vibre).
Elle établit ainsi un lien
un contact
pour être au final aux commandes
dans son élément
ou s’en sentir capable.

La télékinésie
c’est déplacer des objets
sans les mains (le « faire »).
C’est à dire sans avoir besoin de corps (de mobile)
pour saisir la gravité … la « charge » (pour être dedans et/ou avec)
et la forme
pour l’avoir (l’ap-préhender).
En revanche un sentiment
lui s’appropriera
avec le temps
son corps
pour le faire physiquement (ce n’est pas la même affaire,
ou énergie ; approche, sensibilité).
Raison pour laquelle,
ils ne saisissent pas réellement les choses,
ou leur environnement.
Ils sont ainsi là,
juste dans le faire
pour passer alors à côté de l’essentiel
ou d’eux-mêmes (à autre « chose » après l’avoir eu).
Et ils voudront même enfermé le monde
dans un objet
pour que ça ne risque pas de leur échapper.
Mais ils peuvent toujours courir.

Dans mes « rêves »
je suis également capable de prendre
la tête d’une personne,
pour la faire tourner vers moi
de là à la faire parler (avouer, reconnaître ça).
Non de la forcer
pour qu’elle me dise
ce que je veux entendre
pour que ça me fasse plaisir
ou me donner le sentiment
d’avoir raison
pour avoir ainsi le « pouvoir » (prendre le droit, ce droit)
ou avoir raison d’elle pour m’en convaincre ;
c’est dire avoir, prendre le « dessus »
et non alors révéler … la chute,
faire cracher le morceau
ou faire cesser ce jeu ;
celui où des sentiments sentiront une « force »
non pour apporter du sens et de la matière
mais belle et bien retenir, exploiter et posséder
ceux qui « tombent » sur eux
pour continuer à s’en convaincre.
Des personnes qui ressentent une « force »
une « confiance »
non parce qu’elles le sont,
mais du fait de jouer à ça ;
ou de se servir des autres (de ça)
pour être selon elles,
sans limites (au « dessus » des autres
et ainsi d’elles-mêmes).

Alors ça c’est juste pour la télékinésie
et non déplacer un objet dans l’espace et le temps.

C’est tellement difficile à saisir ça,
qu’il faut réellement traverser ça
ou mourir de sa personne ;
non pour perdre ça (le nord)
mais au contraire le saisir.
Mais ça tue (et ça ne se commande pas).
L’un comme l’autre,
ça tue.
C’est mortel.
C’est la « chute »
ou la fin
qu’il faille saisir avant qu’elle se manifeste.
Tout en sachant qu’en disant je,
il sera question de temps.
Pour se dévoiler (être juste)
ou alors avoir cette influence là
et être alors tout sauf là,
pour le reconnaître ça
mais au contraire s’en servir
(le louer,
ou le souhaiter ;
permettre).

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