L’objet permet de se servir de ça, sans être dans ça

… de se canaliser ou de se fixer personnellement (d’avoir un objectif pour rester clair avec eux-mêmes). L’impression d’être “bien” et non de mal tourner.

La condition d’être une personne et non une bête, ou tout bêtement d’être une personne finie, à la ramasse ; exclu par les gens qui eux, tiennent le coup. C’est à dire qui ont encore ça en eux et qui ont besoin de garder leur “biens”, leur place, à avoir les “deux pieds sur terre” pour arriver encore à ressortir ou à se contrôler ; à contrôler ça en eux … ce qui est inconscient et qui est la condition en fait pour eux de rester encore des gens “bien” ; “positif” et non commencer à déconner (à devenir réellement à la ramasse, lourd voir devenir une bête). Leur image (ce qu’ils se sont mis en tête ; leur rôle) est la condition pour rester présent. Non en ayant saisi le temps (l’alpha) mais l’objet condition à leur sujet pour continuer à répondre d’eux dans le temps et ainsi dans leur tête, mieux se “connaître” (le “bien” pour avoir une notion de “soi” c’est à dire du temps le propre d’avoir une impression sur lequel ils ont pu faire leur vie … se construire psychologiquement). Le “bien” condition à leur sujet, à leur “pouvoir” est leur capacité à interagir avec les autres (ça indirectement) pour être encore là “demain” ; reconnu dans leur fonction. Le propre d’être compétant et ainsi sûr d’eux dans leur tête. Ils tiennent ainsi à avoir une histoire (à impressionner) et ensuite à ne pas perdre leur place, vie pour rester eux-mêmes (clean ou du moins ancré).

L’autre

L’autre permet d’avoir ça,
ce qu’ils veulent (être direct)
ou indirectement la vie qu’ils veulent.
C’est à dire d’être une personne
et non des bêtes.
Une personne qui a ce qu’elle veut
afin d’être « bien »
c’est à dire d’avoir ça,
mais à travers l’objet (l’autre)
et à condition de le respecter. C’est à dire de le “connaître” (et en réalité, le maitriser ou posséder malgré leur sentiment).
C’est à dire de ne pas tomber dans ça (d’être incompétent ; mais que les autres rentrent dans leur jeu pour devenir ainsi des bêtes pour les autres … à travers l’objet qui leur propre ou alors qu’ils deviennent bête … ils ne pourront pas garder en fait, le “bien” qui leur est propre et “cher”. C’est à dire ce qui leur permet de tenir à la “vie”, de ressortir (de s’attacher, de prendre des autres) … de ce qui est encore inconscient pour eux ; mal ou du moins un problème. Le propre d’être “en vie” ou de faire les choses pour ne pas perdre leur vie, impression d’être “bien” (de “gérer”), d’être encore là “demain”. Le je est une question de temps, quel que soit l’histoire c’est à dire l’emprise ou la “maîtrise” (la “connaissance”) pour se convaincre du contraire ; de tenir à la vie. Et être super “gentil” ou super “méchant” ne changera rien malgré l’impression renvoyée aux gens (cette influence que je dénonce) pour “gagner” selon eux, au change ; pour rester en vie ou du moins garder leur sentiment d’être “bien”, qui est leur propre).

La propre d’être claire ou clean.
Sauf que du moment que le sentiment se figure
il est et reste clean à condition
de garder les objets et personnes condition
à son sujet,
sinon c’est le drame.

L’objet
ou la présent qui fixe l’esprit
dans ce qui sera sa vie,
lui permet de faire le lien
entre être (soi) et avoir (ça)
à condition de garder ou de rester à sa place.
Et ainsi d’avoir cette influence
qui n’éclaire que leur personne,
pour rester « bien »,
c’est à dire se servir de ça,
sans l’être … certes,
mais à condition de garder l’influence qu’ils ont
non pour apporter
mais de toujours faire impression.
Et ainsi de faire ce qu’il faut
pour garder leur place,
sentiment d’être « bien »
ou claire avec eux-mêmes
(important)
sans l’être.
Pour abuser sans alors
s’en rendre compte
du fait de suivre dans leur tête,
seulement cette impression …
celle d’être « bien »
et non d’être déjà bon « à jeter » (une personne finie).

Il est ainsi question de prendre l’amour des gens
pour rester attaché à leur personne
et non faire ce qu’ils prétendront
pour rester au « courant » d’eux-même.
Un « courant » qui coûte.

Une personne (un sentiment qui se figure)
cherche ainsi à faire impression (intellectuellement ou physiquement)
c’est à dire d’être intelligent ou charmant
pour suivre ce « courant »
celui d’être « bien »
et non « mal » (c’est à dire sans impressionner ou ressortir
de ce qui est forcément inconscient ou mal pour eux).

J’ai entendu sur un parking …
« mais, elle est où? ».
Ils passent par l’objet (ce qui est à eux)
pour ne pas être perdu.
et non dans ce qui n’est pas eux,
c’est à dire « mal » ou du moins encore inconscient (du fait d’être “en vie” ;
“mal” vis à vis de ce qui est pour eux « bien »
(ce qu’ils contrôlent, maîtrise et en réalité possède). Ils sont présent qu’en passant par ce qu’ils possèdent ou est à eux. En dehors de ces “relais”, impossible pour eux de refaire surface et ainsi de sortir de ce qui sera pour la fin ou un drame (sans que personne ne les comprenne du fait que j’exprime une chose qui n’existe pas … c’est à dire qui est inconscient ; leur vie ou sentiment d’exister).

Ils se servent de ça,
en passant par l’objet
pour ne pas être dans ça.
Sans que cela ressorte forcément de manière sexuée
mais simplement dans le fait d’être dans le noir
ou de se sentir perdu.
Le propre de ne plus voir clair ;
une clarté ou un « courant »
qui provient de ce lien
être (le sentiment) et avoir (ça ou le temps, le “courant” que le sentiment prendra pour être dedans ; “s’éclairer”. Le propre d’être confiant et ainsi d’avoir une prise qui lui permet d’être en train de faire ce qui lui permettra d’être « bien » et non « mal » ; le propre d’avoir influence sur le monde ou autrui pour se faire marcher ou s’appartenir. Avec le risque de tomber dans ça, d’être un incompétent voire d’être devenu une bête c’est à dire de ne plus prendre réellement de gant ; il sera toujours question de ne pas être fin ou alors de ne plus être là).

Ils passent par l’objet
pour se servir de ça,
sans tomber dans ça.
Pour alors arrivée à se tenir
à garder le morale
et à ne pas être grossier.
Sauf que même si le sentiment arrive à se tenir droit,
il est quand même sexué,
tout en le rejetant
pour rester quelqu’un de droit
ce qui peut être source de névrose.

Il est ainsi question pour le sentiment qui se figure
de “soi” et de “ça” en passant par l’objet
ou le monde pour devenir une “bête” (“meilleur personnellement)
pour ne pas devenir “bête” ou une “bête” (de tomber dans ça ou devrai-je dire ne pas saisir ça, ce qui est en eux
du fait de chercher à sortir personnellement de l’ordinaire et non alors à se découvrir). À forcer et non comprendre ni même entendre malgré leur sentiment d’être là et non encore une personne finie ou fichu (c’est à dire d’être bête ou sans charme).

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