L’histoire

Qu’est-ce que l’histoire concrètement. En fait, c’est ce qui permet au sentiment de s’apprécier ou de se détester mais sans réellement percer ou arriver là où il aurait souhaité en venir (ce ne sera jamais ça, puisque dans ce sens concrètement c’est réellement sans fin ou comme il le voudrait).

l’histoire permet d’avoir raison des autres (… de tourner en rond)
pour être «au centre»
c’est à dire cultivé (la personne arrive ainsi à croire en son histoire ; pense réellement avoir vécu et non raté sa vie c’est à dire perdu son temps).
Et ce qui est au centre
est censé être « bien » (révéler le monde).
Sauf qu’à chaque fois que le sentiment se manifeste
c’est à dire qu’il va « dehors »
ce sera pour avoir raison des autres
… conscience d’une “réussite” et ainsi être convaincu d’avoir raison ;
du fait de captiver du monde voire tout le monde.
Le propre de prendre l’importance et l’affection des gens ; de la “valeur” (leurs vies). Non de revenir à la source mais se “ressourcer” (c’est à dire faire le plein d’essence, de vies sur “terre”).

Et effectivement …
moi si je me présente à l’Élysée
pour m’asseoir derrière le bureau
de la personne censé être le garant
de l’intégrité et de l’indépendance du territoire,
je vais me faire jeter (je serais contre un paquet de monde ;
si je ne me fais pas connaître avant de là à les conquérir sinon il va falloir que je rentre à la « matrix » … être super fort c’est à dire forcer les choses pour que cela m’aille. Le sentiment ne réalise pas encore en fait que ce ne sera jamais ça, sur “terre”).
Raison pour laquelle le sentiment passe par le monde,
ce qui prend du temps
afin d’avoir la légitimité nécessaire
pour ressortir et s’asseoir sans se faire jeter (le propre de prendre le “contrôle” et ainsi de renforcer son je ; sort sur terre)

Et là je penserai en même temps qu’être à l’Élysée permettrait de changer les choses … ce qui est faux. Cela fait partie du jeu (de l’histoire) mais il n’y a pas que ça.

Ce que j’essaie de rentre compte
c’est que votre sentiment d’être “en vie” ou votre vie,
repose sur rien ;
seulement sur une suggestion
qui concrètement renforcera le sort de certains
mais au détriment des autres.

Raison pour laquelle que rien ne marchera dans le temps …
si le sentiment ne se révèle pas,
et ainsi qu’ils cessent,
d’attendre inconsciemment, tout des autres ou alors de prendre de la “hauteur” et de la “vitesse” dans l’idée de « s’en sortir ».
Le propre de penser,
qu’en devenant une personne importante,
dans l’histoire alors qui se fera (qu’il génèrera)
il est possible d’être bien et cela sans fin ;
immortalisé.
Ce qui est faux
et surtout, c’est ce qui générera le mal
non parce que cela est nécessaire
mais nécessaire à des sentiments qui se manifestent
pour se figurer une « réussite »
qui aura à termes raison du monde.

Et qui sert à rien.

L’histoire c’est juste ce qui permet d’avoir accès au commande. Or ce qu’ils recherchent tous (sur “terre”) inconsciemment c’est ça (ce pixel qui arrête leur sentiment dans un sens ; c’est à dire de pouvoir détacher ça d’eux et ainsi reconnaître ça).

Un peu comme une personne … si vous avez sa confiance vous la contrôlez.

Si il y a une voiture que vous voulez, vous allez vous donner du mal pour l’avoir (avoir le “véhicule” qui manifestement vous plaît … vous vous êtes vue dedans pour être “bien” … vous y croire et être ainsi dans le temps, dedans ; l’avoir). Les “manettes” c’est seulement le lien être-avoir (l’histoire et non la connaissance que le sentiment n’a pas encore, le propre d’être sur “terre” … là pour cela) pour être dedans (c’est à dire “véhiculé”, “affecté” le propre de prendre le contrôle … d’avoir du “pouvoir” sur terre). Et un pays est également un “véhicule” (il a des limites, des frontières qui lui permettent de se distinguer en tant que pays vis-à-vis des autres sans en cas de guerre et/ou de propagande politique pour assimiler les autres ; remporter le gros lot … être super “fort”).

Tant que le sentiment ne se révèlera pas il aura besoin de limites (des limites qu’il ne supportera pas). À travers le monde ou les autres il y a rien en fait, à part ce qui le fait marcher ou ce qui lui permet de se distinguer (c’est à dire de parler de ça et ainsi de lui, en soi). Tant qu’il n’a pas saisi ça (ce pixel qui arrête son sentiment dans la densité) alors il passera par le monde (il y aura une histoire) pour se convaincre d’être une personne (d’exister) et non d’être personne (d’être sans ressortir, sans prendre des autres. Et ainsi sans histoire à raconter pour ressortir à mort … être sûr d’être quelqu’un et pas n’importe qui).

Il sera toujours question de ça (du temps) et du sentiment. Et ainsi de l’histoire qui ressortira pour que certains soient en dessous de tout pendant que d’autres pourront profiter de la vue (faire le plein d’essence ou croire en leur histoire … en leur “légende”). Sauf qu’une légende ça pèse (ça prend de soi pour se renforcer) mais ça n’apporte rien au final.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.