L’estime de soi (estimation)

La recherche.

La recherche d’emploi
c’est un peu rechercher l’amour
concrètement rechercher sa place
c’est à dire à projeter son affection
à donner de soi pour être en fonction
à condition d’y croire (pour se présenter)
et de faire l’affaire.

Il faut que ça colle (que ça “marche”)
pour donner ainsi un sens à sa vie …
voire rechercher sa place dans le tout (un cadre qui colle à soi).
Tout en sachant que sa fonction socialement parlant
n’a aucun rapport avec la vie (ce qui est ordinaire ; l’amour)
c’est à dire sa fonction dans le tout.
Être ouvert
c’est rechercher l’amour,
la reconnaissance (la preuve celle qu’une personne recherche inconsciemment ;
qu’elle existe, qu’elle est …).
Il y a ainsi une envie de se lier
de partager
c’est à dire de se connaître (de se rencontrer, de se découvrir ;
c’est ça l’attraction).
L’Autre permet de se découvrir
de mieux se connaître
et d’avoir au final, conscience de ce que l’on n’avait pas conscience
avant la rencontre
pour permettre
à autrui d’entrer dans sa vie
pour permettre ça
pour apprendre sur ça, sur l’Autre (les autres) et ainsi au fond, sur soi (mieux se connaître non pour entrer dans un cadre mais se dévoiler).
Se découvrir … ou se faire posséder
pour renforcer le sort
de ce qui sera tout sauf là
pour le reconnaître ça.
Et ainsi ne pas avoir appris (s’être révéler).

Avoir cette emprise (le “contrôle”, le “dessus”)
ou permettre à autrui d’avoir cette emprise
pour ne pas perdre SA vie
revient au même
il faut traverser ça, passer par là
c’est à dire mourir de sa personne
ou perdre SA vie sans que ce soit la fin (mort).

L’estime de soi
et l’estime de l’Autre.
L’histoire celle qui scellera les sorts ;
divisera et réunira en fonction de l’estime qu’ils auront les uns pour les autres …
de leur témoignage d’affection (de leur liaison, relation et ainsi vision des choses).

Aimer ce que l’on fait.
S’aimer avec le temps
et non se perdre (s’oublier).

Être mal dans sa peau,
pas du tout à sa place … (en accord avec soi-même
mais divisé).

Être bien dans ses baskets et reconnu dans sa fonction (être dans son élément).
S’être trouvé.

Faire la rencontre de sa vie.
Se comprendre
arriver à se trouver
et à se réaliser au final.

Chercher la voie
(à se rencontrer, à se connaître, à se définir).

Au départ d’une vie,
on ne sait pas.

Chacun prendra conscience
à un moment de SA vie (son point de chute).
C’est à dire de son sort,
de son affectation
mais au-delà
et en deçà,
il y a rien.

La personne à partir de là,
essaiera d’améliorer son sort (sa condition)
de changer les choses
dans l’idée d’un mieux
ou d’un bien ;
à condition d’avoir raison des autres
ou que ça « marche ».

Il lui faudra une preuve d’amour
du concret
celui qui permettra d’avoir concrètement d’exister
de ressortir
c’est à dire d’avoir l’estime des autres ;
le propre de percer
de les conquérir
de les avoir (de peser).
Je rappelle que ça réfléchit
concentre la lumière
pour cristalliser les choses
ou réaliser un v(o)eu pour être dedans (affecté
et/ou contant de soi).
C’est la condition pour “assurer” ;
pour avoir conscience de “progresser”, “d’avancer” (personnellement)
c’est à dire d’être « bien » (ou de le valoir).
Pour avoir ça (ce qui est insaisissable en l’état)
c’est à dire concentrer le monde
sur ce qui est devenu concrètement leur sujet (affaire
ou ce qui a eu raison de leur sentiment).
Pour être au -centre- (responsable de ça)
d’un mouvement,
d’un courant (au “courant” de leur fonction)
pour être attendu
voire être prié (« spéciale »).
Être reconnu c’est à dire là où le sentiment s’est distingué (arrêté) ;
il ressort ainsi dans le temps et l’espace
sinon il ne fait rien de sa vie ;
il serait réellement mal
ou sans ressort
(tout en étant en vie).

Le sentiment peut ainsi s’estimer,
voire se figurer une « réussite »
du fait d’être devenu une figure importante
dans l’histoire celle qui est devenu
SA vie (ça résonne et raisonne en les autres).

Pas de ÇA sans conviction ; il y a forcément une notion d’avoir,
et ainsi une notion de soi (c’est à dire du concret). Dans toute chose il y a de ça et de soi. Raison pour laquelle une personne compose avec le temps (ça, les autres) pour gagner du temps (avoir raison des autres) et non le perdre. Non pour réaliser mais belle et bien avoir raison du monde.

J’ai vu les choses changeaient avec le temps
… et pas en bien.
Et ceux qui ont la conviction d’être en « haut »
vis à vis de ceux qui sont en « bas » (sans « réussite », sans avenir)
ne seront pas critique à ce sujet,
mais belle et bien fier
de leur parcours.
Pour eux tout va “bien” (ça leur revient
et ça ne leur viendrait pas à l’esprit
que ça merde un peu ; du fait d’être “bien”).

La conscience d’une réussite
vient de là ;
de l’influence prise sur les autres
pour améliorer leur sort
leur condition de vie
au détriment alors d’une prise de conscience,
salutaire.

Je me rappelle dans le temps,
celui d’être enfant …
il y avait une réelle pesanteur ;
hiérarchie sociale.
Déjà rien qu’à l’école maternelle,
primaire
je l’avais ressenti ça ;
avec la profession des parents.
On était déjà catalogué (estimé)
en fonction de la profession des parents.
Un ordre,
une hiérarchie sociale,
c’est à dire une estimation
de la valeur (capacité) d’une personne
et ainsi de son devenir ; c’est à dire de sa fonction
ou de sa destination dans le temps (futur) ;
ou devrai-je dire dans le système.
Le système étant une boîte
qui a raison du monde (des sentiments)
et que je devais prendre conscience;
traverser ou en faire le tour.
Sinon je n’aurai pas pu m’appartenir
ou réellement me connaître avec le temps ;
avec ça (c.a.d m’entendre les autres ou devrai-je dire plutôt avec le système).
Le système qui m’aurait eu du fait d’avoir encore raison des autres (le dessus, la main).
Et non ainsi avoir traversé, avoir réalisé ça (m’être découvert, m’être réalisé).
J’aurai dû me découvrir à travers ce que le monde (c’est à dire le système)
m’aurait reconnu (accordé, témoigné).
Je pouvais toujours attendre !

D’ailleurs au regard de l’estime
c’est à dire de la réaction …
j’ai défendu inconsciemment
mon père (j’ai réagi à cette pression,
ou norme sociale).
C’est con,
mais comme quoi enfant on le ressent déjà ça,
cette pression sociale ;
en fonction de la « réussite » ou du «mérite » personnel.
Moi c’était mon père
et avant tout une personne
mais manifestement « dehors »
ce n’était pas leur père
ou une personne (il n’était pas ainsi aussi fort que ça
ou il n’avait pas leur amour ou leur estime).
Ce n’était « qu’ » un électricien.
Il n’était pas ainsi aussi bien
ou aussi fort que ça (c’est pratique ! mais au-delà il y a rien ni personne ; ça n’en vaut pas la peine) que je l’avais estimé (je m’étais trompé à son sujet).
Il y avait ainsi un autre ordre
une autre hiérarchie
en dehors du système qui était le mien (privé).

Il n’était pas estimé.
Il ne pesait pas.
Il n’avait pas d’importance,
de mérite ;
il ne comptait pas
et donc il n’était aussi important que je l’avais pensé.
Il était rien du tout en fait ;
voire il avait réellement raté sa vie …
(c’est ce que ça suggère ! C’était ça “dehors” ou le “monde” c’est à dire les autres, ça).

Il n’était « que » électricien … mais malgré l’étiquette (sociale)
il n’était pas lui intéressé ;
voire un crevard.

Quand je réalise ce qu’il y a « dehors »
dans l’idée d’une “progression”
d’une “réussite” personnelle
ils sont en fait capables réellement de tout ;
je ne dis pas ce que j’en pense
de leur « réussite »
et/ou de leur « parcours ».

Et il faut être aux ordres
faire un genou flexion
à des enflures de 1er
ou à des sentiments qui se figurent réellement une « réussite » …
tout en étant en réalité imbus de leur personne ; imbuvable
(ivre de gloire et/ou de richesse).

En suivant le mouvement,
j’aurai ainsi adhéré
ou je serai devenu réellement comme ça (une pourriture) ;
fier d’avoir “réussi”,
d’avoir fait mieux que mon père
et avoir eu réellement le sentiment d’avoir « réussi » dans la vie.
En ayant suivi,
en ayant épousé en réalité
les codes du Capital (ce “courant” là).
J’aurai ainsi « réussi » ma vie c’est à dire que je serai « monté » socialement pour ne pas avoir ça (les autres) sur le dos (et mettre alors attaché, converti ou adhéré à ça).

J’aurai réellement considéré de m’en être sorti
ou que je suis monté socialement
Et non avoir raté ma vie
ou d’être personne.

La même estime, que lorsqu’on demande la profession des parents pour estimer la valeur ou le mérite d’une personne (son devenir ou ses chances).

J’aurai ainsi réellement réagit à ça ;
à ce sentiment d’être quelqu’un
ou une merde … 1 personne,
sans devenir,
sans importance
ou qui n’a pas “réussi” dans la vie (à “monter”, à se “distinguer socialement).

Estimer la valeur d’une personne,
en fonction de son statut sociale.
Tout en sachant que pour monter
dans cet environnement
il faut vraiment avoir faim
ou ne pas avoir de scrupules.

Mais il y a des gens qui s’en moquent …
ou qui se désintéressent totalement
de cette course à la « réussite »
sans être pourtant sans estime.
Mais comme on ne le leur en rend pas compte,
alors ils perdent réellement conscience d’exister
d’avoir du mérite
ou d’être en vie (des personnes).

Cette compétition est stérile,
et ceux qui « réussissent »
ne la remettront jamais en question
car tout leur sentiment d’être « bien »
toute leur « confiance »
provient d’avoir réellement cette influence là
sur les autres.
Et concrètement ne pas être là pour apporter
du sens et de la matière
se dévoiler
mais réellement peser,
pomper l’air
juste pour que ça (les autres)
ne leur échappe pas (leur profite, leur rapporte) ;
car tout leur sentiment d’être « bien »
(aux commandes)
en dépends …
Pour être encore “bien”
encore là “demain” (encore comme ça)
encore “dedans” (encore “capable” de ça)
dans le sens …
que les autres devront leur reconnaître
pour continuer à leur croire en leur histoire
(à leur donner raison
à les suivre
à avoir encore le sentiment d’avoir tout compris
ou bien appris comment ça « marche » ;
leur leçon ou leur fonction … travail, fonction sur terre).

Je n’aurai jamais pu être cadre ;
car il faut réellement faire preuve de mauvais esprit (être pourri)
ne pas avoir de scrupules
ou d’estime pour les autres ;
et devenir réellement mauvais
et/ou intéressé (changer en mal).

Ils devraient être un peu + sur terre
et moins dans l’objet.

Ce qui est privé (pensé)
doit être égal avec le temps,
à ce qui est public (dit)
afin d’être naturel (soi-même).
C’est bête à dire,
mais il suffit de voir les gens
ou de regarder à quoi ils ressemblent avec le temps ;
le monde d’aujourd’hui.

Le sentiment est personnel
pour le travailler,
et à un moment il devra se prononcer
sinon il tiendra à une importance
qui ne révélera rien d’autre
à part une personnalité.

Impossible d’être naturel,
d’être soi-même
de sortir de son je (de sa formation, de sa prise de tête)
sans avoir réaliser ça (fait ce pas
ou se jeté à l’eau).
Ce sera ainsi matérialisé
pour être rejeté
ou alors loué (dans tous les cas ce sera fait) ;
la personne sera au “courant” ….
le sentiment sera ainsi au courant
de son sort ; de son affaire (si ça « marche »
ou pas. Si c’est ça, si ça va ou pas).

Et elle le sera au « courant »
puisque le sentiment d’être « bien »
dépend d’avoir une influence sur ça
ou sur les autres pour se sentir capable (être 1 personne).
Et forcer les choses dans l’idée que ça va passer,
ça change rien malgré la volonté
pour ne pas alors avancer
ou réussir à se dévoiler.

Il n’y a pas 106 solutions
– soit le sentiment se révèle
en allant dehors (en passant
de la sphère privée
au public ; de la réflexion à l’action)
le propre d’avoir compris des choses
– soit le sentiment aura raison du monde
ou il se fera des idées pour se figurer une réussite (une importance qu’il n’a pas au fond) qui tendra à être réellement sans fin,
pour ne pas sombrer.
Pour avoir réellement le sentiment de maîtriser sa vie
de contrôler ça (son à-venir et en réalité les autres)
pour améliorer son ordinaire (confort, sentiment personnel ou horizon).

Une personne est là (sur terre)
pour avoir un avenir,
pour ouvrir une voie.

Si le sentiment n’a pas raison du monde
sans avoir pour autant raison de ça
il aura ça sur le dos.

Ça tue ;
ça lui pend au nez
ça pend au nez à tout sentiment qui se figure encore ça, la vie (à toutes personnes en vie
qui se défendent chacun à leur manière
d’être à part).
Et ça ressortira,
c’est à dire que ça se manifestera
pour le vivre,
être affecté (dedans) ;
au « courant »
et alors l’incarner.
Du fait d’avoir jamais été là
pour y penser au fond à ça ;
mais seulement était là
pour que ça rapporte,
pour être bien personnellement
tout en étant mortel ou sur terre.
Et ainsi être là non pour se révéler
pour se dévoiler
pour se connaître mais seulement
pour renforcer leur je
ou leur sort (chance ou à-venir personnel).

En renforçant leur je,
ça les aura.
Et ne pas pouvoir le supporter,
ou le traverser (la “charge” ! une personne ne peut rien faire contre ça alors je n’en parle pas pour un sentiment qui sort personnellement de l’ordinaire dans l’idée d’être réellement sans fin) ;
c’est à dire le comprendre.
Et ainsi le vivre,
c’est à dire le permettre.

Si le sentiment avait réalisé ça avant,
il aurait changé d’état (reconnu ça) ;
il aurait traversé les choses,
fait d’autres choix
pour ne pas déclencher ainsi
ce qui lui renvoie l’idée d’une « réussite »
ou d’un contrôle; à tort.
Traverser les choses,
saisir ça
pour ne pas être également, entraîné … dans une histoire,
pour renforcer le sort
de ceux qui auront besoin d’essence
pour encore y croire (se faire “marcher”).

Ça marche comme ça
malgré l’agitation.

Sans traverser ça (les choses)
le sentiment sera là
pour être “heureux”
pour être “bien” personnellement
“à la hauteur” de ce qu’il s’est mis en tête (attaché) ;
à condition d’avoir ce qu’il veut
c’est à dire d’avoir raison de l’Autre
en servant des autres
afin qu’une histoire n’est pas au final raison de lui.
Les choses tourneraient mal sinon pour lui,
ou ça (les autres) échapperait au sentiment qui se figurait
avant réellement qu’il n’y avait pas de mal (de fin).

Le “bien”
celui qui personne recherche inconsciemment (résonne et raisonne)
c’est l’autre qui l’a.
Il lui faut avoir raison de l’Autre (de ce qu’il s’est mis en tête)
en se servant des autres,
sinon il n’avance pas (il fait rien de sa vie).

Il sera toujours question des autres
et ainsi de ça (du temps et par opposition de soi ;
de son devenir).

Il est question de traverser les choses …
le temps (l’Histoire).
Et non de commander les autres,
c’est à dire d’avoir ça
le monde dans sa main pour ne pas les avoir sur le dos ;
pour être selon le sentiment qui prendrait ce chemin, sans fin (sauver ou préserver de ce qu’il déclenche en réalité pour s’en convaincre).
Il retient les choses dans ce sens là,
il ne réalise rien malgré son quotidien
pour s’en convaincre (avoir cette influence là).

Et tout provient de l’alpha,
de la force
de l’importance prise ;
tout est lié à ça ;
au fait d’être sexué
et non plus enfant (asexué).
Ça est ce qui vient à l’esprit
et ainsi ce que deviendra la personne (dans le temps)
Il est question de maîtriser ça,
l’alpha.
Et ça ressort en histoire
ça fera des histoires
et ça les regardera (ce seront leurs affaires … intime, privé, personnel) ;
pour rester « bien »
à leur place
sans l’être pour autant tant que cela.

Moi je me serai mis avec cette fille,
de là faire des enfants (comme tout le monde ;
ma vie sans me prendre la tête)
mais j’aurai été mal
ou je ne me serai pas trouvé (accordé avec le temps et/ou accordé assez de temps).
Ma femme et mes enfants
auraient été ce que j’aurai eu en tête
 … pour m’appartenir ?!
 pour être « bien » !? (me réaliser !)
Or j’ai ni d’épouse ni des enfants pour me convaincre d’avoir fait ma vie ou “avancer” (je n’ai pas ça sur le dos).
Non parce que je suis un monstre d’égoïsme
mais parce que je suis conscient des réalités.
Je suis conscient que ça ne « marche » pas comme ça (que le bien, celui que recherche une personne n’est pas lié au fait de devenir époux et père).
malgré les séries TV
pour faire adhérer les gens
car c’est bon pour les affaires (le business).
Quel est le budget
ou quels sont les besoins d’une famille,
pour que ça « marche ».
Un budget qui revient à des entreprises
qui sont là pour les « servir » ;
c’est à dire pour rester dans les clous
ou consommateur.
Et là TV est là,
pour les encadrer voire les recadrer.

J’ai rien contre les acteurs (les vedettes ; car moi-même j’ai été attiré par ce métier). Il était question de sentiment et c’est un peu de mon ressort. Après c’est le statut qui me dérange. Le statue de vedette + les rôles qu’ils incarnent désormais pour faire le jeu de ce qui n’est pas louable.
C’est un métier comme un autre … il y a aucune raison de rémunérer et de louer des personnes qui font comme tout à chacun leurs vies. Alors je n’en parle pas pour des gens qui tapent dans une balle. Je n’arrive pas à comprendre que ceux qui vont les voir ne réalise pas que leur statut est la condition au fait d’être personnellement dans la merde (ils permettent ça tout en l’adorant en fait ; c’est plus “fort” qu’eux).

Je rappelle que ça
place le sentiment dans l’espace et le temps (est leur affaire).
Ça les concentre sur leur sujet.
Tout le hasard
ou leur sentiment que c’est du hasard
est lié à ça (à la connaissance, connexion qu’ils n’ont pas
du fait d’être là pour “monter” pour faire comme ceux qui les impressionne
et non pour “descendre” ; rater leur “chance”).
Du moment que le sentiment se figure encore ça
il est obligé de s’en remettre au hasard
car il est incapable de gérer,
de voir ça (le temps) en l’état.
Il doit encore passer par les autres
par l’histoire pour se comprendre (connecté à ça)
et se convaincre d’une “réussite” (et ce sont les autres,
qui seront la preuve de sa réussite
en convertissant alors le monde à son sujet).
Un sentiment qui se figure ça,
est là pour vivre les choses
et non les perdre.

Le “poids” ou la conscience d’en avoir,
provient des autres (de ça et de soi
en passant par l’histoire
ou en allant “dehors”).

Et le hasard (le -centre- de gravité concrètement la charge qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité)
est ce qui concentrera du monde
…. et c’est aujourd’hui
entre les mains de multinationales
dans l’idée d’une « conquête » ;
d’un « mérite » ou d’un « pouvoir » sur la vie qu’ils n’ont pas en fait malgré leur impression (c’est à dire entreprise ou devrai-je dire emprise).

Le « bien » qu’ils ont en tête (qui les “relie”)
est voué à disparaître.
Non parce que c’est injuste
mais que c’est comme ça ;
du fait d’être sur terre,
et non sans mort (« parfait »
en l’état). Ça ne se commande pas,
ou ça ne marche pas comme ça.

Il n’y a pas de hasard …
c’est juste
ce qui est projeté,
ce qui est permis (reconnu) par le sentiment ou un sentiment qui se figure encore ça, la vie (d’avoir et non d’être sans)
jusqu’à ce qui ça lui échappe résonne et raisonne en la personne).
Il est alors influencé (ça prend de lui manifestement)
et ça ensuite en interaction avec les autres (résonne et raisonne) … c’est comme un onde qui se propage pour formaliser les choses
ou modéliser le monde
(pour être dans un tout, un ensemble ; encadré).
Et les autres devront partager le même sentiment
pour être reconnu
ou être comme eux.

C’est ce qui est prévu dans le temps
qui revient vers soi
le sentiment doit ensuite s’y faire
ou l’affecter (être dedans) ;
les choses ainsi se calent
se figent
pour être dedans
et devoir l’épouser (entrer dedans ou être en accord ; phase).

Sauf que moi,
je n’épouse pas,
je ne donne pas raison à n’importe qui et/ou quoi ;
surtout lorsque ça s’impose par la force des choses (que ça s’impose à moi
sans pour autant que je le reconnaisse).

Il faut que le reconnaisse
et non que je me sente obligé (comme tout à chacun … normalement) ;
ce que le système quant à lui
tendra lui à nier
pour prouver sa force (son droit)
pour renforcer concrètement le sort
de ceux qui se moque du monde
(de la fin du moment que ça leur profite, rapporte).
Et ça plaît c’est à dire que ça renforcer ceux qui se figurent “monter” ou “réussir” dans la vie (pour prendre alors de soi c’est à dire de l’importance).
Au détriment concrètement du hasard ou de l’égalité des chances (de l’Ordre).

Et les gens le vivent ça ;
ce désordre
cette injustice non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à ceux qui sont là pour être “bien”
et cela sans fin.
Les gens endurent ça … des peines
des joies
pour donner le change
à ce qui sera concrètement leurs vies (vécu)
pour en parler (l’affecter).
Pour parler ce qui se passe concrètement dans leurs vies
de ce qui leur coûte réellement (cher)
de ce qui leur rapporte (plaît)
pour être dedans ;
ce sera concrètement le tableau (le monde).

Ça fixe les choses
pour être dedans (“éclairé”)
au “courant”
et ainsi conscient de ça (des autres
ou devrai je dire de leur sort).

Ça raisonne
et résonne en chaque personne.

Vous pouvez jeter autant de sort que vous voulez
ça ne dépassera pas ça,
le cadre.
C’est le cadre qui permet d’avoir un ressort,
personnel ;
de ressortir
voire d’en jeter
ou d’être réellement à chier ;
c’est à dire sans cadre (affectation, horizon et ainsi reconnaissance, légitimité … au fond).
Sans cadre
il n’ont plus de je,
ou de quoi
c’est à dire d’emploi possible …. à hauteur de leur connaissance,
sciences
maîtrise
ou de ce qui les dépasseront en réalité
“un peu”
sauf lorsqu’ils ont à nouveau le “dessus”
c’est à dire raison du monde
ou de ce qui les avait dépassé un temps.
Pour avoir à nouveau du jeu
un res-sort
ou un retour sur “investissement”.

Il faut que ça revienne vers eux,
ou que ça n’échappe pas à la personne ;
au sentiment qui se figure ça,
sinon c’est la fin.

Raison pour laquelle,
il faut saisir la gravité
celle qui est éludée
pour faire sa vie
afin de faire encore impression (il est question de contrôler ça, cette pierre de vie, l’alpha, le temps et une personne résonne et raisonne pour y “arriver”)
afin de ne pas la perdre ensuite (ne pas se louper, se tromper).

Moi mon sentiment
a été de saisir ça ;
l’alpha
ou la gravité (la chute)
pour me saisir,
pour me relever quoi qui se passe.
Pour traverser ça
c’est à dire mettre la main
sur mon énergie (mon amour,
ma vie) sans passer par l’objet
ou me figurer ça (peindre la figure).
Pour me révéler,
me dévoiler.
Et rien,
je dis bien rien sur terre,
ne collait à mon sentiment (rien n’allait
mais je devais y croire ; travailler pour consommer).
je n’aurai pu que me trahir
me voiler la face
ou me faire une raison (des illusions).
Afin de faire comme les autres
c’est à dire me ranger
faire ma vie,
et non être sans rien (choisir).
Mais ça n’aurait pas changé au fond mon sentiment.
La vie au fond, ne pouvait pas être réduit à ça …
à devoir avoir un « bon » job (à avoir une paie intéressante)
c’est à dire la confiance des autres (de la reconnaissance)
afin de pouvoir m’acheter ce qui m’aurait fait envie (profité, parlé ou “enrichi” personnellement).

Plus … ça m’aurait profité (“enrichi”) personnellement,
moins j’aurai pu traverser les choses.
Pour que ça alors se manifeste
et que ça m’ait.
C’est un peu le cycle naturel des choses
tout ce qui vit
meurt.
Et ce n’est pas en ayant raison des autres
dans l’idée d’une coupe ou d’être culte,
que ça aurait changé un iota
de ma condition ;
ou de la condition de ceux qui essaieront de se battre contre ça (le mauvais sort, leur fin)
tout en le manifestant,
en réalité.

Ça tue ;
j’ai tout essayé
pour éviter ça (la nuit
ou ce qui m’ennuyait).
Il faut traverser ça,
les choses (mourir sans l’être, mourir de sa personne).
C’est à dire perdre son amour (sa vie)
et s’en remettre.
Mais c’est difficile (impossible).
Car d’une, ce sera réellement un CRÈVE-cœur
mais ce n’est pas tout …
car le « bien » celui qui vous aviez (et avez perdu)
qui est venu je le rappelle par un processus de vie et de mort
il faut que vous le retrouviez
afin d’être à nouveau en vie (en “marche”, sur “terre”, ancré, attaché).
Ce dont vous êtes incapable
du fait d’avoir perdu votre amour (ou votre vie)
et du fait d’être venu au monde
de manière « naturel ».
Comment faire une chose
qui vous est parfaitement étrangère.

Votre vie (amour) ne reviendra pas
et vous ne pouvez pas renaître (faire un reset)
sans mourir de votre personne (passer par ça
ou par là).
De plus je le rappelle,
elle aurait pris sur elle (je ne sais pas un monstre)
Je n’aurai pas été obligé de passer
par ça ou par là.
Mais vu sa réaction
en fait je n’avais réellement pas le choix.
Elle ne serait ni revenu
et elle ne m’aurait pas compris.
Tout en se faisant connaître
ou être entrer dans ma vie
non pour se dévoiler
mais avoir cette influence là
qui consiste à renforcer leur je
et ainsi à avoir cette influence là (être une “vedette”).

Il est facile de s’attacher (d’aimer)
en revanche perdre son amour (sa vie, son bien)
et s’en remettre,
est une autre affaire (paire de manche).

Donner ce que l’on a
sans l’estimer,
faire une chose
qui n’était pas en fait estimé,
exigera de soi,
une réflexion
une maîtrise
que le sentiment n’avait pas
avant que ça lui tombe dessus.

Il est impossible
de se figurer ça ;
sauf en arrêtant les autres dans un sens,
pour ne pas être mal ; fini (et avoir alors, cette influence là).
Et ça nécessite d’avoir l’estime
et/ou la confiance.
Une estime,
qui ne révélera rien d’autre
à part des personnalités ;
qui feront tout
pour que ça ne s’arrête pas pour eux.
Pour être et rester « bien » personnellement
et ainsi avoir cette influence là.
C’est à dire cette intention d’être encore reconnu
d’être encore présent (là)
non pour apporter du sens
et de la matière (de la vie)
mais belle et bien prendre
de soi
et/ou de l’importance (la vie des autres).
Pour avoir rien en échange
malgré le sentiment,
de peser (d’avoir de l’importance et en réalité leur confiance, cette influence là)
et non d’être personne (sans ressort) ;
en échange du temps et de l’affection concrètement donné
ils auront une image à adorer ; en échange !

Le ressort d’un sentiment
qui se figure encore ça,
dépend des autres ;
tout en cherchant à le nier
dans l’idée d’une postérité (mais ils peuvent toujours courir ;
ça ne se commande pas,
ou ça ne se force pas) …
Et ça coûtera cher (blessera)
malgré ce que pensera le sentiment
qui se battra lui
pour une cause qui n’existe en fait que dans sa tête ;
celle qui consistera
à convertir,
à salir,
et/ou à tuer …
pour arriver à ses fins ;
c’est à dire rester au “courant”
pour rester proche de sa personne (de son sentiment)
ou au -centre- (“responsable”)
d’un mouvement
pour être attendu
voire prié,
et cela sans fin.

Devenir le totem
c’est devenir le pilier
celui qui supporte la voûte
(le ciel)
afin d’être sur terre (sûr de son fait) ;
c’est à dire calé
sur ce qui concentre le sentiment (voire d’autres sentiments qui se figurent ça … la vie).

L’énergie doit se concentrer (se connecter)
sur ce qui sera son affaire,
pour être proche du -centre-
pour être encore dedans,
ou pour se mettre dedans.
Et non être sans ressort (estime)
sans preuve d’une « réussite »
ou d’un aboutissement (d’une « consécration »).

C’est ça
l’amour ;
c’est le temps
de ce qui sera l’affaire (l’ancre)
de sentiments qui se figurent encore ça (pour s’ancrer).
Et qui feront qu’ils aimeront encore leur affectation (rôles)
pour continuer à s’appartenir (à y croire)
ou alors à ne plus y croire,
y tenir
sans avoir non plus saisi ça (traversé ça).

S’il y a des mensonges
ça ne marchera pas (ça tue l’amour, la confiance ;
le lien).
Ça “profitera” certes à ce qui aura cette influence là
à ce qui aura conquis l’Autre (possède).

Tout sentiment qui s’aventure dans ce sens là
ou qui a cette intention là
révélera un intérêt,
pour éprouver des sentiments
qui sont certes “fort”
car ça génère un “courant”
une gravité
qui sera la chute
ou la finalité
dont une personne aura la charge (sera “responsable”) ;
pour arriver selon elle, à ses fins (c’est à dire à se fixer avec le temps ou dans le temps … ce qu’il permet).
Et non être selon elle, sans ressort.

Tout dépends,
tout passe par l’échange
entre le sentiment
et ça
en passant par l’objet (le monde ou les autres).
En allant « dehors »
ou en se figurant juste ça (la vie et ainsi, les autres).

Ils se peignent la figure,
ils se figurent des choses (ça)
pour encore comprendre
voir clair (d’être « bien »)
mais ils sont aveugles et bouchés.
Leur sentiment d’être “bien”
dépend que ce qui les ont conquis (convaincu)
soit encore là demain
sinon c’est la fin.
Et le sentiment n’a jamais été là pour travailler sur ça
… son sentiment d’être “bien” (de se connaître) en l’état.
Il n’a jamais été là pour se dévoiler
pour reconnaître ça (l’Ordre)
mais être “bien” (loué) personnellement.
Et pour l’être il faut que d’autres soit mal (dépendant)
sinon ça ne « marche » pas (leur “force” ou sentiment d’avoir “confiance” eux, de l’avenir dépend d’avoir cette influence là sur les autres).
Ils n’apportent rien ; ils prennent tout en attendant,
d’être payé ou d’être renommé pour ça.
Mais ils auront à payer pour ça.
Là ça marche encore car ça captive encore les gens
mais lorsque ça va faire pschitt
leur sentiment d’être “bien” disparaîtra.
Ça, le -centre- de gravité se déplace
sans qu’ils aient travaillé ça avant
(pour être mal ou en dessous de tout).

Ils se sont totalement reposer sur le monde
dans l’idée d’être pilier (c’est … !).

Il suffit de voir un sujet féminin 
c’est à dire un sentiment qui prend conscience de son corps
ou d’être désormais une femme.
Dès que leurs sentiments sentent ça,
c’est à dire que leur corps fait manifestement impression
… de l’effet
sur l’alpha
c’est à dire le sujet masculin
elles sentent qu’elles existent
ou qu’elles prennent réellement de l’importance ;
qu’elles ont de la valeur
qu’elles ont de l’importance (qu’elles ont ça …
le “pouvoir” ou enfin du “mérite” ; elles existent).
C’est à dire qu’elles ont un ressort
qu’elles n’ont pas
en temps normal
ou avec leur congénère
du fait que leur sujet est féminin.

Et elles ne se gênent pas avec ça ;
elles ne sont absolument pas dérangé avec ça.
Et honnêtement il n’y a pas quoi être fier de ça ;
de ce qu’elles font pour être “bien”.
Et elles sont réellement fier de ça
parce que ça “marche” ;
ça permet réellement de « monter »
ou de « réussir » réellement dans ce qu’elles se figurent être la vie
ou normal de faire (de permettre, de louer).
Pour renforcer leur sort
pour améliorer leur ordinaire
ou arriver à leurs fins ;
avoir ce qu’elles veulent.
Et elles ne vont pas se gêner
puisque le Capital
tend à hyper sexuer les gens (à banaliser ça, l’acte voire à le dénaturer dans l’idée d’une émancipation ou liberté ; des droits de l’être humain).
Et tirer en réalité les gens vers le bas
pour les avoir (commander)
afin de mieux les exploiter,
ou profiter d’eux.
Pour mieux les “aider”, les “accompagner” dans leur existence (domestiquer, apprivoiser ; le mettre en boîte)
c’est à dire changer leur vision des choses (de la vie).
Une vision qui fera
que ça reviendra à ceux qui les ont alors conquis … qui les convertiront, saliront voire tueront pour que ça ne leur échappe pas
‘mais belle et bien continuer à aller pour eux).

Elle n’aura pas honte,
vis à vis de ça.
Au contraire
elle en sera fier
elle sentira une force (une importance) qu’elle n’a pas conscience chez elle (dans le privé).
Du fait que normalement ça ne marche pas comme ça.
Elle est ainsi contente d’elle (elle existe, elle compte … elle fait de l’effet).
Elle n’a rien d’autre à faire
qu’à se servir de ses charmes pour s’en sortir ,
ou sentir une confiance qu’elle n’aurai pas sinon.
Raison pour laquelle,
certaines veulent avoir plus de « forme »
pour faire encore plus impression ;
c’est à dire avoir le sentiment réellement de “monter” (d’être important de peser).
Elles sont là pour captiver
pour prendre l’attention
des sujets mâles
avec réellement l’intention
d’avoir leur affection ;
de les ferrer (de les avoir).
Pour exaucer leur v(o)eu
avoir ce qu’elles veulent (permettre)
c’est à dire renforcer, leurs chances.
Pour crever l’écran
en mettre le feu
en mettre plein la vue
ou percer … dans ce qu’elle se figurent être la vie (le monde).
Elles rendent ainsi le monde « meilleur » ,
elles ont la « gagne »
elles en veulent elles, dans la vie.
Elles ont faim (envie de gloire et de richesse).
Elles ont envie de s’amuser (de posséder) ;
que ce soit facile.

C’est ça le besoin de reconnaissance,
le besoin d’amour
le besoin de vivre,
de se faire plaisir
ou de sentir … avoir réellement du pouvoir
de l’importance ;
d’exister et non d’être personne
… pas n’importe qui !

Le besoin d’écraser l’Autre
de sentir ça
d’avoir la « force »
le « pouvoir »,
le « droit »
(celui qu’elles ont en tête,
pour renforcer leur sort, leur je
et non alors en sortir).

Elles aiment sentir ça,
prendre de l’importance !
de la “hauteur” et de la “vitesse”
… avoir de la valeur
de peser ;
d’avoir cette emprise (le « dessus »).
Afin de pouvoir s’oublier
ou croire réellement en leur histoire ;
être importante et non personne (sans ressort).

Une femme déteste
sentir que les choses lui échappent ;
ou sentir qu’elles laissent indifférentes.
Ne pas être femme.

Elles n’ont pas l’alpha ;
l’importance ;
le poids dont elles ont besoin,
provient du sujet masculin (du mal, du mâle de ce qui doit être en “bas” ou en leur pouvoir).
Et elles ne le sont pas.

Pour avoir ça ;
ce qu’elles n’ont pas.
Et elles ont des formes pour ça.
Afin d’avoir raison au final
ou ce qu’elles n’auraient pas sinon.
Pour faire selon elles, leurs vies (réellement impression).

Même chose le sujet masculin
est obligé d’attirer l’attention
afin d’avoir l’affection
c’est à dire l’oméga ;
c’est à dire ce qu’ils n’ont pas en l’état.

Moi j’ai dû traverser ça (le temps, les choses)
afin de retrouver mon amour (mon sentiment)
du fait de l’avoir donné (de m’être attaché).
Et cela sans passer par l’histoire
car je n’en valais pas la peine manifestement.
On m’a jeté mais le pire,
dans tout ce qui m’étais donné à vivre,
j’ai été littéralement balancé (jeter).
Quel estime ?! pouvez-vous avoir alors de vous même,
avec le temps.

Mais ! comme j’avais au fond de moi le sentiment de devoir mourir de ma personne, c’est passé. En fait sans l’avoir rechercher car c’est eux qui l’ont permis ça et ça m’a rendu service car sinon (il faut cette pression, c’est à dire avoir ça … tout le monde sur dos) impossible de sortir de son je (de réaliser ça).
Il faut passer par là et par ça (par la “terre” … sans le rechercher, provoquer)
pour perdre réellement SA vie (sans l’avoir recherché).
Et là ça passe (il y a une “transmutation” ou cette “procession”).
Mais il y a plus de chance pour que ça ne passe pas ;
que le sentiment devienne mauvais
ou que le je éclate sans que rien ne ressort (tienne le coup) ;
je ne pourrai jamais rendre compte de la “charge” !

Je n’étais pas ainsi intéressant ;
c’est à dire que je n’avais pas de raison d’être (d’ambition ou du poids aussi bien financièrement que nominativement).
et ainsi de retour (j’étais personne).
Je ne ressortais pas
et je l’ai bien ressenti ça.
Pour être alors mal (mort).
Et devoir saisir alors le mal (ça) ;
c’est à dire comprendre ça,
afin de revenir à la vie
ou avoir ce que je n’avais plus
(mon amour ou de raison d’être).

Mon amour
mon énergie
était parti ;
c’est à dire qu’il était dans l’histoire qui avait eu raison de moi.
Ça (la vie) … c’était fini pour moi (mort).
Et ça devait me revenir.
Et pour cela je devais être sûr de moi ;
c’est à dire retrouver non ma vie d’avant (mon amour ou ce qui avait pris forme ou ce qui avait été vécu)
mais mon énergie.
Il s’agissait de ça ;
c’est à dire du lien entre le sentiment (le ciel) et ça (la terre)
pour que ça me revienne (revenir à la vie du fait que j’étais mort ou sans retour ; res-sort).

Il aurait fallu
qu’elle revienne.
Ce qu’elle n’aurait pas fait.
Pendant que je l’aimais encore
c’est à dire que ça (mon énergie)
lui revenait.
Pourquoi se casser le cul
avec l’Autre
du fait d’avoir encore son affection.

Et c’est ça de la possession ;
c’est « réussir » à avoir l’affection
sans le cadre (ce qu’il y autours)
pour renforcer son sort.

Et elles jouent avec ça ;
avec leurs formes
en mettre plein la vue
se faire aimer
jouer de leur charme
pour tester leur pouvoir de séduction,
et ensuite se casser.

Vous restez sur la touche comme un con,
sans comprendre pourquoi
car il n’y a pas réellement de raison ;
c’est comme ça.
Ça doit être facile,
ou les “enrichir” personnellement (leur profiter).

Elles mettent le grappin sur ce qui leur a plu
et avoir ainsi l’adhésion
c’est à dire l’affection (la personne)
et après ça se barre ;
ça ne se prend pas la tête.
Pourquoi le faire …
puisque le Capital (ou cette société d’hyper consommation) leur donne raison (ce droit celui d’être libre
ou au final inconséquentes).
Une affection
une estime de soi (le sentiment d’exister)
qui ne reviendra pas
si la belle
ou ce qui a eu raison du sentiment
conquis le sentiment
ne revient pas.

Il suffit de voir les mecs d’aujourd’hui.
Ils cherchant un autre objet (moi le 1er)
car il est impossible de comptait sur elles.
Elles sont devenus inconséquentes.
Vous ne pouvez pas compter sur elles.

Si ce sur quoi vous misez
se barre dans le temps,
vous êtes mort (pas différent) ;
vous êtes foutu.
Et elles vous feront marché à mort
sans que les autres (la société)
le reconnaissance
car ça épouse cette idéologie (conception de la vie) ;
qu’il est possible d’être “bien” (personnellement)
et cela sans fin (en ayant cette influence là ;
en louant ça ou en jouant ça … avec vos nerfs et votre sentiment).

Moi le temps qu’il m’a fallu pour me fixer.
Pour trouver un objet afin de me fixer
car il était impossible de compter sur elles.

Et moi, je déteste me sentir forcé (obligé) ;
c’est à dire que ce qui était censé incarné l’amour
ce qui était censé être juste (m’aimer)
me « reconnaître » (me revenir)
ait cette influence là ; sur moi inconsciemment.
Et me sentir alors obligé,
écrasé (d’être parfait, lisse, en laisse).
Pour avoir ce que j’aimais réellement
afin d’être “bien” et qu’elle me revienne.
Et me faire courir (avoir cette influence là)
me faire marcher sur la tête
ou me manquer totalement de respect
dans l’idée d’en avoir le droit (que c’est comme ça).

Une fois qu’elle prenne le dessus c’est mort
elles n’ont plus aucun respect pour vous.
Vous êtes personnes (vous n’en valez plus la peine).
Après s’être fait connaître,
apprécier
aimer.
Non pour réaliser ça
être juste
mais belle et bien
avoir un dessus
tout en se figurant
être « innocente »
ou d’en avoir le « droit » (que c’est comme ça).
Elles prennent réellement le “droit” (le “pouvoir”).
Et le Capital le leur permet ça,
parce que ça leur revient au final.

Ce n’est pas un sujet qui vit le fait d’être au féminin
qui me fera marcher sur la tête
pour être, un mec (moi-même).
Un chantage du fait que je ne pouvais pas avoir encore raison de moi
sans passer par l’histoire
et ainsi avoir avec moi (pour moi)
un sentiment féminin pour être complété (satisfait ou content de moi).

Malgré leurs conditions (état de fait d’être une prise ou en proie à devoir incarner le fait d’être mâle ou femelle)
ils ont en réalité, les deux (le sentiment et ça ;
du fait d’avoir du cœur et d’être sexué).
ils ont juste à faire ce travail,
à établir le contact
c’est à dire le lien
entre leur sentiment qui se figure ça (pour être naturel ;
dedans et/ou avec).
Et ça se passe à travers l’histoire
pour se faire remarquer (se distinguer)
et qui aura raison d’eux (qui sera leur histoire).
Pour s’attacher,
s’ancrer
se reconnaître et ainsi permettre ainsi certaines choses
qui prouveront qu’ils ont de l’estime
ou une intimité (qu’ils sont proches).
Mais en fait leur “intimité” ou leur “intérêt”
ne prouve rien (car il y a rien).

Le sentiment peut aussi faire ce pas
avoir cette démarche,
c’est à dire changer d’état
et saisir ça (l’alpha) ;
c’est à dire l’importance qu’il recherche à travers l’Autre
mais sans être en couple forcément.
Pour avoir encore de l’amour (du respect pour lui)
et cela sans passer forcément par l’histoire
c’est à dire être « en vie » (incarné).
Donner son amour.

Il est impossible de se figurer ça
c’est à dire de vivre son amour (d’avoir l’amour ou ce que donnera une personne). L’Autre en profitera pour renforcer son je (sort)
mais ne réalisera pas ça (ne fera pas ce pas).

Moi cette histoire,
m’a prouvé que ce n’est pas possible de compter sur une fille.
Elles sont là pour être bien
ou que ça leur profite.
Il faut qu’il n’y ait pas de mal,
ou que ça leur plaise (rapporte) au final.
Ce n’est pas de l’amour
c’est rechercher une sécurité,
une assurance
une garantie
une confiance
un confort qu’il est impossible à avoir
du moment d’être sur terre.
Et tenir alors plus à leur personne (à avoir cette influence là)
qu’à se dévoiler (qu’à apporter).
Elles seront ainsi là (avec vous)
sans être là pour autant avec vous (c’est à dire avoir réellement le sentiment que c’est spécial).
Ou alors elles seront là pour contrôler les choses (vous contrôlez)
pour contrôler leur entourage
leur monde
afin de se rassurer
(mais dans ce cas ce n’est pas de l’amour, c’est de la peur).

Dans tous les cas,
elles pourrissent les choses (la relation, la confiance, le lien)
tout en se figurant être “belle” (en attendant de ressentir ça de l’autre ; de l’avoir)
ou d’être réellement “innocente” (sans mal et en réalité être sans âme c’est à dire totalement inconséquentes).

Soyez avec une fille (et inversement pour l’autre genre)
dont vous ne pouvez pas avoir confiance
et vous êtes sûr au final
que ça va vous coutez cher …
ou que vous allez le payez cher ; le ressentir.
Vous allez être tout le temps
en train de psychoter.
Pour tenter de contrôler les choses
de savoir
pour garder inconsciemment votre amour, votre vie (être sûr)
c’est à dire garder ce qui vous aura conquis
mais ça servira à rien.

Tout est question de parole ou d’engagement (de pouvoir avoir réellement confiance). Si l’objet sur lequel le sentiment a miser se barre, concrètement c’est mort pour lui (ça lui échappera sans rien pouvoir y faire
car il n’a pas réaliser autre chose par amour).

Si le sentiment ne s’est pas au fond, fixé
ça sert à rien ;
l’autre prendra forcément l’ascendant (le large)
c’est à dire certaines libertés
non pour le reconnaître
mais belle et bien en jouer (et ça vous travaillera au corps ;
ça vous fera du mal … pour rien !).
Pour être dans leur droit
pour vous le faire vivre,
vous en faire baver
et ainsi le ressentir.

Ce sera l’enfer pour vous,
mais pas pour votre « amour » ;
bien au contraire
car la « confiance »
dont elles ont conscience
provient de cette influence
qu’elles ont alors sur vous.

Mais attention il ne faudra rien dire.
Il faudra supporter ça
les supporter (traduction : vous sacrifiez).
Et attention c’est de l’amour (pas du tout de la possession).
C’est vous qui êtes possessif
ou qui êtes mauvais (qui avait rien compris
ou qui êtes un pestiféré, à éviter).

Elles sentent ainsi une “force” (un “pouvoir”)
et elles aiment ça.

Pour avoir mieux
et/ou + ;
tout en sachant que c’est tout et rien
ou ce que le sentiment se figure être “bien” (de l’amour).
Aussi bien pour un sujet féminin que pour le sujet masculin ;
ça n’existe au final, que dans leur tête.
Pour renforcer leur sort (leur aventure, leur pouvoir personnel … leur sentiment d’être bien, de le valoir).
Pour avoir ainsi ce qu’ils permettent, projettent
et non que ce soit déjà fini.

Dès qu’ils lévitent,
ils font tout pour ne plus ensuite, reposer le pieds à terre.

De plus s’engager
ce n’est pas une garantie.
Et cela même si le sentiment est partagé ;
car si l’objet
qui a conquis la personne
ou qui a captivé le sentiment
disparaît,
alors il est mal.

Leur notion d’avoir (de temps)
c’est calé sur l’autre
ou ce qui a eu raison de lui (ce qui lui a plu).
Si l’Autre disparaît …
sa vie
son existence s’arrête ;
pour rester enfermé dans sa tête (et ça c’est l’enfer ;
mortel).
Et impossible d’atteindre l’énergie
sans passer par l’objet
c’est à dire traverser,
passé à travers
ce qui a compté pour lui.

Comment dire ça …
la connexion
ou le lien être-avoir
passe à travers le format
qui a impressionné le sentiment ;
il est dedans (affecté).
Et l’énergie
ou le “bien” qui résonne et qui raisonne en la personne (qui parle à la personne)
et que la personne a à l’esprit
dépend des objets
et des personnes,
qu’il l’aura encadré (eu) ;
c’est à dire réellement impressionné.
Et c’est le contact
entre ça
et le sentiment
qui est source de « courant » (de projection).
Je parle
d’un mouvement
dont des sentiments se sont réellement convertis
et qui seront partagés
pour que ça devienne concret, solide (possible) ;
pour que ça (les autres c’est à dire le tableau, le cadre … l’ensemble) existe (soit possible) pour que ça se passe ;
et pas seulement dans leurs têtes (ça c’est ainsi passé. Et ils l’ont permis ça … ils ont répondu à l’appel).

Sinon rien ne se passerait,
ne ce serait passé,
ou serait ressorti.
Personne aurait alors vécu ça ;
ou eu cette impression (d’avoir été en vie).

Dans tout mouvement (courant)
il y en aura toujours
un -centre- de gravité (un esprit totem).
Pour « entrer »
et « monter » ;
c’est à dire prendre la tête
afin de mettre la main sur ce qui concentre
manifestement les gens ;
c’est à dire sur l’ensemble des énergies
manifestées dans ce courant
non pour apporter du sens
et de la matière
mais réellement être responsable de ça …
de ce dont le sentiment aura la «charge ».
Non en l’ayant réellement réaliser ça
mais seulement être là
pour se faire aimer ;
c’est à dire se faire attendre
voire prier (avoir cette influence là).

Du moment que le sentiment
prend conscience de sa personne,
il y a aura une fin (une “chute”).

Moi j’ai aimé une personne …
et il aurait été plus facile de me « battre »
par amour (pour l’avoir),
que de réaliser ça.
Mais j’ai « préféré » (j’ai été forcé
car ça ne marchait pas)
de perdre mon amour ;
c’est à dire de m’arracher le cœur
plutôt que de me faire avoir ;
des illusions.
Et j’ai eu raison.
Car j’avais à l’époque 22 ans (lorsque ça s’est passé)
et j’en ai aujourd’hui plus de 40 ans …
Et si j’avais suivi mon cœur
mon sentiment de l’époque
j’aurai été avec cette fille (elle peut penser ce qu’elle veut,
mais je peux lui garantir que si j’avais voulu l’avoir
je l’aurai eu).
Mais j’ai préféré suivre une autre voie
tout en étant encore attaché.
C’est à dire me détacher
pour respecter … son choix
même si m’a déchiré le cœur,
(ça était un crève cœur).

Mais je l’ai aussi fait pour moi.
Car je suis sûr qu’elle m’aurait quitté avec le temps ;
qu’on ne serait pas compris
et tout ça en étant attaché
ou encore plus attaché ;
c’est à dire mettre habitué à elle.
Je n’aurai eu qu’elle en tête ;
mon amour ; ça aurait été elle ou ce qui a eu raison de moi.
Non pour me trouver,
non pour me réaliser mais belle et bien me perdre.
C’était foutu d’avance.
Et je ne m’en serai pas remis.

Et il était hors de question qu’une personne ait cette influence sur moi
(ce pouvoir là).
Je ne pouvais pas lui revenir,
la louer au fond
… l’idéaliser
car je n’étais pas fier d’elle, au final (ce qu’elle faisait ne me plaisait ;
elle copinait avec tout le monde,
elle était avachi dans le canapé les jambes écartées avec du monde,
le dimanche c’était journée sans sous-tiffe (sous son haut) quel quoi les circonstance ou le lieu). À un avenir j’ai eu l’honneur de la voir faire des chatouilles avec un mec dans le canapé … et c’était drôle (j’ai rien dit, j’ai pris sur moi ! comment je me suis renier. Mais en y repensant, je voulais me casser mais je n’ai pas pu car je n’étais pas venu avec ma voiture).
… elle était totalement inconséquente.
Toutes mes réactions
dont elle le réduisait à de la jalousie
étaient en fait que je n’arrivais pas à me convaincre
de l’avoir (que c’était elle mon amour)
Et ainsi à avoir confiance en elle (à croire en elle).
Ce qu’elle me montrait
ou ce quelle manifestait (faisait)
me montrer (prouver)
que je ne pouvais pas compter sur elle,
malgré le fait de l’aimer.
C’est à dire qu’elle aurait été adoré
ou elle aurait été là pour m’attacher
… pour avoir un objet fétiche,
un totem (objet de culte ou d’adoration)
pour me retrouver dans le temps (me fixer dans la nuit, dans la densité)
mais je ne pouvais pas compter sur elle.
Je ne pouvais pas me reposer sur elle.
Et ça une personne le ressent.
Même si elle ne peut pas plus le définir ça ressort (elle le ressent ça).
Car le “courant” passe à travers ça (le temps)
c’est ce qui se passera concrètement dans le temps
et non qui est encore fait.
Et il faut sentir ces choses là (se connecté sur ça)
pour prévoir les choses (et non se mentir, se faire des illusions).

Elle m’avait possédé
ou j’étais réellement amoureux (en son pouvoir).
Mon bien
ou mon sentiment de l’être aurait été à la condition
de respecter ma conscience.
Elle l’a totalement écrasé,
nié (jouer avec).
Résultat des courses,
je me suis renié.
J’ai totalement perdu
je me suis totalement remis en question
j’ai douté de moi à mort (j’avais tort !) ;
j’ai réellement pensé que j’avais tort (je me suis renié !).
Du fait d’avoir perdu mon amour
ce que j’aimais ;
ce qui m’avait conquis.
Elle m’a totalement fait marcher sur la tête ;
mis la tête à l’envers (inverser
mon sens des valeurs).
Bien des conneries par la suite …
provenait du fait que je ne m’appartenais plus (je m’étais perdu, j’étais réellement désolé).
Elle avait “réussi” à retourner mon propre jugement
sentiment contre moi (mes principes) ;
en 1 mot, détruit.

Il est question de ça,
d’à-venir (de sentir les choses)
… du temps et de soi ;
c’est à dire de l’histoire
c’est à dire de la chute
ou de la fin (de ce qui se passera dans le temps).
Et par extension
ou à une autre échelle
de la finalité même du monde ;
au sens et au fait d’être là ;
du pourquoi des choses,
de pourquoi nous sommes là,
ou de pourquoi nous existons.
Pourquoi nous sommes là,
de pourquoi nous nous en sommes arrivée là.
À quoi nous servons
ou à quoi nous tenons
à quoi nous donnons le change.
Et il était hors de question,
que je donne le change à ça.
Malgré le fait
qu’elle m’avait conquise
du fait d’avoir été,
… un mec,
et fait preuve d’affection
pour soutenir au final,
une personne que j’avais à l’esprit
qui ne me serait pas revenu au final ;
qui se moquait de moi (et ouvertement avec le temps).
Et ainsi qui ne m’aurait pas comprise (soutenu et je le sentais bien qu’elle ne croyait pas en moi tout en étant avec moi … en ayant mon amour)
pour me quitter.
Et me laisser alors à mon triste sort.
J’aurai ainsi perdu mon amour (toute envie d’exister, ma raison d’être … voire l’esprit) ;
c’est à dire mon temps et mon énergie,
qui serait revenu
à ce qui aurait été renforcé
au détriment du sens
ou de ce qui se serait passé (de moi au final, de mon devenir ou passage sur terre).

Et ce dont je rends compte au jour d’aujourd’hui
je n’aurai pas pu le formaliser ;
du fait que j’aurai passer tout mon temps
avec ce que j’aurai défendu (mon amour)
non pour me découvrir,
me comprendre
me découvrir
mais aimer (louer) ce qui m’aurait échapper au final.
Mon amour n’aurait pas pu me l’exprimer ça ;
ce dont j’avais besoin d’entendre, de réaliser (d’avoir la preuve).
Elle en aurait été incapable
puisqu’elle est là pour être bien personnellement
et non mal.

C’est comme l’oraison funèbre …
Je trouve ça TERRIBLE
qu’une personne puisse passer de vie à trépas
pendant que l’Autre
ne puisse en fait, rien dire
à son sujet
au sujet de son amour.
Il n’a pas ainsi réellement vécu
il n’a pas été estimé
ou il n’a pas été réellement bien (compris).
c’est à dire aimé
et avoir été au final préjugé
par ce qui devait être son amour (sa femme).
Le propre d’être là
sans tenir au fond à leur mie (moitié)
ou être là sans y tenir réellement (ils font fait genre ; semblant ou été là par dépit … habitude ou parce que c’était pratique au quotidien).
C’est perdre son temps et son énergie
concrètement sa vie (son temps de vie, d’être sur “terre”)
ou ce qui a été censé être la rencontre de leurs vies, leurs amour (leurs liens avec la terre).
Le lien étant dans la relation
c’est à dire conviction (la confiance, l’estime) ;
ce qui ne peut pas s’expliquer.

Ça se vit
mais ça ne peut pas s’expliquer.

Perdre son amour
perdre une personne
et ne pas avoir les mots
c’est prouver au final
n’avoir jamais été réellement ensemble (compris la personne) ;
avoir été connecté.

Lorsqu’il s’agit d’amour,
de soi,
il est impossible de tricher
ou de faire semblant ;
soit ça passe
pour être bien (connecté)
soit ça sert à rien ;
c’est juste
pour faire genre (bien).
Pour préserver
pour sauver les apparences
au détriment du sens ;
de ce qui se passe concrètement.
C’est terrible  les non-dits, les mal-entendus, les silences toute cette pesanteur pour rien au final. Juste pour entretenir un semblant de vie à deux … des habitudes de vie (un cadre) qui n’ont aucun sens au final (qui n’a pas de fond).
Pour coller à une image (voire reproduire ce qui a été vécu ou saisi inconsciemment)
c’est à dire chercher à avoir raison de ce que chacun s’est figuré,
de là à avoir tous les accessoires
pour se convaincre d’y arriver (de grandir) ;
et de ne pas en être incapable (de ne pas être sans mérite, sans valeur).
Tout en l’étant pour autant
incapable ou dans l’erreur.

Ils en sont là,
du fait de l’avoir permis (voulu).
Et ainsi donner le change
à ce qui était censé pourtant les accomplir,
les réaliser
pour continuer à s’appartenir,
avec le temps ;
et non à perdre
ce qui est inestimable ;
leur amour
leur vie
leur sentiment d’avoir compté,
d’avoir existé,
d’avoir été là (ou de le valoir).

Il s’agit de la vie (de l’ancre et du sentiment ; de l’attachement
ou du sentiment amoureux). D’être avec, d’être ensemble.

Une personne recherche ça inconsciemment
l’amour
ou la preuve d’être importante ;
d’avoir du mérite,
du respect
de compter,
de le valoir (d’avoir ça, de l’avenir …
ce qui est insaisissable
ou indescriptible en l’état car ça ne s’explique pas ; ça se vit).

Ils se mettent ainsi ensemble,
sans que cela soit pour autant profond
mais au fond, pratique.
Ça doit améliorer leur ordinaire
ça doit être confortable
et non leur faire perdre le sentiment
d’être unique (« à part »).

OK
mais ça n’ira pas loin ,
malgré cet aspect
que c’est pratique, ou commode.

Ils pourront même changer de partenaire
dans l’idée de trouver mieux
mais ça ne changera rien à leur affaire ;
condition (alors je n’en parle à leur condition celle d’être mortel ou sur terre).
Ils sont totalement déconnecté de ça
afin de continuer à être modèle, à la mode
ou à avoir ce qui les fond réellement marché à mort les marques
dans l’idée d’un “confort” ou d’une « réussite » (d’être dans le coup
ou encore dans le vent).

Ils ont perdu toute affection ;
c’est à dire ce qu’ils avaient
avant d’aller dans ce sens là ;
d’un produit
d’un +
qui doit être sans fin
ou les décevoir.
Un + qui n’apporte rien
malgré leur appréciation
ou estimation personnelle
pour que ça ne risque pas de les décevoir.
Pour manquer de rien
matériellement parlant (ça doit rester pratique, ça doit les renforcer personnellement. Et non leur faire preuve la face c’est à dire leur permettre de se DÉVOILER ; d’être honnête et d’être au final à leur place).

Lorsqu’il s’agit de sentiment,
il s’agit de choses qui ne se voient pas (c’est ce qui est dans l’air
et ainsi ce qui est latent … ce qui sera là demain, fait)
Ça est ce que permet (réalise) le sentiment
dans le temps
dans l’idée d’y arriver (d’avancer).
Et qui permet ainsi de matérialiser les choses.
Des choses qui seront vécu, louer (ce sera le monde
ou où en sont leurs sentiments vis à vis de ça
et ainsi d’eux-mêmes au fond).

Dans l’idée de « connaître » …
de se “connaître” …
ils jouent en réalité un jeu,
qui ne peut que décevoir
mais être bien obligé d’y croire,
sinon ils perdraient tout « espoir » (ça leur échapperait).
Et ça ne risque pas de leur revenir,
du fait de courir après le vau d’or
ou le succès ;
pour avoir mieux
pour changer en mieux selon eux
ou améliorer leur sort (condition de vie).
Ne pas être là alors, pour être réellement honnête,
pour réellement se dévoiler
mais conquérir l’Autre (leur monde)
en se servant des autres
pour être inestimable
et non sans ressort.

Ça tue
mais pas seulement.

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