Les mots peuvent “blesser”

… autant que ça peut être long (vraiment chiant).

Vous réalisez le poids de ça
ou de ce qui se vit
pour être dedans (au courant)
ou sans importance (vie).

Les mots peuvent blesser
peuvent toucher,
faire mal.
Toucher l’être
ou le cœur
pour être plombé.

Le morale en prends un coup
de là a affecter la personne,
ou à ne plus la revoir.
Elle est mal
c’est à dire qu’elle n’arrive pas à se défaire (à s’en remettre ; elle est totalement démontée)
de ce qui l’a ” touché ” (ça ne lui a pas remonter le morale mais au contraire plombé de là parfois à ne plus la revoir).

Que faire alors ?!
Se blinder (s’endurcir)
Renforcer son je (corps mental)
Devenir insensible ?
Comment faire,
pour ne plus avoir mal
ou ne plus être touché.

Je me rappelle
d’un temps,
celui où les mots chargés négativement,
me touchaient,
de là à prendre de moi en soi (à m’affecter profondément)
parce que je n’avais encore conscience de ça
et ainsi la maîtrise de soi.

En saisissant ça,
vous pouvez à votre tour jouer à ça (plombait et pas seulement)
mais aussi être “tué
“sans que ça vous touche ;
et sans être pour autant
devenu « dure »
ou « insensible ».

En fait votre sentiment,
n’est plus en tant que tel,
un sentiment.
C’est de l’énergie,
pour prendre les choses autrement.

Vous changez à proprement parlé …
la connexion n’est plus la même ;
ce n’est plus une vision « humaine »
ou sensible des choses.

Moi je le vois bien,
dans ce que je rends compte,
ça n’a rien à voir,
avec mon sentiment d’antan,
lorsque je passais encore par l’objet.
Mon énergie a ainsi une influence sur ça (le temps)
sans passer par l’objet.
Mais sans être pour autant mort,
ou sans ressort.

Il faut que je fasse un test
en « grandeur » nature (dans le « réel »)
pour voir si ça me touche encore.
Car avant je faisais les choses (j’étais “parfait”)
pour qu’on ne me dise pas de mal (qu’on me “touche”)
ou être touché (et je n’en parle lorsqu’une histoire à éclaté mon je ; j’étais “nu” ou sans protection).
Non parce que j’étais « faible »,
mais que j’avais une empathie,
déjà à l’extrême (plus que les autres)
en ayant un je (ou une vie ; reconnaissance).
Et c’est d’ailleurs
ce sens,
que me permettait de me tenir au courant.

Quant aux autres,
ils n’ont aucune empathie,
dans l’idée d’être « fort »
et en réalité sans conscience ;
sauf celle d’être « bien » personnellement,
et non « mal »,
c’est à dire d’être totalement étranger,
inconscient,
de la mécanique
que j’ai révélé.
Celle qui est possible de toucher une personne (de lui faire du mal ; ça pouvait être sciemment ou maladroit … je m’en moquais ça faisais mal !!!)
pour l’avoir dans sa main,
de là à la sacrifier sur son autel,
sans que ça ressorte comme tel,
mais au contraire
que ça fasse « bien ».
Puisque ce sacrifice
permet de « valoriser »
le je,
de celui ou de celle,
qui s’aventure,
dans ce sens,
sans voir le « mal »
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire
voire un intérêt
ou le « bien » (le bien dans le mal ; un intérêt à ça).

Autant qu’une personne peut s’interdire de vivre
de dire du mal (de se défendre)
c’est à dire de voir le mal dans le bien
ou le fait de vivre (d’être “en vie”).

Il y a deux états,
celui d’être sans gêne (au dessus des autres)
ou le fait de passer d’abord à sa gueule …
Et celui de se sentir gêner (voire en dessous de tout ou le fait de penser d’abord aux autres par peur de mal faire ; d’abuser).
Mais l’un comme l’autre,
ne permet pas de saisir ça (la gravité au sens et au fait, d’être terrestre)
et ainsi de se saisir sans passer par l’objet
(changer d’état).

En revanche chacun,
saisi ça,
l’importance,
celle qui ressort,
dans le fait d’être au-dessus des autres (d’en j’ter)
et le fait d’être en dessous des autres (sans importance).

Entre prendre de l’importance (ressortir à mort)
et être sans importance (sans ressortir)
il y des choses à réaliser.

Les deux états,
travaillent le sentiment au corps
pour saisir ça
et ainsi se révéler.
Mais ça tue.

Dans un des cas,
ce sera le monde qui sera sacrifié
pour ceux qui se figurent en avoir le droit (le « mérite »).
Et dans l’autre,
ce sera pour se sacrifier,
pour faire la preuve également d’être « unique » (de la « valoir ») ;
en un sens.

Raison pour laquelle,
il leur faut une histoire,
ou une cause (un pôle – est ce qui ressort comme ce qui est “bien” ou ce qu’il faut faire)
qui concentre l’énergie sur leur affaire (axe)
sinon il n’y a rien à faire.

Vous avez déjà vue un corps sans vie,
ou une personne sans objectif (avoir à faire).
Il sera toujours question de ça,
et de soi
et pour cela il faut un objet.
Pour qu’il devienne virale (polarise du monde)
ou alors être désuet.

Ça permet de vivre ça
le fait d’être en haut
et le fait d’être en bas.
Pourquoi,
parce qu’il est impossible de saisir ça (le temps)
sans passer par là,
ou par ça ;
sauf que ça fait mal,
ça arrache le cœur
mais à un niveau que vous ne pouvez pas imaginer.
Et pour que ça passe,
il faudra changer d’état
ou faire ce pas.
Et ça n’a pas de MOTS.

Quant ça m’a pris,
ou que j’ai voulu savoir,
je ne savais pas
ce que ça entraînait
ou voulait dire (les conséquences).
En allant dans ce sens (ou avec cet esprit)
vous signez votre arrêt de mort
malgré que vous y aller pour autre chose ;
une chose que vous n’avez pas encore,
réalisé alors !!

Vous devrez traverser le mal,
toutes vos peurs,
toutes les peurs,
liés au fait d’être « en vie »
vous les aurez à les endurer,
ça vous collera à le peau,
et impossible de vous en défaire,
sans saisir ça.
Raison pour laquelle,
qu’il sera impossible
de vous défaire,
de vous détacher de ce qui n’a pas alors de MOTS (de prise mais une emprise)
pour votre sentiment,
qui se défendra d’être « bien »,
et non « mal » ;
et non alors avoir bien réalisé ça (la « charge »
celle qui vous permet d’être « bien »,
et non « mal » ;
sans ressort,
sans ressortir.
Je rappelle que la “lumière” n’échappe pas à ça
une fois être “tombé” dedans).

Moi je mets des MOTS
parce que je l’ai traversé (au reconnu)
mais je peux garantir,
que les rigolos
qui sentent que ça prend,
ou qui prennent de l’importance,
ne sont pas là
pour le reconnaître,
mais en jouer (en rire)
ou le nier
puisque ça rapporte
(ça leur plaît).

Et au final,
ça est l’Ordre
le temps celui qui permet de dire je,
le temps d’une vie
dans la limite du sujet
et à la condition de ne pas perdre l’objet,
condition à leur sujet,
sinon c’est mort.
Où il faudra faire quelque chose
d’autre
pour avoir un ressort (une prise)
qu’ils n’ont plus.
Ils auraient perdu la main,
ou ils n’auraient plus l’envie
pour que d’autres l’aient.

Ne vous leurrez pas à ce sujet,
sur terre,
c’est une lutte à mort,
acharner,
pendant que les “autorités”
vous ballade à ce sujet,
du fait d’être totalement dépassé (déphasé)
et/ou complice.

Raison pour laquelle,
que les apparences ne vont plus prendre (faire effet).
Car vous avez en face de vous,
l’image mais pas le fond.
Et le fond, au final,
c’est vous qui l’avez
et qui devait pourtant venir,
de ceux qui avez demandé la confiance
ou devrai-je dire,
qui l’avaient prise,
parce que la vue
et/ou la paie est sympa
(en + ça en jette).

Ceux qui sont censés vous impressionner (représenter)
ou que vous n’êtes pas censé leur manquer de respect,
commencent à ne plus faire effet (leur fonction, costume ou habit de soi ne fait plus illusion ; impression) afin de pouvoir les toucher
ou les remettre à leur place.
En revanche ils vont être à l’origine d’histoire,
afin de vous remettre en place.
Car tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister en dépens.
Dépens de vous avoir (sacrifier)
sinon ils sont mal (ils perdent la main
ou ils n’ont plus le sentiment,
de le « valoir »).

Tout est une question de temps
et d’énergie
ou de ce qui ressort concrètement (de la valeur des choses
et/ou d’une vie ; du sens).

C’est la vie
qui porte le monde
et non l’inverse.
Le temps encadre
l’énergie
pour être au courant
de sa charge (valeur et/ou forme ;
peau. Toute “valeur” dépens de l’entropie qui provient du lien pour traverser le temps … endurer ça).
Et le ressort de l’énergie
sera au fonction
de sa forme (de son res-sort
et ainsi origine).

Les mots peuvent blesser
peuvent toucher,
faire mal.
Toucher l’être
ou le cœur
pour être plombé.
Autant que ça (le temps) peut être vraiment long (chiant).
Il y a ainsi ça à saisir (le “dehors” ou ce qui est extérieur à vous ; corps énergétique)
à condition de vous dévoilez
et non être là pour renforcer votre corps mental ;
être là pour être personnellement “bien”, en “haut”
et non “mal”, en “bas”.
Vous connaissez le prix à payer pour ça.
Je pense l’avoir suffisamment synthétiser
pour que ce soit audible,
et ainsi intelligible ; familier, en soi ou acquis avec le temps
à condition de s’en donner la “peine”.
Celle qui ne permettrez pas pour continuer à être “bien”,
à ne pas éprouver de “mal” , de “gêne”
et cela sans risque de connaître de fin. Pour avoir alors cette influence là.

Ne pas le reconnaître de leur vivant,
alors ça aura une autre dimension
afin de pouvoir le reconnaître
pour pareil le nier ou en jouer.
Lorsque ça leur prend,
c’est sans fin,
afin d’être et de rester “bien” (sans avoir à lâcher ce qui leur a pris ou permet d’être “bien”, de le “valoir”. Ça est leur condition à leur sentiment d’être “bien” et/ou de le “pouvoir”).

Dans le sens et le fait d’être en vie
il y a un changement d’état (une procession).

Et le sentiment aura le choix entre sa gueule
Ou celle des autres,
pour ne rien réaliser
malgré la raison à sa mobilisation (conviction à ce sujet).

Si c’était facile à saisir,
ça se saurait depuis bien longtemps.
Et vous êtes dedans,
malgré votre sentiment à ce sujet
du fait d’être “bien” vis à vis de ceux qui vous permet de le croire
ou alors d’être “mal” vis à vis de ceux qui vous le font vivre
sans le réaliser au-delà de ce que cela vous coûte concrètement
puisque tout leur sentiment d’être “monté” en dépens.

Et pour cela il y a un prix ;
une “coupe” ou alors une leçon (ce n’est pas la même richesse … ressource et ainsi objectif).

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