Les Mondialistes n’aiment pas … Le Dimanche !

On peut fuir ce dont je rends compte,
c’est à dire faire preuve de volonté
ou dire Non,
mais au sujet de ça,
ce n’est pas une question de volonté
mais de reconnaissance ;
de se découvrir
 
Il y a une 1 chose à réaliser (non à Faire !!! Mais à reconnaître)
le temps d’une vie
et étonnement les personnes conquises par l’esprit des “lumières” (marchand)
ne veulent pas le réaliser ça,
puisque ça,
ne va pas dans leur sens (ou intérêt).
Et jusque là,
il n’y avait pas réellement d’opposition,
à leur sentiment d’être “positif”
d’être “entraînant”
d’être “bien” (de le “pouvoir”)
voire d’exister ! Pour certain-e(s) ;
d’avoir eu cette influence là,
sans être critique
mais belle et bien avoir été conquis-e(s).
 
Honnêtement,
comment avoir pu être séduit par la mondialisation
sans être critique,
ou réalisé ce qu’elle a permis !
Comment ?!
Tout en se défendant d’être “bien”
ou d’avoir du “mérite”
pour renforcer ainsi un mouvement
qui ne générait pas le “bien”
à part celui qui leur permettait d’avoir cette influence là ;
non pour le reconnaître !
Mais continuer à le “pouvoir”.
 
Ce “pouvoir”

les autres étaient dans l’ombre de leur “réussite” ;

réellement aux anges, neutre ou plus là, concrètement (le propre et le fait de sacrifier du monde sur leur Autel pour continuer à profiter de la vue et non à perdre la main avec le temps ou que ça, les autres, ne leur échappe pas mais belle et bien revienne sinon cela aurait été la “fin” après s’être autant donné de “mal” ; ce “mal”).
 
Avec ça sans le réaliser,
ou ne pas être sorti de leur Je,
tout sentiment sera
soit comme investit
soit il se sentira comme interdit.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (se refaire) ;
sinon une histoire aura raison de lui.
Non pour le réaliser ça (pareil)
mais belle et bien renforcer le mouvement
qui ne verra pas le mal à ça
puisque ça “marche-rait” comme ça (c’est le propre de l’idéologie des “lumières” ou de la mondialisation ; c’est à dire du jeu Prédation … Malgré les “lumières” pour que du monde continue à adhérer, à y voir que du feu ou qu’ils “marchent” réellement à mort ; adorent ça).
 
Un mondialiste ne veut pas savoir,
au contraire, il veut oublier (sa condition).
Il veut en remettre une couche
ou rajouter des “couches” sur son Je (son sentiment qui est en pensée)
pour tirer ainsi encore + la couverture sur lui,
dans l’idée d’être “à part”
et en réalité sortir personnellement de l’ordinaire.
Non pour le réaliser ça !
Mais le nier, en jouer (jouer à ça)
ou faire ce qui est logique
ce qui épouse, permet
cette idéologie des “lumières”
à savoir être là (“en vie”, là “en vrai” .. en pensée)
pour se faire un nom et de l’argent.
 
Pour générer un mouvement sans fin (perpétuel dans l’idée)
pour se préserver de ceux qu’ils génèrent,
pour continuer à croire en leur histoire,
ou à ne pas “atterrir” (“s’arrêter” … se découvrir)
après avoir “décollé” (c’est à dire avoir eu une touche ou projeté un objet pour être “vendeur” et non sans avenir … Certes ! Mais ne pas avoir saisi ça ou changer le monde c’est à dire cet état de fait malgré leur affaire pour continuer pareil ! À croire le “pouvoir” et en réalité continuer à se regarder dans le “miroir” … À se miroiter ça sans le réaliser au-delà de leur affaire pour continuer à s’appartenir OK ! Mais à condition que ça, les autres, ne leur échappe pas mais qu’ils leur donnent raison ; leurs vies … qu’ils s’oublient).
 
Les mondialistes n’aiment pas le “dimanche” ; sauf si ça leur profite … Sinon ça présente un risque à leur entendement ou à leur sentiment d’être “bien” (de le “pouvoir”). Ça va les déranger pour alors devoir s’en charger afin d’être rassurer à leur sujet.
 
Les mondialistes veulent inconsciemment générer un mouvement perpétuel où ils seraient au centre dans l’idée de “progresser” afin de ne pas se découvrir c’est à dire mourir ou être proche de leur fin.

Un sentiment qui met le pieds dans la mondialisation,
ce n’est pas du “courage” (ne vous leurrez pas, à ce sujet)
il s’agit en réalité, d’une fuite
ou inconsciemment,
la volonté manifestée d’oublier sa condition (sort).
Non en le réalisant ça,
Mais en ayant cette influence là,
celle qui consiste à avoir raison du monde (de plier les choses dans son sens)
pour renforcer leur Je (les autres sont aux anges, neutre ou plus là)
au lieu alors,
de le réaliser ça (de se découvrir).
Ce qu’il ne fera pas,
puisque tout ce qu’il aurait fait (permis)
ne voudrait plus rien dire (ça nierait sa propre “existence”
ou irait à l’encontre de ce qu’il est
et de ce qu’il fait ; de SA vie).
Dans ce sens
ou avec cet esprit,
le monde (quel que soit le sentiment)
soit lui revenir
sinon dans sa tête
et son cœur,
c’est “mort” (c’en est fini de “lui”
ou de son sentiment d’exister).

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.