Les “maîtres” du monde (les pires mégalos, que le monde n’ait jamais connus)

Une bande de dégénérés qui se prennent pour des “génies”.

Les mêmes qui ont ruiné le monde
font une stèle
censée captiver le reste du monde dans le temps
… suite à leurs passages  sur terre (ou sentiment de faire ce qu’il faut).
Des “marques” ont fait une stèle (ce sont ceux qui sont à l’origine de la prédation des ressources par les “marques”
qui aujourd’hui, se positionnent en donneur de leçon. Ils se “paient” Dieu comme il peut possible aujourd’hui de tout se payer sur terre ; de plus rien respecter, avoir de limites).

Ces personnes,
cette caste des 1%
ont mis en place un système qui s’appelle le capitalisme (arrêter le temps, c’est à dire les gens dans ce sens et cet esprit)
et qui a consisté à générer et à exploiter les ressources sur terre
sans état d’âme,
pour suivre leur cheminement,
sentiment d’être le « bien » ;
ou d’une ascension sociale ; personnelle (de pouvoir et/ou de gloire).
Afin de pouvoir avec le temps
avoir un ascendant ;
cet ascendant qui leur permet
de se renforcer (au détriment du sens ; de ce qu’ils font et ce qu’ils sont)
et de ne pas perdre ainsi ce qu’ils ont en tête (une « coupe », le propre d’être et de rester à la tête du monde ; aux commandes).

Les mêmes qui ont vécu du capitalisme,
qui ont encouragé les naissances
puisqu’elles servaient le capital,
sont aujourd’hui ceux,
qui se positionnent en donneur de leçon (de qui se moque t-on).
Les mêmes qui ont abusé du monde (fait croire à n’importe quoi pour maximiser leur marge, leur position “dominante” ou “pouvoir” personnel)
croient désormais en leur mensonge …
en allant jusqu’à faire une stèle
pour s’en convaincre.
Pour que les générations (énergies) futures
donnent leurs vies, rentrent dans leur jeu (leur profite à mort, se saignent pour eux) ;
croient en leur mensonge.
Les générations futures seront présentes pour les renforcer
dans cette idée d’être « sages » ; pour ne pas risque de provoquer leurs « foudres ».
Le pouvoir personnel,
d’un sentiment qui se figure, est à la hauteur du monde captivé
en fonction de l’objet.
Et lorsqu’une personne captive son environnement émotionnel,
alors il a une position dominante et cela lui renvoie réellement l’idée
d’être « supérieur » ou « en droit ».

Ils sont en train de détourner le sens même de la vie mais pas seulement,
de leur histoire (de l’histoire sur terre, de tous … ou de ce qu’ils ont fait de la vie) ;
pour se donner le bon rôle.
Ce qui se passe serait ainsi la faute du monde (… les enfoirés).
Et ils comptant ainsi en être quitte,
avoir la conscience tranquille (la “paix”)
le propre d’arriver à sauver leurs peaux,
à sauver la face
en se servant de ce reset générationnel (de cette remise à zéro propre aux naissances et à la mort)
afin de rester cultivé dans le temps (à leurs places ; “sûr” d’eux ou “fier” de leurs conneries, “précieuses” personnes).

L’argent … les moyens dont ils disposent aujourd’hui
c’est grâce au capital ;
c’est à dire à la population mondiale
qui a permis d’augmenter leur bénéfice.
À l’exploitation de la population mondiale,
destiné à consommer (à « gagner » sa vie
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde
ou d’échouer ; ce sentiment ne vient pas de nul part
dans la tête d’une personne mais du fait d’avoir été dans un monde
qui était devenu capitaliste. Un monde qui a profité à des enfoirés
qui se font désormais passé pour des « sages »).

Et lorsqu’ils se sont « battus » pour être à la tête du monde,
« réussir » leurs vies … c’est à dire exploiter le monde,
ils n’ont pas été donneur de leçon,
mais belle et bien vu le bien dans le mal (et ils n’ont pas changé au contraire).

Et une fois que le monde est ruiné,
ils sont en train de sortir de leur chapeau
des règles pour se donner le change
c’est à dire se faire passer pour des « sages ».
Ceux qui ont abusé de la confiance des gens,
ceux qui ont poussé le monde à sa ruine …
essaient désormais de se faire passer pour des gens,
qui “savent”.

Ce profil psychologique est très intéressant
car ces personnes croient en leur mensonge.
D’une main (le côté droit, la « raison » ), tuent (apporte « une aide aux pays en développement » ; pillent leurs ressources)
et de l’autre (le côté gauche, le « coeur »), ils sauvent le monde (et en fait la face pour être lourd, nier le mal fait pour garder leur place ou sentiment).
Et pour faire le lien entre être et avoir (le coeur, l’essence … et l’esprit, la raison, l’image), ils doivent entraîner le monde dans leur jeu (sillage). Et si le monde adhère ils auront conscience de « gagner » à la fin (d’être dans le « vrai »). Ils arrivent ainsi à se donner raison.
Lorsque le sentiment ne se découvre pas, il est obligé de faire des histoires pour sentir un + (s’en sortir) et non perdre ce qui est pour lui « vitale »).
Il faut toujours une histoire pour entraîner du monde pour se donner raison à la fin (échapper à la suggestion d’une fin). Sinon le sentiment déprime ou s’énerve car il ne s’est pas découvert et cela même ou devrai-je dire surtout, en s’étant fait connaitre ou de l’argent.

Faire les choses par envie ou par devoir.

Le corps endure.
La personne est en vie,
et elle est souvent entraînée par la force des choses ;
la vie incarnée est alors obligée de suivre (le mouvement, le « courant » … d’être dans le dure, entrain de faire)
et cela même si elle n’a pas envie.
Non forcément, parce qu’elle n’aime pas (ne donne pas raison au fond)
mais parce qu’elle n’a plus la force (l’envie).

Pour être dedans,
prendre en « charge »,
il faut donner de soi.
Or les ressources propre à l’être humain,
ne sont pas illimitées,
sauf si le monde s’autorise à jeter ce qui est pour lui « décevant »,
et ainsi considérer que l’humain est une ressource
(que ce sont les ressources humaines ; une donnée, variable).
Ce que considèrent le capital,
car dès que le marché fait en sorte qu’il y a plus de demandes que d’offres,
la dignité due à chacun
est occultée, effacée pour sentir un + ;
que le sentiment ne saurait sinon avoir (c’est à dire pour un cours de bourse).
Et c’est cette intention,
de se faire un nom et/ou de l’argent
qui a déterminé le monde jusque là ;
pour ne pas se faire de souci dans le temps (être et rester « sûr » de soi).
C’est comme cela que raisonnait, (faisait) une personne
pour être selon elle, “bien” (toujours dans la course)
et ainsi conscience de ne pas avoir “échoué” ou “merdé” (“honte” d’elle).
Et ce “courant”,
cette idéologie qui a réellement entraîné du monde,
c’est à dire façonné le monde
et ainsi donner (dicter inconsciemment) à la personne,
où est son intérêt (en allant “dehors” selon elle ; en faisant sa vie …
non le mal mais ce qu’il faut pour être et rester “bien”, ne pas “couler”).

Cela paraît anodin,
voire conseillé (le propre d’être « responsable », « mature », « sage »)
mais ce sens des « responsabilités »
nuit à autrui ;
dégénère le monde de là à voir ainsi … les choses comme aujourd’hui (être à côté de l’essentiel voire l’avoir réellement perdu ; raison pour laquelle ils se reposent totalement sur le monde car sinon ils n’ont plus rien … plus de raison d’être ou de lien).
Une caste qui se prend réellement pour des « savants » (des « lumières »).
Une caste qui ne voit pas le mal en eux (dans ce qu’ils sont et ce qu’ils font)
mais qui le projette,
et ainsi qui le voit en le monde (ce qu’ils se figurent et ainsi convainquent eux-mêmes)
pour avoir raison du monde (ce qu’ils se figurent ; avoir la “paix”, faire le “bien” ou ce qu’il faut).
Le propre d’avoir raison des autres (du “mal” sur terre, selon eux)
et ainsi verrouiller le monde, dans leur sens (se donner raison) …
pour ne pas avoir à regarder la vérité en face (avoir à se découvrir) ;
à regarder dans le miroir ce qu’ils font et ce qu’ils sont devenus.
MOI, « je » ne dis rien …
mais dans l’après-vie, ils vont dégustés ;
ils sont sans essence, comment pensent-ils pouvoir sortir
de ce qui vont les bouffer.
Ils ont encore un ressort du fait d’être sur terre,
et ainsi une influence sur du monde
mais une fois « mort »,
ils le sont belle et bien.
Jamais ils ne pourront échapper à ce qu’ils ont toujours nié de leur vivant,
pour rester “bien” ou “sûr” d’eux dans leur tête (“en tête”, “en droit”).

Ils sont le mal,
ou la raison même
que les choses ne se sont pas améliorer dans le temps (naturellement)
pour leur permettre d’avoir cette position …
mais selon eux, non.
Ils sont juste là pour renforcer leur je (histoire),
leur ascendant sur du monde (sur le monde),
et ainsi continuer à avoir + de pouvoir,
à boire … à avoir la coupe de la vie (à profiter du monde).
Et à échéance, arriver à soulever cette coupe, du monde (à avoir le reconnaissance de tout le monde sur terre ; et pour cela il leur faut forcément une histoire pour y arriver, arriver à posséder tout le monde … comme une vague).
Et les événements le prouvent.
Cette caste a mis en place une stèle,
afin d’être cultivé dans le temps.
L’histoire leur donnera ainsi raison
pour ne pas avoir à perdre leur “ascendant”,
à faire face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font.
Le monde ne pourra pas se révolter,
réaliser, c’est à dire réfléchir,
être en dehors des clous …
de ce qui a été décidé pour eux (pour leur « bien », « sécurité »).
Du début à la fin de ce qui sera pour eux,
« normal » de faire, de dire et de penser (“croire”).
La personne prouvera ainsi qu’elle ne fait pas de “mal”,
qu’elle fait pas du “tort” aux autres,
qu’elle ne veut pas “mal” finir,
du “mal” au monde ,
et cette caste se servira du passé pour se donner raison (maintenir « l’ordre »).

Il faut bien comprendre,
que lorsque le sentiment arrive à sortir personnellement de l’ordinaire,
il captive du monde
pour ressentir un +.
Il y aura ainsi un relais sur terre,
pour avoir la confiance qu’il n’aurait pas sinon (c’est son support ou son lien ; rapport au temps en passant par le monde).
C’est à dire que c’est l’importance et l’affection (le propre d’être « en vie »)
qui lui permet de rester « sûr » de lui (at-atché, concentré sur leur sujet ; cultivé).
Et cela nécessite qu’il y ait des fidèles
et ainsi une terre (c’est à dire que des sentiments ne se soient pas découvert
pour continuer à rester « sûr » d’eux, e leur “ordre”, “droit” …. “monde”).
C’est le propre des « lumières »,
c’est à dire des sentiments qui se leurrent
en abusant de la confiance des gens …
du temps et de leur affection pour sentir un “progrès”
pour s’entretenir dans l’idée réellement d’une « coupe » (d’une « réussite » sociale ou célébration ; et cela malgré leur fausse « modestie » et voir en réalité des je -des personnes- dépendre réellement de « réussir » leur vie et non de la « rater »).

Et effectivement arrivé à un point,
le sentiment devient une personnalité.
Le seul « problème »,
c’est qu’il repose sur du monde ;
et cela nécessite qu’il y ait encore une terre.
Mais la terre est destinée à disparaître
tout comme l’univers (ils ne sont pas sans fin comme le souhaiterait une énergie qui se figure ou pense en vie).
C’est à dire que le support que le sentiment a choisi
lui permet certes de « ressortir » voire de « gagner » du temps
mais un temps qui n’est pas destiné à durer …
malgré son sentiment (espoir perdu).

Il fallait aller dans l’autre sens,
celui non de sortir personnellement de l’ordinaire
mais de se découvrir (celui, d’être honnête et juste … ce qui est une perte de temps pour un sentiment qui souhaite devenir quelqu’un dans le futur, marquer son temps).
En sortant de l’ordinaire, même s’il y a la suggestion d’une « ascension », elle n’est que sociale.
Le propre de générer un mouvement, un « courant » (un groupe)
pour être avec le temps célébré (au centre).
C’est comme un totem,
qui scotche le sentiment le temps d’une vie (de la donner).
Et ainsi de pouvoir se servir du monde,
qui sera captivé par le “totem” (ce qui les “scotche”, “stabilise”).
En revanche la personne « en vie »
est totalement inconsciente de ce qui la contrôlera,
tout en lui renvoyant la suggestion d’être « bien »
et non d’être « mal ».

Quelque soit le sentiment qui serait sorti personnellement de l’ordinaire
pour avoir une emprise sur du monde,
il est « mal ».
Car si la terre disparaît,
il disparaît avec.
Il aura toujours la suggestion d’une fin …
d’une épée de Damocles (le sentiment d’être « mal » malgré son entrain)
au-dessus de sa tête (qui est la fin qui arrivera et cela quel que soit son sujet pour continuer à se donner de l’entrain).
C’est à dire de son sentiment d’être « bien » ou en « droit ».
Le sentiment dans ce sens et cet esprit, se ment pour s’enfoncer encore plus dans la nuit (se mentir, mentir … faire le mal dans l’idée réellement d’un “gain” ou d’une « coupe » ; d’être préservé, reconnu, sauvé d’une fin … d’être « reconnu » par son travail ou pour ses « effort » dans ce sens et cet esprit. Je ne dis à qui ou à quoi ils essaient de plaire pour « gagner » sa place … ou « prouver » son engagement).

Les personnes responsables du capitalisme (qui sont la raison même du capitalisme sur terre ; de ce fléau)
font aujourd’hui une stèle pour se préserver d’une fin.
Celle là même qu’ils ont déclenché pour faire selon eux, le « bien » sur terre (se réconforter dans l’idée d’une « réussite » puis essayer de la préserver d’une fin).
Ne pas voir le mal en eux,
pour nier la gravité éludée (le mal fait).
Pour continuer à dire je (à ne pas douter)
et ainsi continuer dans leur histoire …
à se penser en vie, en “charge” (à se dépenser dans cette idée … fixe)
sans voir le mal mais un « droit » (pour le prendre alors … et faire ce qui est « juste » selon eux).

Dans ce sens et cet esprit,
il n’est possible que de sortir personnellement de l’ordinaire ;
et ainsi d’entraîner le monde dans un jeu pour permettre à certains
d’avoir le sentiment réellement d’une “coupe”, d’être “sages” (à défaut de l’être) ; “confiant” en l’avenir (le propre d’avoir mis le main sur un paquet de monde).
Ils ne seront que des « maîtres » à penser.

Je n’aurai jamais le mots
pour décrire ce à quoi ils font faces,
dans l’idée d’être « sage ».
Honnêtement, ils ne sont rien …
En revanche, je reconnais un pouvoir (qui n’en est pas un puisque cela est JUSTE)
que je n’ai pas,
raison pour laquelle, je m’incline … et que je reconnais l’ordre.
Mais cela aurait été MOI,
ils ne seraient même plus sur terre,
ils n’auraient plus l’espace et le temps
pour se penser en vie
pour s’oublier à ce point
prendre autant de droit …
abuser autant du monde (du temps et de l’affection des gens) ;
ils sont la négation même de ce qu’ils prétendent défendre.
Tout en croyant réellement en leur mensonge …
et en comptant sur le temps
pour avoir réellement raison du monde.

Ils ne savent pas à quoi ils ont à faire,
en niant autant la vérité
en aimant autant sauver la face (se mentir) ;
nier la vérité,
celle qui les dépasse et commande en réalité.
Leur sentiment dépend de ce qu’ils n’entendent pas, mais profite belle et bien dans l’idée d’une “coupe”,
d’être ce qu’ils nient dans l’idée de « sauver » le monde de lui-même,
et en réalité le posséder ;
pour continuer à «croire » en leur histoire (en leur mensonge ; à posséder le monde).
C’est à dire à pouvoir rester au centre d’un jeu
qui leur profite à mort (plaît bien).

Il y a des jeux,
et le sentiment qui se figure en est un,
qu’il vaut mieux éviter
ou alors bien prendre conscience de la fin (risque et peine).
Des personnes se mesurent à l’ordre des choses,
inconsciemment sans voir le mal (mais un intérêt),
c’est à dire qu’elles le nient,
non en voyant le mal à cela,
mais réellement un intérêt.

Cela paie pas de mine
le fait de respecter,
de reconnaître
de se soumettre,
et pourtant cela coûte pour un sentiment qui se figure (pense en vie) …
voire cela est impossible
pour des sentiments qui aujourd’hui sont dans leurs têtes, à la tête du monde (et non sans rien).

Ils se « battent » contre la fin (leur fin) ;
s’ils savaient seulement contre quoi ils se battent dans l’idée d’un « succès »
ou d’être sans fin.

À noter également : que ces pierres sans être protégées … c’est à dire qu’il n’y a pas de cordon (il n’y a rien qui empêche de s’en approcher)
et bien en fait, il n’y a pas tag pour autant.
Et pourtant, il y a de la surface. Car c’est tout ce que c’est … rien. Cela ne représente rien à part des personnes qui essaient de devenir culte dans le temps (le centre du monde ou les “maitres” du monde).

C’est comme si il y avait un frein inconscient (un “respect” ou une “crainte”), c’est à dire une reconnaissance qui empêche la personne de toucher à cela, comme si cela était sacré. Cette stèle n’a pas d’importance, elle ne représente rien à part les responsables des maux d’aujourd’hui (des mondialiste qui après avoir piller le monde, se posent en donneur de leçons ; ils se prennent pour des “dieux”). Les mecs (des tarés concrètement) ont gravé dans le “marbre”, le granite … comme Dieu. Ils prennent la place de Dieu c’est à dire qu’ils se prennent pour des personnes qui “savent”.

Des “maîtres” à penser … c’est à dire des personnes qui prendront ce rôle dans le temps … qui donneront ainsi des ordres, feront la leçon, la morale à tout le monde du fait d’avoir “réussi” à prendre cette place (et ainsi ce droit en trouvant un angle pour y arrivée).
Et que cette stèle ne soit pas dégradée, cela prouve déjà leur “pouvoir” (“influence” … que cela arrête déjà du monde … fait déjà impression ; de l’effet aux gens. Ils y croient, ils adhèrent puisqu’ils s’arrêtent devant).

La suggestion inconsciente (mystère) est plus forte que les mots (le propre de savoir déjà bien posséder son monde ; d’en connaître un bout ou d’être déjà passer maître en la matière … dans ce jeu).
Cette stèle représente les responsables, c’est à dire ceux qui sont au centre du monde capitaliste (la cause du capitalisme du capitalisme sur terre ; ceux là même qui ont ruiné le monde, essaient de passer pour des saints ou des sages).

C’est incroyable.

guidestones-2
Stèle en granité, dite “georgia guidestones” (installée le 22/03/1980 – État de Georgie USA)

 

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