Les « gentils »

… des créatures “charmantes” (et/ou “innocentes” ; ou du moins qui aiment que les autres le pensent). Un jeu à la con inconscient qui se sert des gens (et eux le sentent inconsciemment ce “pouvoir” mais sans pouvoir non plus poser de mots et ainsi être critique à ce qu’ils sont et que leurs présences déclenchent. Ils se défendront toujours d’être “innocent”. Le propre d’être responsable de ce qui se passera non pour l’être mais belle et bien tuer ce qui renforcera leur je ; et ainsi leur permettre d’être “chérie” … cultivé).

les « gentils » ont une influence sur le monde
que le monde n’imagine pas.
Ils arrivent à influencer les choses,
inconsciemment sans que le monde s’en aperçoive.

Le monde prend parti (et c’est parti pour un tour).

Ils sont là pour se faire aimer (il n’y a pas de “mal”).
Et ainsi créer des liens
pour que des gens prennent leur défense
(adhèrent et ainsi qu’ils renforcent leur sentiment d’être « bien » ; « aimé »).

Et comme ils sont « gentils »
dès que quelque chose les dérange,
leur fait de la peine (le propre d’être sur « terre » ou « mortel »,
pour détacher le sentiment de son je … concrètement grandir)
une histoire ressort,
et les autres sont influencés (dedans)
pour garder leur sentiment
et renforcer ainsi leur je
et par extension détruire celui
et qui leur a fait de la « peine »
ou qui s’en est pris à eux, dans leurs têtes (c’est à dire conviction ; concrètement c’est leur en vouloir personnellement dans leurs têtes).

La dictature des personnes « innocentes » alors s’enclenchent ;
d’une vie inconsciente d’être sur « terre » et ainsi de ça (de ce qui les placent dans le monde et déplacent dans le temps).
Des personnes incapables d’être seul
ou face à elles-mêmes.
Se besoin de se sentir « aimer »
c’est à dire d’avoir du monde,
ou le monde autours.

Ils se rendent pas comptent
qu’en faisant preuve d’affection,
ils font des histoires
afin de pouvoir « vivre » (« être »)
ressortir ;
c’est à dire se sentir exister
et non s’oublier.

Et pour cela,
il faut de la matière ;
le propre de faire preuve de sentiment (d’être « en vie »)
pour apprécier la vue
c’est à dire réellement « aimer » leurs vies
et non la détester.
Et pour ne pas la détester
il leur faut percer,
c’est à dire avoir raison des autres.

Sinon les autres n’ont pas de cœur,
ou sont insensibles (voire ils n’existent pas
du fait que leur sentiment ne prend pas ; ils sont ainsi seul sur « terre » ou sans captiver).

C’est eux qui dérangent ;
c’est à dire que leurs présences
déclencheront des choses
juste pour leur permet d’avoir une occasion de ressortir et ainsi avoir, le sentiment de compter.
Il y aura ainsi des histoires
seulement … pour renforcer leur je (sort sur “terre” ; le propre d’avoir des « cadeaux »
et dans ce sens, la vie leur ira ; ils sont « bien »).

Une entreprise va s’en occuper de ça ;
s’occuper d’eux,
afin que la vie leur aille.

Le système les encourage
soutient dans ce sens ;
c’est à dire les reconnaît ou défend
car c’est eux qui font en réalité marcher le commerce (l’économie de marché).
C’est eux qui achètent
c’’est eux qui sont fans
c’est eux qui mettent de la « vie »,
c’est à dire qui font des histoires, ou leurs « vies » (donnent leur vie pour une “image” ; pour “rien”).

Ils sont « innocents »
ou inconséquents.

Et ce profil rapporte
c’est à dire qu’il plaît énormément
à ceux qui ont envie de reposer sur du monde c’est à dire de devenir une idole ou de materner (… de paterner).
Ils ont besoin d’un « doudou » dans leur vie (de “chérir” quelque chose et ainsi de croire en quelque chose).
Et eux ils font l’affaire car ils paraissent “innocent”.
Ils sont ainsi « chérie »,
c’est à dire intouchable (au centre de ce qui se profile déjà). Ils influencent le monde dans ce sens et cet esprit là.

Une « innocence »
qui dérange
et qui fait que la personne cherchera réellement avec le temps,
à devenir intouchable ; c’est à dire à devenir le personnage principal de l’histoire qui est en train de se faire pour ne pas être déçu.
Ils ont le besoin de rester « innocent »,
et ainsi inconscient d’être mortel (pour ne pas “mourir”, “échouer” … perdre “espoir” ou le “moral”).

Ils feront ainsi des histoires,
dans l’environnement où ils évoluent
et les autres seront
soient fan
soient « mort » pour ainsi dire (c’est à dire qu’ils auront le mauvais rôle
dans l’histoire qui leur permettra d’avoir ainsi le bon rôle ou le sourire ; pour renforcer leur présence sur “terre”, c’est à dire renforcer leur je et ainsi leur influence dans l’environnement où ils graviteront).

Et ils agissent réellement
pour garder selon eux,
leur « innocence » en eux.
Le propre de faire des histoires,
pour être toujours au centre
et ainsi ne pas perdre leur sentiment d’être « bien »,
en l’état.

Et cette « innocence »
devra traverser les choses (ça)
pour relativiser son sentiment ;
il y aura ainsi une histoire
qui auront leurs peaux (ce qui est dans leurs têtes ; le “bien” celui qui est dans leurs têtes)
ou alors qui leur permettra de sortir de leur je ;
c’est à dire qui les affectera profondément pour reconnaître ça
(détacher ça d’eux, de ce qui leur prend pour être “bien” et cela sans fin).

Il est vraiment question d’affection.
C’est à dire de la maturité,
celle du cœur
ou de ce qui fait « marcher » une personne.
Et ce qui fait marcher la personne,
c’est le temps ;
qui prendra forme
c’est à dire qui prendra forcément un sens avec le temps
pour être dedans ;
c’est à dire affecté (concerné).

Raison pour laquelle,
une personne ne peut pas se détacher de ça, comme ça.
Il y aura toujours un lien
qui prendra d’elle.
Sauf en traversant les choses,
et ainsi que l’histoire ne puisse plus prendre d’elle (l’affecter).
Non pour être sans « cœur »
mais ne plus avoir besoin de faire preuve de sentiment
pour voir ou savoir (c’est à dire passer par le monde
ou être « en vie »).

Le cœur ou la vie par extension
est seulement ce qui amène en réalité les choses à soi
pour que ça lui parle (que ça colle ; et ainsi pouvoir « marcher »).

Or le sentiment doit pouvoir être
sans passer par le monde ;
sinon c’est chercher forcément inconsciemment
à contrôler les autres
soit en devenant une idole (une super star ; le monde en est d’ailleurs plein …
tout en sachant que cela ne rapporte même pas aux principaux « intéressés »)
et/ou alors être super craint.
Ils sont ainsi encore sur « terre » (dans le monde ; sur “terre” …
c’est à dire là pour améliorer leurs sorts
et non perdre de leur influence).

Le sentiment en est ainsi toujours là,
à avoir une histoire
pour s’estimer « heureux » ;
c’est à dire estimer réellement avoir eu de la « chance » (vis-à-vis des autres)
ou alors sinon, avoir conscience d’avoir merdé quelque part
c’est à dire d’être très « en retard » (ou raté sa vie).

Il n’est pas question pour eux, de saisir ça …
mais belle et bien de crever “l’écran”.

Sans passer à l’écran (ou alors en allant “dehors” ils doivent en mettre plein la vue)
ils sont morts
Il y a ainsi un changement d’état,
où l’écran (le “monde”)
est le moyen pour eux,
de faire le plein d’essence (d’avoir “confiance” en eux ; tout en sachant que la “confiance”, que “l’assurance” qu’ils ont provient de cet ascendant qui fera que les gens seront dans l’ombre de ce qui pourra ainsi se convaincre d’une “réussite”)
ou d’avoir conscience d’exister
(de changer les choses).
Tout ce qui ne ressort pas (ce qu’il ne possède pas) n’existe déjà plus pour eux.

Le monde croit désormais à ce qui passe “dehors” et/ou à l’écran
et ainsi celui ou celle qui est ressorti dans un sens. Non pour saisir ça mais voir une idole ou un “modèle” dans ce qui a permis au sentiment de ressortir de ce qui aurait été pour lui concrètement une fin ; “grave” (la fin de sa vie).

Du moment d’être « en vie »,
il y a une procession.
Et eux ils sont devenus « culte » …
et s’ils ne sont plus adorés (cru)
alors ils sont mal.
Raison pour laquelle,
ils feront ce qu’il faut
pour ne pas disparaître de l’écran ;
c’est à dire après avoir été “dehors” ou après, s’être donné de la « peine »
pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir une vie qui en vaille la peine).

Il est question là,
du mythe d’hollywood
et par extension de tout l’industrie …
tant télévisuel
que cinématographique.
C’est à dire de ce qui permet d’être exposé à la vue de tous,
pour devenir une idole et/ou craint.
Et lorsque le sentiment se concentre
sur le sujet censé le révéler
c’est à dire lui permettre réellement
de devenir une vedette,
elle attend ça inconsciemment (le moyen d’être « bien »
ou d’avoir le monde entre ses mains).

Le sentiment d’une personne, ne fait pas les choses
pour traverser ça,
pour découvrir ça (pour sortir de son je)
mais au contraire pour renforcer son sort sur terre
(son je ou son sentiment en l’état).

La vie est, ce que les gens déclenchent
inconsciemment pour être « bien » (dedans)
et non « mal » (en retard ou plus du tout présent ; sensible à ce qui se fait, se dit et à ce qui se pense … passe).
Et pour être « bien »,
il faut ainsi que le monde leur rapporte.

Plein de gens que j’ai connu,
ont changé.
Ils sont convaincus d’avoir « réussi » dans la vie.
Ils attendent ça inconsciemment,
qu’on leur renvoie ce sentiment de victoire et/ou de pouvoir.
Ils ont ce besoin inconsciemment de se mesurer aux autres,
pour se renforcer, pour se distinguer … croire en leurs histoires (pouvoir personnel).

Les objets et les personnes autours de leur sentiment,
sont la preuve de leur “réussite” (“richesse”).
C’est ça qui leur donne le change (qui leur plaît ou qui les font “marcher” ; qui leur font “croire” qu’ils existent)
mais en perdant les objets et les personnes
condition à leur « réussite »
ils sont « mal ».
Ils reposent sur rien,
malgré leur sentiment.

Ce monde ne permet pas d’être « bien »
avec le temps,
malgré leur sentiment.
C’est à dire le sentiment de ceux qui sont en « haut » ;
tout en sachant que pour l’être
il faut que les autres soient en « bas »,
ou converti. Le propre de conquérir du monde
voire le monde.
Ou alors être réellement dans la « merde »
c’est à dire sans poids (affection et/ou importance)
pour continuer à se convaincre,
d’une percé ou réussite.

Ils ne recherchent pas la vérité ;
c’est une conquête qu’ils ont tête.
Mais tout ce qu’ils recherchent au fond,
c’est eux en réalité, à travers les autres.
Non pour saisir ça,
mais belle et bien se servir du monde (des autres)
pour ne plus ainsi souffrir … pouvoir sentir cette « gravité »,
cette « gêne » (se sentir gêné) ;
une gêne qui provient de cette pierre de vie.
C’est à dire de ce qui leur permet de se situer,
de se placer dans l’espace et le temps.
Le propre d’être fixé sur leur sort,
et non être sans rien faire
et ainsi ne plus avoir d’influence (ne plus faire effet, ressortir).

Mais l’influence qu’ils ont … provient des autres,
non pour le reconnaître,
mais belle et bien être là pour garder leur place ;
après être rentré dans leurs vies (s’être “découvert” ; c’est à dire avoir pris des autres , de l’importance et/ou de l’affection).

Et pour rester sûr d’eux,
après s’être figuré
il faut que le monde ne change pas,
pour ne pas perdre le nord
c’est à dire le sentiment d’être “bien”.  Ils arrivent ainsi à savoir où ils en sont et ainsi ce qu’ils veulent faire de leurs vies (croire en eux, c’est à dire être encore là “demain” ; à l’avenir).
Mais ce « bien » nécessite tout de même
que les autres soient conquis
c’est à dire dans l’ombre
de ce qui pourra ainsi apprécier la vue
du fait de s’en être sorti et pas les autres.
Et dans ce sens,
inconsciemment
ils pensent réellement qu’ils s’en sont donnés la « peine »
et pas les autres (ils changent alors en mal malgré leur “succès” ; c’est à dire l’histoire qu’ils ont généré inconsciemment pour en arrivée là).

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