L’équilibre

L’équilibre

Du mal
du bien

Il existe un point d’équilibre
ou un état de fait,
celui d’être bien personnellement
sans avoir à saisir ça.
Ça étant ce qui manquera à la personne,
afin de pouvoir encore l’être.

Et lorsque ça échappe au sentiment
qui était « bien »,
il devra traverser ça,
retrouver son équilibre
sinon ne plus être là « demain » (dans le temps).

En revanche si la personne traverse ça,
alors elle est immunisée
et/ou au courant.

Si en revanche,
elle n’a pas saisi (traversé) ça,
elle en aura peur.
Or le sentiment doit comprendre ça ;
ça étant le temps ou le fait d’être une personne (en vie)
et non encore morte.

Il y a un changement d’état,
puisque le sentiment est dedans
pour endurer ça (le temps)
afin de le saisir
sans le saisir au delà de ce qui a pris forme (qui a eu raison de lui)
sinon le nier voire en jouer pour se refaire (manquer de rien).

Ça prend forme,
se concrétise
pour que ce soit vécu (être dedans).
Et ainsi personnel.

Changer d’affectation (d’emploi)
et vous déplacerez des lignes
pour changer l’histoire ;
la vôtre et celle des autres.
Non en ayant réalisé ça
mais pour manquer de rien.
Et pour manquer de rien
il faut que les autres soient conquis ;
qu’ils en ressentent le besoin,
sinon risquer d’avoir ça sur le dos (d’éprouver du mal).
Manifestation d’un sentiment,
qui s’agite pour s’en sortir,
dans ce qu’il permet (reconnaît)
sans le réaliser au-delà,
de ce qui raison du sentiment ; de sa personne (pour être encore là “demain” ou sur de son fait).

Il faut en ressentir le besoin (avoir ça, du mal)
sinon il y a aucune raison d’être là.
Un peu comme le fait de venir « en cours »
depuis l’âge de 3 ans à force de loi,
jusqu’à 18 ans,
non parce que l’élève (ce qui est “élevé”) en ressent le besoin,
mais parce que c’est comme ça.
En revanche si le sujet,
fait face à une chose,
pour « gagner » sa vie
et éprouver de mal,
là il en ressentirait le besoin (l’utilité).
Pour de lui-même aller en cours (chercher à apprendre)
pour que ce ne soit plus pénible,
mais une chance (possible, facile).

Sans en ressentir le besoin (le vivre)
ça n’existe pas.
Il faut que ça tombe sur la tête,
d’un sentiment qui se figure encore ça (être, en vie)
pour que ça ait un sens (en vaille la peine,
le propre que ça prend de « soi » ou
« marche » ; ressort).

Il sera question de se découvrir,
et ainsi de honte / de fierté.
Une personne a conscience de ce qu’elle dit.
Elle a conscience de son image.
Et elle ne veut pas ternir son image,
car elle a conscience que ça ne lui profiterait pas.
Elle est alors là,
pour être en « haut » (“bien” personnellement)
et non en « bas ».
C’est à dire pour avoir ça,
la « confiance » (le -centre- de gravité)
et non éprouver du mal,
dans ce qu’elle fera,
afin de pouvoir « avancer » dans ce qu’elle reconnaîtra alors (fera) ;
à condition que ça « passe »,
et ce sera le temps d’une vie.
Et c’est la mondialisation que le permet ça (fausse le rapport entre les gens ; le jeu).

Moi par exemple,
j’ai cherché un objet
que je ne pouvais pas perdre.
Je cherchais à pouvoir me reposer,
compter sur ce qui me reviendrait
quel que soit les « vagues »
et/ou l’histoire.

Lorsque j’avais 20 ans,
je faisais ma vie,
sans penser à ça,
pour faire mon trou (impression)
tout simplement.
Et jamais j’aurai cru ça possible.
Le fait d’être sans rien ;
c’est à dire sans reconnaissance
ou de devoir tenir à soi,
sans rien.

Le propre et le fait,
d’être dans l’absolu
sans horizon (avenir)
sans rien avoir fait ;
tout en sachant que ce qui est reconnu,
dans ce monde,
c’est le fait d’avoir de l’argent
ou de s’être fait un nom.
Si vous n’êtes pas connu (si vous n’avez pas le bras le long en d’autres termes ou si vous n’appartenez pas au think-tank qui “marche”)
et si vous n’avez pas été malin
c’est à dire que vous vous n’êtes pas fait de l’argent (connaître dans ce sens là !)
alors vous ne valez rien (peser pas).
Or je rappelle, que vous avez besoin de passer par le monde,
pour donner un sens à votre vie (avoir, ce que vous ne réalisez pas encore).

Il faut prendre des autres,
se faire connaître,
se distinguer,
non en apportant du sens,
et de la matière (alors de la vie,
je n’en parle même pas)
mais en donnant de l’énergie
et du temps
pour donner le change,
à ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
puisque leur ordinaire,
ou tout leur sentiment d’être « bien » (de se « connaître »)
en dépends.

Une personne tend inconscient (se souhaite du « bien »)
à aller vers le « haut ».
Afin de ne pas « mal » finir,
et ainsi être « sûr » de ce qu’elle aura (permettra).
Non pour être juste,
mais dominant,
ou alors effacé.
Chacun répond ainsi à ce besoin,
à ce risque de perdre,
l’objet condition à leur sujet.
D’ailleurs ils réagissent à ça,
inconsciemment,
pour ne pas « échouer »,
dans leur entreprise ou besoin d’être « bien » (d’avoir raison du monde et ainsi ! De savoir ce qu’ils prétendent, génèrent pour en être encore “sûr”).
Et être ainsi encore là « demain » (ça ne leur échappe pas, mais rapporte).

Pour être encore là « demain »,
il faut avoir réalisé,
fait une chose,
que le sentiment ne pourra pas perdre,
à condition que ce soit juste (non raison du monde, mais juste).
Comme ça,
ça est possible.
Sinon être là,
non pour se découvrir,
mais ne pas perdre la main,
une fois que ça ait « marché » (fait impression) ;
ou que les autres aient répondu à l’appel.
Pour idem,
ne pas être sans rien faire
et adhéré.

Il faut être deux,
pour être ;
sans l’Autre pas de « soi ».
Non pour le réaliser ça,
mais avoir le dessus,
c’est à dire être en « haut »
de ce qui est alors en « bas » (conquis ou disparu ; une personne n’éprouve pas du mal comme ça ! Il y aura toujours une histoire, du vécu).
Sans pouvoir plus se l’expliquer,
puisque ce dont je rends compte,
n’existe toujours pas.

C’est leur condition,
pour être « bien » ;
voire avoir conscience d’exister.
Et pour cela,
être “sûr” de leur fait,
il leur faut avoir une histoire,
celle qui aura raison de l’Autre,
non pour lui faire prendre conscience de son âme,
mais belle et bien l’entraîner dans ce qui aura raison d’elle ; la bouffer.

Sans avoir réaliser ça,
avoir raison de l’autre,
permet de renforcer son sort (de manquer de rien)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir encore + (la main).

Pas de « bien » (d’intérêt)
sans « mal ».
Il faut ainsi que des gens soient réellement en « bas »
qu’ils éprouvent réellement du “mal”,
non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à ceux qui sont là pour être “bien” ;
c’est à dire à rester “sûr” de leur fait.
Et dans cette logique d’entreprise (ou cet esprit de “conquête”)
afin de manquer de rien,
éprouver alors du mal,
non pour le réaliser (relativiser) ça,
mais être dans une histoire,
qui aura raison du sentiment,
pour renforcer ceux,
qui ne seront pas critique à ce sujet.

Dans la mondialisation,
celle qui est voulu par les puissances d’argent (initiée par eux, tout en suggérant l’idée d’un ordre, d’une légitimité c’est à dire que c’est dans l’ordre des choses ; puisque ça fait encore son petit effet)
impossible d’être « bien »,
voire d’avoir conscience d’exister
sans bouffer l’autre.
Ils peuvent certes donner le change,
pour continuer à croire en leur histoire,
mais les règles du jeu,
sont celles de la Prédation.
Et certainement pas là pour être,
pour devenir « meilleur »,
mais belle et bien garder la main
ou rester les personnes importantes dans l’histoire qui se passe,
pour continuer à “briller” ou à “s’en sortir”.

La valeur d’une personne
ou le bien qu’elle aura conscience,
dépend juste d’avoir encore la main,
sinon bye, bye.

Des personnes essaient d’être sans ça (sans mal)
pour prouver qu’elles sont bien.
Des personnes tombent également dans ça
pour ne plus éprouver de mal,
ou ne plus se sentir gêner.
Mais au-delà de ça,
c’est à dire de ce que le sentiment permet,
pour être encore « dedans »,
il y a réellement une fin,
celle qui sera éludée
pour que ça redevienne pratique (commode).
Or ça est, tout et rien.

Ça ressort,
ça devient connu (concret)
lorsque ça prend de « soi » (pour que le sentiment n’éprouve plus de mal non en ayant réalisé mais belle et bien passer, dépendre encore plus de l’objet ; de ce qui a raison de lui).
Mais si ce n’est plus là « demain »,
si ça ne ressort plus,
ne plus l’avoir alors à l’esprit (ça leur échappe).

Et si le sentiment s’y était habitué,
… et du fait de n’avoir raison d’autre réalisé,
il est réellement « mort » (« mal » ; ça lui échappe
et ainsi ça a pris forme,
pour avoir raison de la personne ; sa peau).

Une personne a conscience de sa peau,
d’être en vie.
Et par extension d’être en forme
ou pas.
Et pour l’être,
il lui faut une histoire,
afin de pouvoir ac-crocher les autres (prendre de “soi”)
c’est à dire être fier (et ainsi de l’argent et/ou un nom … la “liberté” ou la preuve d’être “bien”. Le propre d’avoir raison du monde et non de ça !).
Afin de pouvoir encore ressortir,
accrocher la “lumière” des gens (prendre de “soi”)
ou profiter de la vue ;
et non être sans ressort.

Le ressort,
tout ressort,
provient de l’interaction,
entre ça, et soi.

Raison pour laquelle,
j’ai cherché la vérité,
c’est à dire un objet (ça)
que je ne pouvais pas perdre ?
Pourquoi ?!
Parce que j’ai tout eu,
ami,
famille,
travail,
petite amie,
argent
et que j’ai perdu ceux qui me permettait,
encore de dire je,
ou de ressortir dans le temps.
Et si j’avais jouer le jeu,
pour ne pas être sans rien,
cela n’aurait pas été pour réaliser ça,
mais rester à ma place ;
celle qui m’a été reconnu,
non pour me découvrir,
mais être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui étaient honnêtement,
inconscient de ce dont je rends compte.

Raison pour laquelle que ça tue.
Car votre énergie perd son centre de gravité (la personne perd réellement la vie, sa vie)
ou ce sur quoi elle comptait inconsciemment,
non pour avancer,
mais se renforcer
ou alors se sacrifier,
sur l’autel de ceux qui ne verront pas le mal,
du fait que ça renforce concrètement leur sort (je).

L’histoire, c’est juste ça qui ressort et qui fait encore impression pour déplacer l’énergie (permettre à un transfert de masse).

Raison pour laquelle,
que j’ai un autre regard,
au sujet des gens …. « proches ».
Depuis qu’ils ont donné d’eux,
pour que j’ai éprouve du mal,
afin d’éprouver du bien (ce dont je n’aurai cru possible)
c’est à dire me bouffer concrètement (m’avoir)
non en ayant conscience de ça,
mais le nier voire en jouer (du fait que c’était encore nouveau pour moi),
j’ai pris en fait conscience de ça (appris).
De ce que les gens se permettent,
pour avoir la preuve de ce qui est forcément juste pour eux,
pour renforcer leur je (sort) ;
voire avoir conscience d’exister (la preuve qu’ils ont besoin d’avoir et à condition de vous avoir et non de réaliser ça !).

Non pour réaliser ça,
mais belle et bien cristalliser les choses,
pour bouffer l’autre
sans que cela ressort comme tel,
du fait d’avoir la main (raison du monde).
ils plient inconsciemment les choses,
pour avoir raison de l’autre (ou rester sûr de leur fait ; “en vie”).
Ils ont ainsi la main
ou raison de ce qui ressort forcément moins “bien”
ou qui est sans avenir (sans espoir, sans reconnaissance … de “mérite” et/ou du “peau”).
Du fait que ça dépasse l’entendement ;
ou devrai-je dire que ce n’est pas encore reconnu,
car pour tout ceux qui sont comme ça (en ayant encore la main, le bon rôle … pour paraître « bien » ou encore ressortir de ce qui leur ferait “mal”)
ce serait la fin.

Je rappelle qu’ils n’ont rien d’autres réalisés.

S’ils perdent la main,
ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais être réellement « mal ».

Je ne parle pas alors,
de l’influence qu’ils ont,
tout en parlant de droit,
ou de légitimité.
Car tout leur sentiment de se connaître,
en dépends.

Le « bien »,
est le fait d’avoir été reconnu.
Si la personne n’est plus reconnu,
alors elle ne l’est plus,
elle disparaît
pour être embêté (faire face à ça).
Et sans saisir ça,
impossible pour elle,
de revenir à la vie,
puisque ça lui échappe ;
de plus ça, était venu à elle,
de manière « naturelle » (comme ça).
Et c’est ce pas,
que le sentiment aura à faire,
afin de pouvoir se découvrir et non ressortir (avoir une influence non sur ça mais l’objet celui qu’il lui parlera forcément pour avoir encore raison du monde ; ne pas « mourir ») ;
et être ainsi, sans faire appel au monde (comme ça).

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