L’entre-soi

Nommer les choses
dire les choses
faire la même chose
être ensemble,
entre soi.

La personne
ou les personnes
font la même chose,
sont alors les mêmes.
Pour voir la vie
de la même manière.
Avoir la même vie au fond (le même fond).
Afin d’être uni (réuni).
C’est à dire que leurs sentiments
prennent le temps,
de la même façon
pour être au final,
pareil (captivé par le même sujet ; avoir le même objet).

De là,
naîtra une union,
ou un groupe.

Les sentiments seront partagés
avec le temps ;
pour partager la même histoire.
C’est à dire voir leurs enveloppes
aller faire la même chose,
attendre la même chose de la vie.

Ils ont un objet
qu’ils partagent
du fait qu’ils sont captivés (« passionnés »)
ou obligés ;
c’est à dire attachés (manifestement).
Après il y aura toujours une histoire
qui fera que la personne
se sentira attiré,
c’est à dire passionné,
ou alors obligé.

Le sentiment
défend,
reconnaît
alors
la même chose.
(Se lie)

Ensuite,
je veux faire ressortir,
qu’il y a la notion de « soi »,
personnelle affective
et la notion de « soi »,
qui est le sujet même,
au sens et au fait d’être « en vie » (terrestre).

Tant que l’affection (« l’amour »)
ira « dehors »
ne réalisera pas la « terre »,
la matière qui lui permet de se manifester
alors elle fera sa vie,
pour la perdre.

L’entre-soi,
pour appartenir à un groupe,
ne rime à rien.
Car il est question de « soi »,
d’énergie et de temps.
Pour cerner le « soi »,
l’être.
Et pour cela il faut mourir de sa personne
(ce que ne permet pas le groupe)
pour saisir ainsi,
l’esprit,
le sens même
au fait d’être terrestre (« en vie », ici-bas).

Tant que le sentiment n’évoluera pas,
tant que l’énergie ne relativisera pas le temps
de là à sortir de son histoire,
de voir les choses
de là à se toucher,
à prendre conscience de son âme,
alors elle restera en chair (mal ; et non sans raison).

Comment être bien,
en étant carné ?
1 / En s’oubliant. C’est à dire en projetant un objet,
qui permettra d’avoir de l’importance,
de captiver du monde
pour avoir ainsi la « grâce » (la reconnaissance de tout le monde, de toutes les énergies manifestées dans la densité)
et ainsi réellement l’impression d’être « spécial »
ou de sortir réellement de l’ordinaire, du lot (d’être au-dessus du monde, de ne pas être « mortel).

La personne a réellement le sentiment,
d’avoir la « grâce »
car elle a un objet qui captive du monde.
Elle boit ainsi (et cela sans même le voir),
dans la coupe de la vie « éternelle ».
Elle a ainsi “réussi” à mettre la main sur un paquet de monde,
c’est à dire des énergies manifestées dans la densité
(et pour cela il suffit “juste” de séduire et/ou de lever la main)

Pour ne plus avoir à se donner de la peine.

La personne perd ainsi conscience d’être mortel (d’une fin).
Car elle ressort,
c’est à dire qu’elle arrête
ou voit les choses dans un sens,
qui lui profite manifestement.
Pour devenir « culte »
et ainsi voir plutôt mal,
le fait de perdre sa légende (son étoile).
Le sentiment ne plus ainsi se détacher de sa vie,
reconnaître …
admettre ses torts,
c’est à dire mourir de sa personne (être franc, juste).

Ou alors,

2/ En se donnant la peine d’être franc, honnête et juste …
de là à mourir de sa personne,
à perdre sa vie certes,
c’est à dire à perdre son entreprise,
sa renommée et/ou son argent
mais qu’aurait-elle « gagné » au final ?
Car tant que le sentiment,
se figure la vie (elle sera mal au final).
Tant qu’il ne reconnaîtra pas ses torts,
alors il s’emploiera
c’est à dire qu’il entraînera du monde,
dans son élan,
pour reposer sur du monde à la fin
de sa manifestation.
Afin de s’enrichir ;
c’est à dire d’avoir réellement le sentiment
d’une vie superbe (d’avoir « progresser » ou amélioré son sort).

Et si le sentiment ne fait pas cette démarche à temps,
c’est à dire de son vivant,
alors la personne partira avec ….
c’est à dire que le sentiment est mal,
… est dans la gravité éludée malgré ce qu’il pense (déclenche).
Car il est mal dans l’idée de « bien » faire (de faire ce qu’il faut pour “s’en sortir”, son “salut” … qui provient du fait d’avoir mis la main sur un paquet ou l’ensemble des énergies manifestées dans la densité, ce qui n’est pas rien).

Et effectivement,
car lorsqu’elle était encore « en vie »,
elle ne voyait pas le mal,
l’intérêt de s’arrêter,
du fait que cela lui profitait
(et forcément ne pas voir le mal, se sentir obligé ou pressé).

Ce que le sentiment n’arrive pas à intégrer,
c’est que le fait de dire je,
de se nommer,
ne dure que le temps d’une vie (de rien du tout en fait).
Et plus elle deviendra populaire,
elle fera parler d’elle,
pour sortir de l’ordinaire (avoir une vie superbe)
plus elle reposera alors sur du monde (elle ne pourra pas le reconnaître … car c’est devenu sa vie, “normal”).
C’est à dire qu’elle a une histoire,
qui captive du monde,
qui retient du monde dans leurs têtes (sentiments)
au détriment du sens …
c’est à dire de la vie,
et de l’âme des personnes alors captivées (retenues).
Et cela, malgré les apparences
qui ne profitent,
ni à la personne captivée
ni à la personne captivante.

Retenu,
car ce à quoi,
en quoi croient les personnes,
tiennent, adhèrent,
ne leur révèlent rien d’autre qu’une idole,
qu’une personne sort du lot (en prenant alors, le temps et l’énergie du monde présent) ;
qui est le sentiment d’une personne qui se figure réellement être « spécial » ou au-dessus du lot, du monde.
Le fait de donner leur vie pour apprécier une idole
au détriment du sens alors (pour s’oublier).
C’est une sorte
de suicide psychique (à mon sens) ;
d’abandon de soi (de paresse de l’âme).

« Être » en vie,
est une « chance »
une fenêtre,
du fait d’être «en vie »,
dans la densité ou le monde.
C’est à dire d’interagir avec du monde
et ainsi le temps, afin de pouvoir le faire (être et avoir).
– Pour profiter de la vie (du monde, des gens)
– Pour rester ordinaire
– Pour toucher son âme de son vivant.

Retenir la vie,
dans un sens pour continuer à apprécier sa vie,
à rester “en vie”,
“animé” (dans cette forme de vie, manifestation … celle d’être une personne ou alors personne)
ne rime à rien.
Ce que le sentiment n’arrive pas intégrer,
c’est que même l’univers est limité …
il est déjà fini avant même d’avoir commencé,
… certes à une autre échelle,
mais il y a aura belle et bien une fin
(alors sa vie je n’en parle même pas).

C’est pour cela que si le sentiment
n’évolue pas en énergie,
ne change pas de plan d’existence,
et ainsi de sentiment
alors il est mal.
Et encore plus,
si son sentiment
se figure qu’il faille faire le nécessaire
ou ce qu’il faut pour faire sa vie,
c’est à dire rester « bien » et cela sans fin.

Rester poli (dire pardon, merci … reconnaître)
ce n’est pas seulement pour faire jolie ou la leçon (« bien »)
car il y a un sens (une raison).
C’est à dire pour que le sentiment puisse se détacher,
à la fin
de sa projection (de son histoire),
de son sentiment (d’être une personne et non personne).
De se faire reconnaître par du monde ou pas.

Se détacher,
être honnête,
reconnaître ses torts,
être juste
(et cela même si cela ne permet pas de se faire un nom et/ou de l’argent)
car sinon le sentiment n’évoluera pas avec le temps
(car il y a une macération sourde)
afin de pouvoir être pris en charge (reconnu) avec le temps.
c’est à dire qu’il n’y aura pas d’âme,
et ainsi de prise pour être « recueilli » (de grâce).

Le sentiment n’a aucune prise,
au-delà et en deçà de son je (de sa personne).
Comment pourrait-il
rester « en vie »
concentré
dans un environnement
qui ne lui parlera absolument pas.
C’est pour cela,
qu’il a besoin d’être « en vie »
et non « mort »
et ainsi de faire un choix.

Il est question de « soi »,
non de personne qui partage le même sentiment,
mais de lever le voile,
sur sa finitude,
le voile des apparences,
afin de pouvoir saisir son âme de son vivant.
Sortir de son je (des apparences projetées qui retiennent du monde)
sans être pour autant sans rien,
mal (sans âme)
… c’est à dire désolé ou peiné
sans se projeter pour retenir la vie
autours de son sujet ; faut-il en avoir encore un
(ne pas être mort ou fini ; en peine).

C’est le sentiment qui déclenche sa propre mort.
Qui décide de son sort.

Il fait sa vie (ou du moins il le pense).
Il peut être aussi pris à partie par une entreprise
qui entend bien renforcer sa présence,
au détriment alors du sentiment de la personne et parfois de son âme (de ce qui se passe au fond)
; de la personne qui fût « en vie » (et qui pouvait encore le manifester, le penser).

Toucher une personne,
prendre à partie,
entraîner une personne dans une histoire,
pour qu’elle accuse ainsi le coup
au final (avec le temps).
Et après
… c’est juste le processus rituel,
d’un je,
qui fera le nécessaire inconsciemment
pour renforcer sa présence (son attractivité),
au détriment du sens (de la vie sacrifiée ou de ce qu’il vient de se passer).

Tant qu’une personne,
partira dans ce sens,
et cet esprit (espoir)
alors la vie deviendra difficile et obscure
pour les uns
et facile et « éclairé » pour les autres.
Non parce que cela est nécessaire
sauf forcément pour les enflures et les mégères,
qui ont mis la main
sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
sans être capable
d’elles-mêmes
d’arrêter les événements (la mécanique) ;
qu’elles ont déclenché parce que cela leur « profite » (plaît manifestement).
Parce que cela les dépasse en fait (elles sont scotchées ou persuadées réellement
d’être des « dieux » ; … captivées par la suggestion d’un pouvoir).

Se faire un nom
et/ou de l’argent,
n’aidera pas le sentiment à évoluer
malgré son sentiment ;
l’attractivité.

Projeter un objet
qui captivera du monde,
et après
on verra si le sentiment
de la personne,
ne tournera pas mal,
tout en étant convaincu du contraire.

Alors après, la personne
peut se défendre
de ne pas aimer sa vie,
tout en profitant
des privilèges que cela lui procure.
Et ainsi occulter,
nier son « confort », ses « avantages »
ne pas les affecter,
apprécier certes
mais cela ne retire pas le fait,
dépend que des personnes doivent vivre,
avoir réellement le sentiment d’être sans rien (de ne pas avoir le, de droits)
pour conserver leur train de vie (leur impression d’un “standing”).
Et ainsi maintenir cette pression sociale
qui ne se sert à rien,
à part à commander,
ou à se croire au-dessus du monde.
C’est à dire à leur place (“bien” dans leur tête)
au commande ; à avoir le pouvoir,
le choix et ainsi à garder « leur » vie (“droits” ou “privilèges”).

Tout est une question de suggestion,
c’est à dire d’impression.
Et une fois, que le sentiment a collé,
c’est mort.
Une personne ne peut pas changer d’idée
comme cela,
sans perdre la tête (l’esprit).
Elle le vit,
c’est à dire que c’est un « drame »,
une « perte » pour elle
ou alors un « gain » (« bien »).
Ce n’est pas sans gravité,
conséquences.
Le sentiment s’affaire,
“progresse”,
dans ce sens là,
malgré ce qu’elle pensera,
projettera inconsciemment
pour sauver la face ; son impression (se croire « forte » ou au-dessus de tout cela).

Le sentiment d’une personne
vivra des expériences
pour se sentir autant « fort »
que « faible » (comme une merde).
Après, le sentiment peut se mentir (avoir une mémoire sélective).
Ce que j’essaie de dire,
de faire ressortir,
ce que l’important,
n’est pas ce que le sentiment arrivera à projeter (à faire croire)
mais à saisir ce qui le permet et ainsi de le manifester
et cela le temps de pouvoir encore le faire.
L’important n’est pas la personne,
mais le sentiment.
C’est à dire que l’impression
devra non sortir de l’ordinaire
mais de la densité
ou de la manière dont elle voit les choses (prend les gens)
et ainsi de la matière
qui permet d’être « en vie »
afin de pouvoir continuer à se projeter (à la perdre tout en se défendant au contraire d’être encore « en vie » et non … sans « progresser » … prendre des gens, sans le leur reconnaître).

Du fait d’être “en vie”,
il en ressortira forcément quelque chose (ou alors rien).
C’est à dire,
– une personne sans gêne
ou
– une âme.
Entre les deux, un esprit qui se formalise
pour ressortir,
arrêter les choses dans un sens pour rester en vie (sans l’être)
avoir du monde autours de soi,
et non se retrouver sans rien ni personne (être sans objet dans la vie ; perspective).

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