L’emploi. Avoir à faire, se “connaître”, maîtriser son affaire … ce que le sentiment aura à faire le temps d’une vie ou d’être “bien” (dedans ou “à l’heure”)

Tout fonctionne à travers
le fait d’avoir un emploi
une notion d’avoir à condition d’en saisir le sens
et ainsi de tenir le « coup »,
la « charge »
pour avoir une reconnaissance ou pas avec le temps …
pour faire parti du monde
pour faire parler de « soi »
en « bien » et/ou en « mal » ;
et avoir ainsi un entrain (de l’ordinaire ; être “normal”).
Le propre de pouvoir dire je,
de pouvoir parler de « soi »,
et de se manifester ;
sans avoir non plus à saisir le sens de l’être
c’est à dire le sens de ça pour ne pas avoir à exister,
sans rien (sauf pour mourir ou disparaître …).
Se « connaître » un minimum.

Quand je pense qu’une présence d’esprit (un je) dépend qu’il (le sentiment) refoule ça à mort. Et il y arrive en restant dans l’objet condition à son sujet (c’est à dire à sa place à condition d’avoir fait son trou et ainsi être en fait là, non pour voir clair ou être “juste” mais juste être là. Le monde ou le rôle pris permet ainsi au sentiment “d’assurer”, de rester “bien” … sans l’être sinon il est mal).

Disparaître sera toujours au « bénéfice » de ce qui aura eu ainsi, raison de l’autre.
Pour que certains aient réellement le sentiment d’être «bien»,
d’exister,
de connaître le monde (pour avoir la « confiance » qu’ils n’auraient pas sinon).
Sauf que ce qui reste … n’est pas« bien », « mieux »
n’est pas « juste »
mais ce qui a eu raison de l’autre ;
du fait de s’en être donné la peine
ou les moyens (de ne pas avoir hésiter).

Je me revois avant,
et le monde n’a pas hésité à mon sujet.
Si moi je suis « méchant »,
« bête », « incapable » ou « faible »
et bien je ne sais pas quoi penser du reste du monde…
tout en sachant que ce ne sont pas les « meilleurs »
qui ressortent mais ce qui s’en sont donné la peine c’est à dire donné les moyens.

Ce sont ceux qui ressentent le moins de gênes,
c’est à dire qui n’ont pas de conscience
qui s’en sorte le mieux. Ils n’ont pas confiance en eux mais raison du monde pour croire être important ou peser mais en réalité être rien en perdant leur place.

J’ai une « reconnaissance » par exemple …
qui me permet de balayer le sol
pour ne pas être sans rien (moyen)
car je suis alors rémunéré (ma vie ainsi en dépends ; aussi bien mon corps physique que mon corps mental)
Et ainsi devoir gérer …
c’est à dire assumer ma « charge » … ça ou ce que j’ai à faire (mon sort).
Le propre d’être réellement là (physiquement et mentalement)
tous les matins
et ainsi d’être reconnu avec le temps, dans ma fonction (pour faire l’affaire c’est à dire être « à l’heure », efficace afin de pouvoir garder ma place.)
Et ainsi renforcer mon sort ;
c’est à dire mon corps mental, mon je
mais également mon corps physique (je « vie », j’ « existe »).

J’ai une autre .. « reconnaissance » (un savoir-faire)
qui me permet de tapisser, de maroufler, de peindre
et une autre,
qui me permet de faire le gros œuvre.
C’est à dire de pouvoir être là, pour effectuer le terrassement, l’excavation, le ferraillage … (bref je connais mon « métier »).
Pour qu’avec le temps on parle de moi en « bien ». Tout en sachant que mon « succès » fera forcément de l’ombre, gênera les autres.

Ce qui est en « bas » (de la société)
c’est à dire le balayeur dépend de ce qui sera fait en « haut » …
pour qu’il ne perde pas sa vie ou son emploi ; son cadre [ ] 
environnement affectif. Tout en sachant qu’il est « bien »
à condition d’assurer c’est à dire de garder les objets et les personnes condition à son sujet.
Pour rester « en vie » (à l’abri de ça pour ne pas être « malheureux » ou tomber de « haut »).

Plus la personne restera dans son emploi, plus il travaille une notion d’avoir … c’est à dire de temps qui fera que le sentiment ne pourra plus rien faire d’autre ; le lien et ainsi se “connaître” c’est à dire savoir faire ce qu’il a à faire pour ne pas être sans rien (faire ce en quoi il s’est employé à faire le temps d’une vie).

J’ai une autre “reconnaissance” (maîtrise)
qui me permet d’être architecte (de dessiner des plans de bâtiments ; autant design que pratique à l’usage. Tout en étant éco-responsable et surtout abordable).
Je ressort ainsi dans ce sens, c’est à dire que je gagne ma vie dans ce sens et cet esprit. C’est devenu ma vie …
mon but,
mon quotidien ou la condition pour que je sois « bien »
ou encore là « demain ».
Et là, « on » n’est pas encore dans « l’au-delà ». Ce qui touche à l’espace/temps c’est à dire à ce qui renvoie au sentiment d’avoir de l’affection et de l’importance (d’en valoir la peine ; d’exister en tant que personne). Et ainsi de ce qui permet à la personne d’être sûr d’elle ou au sentiment de se fixer dans la densité … le temps d’une vie ou de faire ce en quoi le sentiment a acquis une certaine maîtrise, un certain savoir-faire (« mérite »).

Maintenant,
j’ai une « reconnaissance »
qui me permet de faire le monde,
c’est à dire de créer de l’espace et du temps.
Le propre de générer un plan,
une matrice
une « terre »
un horizon,
qui permet à la vie de ressortir dans un sens ou sous une forme
mais être en même temps une vie limité à son sujet ; [ ] cadre (c’est à dire à sa naissance).
Et ainsi de générer un monde
pour le voir « tourner » mais aussi « échouer » (tourner mal).

Le propre de générer une pesanteur,
une « gravité »
qui permet à la vie de se penser
de se dépenser ou de se « charger »
de ce qu’elle aura alors à faire pour être « bien » (dans la limite de son sujet forcément).
Et ainsi de se manifester le temps
d’une vie
ou avoir de quoi à faire (sans voir au-delà de son je ou de son propos).

La réalité
est en strate.
La « surface » des uns
n’est pas forcément la réflexion des autres mais tout est liée (interconnecté).
Il y a ainsi besoin autant d’architectes
que de personnes qui pensent le monde (à son organisation)
afin d’être dedans ;
pour que la vie puisse « marcher ». Ce qui est en « haut »
permet à ce qui est en « bas » d’avoir un emploi,
c’est à dire de balayer c’est à dire d’exister, d’avoir un emploi certes …
mais surtout de soutenir,
de donner sa vie à ce qui est en « haut ».
Tout en sachant que ce qui est en « haut »
tout comme ce qui est en « bas »,
est sans avoir non plus à gérer ça.
Pour être « bien » (avoir un je ou du jeu ; de la vie en eux).

Et là, le monde
ou ce qui a pris l’ascendant sur tout le monde,
s’affaire
pour avoir une « tour »
qui lui permettrait de contrôler tout le monde
sur « terre »
dans l’idée d’être « bien » (« dieu » pour être « célébré »).
Ils ont ainsi tout
en maintenant « l’ordre » sur terre,
pour ne manquer de rien
Et avoir ainsi ça (le monde entre les mains)
sans l’être (la vision).
C’est à dire le monde entre leurs mains
pour avoir réellement le sentiment d’être « bien »
et cela sans fin.

Moi « je » suis de l’autre côté,
et je rend compte … je leur renvoie que de ce qui les captive
et en réalité ce qu’ils perdent dans l’idée d’être « bien » (« célébré »)
pour rester « en vie » mais sans l’être.
Et je l’ai en face de moi,
ça …
c’est une pierre de vie,
qui fait que lorsque l’on se réfléchit
dedans c’est à la fois tout et à la fois rien ;
sauf qu’en étant en vie,
c’est à dire en faisant preuve de sentiment
et/ou de raison
il est impossible de saisir ça ;
sans déconner ou « s’illuminer » … en s’en approchait de trop prêt.

Pour saisir ça,
il faudrait saisir les choses sans les mains
et sans tête (corps).

Moi c’est le fait
que l’on m’a « un peu » cherché
c’est à dire pourri la vie ou gâcher mon existence (fait « tombé »)
… pour renforcer le sort d’autrui
qui m’a fait réfléchir à ça (à ce que le monde fuit pour être « bien »).
Avoir raison de l’autre permet renforcer son sort
c’est à dire de pouvoir changer le monde
ou ressortir dans ce qui sera forcément  « bien » pour le monde
c’est à dire « juste » sans l’être ;
le monde accouche ainsi d’une « merde »
du fait de s’être fait avoir et non avoir saisi ça.

Le propre non de s’être découvert,
mais de s’être fait avoir.
Pour AVOIR conscience de qu’ils ont à faire aussi bien en passant
par leur tête que leurs mains.
Pour ne pas disparaître (« échouer »),
décevoir à ce qui désormais les contrôle.

Si le monde change,
ils sont obligé de suivre le « mouvement »,
car sinon ils n’arriveraient plus à se comprendre.
Raison pour laquelle ils en sont très loin malgré l’idée d’être « proche » du centre de « gravité » c’est à dire en « haut » et non en « bas ».

ça génère une réalité et ainsi du monde,
qui permet au sentiment « d’évoluer » ; c’est à dire d’avoir conscience de ce qu’il aura faire pour être « bien » (le propre de devenir quelqu’un).
Une activité,
qui permet au sentiment de travailler le sens de ce qu’il aura à faire
et ainsi conscience de sa « charge » (de son utilité, de sa fonction ou de son utilité)
mais ne pas encore travailler le sens de l’être
et ainsi ça.

Ce que j’essaie de rendre compte …
c’est que la personne soit, balayeur
ou architecte
cela ne change rien au fait,
qu’il passe par le monde ;
pour se penser « en vie » certes,
faire parti du monde certes,
mais il en est très loin
d’en avoir fini …
malgré le fait de s’être distinguer personnellement
c’est à dire d’avoir évolué socialement ou pas (socialement c’est que dalle malgré les mots ou leur entrain).
Qu’ils relativisent leurs biens …
car si le sentiment n’est pas juste
il n’en reste pas moins
responsable.
Ils pensent éviter ça le temps de contrôler la situation c’est à dire de verrouiller les gens
pour continuer à faire ce qu’ils savent faire et ainsi génèrent (le propre d’être « responsable » sans l’être ; de faire sans savoir malgré leur « connaissance »)
pour continuer à être « bien »
et cela sans fin mais ils n’iront pas loin …
malgré le fait d’avoir réussi à se mentir
et ainsi à posséder des gens.
Ou alors reconnaître ça
et ainsi pouvoir se détacher de ça.

Le monde …
est ce qui est important pour les gens (reste en terme de temps, de ça et ainsi de soi).
Et ce qui leur permet de continuer à croire en eux,
sauf que ce en quoi croit les gens, leur prend d’eux (les possède).
Pour continuer à rester en contact
avec ce qui leur permet encore d’établir ce lien,
cette connexion être-avoir pour ressortir
et non être sans vie
sauf que ça, ne révèle pas grand-chose ou
les choses … sauf pour sortir personnellement de l’ordinaire
sinon être une merde (sans avenir).

Être au « courant » de ça,
est impossible aussi bien
en étant en « haut »
qu’en « bas ». Être en « bas » ou « mal » ne sert qu’à soutenir ceux
qui se figurent être en « haut »
et ainsi de comprendre le « monde ».

Le monde a changé
de là à toucher à ma vie (à m’affecter)
pour renforcer ce qui se fait
dans l’idée que c’est « juste ».
Sauf que ce n’est pas passé.
Je n’ai pas accepté mon sort
et cela même si cela dépassait mon entendement (à l’époque).
Tout en sachant que je n’étais pas là pour tout avoir,
mais pas non plus, pour rien avoir (devoir tout supporter pour continuer à soutenir des gens « responsables », « formidables » sans l’être).
Et ainsi là pour donner le change
c’est à dire profiter à des enflures
qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas,
mais qu’ils arrivent à le faire croire,
du fait de posséder encore du monde.

Comment croire,
que ce qui se passe
est pour le bien.
Ce qui se passe est nécessaire
pour avoir en réalité, un ascendant
qui est anormal.

Personne sur terre,
est ce qu’il prétend
du fait de passer par le monde, de dépendre du monde.
Et effectivement … un « ordre »,
peut s’imposer sur « terre »,
pour posséder les gens
dans l’idée d’être « dieu »
ou le « mieux » qui puisse leur arriver.

En très peu de temps,
j’ai perdu …
mon père,
ma copine,
mon travail,
mon grand-mère …
mes repères,
c’est à dire sur quoi mon affection
s’est construit
pour avoir un corps mental (une représentation de ma vie, pour me penser « en vie » ; me prendre en « charge » le propre d’avoir du « courant » ou une vie).
J’ai ainsi perdu
ce qui pouvait me permettre de relier être (mon sentiment) et avoir (le temps)
pour être «moi » (avoir un cadre [ ] )
et ressembler à quelque chose;
pour ressortir en tant que personne,
et ainsi me sentir « en vie » et non d’être assommé ou accusé le coup, être k.o ou sur la touche.
(sans parler de ce qui j’ai dû digérer … l’armée et une affectation imposé / un avortement dont je n’étais pas le père mais le pigeon … bref ça n’a pas arrêté sur plus de 20 ans. J’ai bien « morflé »).

J’avais ainsi perdu ce lien,
cette connexion être-avoir
qui passait par le monde
ou l’histoire qui était ma vie.
Je devais ainsi saisir ça (l’alpha … le temps ou le fond des choses … qui me manquait encore)
et la vie (l’oméga)
pour rétablir le lien
et ainsi revenir à la vie (à moi)
sans avoir pourtant le monde
c’est à dire ce que j’ai perdu ;
mon père,
ma copine,
mon travail,
mon grand-père
et ainsi un cadre [ ]
qui foutait le camp ;
car les gens qui étaient encore présent
ne se s’étaient pas découvert.
Et avoir été là alors,
pour chercher à se renforcer personnellement
pour ne pas disparaître (lien ; connaissance).

Je devais ainsi revenir à la vie (à moi)
et être capable de supporter la « charge » (le poids ; leur monde).
En reliant directement ça
et la vie et ainsi changer d’état
(ne plus me figurer ça,
ou me peindre la figure).

Le monde …
l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
en est ainsi là.
A faire des immeubles
pour diriger le monde,
ou définir des rôles sur « terre » (à décider du sort des gens)
pour renforcer ceux qui sont en « haut ».
Ils décident ainsi du sort du monde
ou de l’emploi de tout le monde sur « terre ».
Or ils n’ont pas saisi ça,
malgré l’influence qu’ils ont aujourd’hui.
Ils sont certes en « haut »
mais sans ça ils font les choses sans savoir,
ils font seulement les choses
pour se renforcer ce qui n’a rien à avoir.
Malgré leur « savoir » et/ou « pouvoir »

ils sont mal sauf en possédant les gens
pour croire le contraire.

Ils n’en sont pas encore,
à générer des univers ou des espaces/temps
mais à exploiter les gens
dans l’idée d’en avoir le droit,
du fait de l’avoir pris.
Pour prendre leurs vies,
leur temps de vie
non pour éclairer
mais les sacrifier en leurs noms.
C’est à dire nom d’un système
qui leur profite « bien » et cela sans fin.

Et en moi,
il y avait mon affection.
En perdant ma vie
ou mon corps mental
j’ai été dans le dure,
dans ça
ou sans rien (c’est à dire tout ce que rejette, refuse une personne)
pour alors devoir saisir ce RIEN (ou ce qui ne fait pas envie)
pour réapparaître
et ne pas donner raison (ma vie)
… c’est à dire profiter à ce qui se figure
une « réussite » certes,
mais à condition d’avoir raison du monde
et ainsi, pas … saisi ça.

Et ça tue,
ou révèle …
mais il n’y a pas demi-mesure
tout comme, de demi tour possible.
Je ne voyais pas pourquoi,
j’avais perdu ma vie,
ou mon « bien » …
maintenant j’ai raison
de ce qui a eu raison de « moi » (c’est à dire conscience de ce qui m’a sacrifié
sur son autel pour renforcer son histoire, ou influence
sur « terre »).

Il y avait des choses qu’il ne fallait pas toucher.

Devoir repartir de rien (de ça ; de là où il n’y a pas de terre, de concret ou de quoi faire … de vie)
pour rétablir le « courant » (un « courant » afin d’être à nouveau « en vie », « en marche »)
rétablir ce lien être -avoir
sans avoir eu une « formation »,
c’est à dire été sensibilité à ça (et ainsi, avoir eu à faire à ça avant).
Et ainsi réellement conscience de moi (de soi ; d’exister).
Le propre d’avoir eu à faire à ça.
Ça qui révèle ou tue.

Le temps tue,
ou alors, révèle certaines choses,
à condition de se découvrir (de mourir sans l’être
et non d’être responsable sans l’être).

La vie n’est pas comme ça,
ou ce que je vois …
c’est à dire comme ce qu’en font,
ceux qui sont « responsables »
des autres c’est à dire de la vie sur « terre »
sans être responsable de ça
et ainsi sacrifier du monde
afin de rester en tête,
sans avoir de quoi faire l’affaire.
Mais la cantine est tellement bonne,
que ce serait dommage de perdre sa place.
En « haut » il n’y a que des gens « dévoués »
et pas du tout intéressé.

Comment une personne peut s’oublier, au point
d’oublier qu’elle est mortelle.
C’est à dire qu’il y a des choses qu’elles ne maîtrisent pas
et qui n’est pas en son pouvoir,
malgré l’importance et l’affection pris
pour être sûr du contraire.

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