Le traitement des ordures

La question est comment le prendre.

Le traitement des ordures.

Moi j’avais un problème en allant « dehors »
dans le fait
que le sens du sacré
et/ou du respect
est perdu,
ou plus de ce monde (en vie
ou là).

Il y a des figures importantes qui ressortent,
dans l’histoire qui a raison du monde,
du fait d’être « monté »
ou d’être selon eux, « à part » (avoir fait leurs preuves)
voire d’être « divin » pour certains
et lorsqu’ils vous « tombent » dessus (car ce n’est pas n’importe qui ! Mais des figures)
du fait,
d’être sans pouvoir
du fait,
de ne pas avoir fait vos preuves (être comme eux)
du fait,
que vous ne vous êtes pas illustré (personnellement)
du fait,
de ne pas vous êtes fait un nom
et/ou de l’argent
vous éprouverez … alors du mal ;
sans rien pouvoir y faire
à part donner le change
en prenant sur vous,
tout en ayant conscience de ça (d’être écrasé comme une merde ; ou contraint)
voire ne pas en avoir conscience,
pour ne rien changer à ce qui se passe
c’est à dire être la tête de turque de quelqu’un (dans l’obligation)
qui s’avère être sans gênes,
dans l’idée d’être dans son droit,
du fait,
de l’avoir pris
ou de vous avoir
(d’avoir pris cette posture là avec vous).
Ça s’appelle “monté”
“réussir” sa vie
ou s’illustrer (se figurer ça
et/ou avoir cette influence là
sans avoir conscience
puisque ça “marche”).

Et j’ai saisi que les mots,
ne changent rien.
Ça fait des histoires,
pour déplacer des lignes (les gens)
mais ça ne change rien au final.

En fait,
la question est ?
Comment le prendre.
Il faut s’en charger,
non dans le sens,
et le fait de prendre sur soi,
mais en un sens (dans le sens et le fait)
de recycler les ordures.

Vous faites quoi avec les ordures (avec ce qui est immangeable
sans le paraître ; je rappelle que ce qui ressort en “bien”, à la “main”
est le pôle – dans l’environnement où le sentiment est “monté”
c’est à dire qui a cette influence sur les autres).

Il faut faire quoi,
pour rétablir le tort ? (dès qu’il y a une prise c’est pour soit être conquis c’est à dire se caler sur ce qui vous concentre ou alors ne plus être là).
Il faudrait faire des histoires,
c’est à dire « monter »
pour être « au dessus » ou prendre le pouvoir.
Ou alors faire appel à une instance extérieure,
afin qu’il y a une contrainte,
sans que cela change en réalité,
la personne.

Vous imaginez si vous réagissez à tous les cons qui prennent le droit
ou qui vous tombent dessus ; ils vous auront à l’usure sans rien changer au problème.

La question était réellement,
comment le prendre.

En fait,
une personne c’est du temps
et de l’énergie.
Et dans une histoire (« dehors »)
il y a des liens,
pour prendre le dessus (le “contrôle”)
et alors là,
éprouver du mal.
Et c’est toujours en fait la même histoire,
c’est pour renforcer ceux qui sont « montés »
afin de ne pas être dérangé
dans leur sentiment.
Ils « pèsent »
et ils vous le font ressentir (vivre)
pour prouver leur « mérite » (aimer ça).

Vous êtes alors soit convertis (conquis, obligé de suivre) ou alors plus là “demain”.

Du moment que le mal est fait,
il y un lien.
Pourquoi éprouver du mal ?
Et si au lieu d’éprouver du mal,
vous aviez la main …
sur son temps et énergie
c’est à dire sur sa vitalité
pour renforcer votre je.
Vous cherchez une source
ou un moyen
de vous régénérez ?
Les ordures se révèlent
au final pratique.

Normalement ça fait des histoires,
pour que le tort
soit réparé.
Mais si vous avez saisi ça,
pourquoi le supportez
ou attendre que ce soit reconnu,
pour vous libérez
de ce qui vous possède (vous êtes “mal”, l’Autre vous a mais personnellement ne vous le reconnaîtra car c’est au fond une question d’image,
d’apparence parce que ça les dépasse eux-mêmes).
En ayant saisi ça …
Ce qui vous « tombe » dessus,
sans voir le mal,
mais un gain
(puisque effectivement,
vous éprouverez du mal),
pourquoi vous ne vous servirez pas de cet « ascendant ».
Puisque vous êtes “au courant” certes
mais “en dessous”
de ce qui s’est manifesté avec et dans cette intention ;
ne vous leurrez pas à ce sujet !
Malgré les mots
si vous éprouvez du mal au fond,
ce ne sera pas pour vous le reconnaître
mais vous avoir.
Pourquoi vous ne vous en profiteriez pas,
pour vous ressourcer (rembourser).
c’est à dire prendre sa vitalité (ce qu’ils font, entre guillemet. Ils abusent sans voir le mal mais un intérêt pour être effectivement dans leur rôle ; “au dessus”.
Et ils vous le font bien vivre ; ressentir).
Mais vous en ayant saisi ça,
vous dépassez leur sentiment d’être « à part ».
Afin de vous en servir.
Pour vous régénérer (puisez dedans).
Vous avez le lien, puisez dedans).
Et le meilleur,
c’est que ce sont eux,
qui sont venus vous voir,
ou qui vous sont « tombés » dessus
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal.

Pour moi,
c’est le juste retour des choses ;
ou le fait qu’il faille bien recycler (s’occuper) des ordures
et cela même s’ils paraissent pourtant,
tout sauf comme cela.

Là j’ai un esprit,
qui s’est manifesté en allant « dehors » (ou dans le monde).
Cet esprit (incarné) n’a pas vu le mal
mais au contraire un intérêt
pour prendre le droit (ce droit).
Il a essayé de me commander,
pour se faire valoir (prendre ce droit).
Non parce que c’était nécessaire,
mais pour jouer à ça
avec moi (jouer au con).

Je vais ainsi me servir de ce lien
puisque ça s’est passé,
non pour le lâcher,
mais me « ressourcer »
ou prendre sa vitalité.

Expérience #1
Je vais voir dans le temps,
son état
et le mien,
et ayant fait les branchements dans ce sens,
pour voir si « je » me revitalise.

Si ça « marche »
je recycle alors les ordures.
Ce qu’ils ne reconnaîtront pas ça d’eux
puisque ça leur a toujours profité.
Afin de faire de même
sans voir le mal,
mais un intérêt
puisque ça « marche » comme ça
afin de « monter »
ou décrocher une « étoile » ;
la timbale (s’y croire à mort).

Tant que ce qui me « tombera » dessus,
ne sera pas Juste (prendra le droit)
ça me « ressourcera ».
Il faut bien un objet,
pour être « bien »
et non « mal ».
C’est bien l’objectif
qu’ils ont
dans l’idée de « monter »
ou de fêter ça.

Rappelez-vous
dans l’état que vous étiez
lorsque vous rentriez chez vous,
lorsqu’une personne vous est tombé dessus,
pour vous faire la misère.
Et ensuite devoir assumer ça.
Parce que ça ne change pas avec le temps
mais empire.
Maintenant imaginez que vous preniez
désormais les choses différemment
pour qu’au final ça ne vous dessert pas
mais au contraire profite (vous avez grandi ou appris sur ça ; saisit ça).
Vous vous êtes alors adapté.
C’est faire exactement la même chose,
que l’esprit qui vous est « tombé » dessus,
mais là ce sera pour changer la fin,
ou la finalité à ce pourquoi,
il s’est avancé.
Parce que je le dis,
l’esprit qui est apparu devant moi,
avec cette intention,
à réellement osé,
ou réellement pas vu le mal,
mais au contraire s’y être cru,
avoir pris le droit
(s’y croire).

Il n’y a pas de mal.

Je rappelle que ça,
est la conséquence,
ou fin.
Sans saisir ça,
ça se passe,
ou fait des histoires,
pour entraîner du monde,
pour arriver à ses fins.
Mais en ayant saisi ça,
il n’y a plus besoin de passer par le monde,
par l’histoire,
pour redresser le tort
ou le mal fait.
Et effectivement si ça marche,
alors il n’y pas de mal
mais au contraire un gain.
Et le meilleur dans cette histoire,
c’est que ça ne vient pas de moi,
où je ne suis pas sorti (mon esprit n’est pas apparu)
avec cette intention là ;
ça ne vient pas de moi,
mais de ceux qui sont apparus (ressortis) avec cette intention
(celui de prendre le dessus,
de m’écraser,
de me contrôler,
de prendre les commandes).
Parce qu’ils ne respectent plus la vie
mais leurs vies (ils sont chez « mémé »,
ou comme chez eux ; ils s’oublient « un peu »).

Imaginez les histoires,
pour le leur expliquer ça.
Ce serait leur faire la morale
pour se braquer
et ne rien changer.
Là ça se passe,
la conséquence « tombe » ;
et le vivre (supporter)
du fait de ne pas l’avoir compris (point barre).

Les mots servent à rien.
Sans conséquences il n’y a pas de conséquences,
ou de mal (de limite).

Je me suis totalement démonté
je suis totalement disparu
pour revenir ensuite à la vie (dans le dure ou le faire).
Et j’ai refait les branchements,
pour prendre les choses différemment.
Normalement,
je devrai être capable (en « charge »)
non de supporter les ordures
mais de les recycler
pour que ça leur « tombe » réellement dessus ;
c’est à dire éprouver réellement du mal
après avoir eu pourtant la « pêche » (du “mérite”)
du fait de mettre « tomber » dessus,
sans voir le mal
ou être critique à ce sujet,
mais pareil,
se renforcer (ou se régénérer).
Je rappelle,
que sans s’adapter,
ils vous « tombent » dessus,
pour (pareil)
se « ressourcer »
sans que ce que soit reconnu,
mais au contraire « loué » (attendre que ça, les autres, leur profite).
Puisqu’ils ressortent ensuite comme étant « bien »,
vis à vis de ce qui est « mal »,
ou entre leurs « mains ».
Là en un sens,
j’ai repris le « dessus » (des « forces »).

Sauf que « moi »,
à la différence d’eux
ou de leur « affaire » (étude)
j’en rend compte.
Je le nie pas,
mais il faut que ça « marche ».
Normalement je me suis « branché » dessus,
pour que ça « marche » ;
après tout dépend du temps,
pour prendre sa vie.
Eux c’est sur toute une vie
tout en paraissant « bien » (du fait d’avoir cette emprise là) ;
là j’en ai aucune idée.
Dans tous les cas,
je prends sur lui,
pour prendre de fait,
son énergie.
Et le « meilleur » à cette étape
de leur « développement »
leur énergie n’est pas encore marqué
afin de pouvoir le prendre pour soi
(se renforcer).

Je rappelle que je rends compte,
de ce qui se passe « dehors »
sans que cela ressorte.
Du fait que ça n’est pas saisi,
malgré leur affaire (quotidien)
pour continuer à faire le lien
être-avoir (à faire “connaissance” ; à jouer à ça).
Pour que ça, les autres,
ne leur échappe,
mais belle et bien revienne,
et ainsi faire de même,
MAIS à leur niveau de conscience,
et ainsi de connaissance à ce sujet,
puisque ça n’est pas leur affaire,
malgré leur sentiment (emprise).

Le traitement des ordures,
je ne l’avais pas considérez comme tel,
mais pourquoi pas.
De toute façon je ne savais pas
quelle forme ça allait prendre
ou comme ça allait ressortir (se manifester).
Tout en sachant que ça peut être,
tout en rien.
Ce n’est pas limité
mais sans fin.
Et dans ce sens
ou sans changer d’état,
ça n’apporte rien,
malgré l’entrain
ou l’agitation
du fait d’être encore dans le “bain” (“en vie”).

Ça est juste,
pour faire courir les gens,
le temps de le saisir
ou de faire avoir par ceux qui les possèdent
tout en ressortant comme étant “bien” (à condition de rester “conquis” sinon ne plus être là “demain”).

Il faut bien comprendre
que ça ne permet pas de renforcer leur sort (volonté)
mais au contraire de devoir le reconnaître ça ;
sauf que ça tue (ça les tue,
ou ça leur ferait mal).
La vérité tue (les dérange dans leur affaire
afin de pouvoir “monter”
et non “descendre”).
et ne permet pas de renforcer son sort,
au détriment du sens (des autres) ;
point barre.

Ça tue
concentre le sentiment sur son sujet (affaire)
ou ça permet de le réaliser ça (de changer d’état
mais ça tue).
Mais un sentiment au commencement de SA vie,
est là lui,
pour être « bien »
pour être célébré,
pour avoir raison du monde, du poids ou tout ce qu’il veut
et non être arrêté dans son sentiment de la “valoir”
après avoir pris le dessus
ou de paraître ce qui prend de vous (vous fera impression).

J’ai ça (le Yin) ; c’est à dire la connaissance
et la maîtrise de ça
(cette main invisible sur les choses).
Un sentiment en revanche lui passe par l’histoire.
Raison pour laquelle ça fait des histoires (des vagues)
ou qu’il peut vous “tomber” dessus comme ça, gratuitement.
Sachez que lorsqu’une personne ose ça,
se permet ça … c’est sans fin (c’est parti).

Et tout ce que je dis
se passe dans le non-être ;
donc ça n’existe pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.