Le terrorisme financier

Le terrorisme financier.

Pourquoi n’y aurait-il pas une campagne gouvernementale
pour prévenir contre le risque
ou les conséquences du t e r r o r i s m e
f i n a n c i e r
(les dérives du capital car c’est de l’extrémisme).

Il y a deux exemples
l’agriculture
et
les hospitaux qui n’ont plus d’espoir,
de vie …
parce l’État a joué le jeu,
des banques et des multinationales.

Et au lieu, de
reconnaître leurs erreurs,
leurs fautes,
leurs lâchetés … inconsciences et/ou tares (incompétences)
ils font plutôt une campagne de pub,
pour jouer sur la corde sensible.
C’est à dire qu’ils font appel aux gens (il faut vraiment être pourri)
au sentiment
non pour arrêter le massacre
mais insister encore plus … dans ce sens
et cet esprit là (qui est mauvais ; et le renforcer …).

Que faut-il de plus,
pour prouver que le mal,
et/ou nationaliste
mais belle et bien financier.

Le papier cadeau,
l’emballage peut être sympa
du moment,
qu’il y a un intérêt,
c’est à dire un marché spéculatif,
ce sera au détriment du bon sens
des gens
… car c’est profiter de la vie
et ainsi criminel.

Alors forcément il y aura une histoire,
pour faire jolie,
et ainsi donner à une personne,
bonne conscience,
le sentiment d’un confort,
d’un pouvoir,
pour se renforcer au détriment
de ce qu’il aurait fallu reconnaître à temps.
La personne a ainsi le sentiment d’un ascendant,
d’une promotion,
d’une “progression” sociale …
d’être « formidable »,
« mieux » que les autres
à condition de ne pas comprendre
ce qui leur permet de se sentir “bien” (c’est à dire d’être intéressé ou d’avoir envie … d’un rapide coup d’œil) ;
car c’est un sentiment qui coûte cher (pour la vie perdue et par extension,
de l’âme perdue qui s’est investi dans cet esprit et ce sens là).
L’âme est la chute,
la conséquence au sens et au fait
d’être “en vie”.

Combien ont perdu leurs vies,
leurs temps et leurs énergies
pour rien seulement par caprice.
Un caprice qui arrive encore à sauver la face,
les apparences ; à se jouer des gens.

Des vies perdues
non parce que cela était nécessaire,
mais nécessaire au capital ;
à ceux qui vivent de l’exploitation des autres
tout en continuer à faire la promotion des droits de l’homme
(d’une « démocratie » universelle).

Il est où, le terrorisme ?
Le mal.

Qui doivent être chassé,
reconnus pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font ;
qui ?

Qui doivent être extrait de leur existence,
de leur sentiment d’être « intouchable »
pour être remis à leur place (arrêté, jugé et condamné).

Qui ?

Leurs sentiments d’être intouchables
ou au dessus des gens,
est un sentiment …. qui dépend
d’exercer un contrôle
pour ne pas se retrouver en bas (sans « rien »).

Le sentiment d’être « bien »
est plus que relatif,
Et celui d’être « intouchable »
encore plus.

Cela dépend de rien
malgré leur sentiment de pouvoir,
d’un pouvoir (contrôle)
du fait d’avoir pensée à tout
(de tout avoir).

Le sens dépasse l’entendement,
le fait d’être humain (terrestre).
C’est à dire le fait d’être autant « en vie » (en forme)
que « mort » (fini sans espoir ou ressortir ; avoir de l’influence, du poids).
Si ces personnes qui excellent
dans le terrorisme financier pensent
avoir « gagné » la partie,
en ayant acheté
conditionné
voire en ayant supprimé (et/ou déprimé) les gens
qui les dérangeaient dans leur entreprise,
ou sentiment de ” progresser” …
ils n’en ont pas fini avec la vie ;
leur sentiment d’être «bien » ou d’en être quitte.
Il n’y a pas d’issue,
d’échappatoire malgré leur esprit (action),
leur sentiment d’un pouvoir ou d’une coupe (d’un « succès » ou lendemain).

Ils vivront, auront
ce qu’ils n’ont pas compris.
À défaut de l’entendre,
d’entendre raison
ou de revenir à ce qui est normal
de faire et de penser (de reconnaître).
Et ainsi de revenir sur leur sentiment d’être « bien ».
se remettre en question.

En revenant sur leur intention,
ils perdront leur ascendant certes …
mais pas leur vie.
Du fait de penser à leur âme.
Pour alors ne plus leur temps malgré leur impression (à 1er vue).

Ce sera dure,
voire impossible …
non parce que c’est injuste,
inutile
mais parce que c’est fondé,
et donc juste (c’est à dire une perte à hauteur de ce qui a été selon eux, un « succès »).

Ce rien que le sentiment perd
dans l’idée,
l’espoir d’un « gain »,
d’un «succès » et non d’une fin.

Le contrôle mental,
la manipulation,
la possession,
profite à personne,
ne sert à rien
malgré l’illusion d’un pouvoir,
d’un droit sur la vie,
ou d’une voie (issue ou échappatoire).

Le capitalisme
profite à ceux qu’ils prétendent combattre
(à l’extrémisme religieux).

L’ultra-libéralisme
renforce les radicaux ;
ceux qui prétendront incarner
et défendre la tradition (“l’ordre”, la “morale” ou le “bien” commun … pour tout le monde).
Pour captiver le monde
dans le même esprit ;
l’impérialiste.
Le monde tournera autours
de ce qui aura “réussi” à les captiver avec le temps.

L’un et l’autre,
ne reconnaissant pas la vie en l’autre
mais la soumission,
un droit celui qui leur profite.
Pour établir un ordre,
une hiérarchie,
l’idée d’une société.
C’est à dire des devoirs, un commandement
et ainsi un pouvoir central.

Et aller contre ce qui sera et fera la loi,
sera dangereux ;
suicidaire (mortel).

Le propre d’avoir « réussi »
à faire accepter l’idée d’une autorité
avec le temps,
à d’autres que « soi » (à s’imposer).

C’est à dire d’avoir « réussi »
à soumettre
ou à convertir autres que soi (à posséder le monde)
… acheté, impressionné et/ou domestiqué.
Pour ressentir un profit,
un avantage quel que peu ambitieux.
Générer un empire (une emprise dont il sera difficile de se soustraire).
Ce que ne permet pas le nationalisme.

Un marché global
une emprise
une influence,
une main mise,
un jeu mondiale
pour renforcer ce qui sera avec le temps
l’ordre, l’autorité en « soi »
(content de « lui » et sans respect pour « toi »).

Tout en sachant que ce qui est content de « lui »,
qui renforce sa présence,
son sentiment d’être « bien » (ou de revenir à la vie)
dépend réellement de prendre la vie des gens
sans que ceux-ci puissent s’opposer,
s’en rendre compte,
se rendre compte de l’imposture (et pour cela il faut une histoire qui les captive).
Une histoire pour qu’ils puissent être charmé,
sous le charme,
sans se rendre compte de rien.
Les gens seront ainsi dans le mythe (l’histoire),
conditionnés (dans son monde, en son pouvoir)
et ainsi incapable d’ouvrir les yeux (de grandir, de sortir de cette influence néfaste).
Mais ce n’est pas comme cela que cela ressortira (qu’ils le vivront, verront).

Une mauvaise influence qui exercera pourtant une emprise,
et qui « réussira » réellement … à paraître “formidable” (le “mieux” qui puisse arriver à une personne) ;
lorsqu’elle se présente à l’énergie carnée (au sentiment dans le cadre d’un jeu animé)
lorsqu’elle apparaît dans « sa » vie,
elle donne de l’espoir (fait croire)
pour prendre leur vie
et parfois leur âme (les avoir ; arrivée à ses fins c’est à dire manger à sa faim et cela sans fin).

La suggestion d’un pouvoir sur la vie,
ou de pouvoir s’en sortir,
a fait tourné des têtes ;
en a fait tombé plus d’un.
Et même si la personne n’a pas mordu à l’hameçon,
le fait d’être sans rien, ni personne
la déprimera
ou lui fera perdre la raison ;
a généralement raison d’elle
(autant de son intégrité physique que psychique ;
c’est à dire équilibre ou santé).

Le sentiment d’être « bien »,
« de gérer »,
de garder la tête hors de l’eau … ne suffit pas
lorsque les événements n’ont plus rien non de sensé,
de réalisable dans le cadre d’un je animé.
C’est à dire plus rien de compréhensible pour une personne en vie
(dans la tête d’une personne … sans risque de la perdre ou de se perdre).
La notion de rien est tellement insoluble,
insondable (absolu).
Elle est là car elle est,
elle permet la notion de temps,
de penser à “soi” dans le cadre d’un je animé,
c’est à dire de prendre le temps,
de se fixer
mais en même elle est totalement inconsciente,
insaisissable.
Alors je n’en parle même pas
lorsque le sentiment s’affaire pour sortir réellement personnellement de l’ordinaire
et non selon lui,
se retrouver sans rien, ni personne.
Pour que le monde soit ainsi sous son emprise
pour avoir la preuve d’un mérité
qu’il est en son pouvoir (être et rester “sûr” de lui ; pour ne pas disparaître ou échoué dans ses tentatives).

Lorsque l’argent devient une culture ou une religion
et que cette culture tourne à l’obsession,
cela devient alors, dangereux pour les autres,
comme la religion.
Car ils enflent (deviennent de véritable enflures)
dans l’idée …
persuadé de devenir riche ou saint.
Le propre de chercher le mal dans l’idée (l’espoir) d’un “gain” (d’une “félicité”).
C’est à dire la reconnaissance ou la confiance de tout le monde,
et ainsi chercher à enfermer les gens
ou à convertir tout le monde,
à entraîner tout le monde dans leur jeu.
Une réalité qui leur profite,
sert,
et qui leur renvoie réellement la suggestion d’être préserver d’une fin (meilleur que les autres … c’est à dire en droit ou “sacré” ; sacrément con, car ils sont dans les effets et non l’esprit).

Phagocyter : soumission, contrainte, exercice d’une autorité
d’un mouvement ou d’une pression sur une enveloppe
c’est à dire fonction, opinion ou vision mais sans saisir pour autant le sens.
L’objet étant de se nourrir.
Et ainsi sans saisir la vie
du fait de s’en nourrir sans le reconnaître (le voir) …
sans saisir ce qui permet de cadrer les choses,
de regarder,
d’entreprendre (d’envelopper)
… et par extension de faire (“d’avancer”…).

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