Le temps permis par le big bang en est déjà à 15 milliards d’années … (et ce n’est pas fini)

Il n’y a pas « d’issue » malgré l’attraction, la suggestion ou les « lumières ».

J’ai beau retourner la question dans tous les sens,
pour cerner le problème ou du moins la raison,
sur le sens et le fait d’être mortel ou en vie,
mais j’en reviens toujours au même point (il n’y a pas d’issue).
Certes un sentiment pour se faire marcher,
et non être sans rien (faire),
mais au-delà et deçà de ce qui sera projeté,
c’est mortel (cuit d’avance). Il y aura une fin,
et la vie dans le cadre d’un je tel que nous le connaissons,
ne sera plus possible. Il y aura ainsi une évolution (des événements qui apparaîtront)
pour nous rapprocher de nous-mêmes ou alors nous perdre.

Il est clair que nous sommes en chair,
c’est à dire en bas (ici -bas).
Qu’il y a une chose en nous,
qui n’est pas de ce monde
du fait de ne pas se reconnaître,
dans ce qui vient à nous,
mais qui arrive tout de même,
à nous le faire croire.

Du moment de se figurer,
de rentrer dans un jeu,
nous avons certes un cadre
et ainsi une vision des choses,
mais qui se sert de ce qui en nous,
non pour nous permettre d’en prendre conscience,
de le travailler,
mais de prendre en cette force de vie (nous faire perdre notre temps, en fin de compte).

C’est à dire qu’il y a toujours une histoire
qui viendra à nous,
pour nous sensibiliser, affecter
afin de prendre conscience (en charge ; être dedans)
non pour avancer
ou pour être plus éclairer sur nous-mêmes,
sur le sens et le fait d’être mortel
mais belle et bien
pour :
– sortir personnellement de l’ordinaire
ou alors
– aider une personne, un mouvement
à captiver du monde tout en les persuadant que c’est dans leur intérêt (c’est toujours la même histoire ; sans arrêt jusqu’à la fin de temps. Concentrer le monde sur un sujet pour ne pas les perdre et les dénaturer sur la « route » ; « en chemin »).

Notre dimension (espace-temps),
celui qui nous permet de nous manifester,
à 15 milliards d’année (c’est un fait).
Un espace temps (une dimension),
qui provient d’une concentration d’énergie,
qui sort d’un objet si « petit »,
qu’il y avait une gravité (charge, masse ; potentiel …)
qu’il est impossible à considérer (incommensurable).
Cet objet a donné naissance à l’espace et au temps,
tel que nous le vivons (connaissons encore).
Et si l’énergie carnée sort de son cadre de vie,
il le verra …
et il n’aura plus le même rapport aux choses,
le même sentiment sur le fait et le sens d’être en vie.
Pour saisir ainsi les choses,
c’est à dire le temps (son environnement ; l’espace et le temps)
non plus à travers une dimension physique (en passant par le monde)
mais autrement.
Et prendre ainsi conscience de lui, différemment (il sort de son je ; c’est à dire que le sentiment se découvre et n’est plus là pour sortir personnellement de l’ordinaire).
Il revient ainsi à l’essentiel ou à lui.
Manière inconsciente de « racheter ses fautes »
ou de penser à cela (de prendre ce temps, de faire ce choix).

Je m’explique.
Le temps est destiné à « mourir ».
On travaille certes la matière
celle qui a eu raison de nous,
pour avoir le sentiment d’exister, de faire quelque chose de sa vie,
mais ce temps là,
n’est pas infini ….
et surtout il ne permet pas de travailler
sur le sens même d’être en vie.

On est dans une expansion (c’est un fait).
Certains parlent d’un renouvellement perpétuel,
d’un big crunch après le big bang,
pour se rassurer.
Mais cela ne réfléchit pas,
ne permet pas de prendre réellement conscience
de la mécanique (de considérer l’ensemble, le tout) ;
ce qui se passe
pour s’éclairer ou se découvrir un peu plus.

Cela offre certes de la matière,
ou un sujet de conversation,
mais cela ne nous éclaire pas plus (cela
donne une voie et ainsi le sentiment de voir
de savoir … mais plus pour être dans une matière,
que le sujet ; percer, se percer à jour).

Il faut imaginer le temps …
contenu dans cet objet.
Nous en sommes déjà à 15 milliards d’années,
et ce n’est pas fini.
Sans parler des effets ou des manifestations
qui en ressort.

Sur une échelle de 15 milliards … qui est la ligne du temps de l’univers (son ressort ou son fil)
il a fallu :
– 5 milliards pour la formation des galaxies
– 10 milliards pour la formation du système solaire
et
– le temps géologique, 1,5 milliard après.
Là, il y a une densité propre à la vie (sinon pas de vie ou de plan physique possible et ainsi de quoi vous manifestez ; pensez à vous ou exprimer votre sentiment, d’être « bien » et non « mal ». Ce qui est très éloigné de l’essentiel et ainsi de l’objet qui entraîne le monde, porte tout le monde … c’est à dire qui permet d’être « en vie » et non «mal» ; “mort” et/ou “arrêté” dans son sentiment).

La 1er forme de vie apparaît parce qu’il y a eu une terre qui a réussi à émerger … à sortir de l’ombre ou des temps dits sombre ; ou obscur (un temps faits de gaz et par extension d’atomes). Les choses sont ainsi devenues solide peu à peu, ou concret avec le temps. C’est à dire …. la vie a eu désormais un support pour se manifester (et ce support incarne la distance qu’il y a entre elle, et ce qu’elle a perdu ; c’est à dire le monde ou là où en est le sentiment en soi). Elle est bien certes …. elle peut s’attacher, impressionner ou du moins être sensible mais que le temps d’une vie ; cellulaire (elle fait sa vie). Le sentiment ne sortira pas de son je mais il fera au moins ce qu’il faut pour ne pas “mourir” ; “tomber” selon lui et ainsi tout … pour continuer à “gagner”, “à réussir” sa vie (c’est à dire à rester “en vie” ou attaché à son jeu ; je, à sa personne). Dans cet esprit, une personne ne se découvre pas. Elle renforce son je (son histoire) et ainsi son sentiment que le “bien” est comme cela ou par là … si elle savait où elle va ou ce à quoi elle tend, elle allant par là … elle n’irait pas. Mais pour cela faut-il le voir, se découvrir et non se mentir ou forcer les choses pour avoir ce qu’elle veut ou ce qui lui plaît dans ce qu’elle projette alors (ou perd dans l’idée d’un “gain” ou d’un “mieux”).

Ce que j’essaie de faire ressortir,
c’est que ce qui nous semble juste, vrai, réel… sort de rien (notre perception du tout, sort de rien ; de ce que le sentiment n’arrive pas à saisir sans faire sa vie …impressionner son monde ou être impressionné, et ainsi sa vie). On se figure juste les choses pour perdre alors notre vie ou notre temps (on se fait avoir, « marcher »). On écrase du monde sans le voir ou alors on se fait marcher dessus mais rien ne ressort à part leur sentiment d’être personnellement “bien” ou “mal”).
Notre sensibilité (nord) provient d’un objet qui est encore en activité et qui a déjà 15 milliards d’années. Un objet qui permet de se “découvrir”, de se “construire” c’est à dire de concentrer du monde ou tout le monde autours de “soi”, c’est à dire un objet que le sentiment se figure pour se “bancher” sur un écoulement (sur un « courant ») qui provient quel que soit le je de ce “courant” qui a débuté il y a déjà 15 milliard d’année (c’est comme une « source » ; une pile à condition de se brancher dessus et d’être dedans … le temps d’une vie ; c’est court). Et lorsque le sentiment marche, alors la personne se fait marcher ou croire qu’elle marque le coup voire qu’elle entre dans l’histoire. Mais cet objet n’est pas infini (c’est à dire ce n’est pas une raison d’être ou la raison d’être « en vie » ; sur “terre” … ça fait marcher certes voire courir mais il serait peut-être d’ouvrir les yeux). À notre échelle, il n’y a pas de quoi s’inquiéter (il y a du temps)… autant que peut l’être une personne qui débute sa vie (mais sa vie n’est pas sans fin comme cet objet ; il se le figure ce qui n’a rien à voir).

Le temps se formalise ou devient plus dure.
Le temps change d’état. Autant qu’il est passé du temps dit « obscures » à celui d’être « bien » (pour une forme de vie cellulaire). Si l’énergie continue à dépendre d’un je et par extension à une enveloppe humaine, il ne va pas aller bien loin (raison pour laquelle il changera d’état dans un sens comme dans l’autre)..
Avant …. le temps qui sortait de cet objet n’était pas propice ou n’offrait pas une « terre » à la vie (et par extension à une personne …. de faire sa vie raison ; pour laquelle qu’elle a déclaré que ce temps était obscur). Plus le temps « avance » (le propre de l’expansion de l’univers ou du temps qui sort de cet objet) plus les choses deviendront dure ou solide (et ce ne sera pas qu’une vue d’esprit mais la conséquence du « courant » qui sortira de cet objet). À un moment c’était effectivement propice à la vie (cellulaire) mais dans le temps cela ne sera plus possible (un temps future s’il n’y a pas de réelle prise de conscience) Et si la vie avance en perdant son âme, alors elle pourra certes continuer mais je ne dis pas dans quel état.

Le temps fait que l’univers est en expansion c’est à dire que la vie sera de plus en plus difficile ou mortel (c’est un fait).
Raison pour laquelle des choses viendront à l’esprit d’une personne,
qui fera qu’elle changera forcément …
dans un sens ou dans l’autre (elle est dans le temps de cet objet … et ainsi sous pression ou dans le dure ; « en vie »).
La personne fera ainsi face à elle-même,
pour faire de choix qui l’affecteront personnellement (la changeront personnellement) et ainsi prendre conscience de sa personne ou de sa fin (de sa raison d’être sur terre pour .. se “connaître”, s’attacher et continuer à se relier à ce “courant” porteur ; à rester “en vie”).
La personne restera certes en vie c’est à dire renforcer son je le propre de passer par le monde. Et ainsi dépasser en sortant de son monde (de son entendement ou de ce que la personne est capable d’entendre).
En dépassant son je,
elle perdrait soit connaissance … soit l’esprit ; elle déprimerait ou s’énerverait sans pouvoir retrouver son calme (son esprit ou un sens à tout cela … ce qui viendrait à elle).
Elle se refermera sur elle c’est à dire qu’elle chercherait à retrouver sa vie d’avant
et ainsi se concentrer sur ce qu’elle connaît ou ce qui est pour elle, concret …
pour ne pas se perdre mais aussi se découvrir alors …
ou chercher à comprendre
ce qui la dépasse (angoisse). Il faut pouvoir le supporter ce temps, sans passer par le monde.

Le monde est dure parce qu’il permet à certain de profiter ainsi de la vie (ni plus ni moins). Il leur faut posséder du monde voire tout le monde … c’est à dire être au centre d’un jeu qui leur plaît et ainsi continuer à se dépenser dans cet esprit ; celui de capitaliser leur vie afin de pouvoir continuer à se reposer sur du monde (les convertir à ce qui permet au sentiment de sentir un “progrès”, réellement un “gain” et que cela peut durer sans fin).

La personne insistera toujours dans une voie,
qui lui permet d’avoir du monde avec elle (et ainsi la confiance, un avenir ou de la “chance” voire le “talent”) ;
c’est à dire qui donnera à la personne,
le sentiment d’un pouvoir,
d’un contrôle,
d’un ressort … que plutôt avoir conscience de tout perdre (de perdre le nord, la boule) et/ou le morale (confiance en “soi”). Il lui faut du dure, du concret (du +) à la personne sans saisir pour autant ce qui lui permet de compter dessus (sur quoi le sentiment repose ou compte dans ce sens et cet esprit là).

Il y a une gravité,
un objet …
qui concentre tout le monde, le propre d’être “en vie” (là et non “mort”) ;
et qui est à mon sens de l’énergie noire (le temps en soi ou ce qui permet de se manifester ou de croire en soi … le temps d’une vie, de mourir).
C’est à dire ce qui permet de relever ou d’enfoncer (de travailler la « matière » ou le sujet dans lequel le sentiment ressort et ainsi de se manifester).
Sauf que dans le cadre d’une vie,
c’est le temps … d’une vie (de rien du tout, en fait ; raison pour laquelle une personne tend à avoir tout, c’est à dire que les autres aient rien pour être au centre d’un jeu qui lui profite personnellement afin de rester sûr d’elle … dans la “lumière”. Le propre de prendre la confiance c’est à dire d’arrêter le temps des autres  … dans ce qui lui profite ou permet de ressortir de ce qui serait une fin sinon pour elle. Et être ainsi là pour ne pas “perdre” son temps ; c’est à dire posséder tout le monde afin continuer à croire en son histoire ou à rester sûr d’elle. À entraîner tout le monde dans son jeu … une réalité qui lui plaît pour avoir leur peau ou les convertir ; et ainsi devenir culte à leur yeux. Et si le monde ne plie pas à ce qui se fait, c’est à dire qu’il ne rentre pas ou plus dans le jeu alors ils seront morts. Sans intérêt pour ceux qui feront tout pour rester « fidèle » à eux-mêmes (“bien” ou dans ce qui leur renvoie la suggestion de l’être du fait d’avoir pris cet ascendant … ce sens ; changer en mal. Mais eux, ils ne verront pas comme cela à condition bien sûr de continuer à posséder les gens ou à forcer les choses).

Après une personne formalise les choses,
il le prend pour lui
au lieu d’analyser les choses ;
de voir la mécanique.
Car il n’y a rien de personnel,
… c’est seulement mécanique (mais une fois dedans,
difficile de faire la part des choses du fait d’être affecté ; dedans).
Le temps qui sort de cet objet,
permet au sentiment de se découvrir
ou alors de se mentir (de se connaître mieux personnellement et en réalité n’avoir rien découvert voire être perdu au fond ; malgré ce que le sentiment projette pour continuer à sauver la face … à sourire).

J’ai beau tourner la question dans tous les sens …
je suis obligé d’admettre que ce temps est pour se « racheter » (revenir à l’essentiel ; avant ce temps).
Ou alors de continuer à nier le fait (le mal ; du fait d’être encore dedans, attaché).
Pour être alors mortel (nourrir le mal)
et perdre sa vie. Sauf en tuant les autres (en devenant à son tour mal ou pour le mal).
Pour rester en vie (« bien » ; sans l’être au fond).
Et c’est sans fin c’est à dire jusqu’à la fin des temps (non d’un mouvement ou d’un air, mais du temps en soi).
Et pour sortir de cette attraction,
il faut alors saisir le tout,
ou l’ensemble (toucher son âme de son vivant).
Ne plus « mordre » dedans (marcher).

Soit le sentiment se ment
pour posséder du monde,
tout le monde
et renforcer ainsi son je (sort sur “terre” et ainsi ressortir personnellement ou du moins plus que les autres),
soit il se découvre.
Pour alors reconnaître ses fautes,
que le fait de se manifester dans le cadre d’un je (animé ; d’être « en vie »)
n’est pas si innocent que cela.
Et le nier, fera que la personne
cherchera à être au centre d’un jeu,
d’un mouvement (monde)
qui lui plaira, qui lui …
rapportera en fait (le propre de convertir le monde à son sujet).
Et cela peut durer longtemps …
se servir de ce “courant”, et ainsi du temps qui sort de cet objet en faisant ou disant une chose qui lui profite (scotche du monde).
Et le temps en est à 15 milliard d’années … il a encore de la ressource (du temps peut encore sortir). Et le sentiment continue malgré tout à se mentir … à profiter du monde (c’est à dire à se servir de ce “courant” non pour se découvrir mais belle et bien profiter de la vie, c’est à dire convertir les autres à ce qui le réconforte personnellement au détriment du sens … c’est à dire des autres ou de ce qu’il en ressortira concrètement).

Le temps dans tous les cas, va être de plus en plus difficile ….
sans évoluer (évoluer, sans perdre pour autant son âme).
Il est possible d’évoluer,
de changer son « habitat »
d’évoluer avec le temps.
Et ainsi de suivre le cours de ce temps ;
un temps qui fera qu’à force d’être en expansion …. il deviendra de plus en plus difficile de rester en vie (mortel).

Soit la vie se découvre,
soit elle fait sa vie sur terre
…. voire elle change d’horizon (de “terre” et ainsi de cadre),
et cela jusqu’à la fin des temps (elle a de quoi se faire marcher quand je vois le temps qu’il reste).
La vie restera ainsi attaché à son sujet (celui de rester “en vie) sans rien avoir vu ou découvert
malgré son sentiment de « progresser »
ou d’être personnellement « bien » ;
et non mal vis-à-vis des autres (ou de ce qui sont rester sur « terre » ; ce sera dans leur tête, culture … ils vivront avec cela, cela les fera marcher).

C’est pour cela que se mettre à l’abri personnellement,
n’a pas de sens (sans devenir imbécile ou inconscient pour autant),
malgré la suggestion de « progresser »
et ainsi cette projection (suggestion).

Je ne sais pas si le monde,
se rend bien compte,
dans quoi il est.
C’est incommensurable.
Lorsque l’on voit le nombre de ressort,
c’est à dire le temps
et ainsi les événements
qu’il a fallu,
simplement pour dire je (se manifester physiquement).

Cela dure que le temps d’une vie,
mais il faut voir tout de même, ce qu’il y a derrière (la mécanique).

Raison pour laquelle lorsque le sentiment se découvre
ou qu’il sort de son je,
il devra saisir cette pierre de vie (le sens de l’essentiel ; et non de sa vie)
pour acquérir ce sens
et ainsi pouvoir se manifester
sans passer par le monde
c’est à dire le je
ou la carnation.

Je pense …
alors bien évidemment c’est métaphorique
… je croix que notre énergie a mordu (cru)
en quelque chose
qui a eu sa peau (l’a perdu).
Et ainsi fait perdre sa liberté (son “bien”, le propre d’être sur terre ; attaché au mal … et là c’est concret, manifesté, le mal est fait).
Pour être dans un temps,
qui lui permet de se racheter,
de retrouver le sens perdu (ce « courant »)
et ainsi de prendre conscience dans quoi il a mis les pieds (ou mordu) ;
c’est à dire dans quoi il a cru (adhéré). Et le sentiment n’a que le temps d’une vie pour le faire (pour se découvrir ou se perdre encore plus). Et plus il se perd plus il se servira des autres pour être selon lui, “bien” et cela sans mal … préserver ou sauver d’une fin. Dans sa tête, la personne pense réellement être “élu” (… c’est obligé).

Le propre de perdre sa vie,
pour la faire ou pour avoir un pouvoir
qui provient en fait de ce qui est perdu (du fait de perdre,
de donner de soi ou de ne pas être maître de « soi »).
Et être ainsi dans un monde (sujet ; face à soi ou à elle-même)
qui fait que l’énergie gênée forcément du fait d’être sur terre,
devra retrouver le sens perdu (ce temps).
Et si elle fait le mal,
dans l’idée d’un « gain » (d’un pouvoir sur la vie)
alors elle perdra bien plus
que ce qu’elle pensera avoir (ou trouver).
Pour continuer ainsi sa vie,
à croire,
à ce qu’il a en fait perdu (avant même de l’avoir penser ; c’est pour cela que c’est dure ou impossible à supporter pour le sentiment qui se pense en vie sans pouvoir dépasser sa projection).

Une chose perdue (du fait d’être en vie),
que le sentiment cherche aujourd’hui dans le monde,
non en reconnaissant ses torts
mais en continuant dans la même voie.

Le plus difficile n’est pas de croire,
autant qu’il n’est pas difficile de monter socialement
mais c’est de perdre,
de revenir avant (et ainsi sur les choses,
ou à l’essentiel ; avant le temps celui d’être mortel,
« hors la loi » ou en dehors des limites celles qui permettent d’être concentrer mais sans passer par le monde et ainsi faire le mal dans l’idée d’un “gain” … vivre). Il n’y a pas de bien sans mal (pas de vie sans mort).

Si le sentiment saisi le mal fait,
ou la gravité celle qui lui permet de se penser en vie,
alors elle se libère de ses chaînes ou de ce sortilège … de cette emprise qui sera pour elle,
sa mort ou sa fin.

Si le sentiment saisit cette pierre de vie,
ou le mal alors elle est au « courant » de cela.
Elle sauve non sa peau,
elle rachète son âme ;
c’est à dire qu’elle se découvre … pour revenir à l’essentiel.

C’est pour cela que j’insiste sur cela …
le temps d’une vie permet soit de posséder les gens,
pour que du monde tourne autours de “soi” (le propre de devenir une personne importante)
et avoir ainsi réellement l’impression d’être à part … (“précieux” ou “rare”),
soit le sentiment se découvre pour ne plus être alors mal ou entraîné par son propre je (ou ego)
ou par n’importe quelle entreprise qui fera les choses non pour être honnête,
mais pour être « bien » et cela sans fin (au centre d’un jeu qui lui profite ; plaît).

Et cette suggestion sera jusqu’à la fin des temps.
Le temps, celui qui permet de prendre conscience dans quoi,
le sentiment se figure …
l’énergie se plaît
ou alors … elle le niera pour garder ce qui a eu alors sa peau (raison du sentiment ; ce qui lui plaît).

Le sentiment est comme l’énergie,
il ne fait que vivre,
ce qu’il perd …
dans l’idée de retrouver
son bien … et c’est sans fin (il se fait marcher).

Revenir à l’essentiel,
après avoir « mordu »
demande un peu plus que de faire preuve de volonté (de dire je).
Car cela dépasse l’entendement,
c’est à dire le sens ou la vie propre à une dimension physique.

Le temps passe … certes,
mais il sort avant tout, d’un objet qui est destiné à finir,
et être ainsi avec le temps, dans un univers où il sera difficile
d’être présent (c’est à dire de rester en vie sans évoluer).
Et elle est là la question,
quel sens va prendre la vie sur terre ;
et ainsi l’humanité (quel sera le sort du monde
… concrètement comment vont réagir les gens
face à ce qui est pour eux impossible à saisir,
sans s’enfermer dans un jeu, faire leurs vies,
afin de ne pas commencer à déconner
ou à perdre le nord ; tout en le niant).

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