Le Temps passe …

Non par la force des choses,
mais en saisissant ça
ou ce qui n’existe pas pour ceux
qui sont là pour être “bien”
en passant par l’objet (ou le monde)
afin de ne pas “mourir”
ou ne pas le réaliser ça
tout en étant en plein dedans
et pas du tout au courant au-delà de ce qui les Regarde
pour que ça leur profite
et non leur échappe. NON pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir le dessus
pour que les autres soient réellement aux anges, neutre ou plus (tel est le but ou l’enjeu ; l’intérêt).

Sans sortir de leur Je (de la volonté)
ils seront forcément comme investit
avant de se sentir comme interdit.

Être là « en vrai »
être attaché aux choses,
terrien

être arraché aux choses,
plus là.

Ne pas s’en remettre,
être sous-terrain.

Il y a ça,
qui est l’encre
et l’ancre de nos VIES
ou de ce que notre sentiment se figure
du fait … d’être en pensé ;
là « en vrai ».

Il y a,
le « ça »
et
le « soi ».

Autant qu’il y a un lien
un échange
entre un sujet mâle
et femelle,
pour que ça puisse faire des histoires

être aux anges,
neutre,
ou plus là.

Tout l’enjeu,
ou la motrice en ce bas monde,
provient,
vient de ce lien
entre être et avoir ;
celui qui passe par l’objet
qui leur traverse la tête
pour être encore dedans
et non plus là
ou sûr de ce qu’ils font
pour leur revenir (et les autres en sont la “preuve”).

Ça est la cible,
ou l’objet censé convertir le monde à leur sujet,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir Raison (du monde)
à la fin ; dans ce qu’ils permettent (ce qu’ils se permettent)
pour être au centre
ou à l’Origine d’une histoire
qui ne permettra pas de le réaliser ça …
Mais belle et bien de le « pouvoir » ça ;
de pouvoir mettre la main sur cette manne,
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre.
NON pour le Réaliser Ça,
mais belle et bien pouvoir s’en féliciter ;
pouvoir fêter ça.

Comment un sentiment qui se figure ça (en vie)
ne le réalise t-il pas ça !
Le fait d’être sur terre
au-de là de son affaire.
Non pour le réaliser ça !
Mais belle et bien se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon ce qu’il est en l’état
et tout ce qu’il ferait,
n’aurait pas de sens
ou ne voudrait plus rien dire.

Dans ce monde,
rien que dans le fait de dire Je,
il y a une distance telle
entre être et avoir,
que le sentiment est loin,
très loin de pouvoir sortir de son je (corps mental)
sans que ce soit la mort
ou fini.
Et pour que ce ne soit pas fini,
il devra alors avoir raison, du monde (cette influence là).
Et JUSTEMENT,
la mondialisation,
est là pour ça ;
le leur permettre
pour tendre encore +
à ce qui leur renvoie ce sentiment
de « pouvoir » (d’être “divin”. Et c’est juste l’attraction qu’ils ont en passant par l’objet qui a raison du monde qui leur renvoie cette idée).

Dès que le sentiment projette un objet
de là à sortir personnellement de l’ordinaire,
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais belle et renforcer son Je (sort ; le propre et le fait de convertir du monde à son sujet pour se faire un nom et/ou de l’argent)
et non alors,
pouvoir en sortir
sans que ce soit la mort,
ou fini.
Fini après tout ce que le sentiment a permis
après tout ce que le sentiment est « responsable »,
est à l’Origine
pour être « bien » personnellement
et non « mal »
vis à vis de ceux qui sont pour le coup « mal »
pour lui permettre ainsi enfin !
De pouvoir “souffler”
ou de pouvoir profiter de la vue !
Sans rien avoir à en redire,
puisque ça,
alors … lui profite (plaît).
Tout en sachant que désormais,
tout son sentiment d’être « bien » (personnellement)
ou de le « valoir »
dépend de ça.

Il faudra ainsi que ça « passe » à l’à-venir,
il faudra que ça se « passe »,
pour verrouiller le monde,
dans le sens qui est désormais le sien,
dans le sens où ça,
lui revient,
ou que ça, les autres,
ne doivent pas leur échapper,
sinon c’est la fin (chute).

Mais ça se passera,
c’est une question de temps.
C’est exactement,
comme lorsque le sentiment rejette ça
pour préserver son sentiment au détriment du sens.
Ça lui confère certes une « force »
non pour le réaliser ça
mais belle et bien être là
pour renforcer son “pouvoir”
en convertissant le monde à son sujet
dans l’idée d’être “unique”
ou plus “fort” que ce qu’il permet (que ça) ;
et en réalité se servir de ça (sans même le réaliser)
pour renforcer son sort (je)
au lieu de l’avoir alors saisi, ça (traversé ou être aller au-delà de ce que son sentiment projette pour être selon lui “bien” et non “mal”).
Et si ça perce le Je,
alors ça prendra vie (forme ; tout en ayant été rejeté ça jusque là … Avoir été réellement plus “fort” que ça, que ce que le sentiment a permis pour croire en son histoire … celle qui était censé avoir raison du monde et non alors, de ça)
ou ça prendra l’énergie qui était dans le je (sans mal).
Non pour le réaliser ça,
mais réaliser un monstre.

Sans le réaliser ça,
ça fera des histoires,
pour générer
– des idoles celle qui auront raison du monde,
pour ne pas ressembler à RIEN
– des aberrations
qui renforceront forcément les idoles
dans leur sentiment d’être « bien » ;
non pour que les autres le réalisent ça,
mais qu’ils sont encore plus aux anges, neutre ou alors plus là.

Ça est la « charge »
ou la gravité
celle qui doit être au centre.
Comme lorsque le sentiment se figure ça,
ou qu’il doit faire le job
pour que ça, les autres, ne lui échappe pas
mais belle et bien lui revienne
et ainsi que ça ne déconne pas au final.
Non pour le reconnaître ça (le voir, le réaliser)
mais le faire encore plus à l’envers aux autres
puisque ça les dépasse (“commande”).

Lorsque ça échappe au sentiment
qui se l’est figuré à travers l’objet
censé convertir le monde à son sujet
alors ça se passe.
Et ça se passe,
puisque c’est la gravité
qui échappe au centre ou au Je (à l’image).

Il suffit de votre un sentiment
qui tient plus à son image
qu’à la vérité.
Il le sent ça,
que les autres lui échappent concrètement,
pour TOUT perdre
ou plus RIEN avoir.
Raison pour laquelle ils tiennent plus à leur image
qu’à la vérité ;
ils ne sont pas là pour se découvrir,
mais garder la main
ou leurs « biens »
à condition que les autres,
ne leur échappent pas,
mais belle et bien qu’ils se soumettent,
ou qu’ils le permettent ça.

L’Autre devient ainsi étranger
non pour le réaliser ça
mais belle et bien générer un marché ;
c’est à dire une exploitation de l’être humain
par l’être humain
afin d’avoir le « bien »
ou raison du monde (l’image et le son ;
et le son ils ne peuvent l’avoir qu’en ayant raison du monde
et non alors de ça ! Ils sont encore dans l’objet !
Puisqu’ils ne sont pas là
pour ça ! Se découvrir,
mais belle et bien faire la preuve d’être « unique »
ou de le « valoir »
et non être « à la rue »).

Ils renforcent le système même,
qui a eu raison de leur sentiment,
non pour le réaliser ça,
mais être pire (« meilleur »)
que leur prédécesseur.
Et en cela,
c’est « fort »

Le sentiment projette un objet
c’est à dire qu’il a une idée
ou l’image de ce qui serait “bien” (pour lui) ;
mais ce n’est pas encore fait.
Et ça, fait ainsi des histoires
pour avoir au final,
raison du monde ou ça ; ce qu’il veut (le temps de voir …
mais pour cela pas le choix !
Il lui faudra « percer ».
Et pour « percer »
ou « y arriver »
il faut que ça se passe
que ce soit là,
concrétisé « demain »).

Au sujet de ça,
il s’agit du temps
en passant à travers l’image
celle que le sentiment projette (ou qui leur “parle”)
pour ouvrir un canal
celui qui est censé percé
ou faire en sorte,
que ça, les autres,
leur revient,
pour être au centre
ou pas peu fier de leur connerie ;
content d’eux (les autres sont dans l’ombre de leur “réussite”).
Pour être dedans
ou le vivre (l’Avoir ça)
après l’avoir pensé, permis ou projeté.

L’objet est le canal (vortex).
Ça est le temps qui concentre le sentiment sur son affaire ; axe (celui qui ressort à travers la notion d’avoir).
Soi est l’énergie celui qui permettra d’être dedans (au courant)

Dans tout objet animé
et/ou inanimé
il y a un lien ;
une raison d’être, là
et pas autre part (c’est relié au TOUT)
et en brisant ce lien (le “miroir”)
être-avoir
)<
… ce qui était pourtant là,
disparaît. Et c’est exactement ce qui se passe, lorsqu’une personne projette une chose pour arriver à ce qu’elle  p r o j e t t e  pour renforcer son Je, son sentiment de le « pouvoir » et non perdre ça de vue mais sans le voir au-delà de son horizon (af-faire).

Le sentiment ne réalise pas ça, le temps au-delà de son affaire. Pour manquer de rienn personnellement. Et pour cela, pas le choix, il devra avoir raison du monde, à travers l’objet censé le lui permettre (d’avoir Raison, du monde). Sinon une histoire aura raison de son sentiment, pour renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le mal à ça mais belle et bien, la « chance » de leurs vies.

Sans avoir réalisé le “ça” (traverser le miroir)
et le “soi” (et en revenir)
ça se passe …
Non pour le réaliser ça
mais bien pour que certains puissent réaliser un effet d’aubaine
pour renforcer leur sort (ce sentiment d’être “bien”)
ou être culte (loué).
Le propre et le fait d’être comme ça (pareil)
et non ainsi de l’avoir réalisé.
Une histoire n’a certes pas eu raison de leur sentiment
mais ne pas avoir non plus réalisé ça
au-delà de ce qui les Regarde (concentre sur leur af-faire sinon il n’y a plus personnes)
pour être au final, culte (pas mieux).

Ça, ce n’est pas être pilier (soutenir, porter)
ou devenir meilleur avec le temps
mais avoir cette influence là
sur des êtres humains
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien manquer de RIEN (avoir le “pouvoir”, ce “pouvoir” ou cette influence là sans être critique mais belle et bien voire une occasion en or afin de le “pouvoir” ; prendre ce droit).

Pendant les “vacances”
des gens “progressent” dans leur sentiment.

Je rappelle que l’Exécutif
ne vous représente pas
mais sont là,
pour aller dans le sens,
qui les ont déjà conquis …
Afin de pouvoir encore + le “pouvoir” (“briller”)
ou avoir la vie qu’ils veulent (le libéralisme, ça va vachement dans votre sens ou vous profiter !!)
pour renforcer leur sort (cacher encore plus les casseroles ou les cadavres)
au détriment du sens ou de ce qui se passera concrètement.

Ce n’est pas le bien
et/ou l’intérêt général qui les “anime”
mais belle et bien le sentiment à leur sujet,
que ça passe
ou alors ça casse.

Ils ne s’affairent pas dans l’intérêt de gens,
mais belle et bien pour se servir de ça (du rôle pris)
pour effacer l’ardoise,
du fait d’avoir cette influence là
ou raison des gens (les gens seront certes + aux anges, + neutre ou plus là mais ça ne change pas le “passé” malgré leur sentiment à ce sujet).

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.