Le sort / le v(o)eu

Le début et la fin converge vers la “charge”
ou le -centre- de gravité (ce qui tend à prendre l’attention et l’affection).
Ce sera vitale pour ceux qui en sont arrivée là.
Ça concentre l’énergie sur leur affaire (Axe c’est à dire leur SORT. Ils ont alors un res-sort, du poids, un à-venir).
Ça res-sort (se passe !).

Ça est le fond, la gravité, important ou la matière (et ainsi “vitale” pour ceux qui ont eu alors raison du sentiment ; en sont là). Ça déplace l’énergie qui n’a pas encore réalisé ça.

Le soi est l’enveloppe, la forme ou ce qui encadre, cadre ce qui a ça sans le saisir au-delà de ce qui est concret pour lui (de ce qui dépend de ça). Pour le “soulever” (permettre) c’est à dire le penser, le dire et faire afin d’être encore « dedans » et ainsi forcément « convaincu »  (il se “connaît”, se “découvre” en tant que personne).

La puissance de ça ;
ça peut prendre n’importe quelle forme (avoir n’importe qui ! Dit autrement).
Pour que ceux qui font face à ça (à ce qui est en face alors de « soi »),
soient convaincus du fait que ça les dépasse.
Ça les dépasse parce que c’est réellement inconscient pour eux (ça n’existe pas).
D’après mes expériences,
tout est inconscient ;
90 % de la décision (de ce qui ressortira) vient d’un mécanisme inconscient (de l’impression que l’on fait ; c’est dans l’invisible)
et
10 % dans ce qui est visible (là, matérialisé ; ce qui ressort ou en le sentiment et ainsi ce qu’est l’enveloppe, “vendu”, “là”).
Pourquoi ?
parce que ça concentre l’énergie (le sentiment)
sur son affaire,
pour le voir (réaliser, permettre).
Ça prend ainsi de l’énergie (de « soi »)
non pour le réaliser ça,
mais être conquis,
sinon être bien embêté,
par ce qui essaie d’exister (de se fixer dans la densité ou de rentrer dans leurs vies ;
c’est à dire ce que le sentiment ne saisit pas,
malgré les mots
ou ce qu’il génère pour continuer à croire en son histoire,
à ne pas disparaître).

Ça porte.
Ça est ce qui ressort (ce qui est “connu”, c’est leur affaire ; axe)
pour être « bien » (au -centre- ou proche de ce qui prend)
pour avoir conscience d’exister ;
sinon ça échappe au sentiment,
ou ça irait mal.
Pour le dire.

La personne éprouve alors du mal,
pour que ça lui revienne ;
pour avoir encore de la « chance »
et/ou du « mérite » (pour avoir la matière qu’elle a besoin pour exister dans ce que le sentiment est et ainsi génère).
Mais en dehors de ce que le sentiment a réalisé
ça lui échappe.

Ça = Yin /
Soi = Yang
Et le contact (lien) génère un « courant » (un futur, un à-venir ; le fait d’être en “vie”, d’être là en “vrai”) ;
Traduction : ça génère la vie ;
mais sans réaliser ça,
ce sera limité à son sujet (au rôle pris ou à ce qui a pris forme avec le temps pour que ce soit sa vie ; fait)
et le temps d’une vie.
De plus ça devra impressionner,
sinon devoir changer d’objet (d’axe, d’horizon) ; c’est à dire d’affectation.
Ça est la terre
le -centre- de gravité
c’est à dire le mords.
Ça prends ainsi de soi ; qui endure ça.
Pour être au “courant” ;
dedans (le voir, se rendre compte)
sinon ne plus être là (accroché, adhéré ; le réaliser ça).
Le sentiment en est encore totalement inconscient de ça (étranger dans l’idée d’être « bien »).
Aussi bien lorsque ça lui profite
que ça lui échappe.
Et si ça (les autres)
lui échappe,
il est “mal” (le pôle + ; noyé dans la masse).
Et non “bien” alors ! Sauf si ça (les autres) lui revient (jour/nuit).
Non pour le réaliser ça,
mais se refaire.

Ça est le temps,
celui que le sentiment permet,
pour être proche de ce qui l’a alors, conquis !
Pour être encore dedans et/ou avec
animé (« en forme »)
et non sans rien.
Le rien celui que les autres éprouveront,
afin que le sentiment ait tout,
ou le vent dans le dos.
Sinon pareil,
il éprouvera du « mal »,
non pour le saisir ça (se dévoiler)
mais belle et bien faire l’expérience de ça.
Celui d’une histoire qui aura raison de lui (d’une “chute”)
pour l’avoir ;
c’est à dire le sacrifier sur l’autel,
de ceux qui se paieront sa tête,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux,
qui en dépendent pour être encore  là “demain”,
pour être encore “sûr” d’eux (“assuré”, rassuré sur leur sort ou de ce dont ils sont capables du fait de s’être révélé dans ce sens).
Pour être ainsi sûr de leur affaire,
de se connaître dans ce qu’ils permettront, et qu’ils vont se permettent!
Pour être « bien » (être encore entendu, c’est à dire encore là “demain”)
sans l’être au fond ! ou au final.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du pas (de l’à-venir, du sort) ou de ce qui se passe au fond ;
ou concrètement.
Et ainsi de « soi » dans le temps (à quoi ça sert ou à quoi on sert au final).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de l’avenir,
du pas (de ce qui reste de « soi ») ;
du dure,
du concret celui qui ressortira dans le temps,
pour renforcer un sentiment,
non pour aller à l’essentiel (se découvrir,
traverser ça)
mais belle et bien renforcer le sort de ce qui se moque du monde.
Afin d’avoir conscience,
d’avoir du «peau » et/ou du « mérite » (ça ne le lâche pas mais profite).

Un sentiment se manifeste,
une personne est là,
non pour se découvrir,
mais avoir ça,
du « peau » et du « mérite ».
Et c’est l’autre qui le lui permettra.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison,
à la fin dans ce qu’il permettra ! Il change d’état !
Concrètement
pour être en « haut »
et non «en bas » (c’est à dire sans ça, sans avenir, sans « poids » ou faire de l’effet). Et c’est l’autre qui le lui permettra ça. Pour que ce ne soit jamais fini ou de sa faute.
Ça doit leur revenir ou leur profiter.
Ça est le “poids”,
et le “nord” celui qu’aura une personne
c’est à dire un sentiment qui se figure encore ça
afin d’être au -centre-
de ce qu’il génère (permet).
Afin d’avoir de l’avenir
du poids (raison du monde) c’est à dire la “conscience” tranquille (être le -centre- de gravité
ou le raison du monde ; il fuit ça !).
Ça révèle ainsi des personnalités importantes,
celles qui ressortent en histoire,
dans l’histoire qui se passe alors (prendra de “soi”).
Non pour le réaliser ça,
mais être « immortalisé » ;
à condition que ça (les autres)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne.
De plus ce sera le temps d’une vie
après c’est mort.
Si les vivants
cesse de les cultiver,
tout ce qui ressortira dans ce sens là (cette intention là), ils perdent tout. Ils n’ont plus rien, plus d’avenir (non pour le réaliser ça mais revenir afin que ça ne leur échappe pas mais belle et bien revienne).
Et comme ils n’ont rien d’autre réalisé (fait)
malgré ce que le monde leur renverra (du fait de ne pas avoir alors changé, d’état)
du fait d’être quelqu’un et pas n’importe qui,
alors ça leur échappera à nouveau !
Ça ne leur parle pas (revient pas)
en dehors de l’environnement,
qui leur est devenu familier
(ou qui est devenu le leur ; ça les concentre sans le réaliser au delà de ce qui les a alors forcément conquis).
Ça est le fond /
soi est l’enveloppe (la forme) ; il y a une empreinte, un cheminement (un pas).

Ça = Yin (le temps)
Soi = Yang (l’énergie).

Et ça prend forme,
ou ressort en histoire,
pour être en « bas » (conquis ou pas là, le pôle +) vis à vis
de ce qui « brillera » ; c’est à dire de ce qui ressortira comme étant en “haut “, le “bien” (“modèle”, le pôle -, l’alpha).

Être en « haut » (« modèle », « l’unique », l’alpha ou le pôle -) c’est à dire au -centre-
vis à vis de ceux qui éprouveront alors du mal à moins d’être conquis (solidaire). Ils devront s’y faire, être « conquis » ou alors ils ne seront plus là “demain”. Tout ceux qui sont en “bas” n’ont pas d’importance ou ne présente pas d’intérêt pour ce qui ressort (ça ne passera pas).

En ayant saisi ça,
ça donne le la,
le ton.

Les gens se mettent au diapason (en rang)
non pour le réaliser ça,
mais être « bien » vis à vis de ce qui fixe la “norme”
c’est à dire ce qui ressort (“marche”).

Pour être “bien” sinon être “corrigé”.
Pour être encore “dedans” (encore “en vie” c’est à dire “bien” vis à vis de ce qui fixe la norme !).
Tout sentiment qui projettera un objet
de là à conquérir le monde
aura un droit de vie et de mort
sans que le monde bouge un doigt (s’y oppose) ;
mais qu’il soit solidaire !
Afin de ne pas être sans ça (“vie” et/ou “peau” … avenir, forme).
« Moi »,
c’est différent,
ça (le yin, le temps, l’important)
revient,
même en étant
sans corps (enveloppe).

Il y a un lien,
entre ça
et soi,
pour reprendre forme.
Mon énergie n’a pas besoin de passer par l’histoire (le monde)
pour prendre forme (apparaître).
Traduction : je ne fais pas d’histoire,
ou le malin pour avoir raison du monde,
parce que je n’aurai pas alors ! Grandi (appris ou traversé ça).
Je rappelle que ça,
concentre l’énergie sur son affaire,
et c’est vécu (une personne).

Une personne ne veut pas mourir,
par définition ;
mais rester “en vie” (“bien”).
Et pour cela,
il lui faudra non se découvrir,
mais belle et bien avoir raison du monde,
pour renforcer son sort,
et non que ça (les autres),
lui échappe ;
pour renforcer son culte (sort).
Pour que son énergie reste dans ça (le dure celui qui lui est propre).
L’histoire alors lui profite,
sinon elle est sans ça (ça lui échappe).
Or l’énergie (le Yang)
doit pouvoir se recentrer sur ce qui ressort alors (ou ce qui en vaut la peine ; le ying).
Pour ressortir de ça, de ce qui est dure (serait une fin) lorsque ça lui échappe (de l’absolu, du Yin).
Et cela même sans passer par l’histoire (le je).

Il s’agit de ça (du temps)
et de l’énergie (de soi)
c’est à dire du produit.

Il s’agit du temps (du Yin)
et de soi (de l’énergie ; du Yang).
Une personne inconsciemment (malgré elle)
sera là,
pour avoir le + sans le -.
Et pour y arriver,
un autre éprouvera du mal ;
aura ça sur le dos,
c’est à dire le – sans le +
Non pour le réaliser ça,
mais figer les choses dans un sens,
pour ne pas « mourir »,
ou rester « sûr » de lui.
Et ça ressort également
en histoire ;
comme lorsque vous voyez par exemple des hommes (sujet alpha, pôle -)
sans femmes (sujet oméga, pôle +).

Ça est tout,
et dans tout.
Après il suffit d’avoir la main sur ça,
sans passer par le monde (l’objet)
afin que la vie continue ou revienne … à ceux qui ont alors raison du monde (qui sont au -centre- et ainsi la main ; “cru”).
Pour ne pas être “mal” ou pour que ce ne soit pas fini pour ceux qui en sont encore là ; convaincu par ce qu’ils pensent, disent et font (afin que ce ne soit pas fini par eux).
Le « mal » est seulement ce qui échappe à la personne (au je).
Et ainsi ce que permet,
réalise l’énergie inconsciemment (le « bien » sinon ça lui échappe ou ça devient difficile).
Et la personne (le sentiment) se donnera réellement du mal
sans réellement réaliser ce qu’elle entreprendra.
Pour que ça (le temps, l’alpha) ne lui échappe pas.
Et ainsi que ça lui parle (aille) encore.
Pour le vivre
et non mourir (“échouer”).
Non en ayant saisi ça,
mais en se donnant du « mal » dans ce que le sentiment entreprendra (reconnaîtra) ;
c’est à dire le faire vivre (ça).
Afin de pouvoir sauver sa peau (se “connaître”, “améliorer” son sort)
dans ce que le sentiment (yang) permet !
sinon il perdrait son temps (le yin, ancre c’est à dire sa place dans ce qu’ils ne saisit pas et qui doit lui “revenir” ! Il ne se donne pas du mal pour rien).
Et ça lui plait (revient) à condition les gens soient là
ou que ça (les autres) prenne sinon c’est « mort » (cuit pour lui. Et si c’est cuit pour lui, se sera pour le bouffer).

Raison pour laquelle,
si un sentiment ne se découvre pas,
ça ressortira en histoire.
Celle qui permettra à certains d’être « bien » c’est à dire de ressortir comme étant « brillant » (de jouer à ça !)
et ainsi d’avoir pris le dessus
et/ou d’avoir la main (d’être encore là « demain »).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien faire le plein d’essence (de vies ; le propre de prendre réellement de « soi » … de faire réellement impression).
Pour renforcer le sort,
de ceux qui se moqueront bien de ça,
puisque ça « marche » (« prends »).

Ça abruti.
Si ce qui est devenu proche avec le temps,
devient comme ça,
ça ne ressortira pas comme ça.
Vous éprouverez du « mal »,
de là à avoir réellement le mauvais rôle,
pour que ceux qui ont raison de vous,
qui vous ont (« aime »)
puissent être « bien » ;
jusqu’à vous sacrifier (avoir cette influence là).
Non en en ayant honnêtement conscience,
mais être dans leur “droit” (le prendre ce droit).
Ils auront ainsi encore + le vent de le dos (point barre ; leur “réflexion” ou logique d’entreprise s’arrête là. Ce que leur sentiment permet, s’arrête là malgré l’enveloppe c’est à dire l’effet qu’ils ont encore sur vous).

Du moment qu’une personne sent avoir ça,
de la « chance »
et/ou du « mérite »,
elle s’en moque des autres (et ainsi de ça ; elle ne le réalise pas ça ! Le sentiment devra alors le percuter).
Lorsqu’un sentiment ne sort pas de son je,
il est prêt à tout,
pour que ça (les autres)
lui revienne ;
afin d’être « bien » (au -centre- de ce qu’il permet, entreprend)
et cela sans risque de « chuter » (que ça lui échappe).

Une présence (d’esprit)
non pour apporter (du sens et de la matière)
mais belle et bien prendre l’ascendant
et ainsi être là
pour vous convaincre (convertir).
Ce dont je rends compte,
malgré les légendes véhiculés par le monde marchand,
est à mort.
Et personne ne sera pas là
pour vous sauver (vous le reconnaître)
puisque ça n’existe toujours pas ;
honnêtement pour eux.
Du fait d’être alors, pareil (comme ça).
Le monde,
malgré le papier d’emballage,
en est encore là.
Pas de «bien »
sans « mal ».

Donc,
il y en aura encore du monde,
qui éprouveront du mal,
non pour le réaliser ça,
mais pour permettre à ceux qui ont raison d’eux (qui ont concrètement la main)
d’être réellement au -centre- d’une histoire,
pour révéler ! des personnalités importantes,
dans l’histoire qui se passe alors ;
afin d’être réellement « bien » (le pôle -)
c’est à dire au -centre- vis à vis de ceux qui devront rester en rang (poli ; à leur place).
C’est à dire qui doivent respecter (l’ordre ou le sens qu’à pris le monde),
rester «conquis » (se taire dans leur intérêt !)
sinon être « mal » (le pôle + ; être dans la masse).
Ils arrivent ainsi à fixer (à voir) les choses,
dans un sens qui est forcément le leur
puisque ça (les autres) leur revient (ils verrouillent les autres, dans leur sens).
Non pour réaliser ça,
mais révéler des personnes importantes dans l’histoire qui se passe alors !
afin de pouvoir profiter de la vue (point barre).

Ça (les autres) ainsi leur plaît (leur va).
Ça revient toujours à ce qui est au -centre- (« l’alpha »).
Et ainsi respecté (reconnu).
Sinon leur monde (tout ce qu’ils ont toujours cru)
disparaîtrait (pour être alors “alarmé”).
C’est à dire que l’objet qui les concentrait (“unissait”)
celui que le sentiment a travaillé tout ce temps,
pour que ça leur revienne,
serait “faux”. Or c’était toute leur vie,
c’était “vrai” pour eux (ça n’a jamais été remis en question mais sacralisé).
Afin d’être encore “compris”,
se “comprendre”,
se “connaître”
c’est à dire se fixer dans ce qui était leur peau (identité).
Pour être encore dedans (dans leur environnement, dans leur monde ou ce qu’ils sont capable de reconnaître, d’entendre).
Pour être encore dans le « vrai »,
dans le « réel » ;
puisque ça « marchait » réellement sur eux (avait réellement raison du monde).
Le propre d’y avoir cru,
et de s’être distingué (d’être « monté »)
c’est à dire ressorti vis à vis de ceux qui éprouvaient alors du « mal » (à le croire)
pour en être alors réellement convaincu (d’être « monté »).

La vie est une procession ;
un changement d’état !

lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du sort.
Et pour le moment,
ce qui est en tout
et dans tout (qui se mêle de tout!)
est l’administration.
VOUS ne pouvez pas faire une chose (un pas)
sans qu’elle soit là ;
c’est elle qui vous taxe
afin de pouvoir ensuite vendre,
les biens de l’État (des français) ;
tout en leur parlant de droit,
ou d’État de droit.
L’administration (des fonctionnaires concrètement !) qui dépasse les bornes,
ou qui ont perdu le sens de leur fonction (affectation) sans avoir été remis à leur place !
Du fait d’avoir reconnu ou d’être soutenu dans ce sens là ! Par une autorité extérieure (« l’Europe » à savoir les lobbying ceux qui offrent des ponts d’or aux hauts fonctionnaires) qui leur donne forcément raison (les moyens ; tu m’étonnes !). Pour donner raison (le droit, impulser dans ce sens )à ceux qui avaient pourtant cette fonction (« charge » ; celle de défendre le territoire, l’intérêt de la France et non leur intérêt. Tenir à leur précieuse personne).

Lorsqu’on vous êtes fonctionnaire, il s’agit d’une vocation (charge). Si la personne est là par intérêt (pour améliorer son sort, son ordinaire), elle n’a rien compris ou elle n’a rien à faire là !

Des fonctionnaires (en « haut » le pire ;
c’est à dire qui sont conscient de ça, de leur charge … ou les plus capables ! Et ainsi les plus coupables !)
se moquent de la France (se paient la tête des gens)
tout en étant fonctionnaires (là normalement pour défendre le territoire,
et non leur intérêt ; se servir).

C’est le comble de l’ironie ou du ridicule (c’est à dire du cynisme ou de la médiocrité tout en réussissant le tour de force à paraître encore comme étant “brillant”, avoir du “mérite” ou de la “chance” … c’est à dire à être soutenu par les gens ou les dieux !).
Des FONCTIONNAIRES qui se moquent de la France (des gens et du divin).

C’est « fort ».
Et tout cela,
sans être arrêté !
Ils sont obligés de léviter.

Non pour le réaliser ça,
mais se croire réellement,
être au dessus des gens.
Puisque ça ne leur retombe pas dessus.
Qu’est-ce que le monde croit ?!
qu’ils vont s’arrêter ?

Le monde leur revient,
ou va leur manger dans la main
« grâce » à l’Europe (à leur maître) !
La France n’est plus leur préoccupation,
ou leur raison d’être (et ça depuis longtemps).
Et le pire,
sans avoir été arrêté ! C’est à dire avoir été découvert afin d’être jugé
pour leurs actes (pas vu pas pris ! encore faut-il le réaliser. Mais c’est sûr qu’en se faisant encore posséder, balader par cette classe affaire, ça va être dure !).

Plus ils abusent,
dans le sens qui est devenu le leur,
moins ils le reconnaîtront, ça ;
du fait d’avoir réellement cette influence là,
sur les gens.
C’est à dire que ça abruti,
ou que ça !
ne permet pas de le réaliser ça !
tant que ceux qui sont conquis ou en « bas » (à la masse !)
ne le réalisent pas, ça.
Et ainsi qu’ils ne sortent pas de leur emprise (entreprise).

Pour faire ce pas,
non de prendre le dessus (comme ce qu’ils ont fait)
mais de le réaliser (de le réaliser ça)
tout en les jugeant pour leurs actes.
Et là, ce sera passé,
sinon ce ne sera pas passe
mais au -centre- de ce qui a eu alors raison du monde (à arrêter l’humanité dans son développement).

Tant qu’ils ont le -centre- de gravité (la « confiance »)
ils ont encore la main sur les gens (de l’avenir).
En revanche si le « charme » est rompu,
ça leur échappe,
pour être alors fini ;
après que ça leur est pourtant revenu (que ça leur a plu)
ou que ça ait concentré du monde sur leur sujet (que ça ait « pris »
ou « marché » un temps ; eu VRAIMENT les gens).

Je ne pense pas,
qu’ils réalisent la trahison,
dont ils devront un jour faire face,
et qu’ils devront répondre de leur personne.
Et cela sans pouvoir s’en servir
pour renforcer leur emprise,
puisque le monde,
l’aura bien réalisé ça.
Ça ne leur reviendra pas (profitera pas)
puisque ça sera saisi par les gens.
C’est à dire que ça a été saisi.
Le monde aura ainsi appris ;
mais à condition de le saisir.
Sinon ceux qui se paient leurs têtes
ou qui ont raison du monde (d’eux)
ne seront pas là,
pour le leur expliquer ça
ou pour leur en rendre compte de ça (leur en parler).
Puisque tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister (à-venir)
en dépends.

Ça déplace les choses,
ça tue,
mais pas seulement.

Ça concentre l’énergie sur son affaire (Axe)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde ;
c’est à dire plier les choses dans leur sens
pour révéler des personnalités importantes,
dans l’histoire alors qui se passe.
Non pour le réaliser ça,
mais être l’alpha c’est à dire au -centre- ou le pôle –
vis à vis de ceux qui alors conquis
c’est à dire concentré sur son sujet (sur ce qu’ils ont à faire !)
et ainsi dans l’ombre de ceux qui ressortent comme tant “bien”
ou qui leur font impression.

Ils sont en « bas » (le pôle +, dans la masse ; la base).

Je rappelle que sans avoir saisi ça,
ça abrutit (le propre et le fait de ne pas être au « courant » ; en phase).

Ça arrête les choses dans un sens,
pour être dedans (compris).
Ça ressort ainsi forcément comme étant « vrai »
et non « faux » (ça devient l’axe ou un fait ; ça fixe le cap).
Le propre d’avoir fait impression ou leur petit effet (ça les a conquis. Et s’ils ne le sont pas du fait d’avoir eu raison de la majorité, ils seront « mal »).
Le sentiment ne réalise rien,
au-delà
de ce qu’il permet
et de ce qu’il est honnêtement capable de reconnaître ;
c’est à dire dans la limite de son sujet
et ainsi son affectation (“charge”).
Non pour faire ce pas,
réaliser ça,
mais ne pas « mourir »,
ou « échouer »,
dans ce qui sera forcément « vrai » pour lui,
et non « faux ».
À condition que ça,
c’est à dire que les autres lui profitent (le suivent)
sinon c’est la fin.

Or c’est la « fin » (le yin)
c’est à dire ça,
qui concentre l’énergie sur son affaire.
Et qu’il faut saisir le temps d’une vie ;
de rien du tout.
Raison pour laquelle,
le sentiment essaiera d’avoir tout,
dans l’idée de se protéger,
de ce qu’il génère en réalité.
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas être sans rien faire (argent
et/ou renommé ; “pouvoir” et/ou “moyen”).
Le propre d’être “adroit”
de renforcer son je
au lieu d’en sortir ;
mais ça ne lui viendrait pas à l’esprit
du fait de s’être calé sur ce qui lui parle,
ou sur ce qui le concentre désormais (concerne personnellement non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison du monde ou plier les choses dans le sens qui est devenu le sien. Pour que ça, les autres, ne lui échappe pas mais le servent).
Sur ce qui ressort (est son mouvement).
Et donc être là,
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
sinon éprouver réellement du mal.
Non pour le réaliser ça (travailler ça)
mais ne pas éprouver du mal ;
ce sont les autres qui devront éprouver du mal
c’est à dire donner de leur personne (de leur temps et de leur énergie)
pour être encore « à l’heure » (à « l’écoute »)
à ce qui sont alors conquis (à ce qui est alors en-tendu ; e soi).
Et/ou qui auront leurs peaux (raison d’eux et ainsi de leur sentiment).

Ça tue,
mais pas seulement.

Ça concentre l’énergie sur son affaire,
enferme le sentiment dans l’idée
non pour le réaliser ça,
mais être sans pareil ;
c’est à dire se sauver de ce qu’il permet en réalité.
Pour continuer à s’enfermer dans l’idée
c’est à dire à se préserver de ce qu’il génèrera malgré lui,
pour continuer à croire en son histoire (à être “en vie” ou “sûr” de son fait à condition que les autres ne lui échappe pas mais belle et bien revienne ; le cultive).
Il est là pour décrocher une « étoile »,
avoir la « chance » de sa vie
et non le réaliser ça.
Du fait de ne pas être là pour ça (se découvrir)
mais pour que ce ne soit pas encore fini,
c’est à dire mourir de sa personne (avoir « mal »,
ou « tort » tout en étant en vie, le pire !).

Le sentiment ne sait pas à quoi il se mesure (ce à quoi, il a à faire) ;
aussi bien dans un sens que dans l’autre
afin d’être « bien »
c’est à dire en “haut” et non en “bas”
(avoir raison du monde).
Et non alors,
avoir saisi ça (ce à quoi il a à faire concrètement).

Ça concentre l’énergie sur ce qui les regarde forcément ;
sur leur affaire (ils auront forcément à faire, sinon le sentiment disparaît)
le temps d’une vie,
mais pas seulement.

On ne se connaît pas, on arrête seulement les choses dans un sens pour être au -centre- ou au « courant » c’est à dire faire encore le lien (un pas) entre être, c’est à dire ce qui est sera forcément “vrai” c’est à dire en tête (figuré ou à soi ; le temps d’une vie) et le soi (le sentiment). Mais au dehors de ce qui sera alors vécu (“vrai” pour la personne c’est à dire le sentiment qui se figure encore ça) ou de ce qui ressortira de tout ça, comme étant alors forcément familier (proche), ça n’existera pas ou ne comptera pas (ça n’aura pas de valeur et ainsi de “soi”).

Et tout cela pour continuer à “avancer”,
c’est à dire à donner de soi ou à pouvoir encore le croire et ainsi le vivre (permettre ça).

Le propre d’être limité,
tout en étant étant persuadé du contraire  (sûr de son fait ; de “soi”) ;
à condition de ne pas perdre la main
ou ce qui est pour eux, possible (doit être sans mal, sans fin).

Ils ont ainsi le droit c’est à dire la main.
Et la source de leur “pouvoir” provient de l’énergie qui est encore en vie ou dans la densité ; en “charge” (… dans ce qu’elle permet c’est à dire ce qu’elle pensera, dira et fera pour continuer à croire en son histoire).

Pour être « bien »,
encore là ou encore « sûr » réellement d’exister (de se connaître, d’être leur personne). Sinon disparaître ! Croire en rien, être « sûr » de rien. Ça (ce qu’ils ne mesurent même pas) leur échapperait. Ça ne serait plus là “demain” (fait pour eux) pour que leur sentiment puisse s’y retrouver (être encore dans ce que leur monde, c’est à dire ce que leur sentiment ont concrètement réalisé et ainsi qu’ils permettent).

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