Où est le bien ? Entrer dans l’histoire, être sans histoire ou s’extraire non de la vie mais de la densité

Où est le bien ? Entrer dans l’histoire en “bien” (se faire un nom et/ou de l’argent) et non en “mal” (être impopulaire et sans un sou) … ou alors en sortir et cela quel que soit l’objet qui pourrait la captiver (le temps d’une vie ; d’une dépense d’énergie carnée).

Tout part d’un sentiment pour être ensuite dans l’objet,
que la personne peut alors effectivement prendre à cœur (s’attacher) ou alors rejeter.
Pour avoir ainsi le sentiment d’un présent, d’une tache plus ou moins facile (et ainsi d’être en vie, « employé » ou du moins monopolisé). Le sentiment cherche ensuite à “progresser” dans ce qui lui apparaîtra comme étant de son ressort, charge ou responsabilité (place dans le monde). C’est à dire de ce qu’elle projettera et ainsi qui prendra d’elle forcément et des autres (sans le leur reconnaître) … pour ne pas se sentir “perdu”, sans histoire (c’est à dire attaché, ou de laisser indifférente le monde).

Elle peut faire ainsi, ce qu’elle a envie de faire, certes
mais sans dépasser non plus l’objet
qui lui a plu et/ou qui lui a pris réellement la tête.
Et avoir ainsi le sentiment d’une charge, d’un présent,
c’est à dire d’être « bien » ou « mal » (de “progresser” ou alors “d’échouer” dans ce que le sentiment se sera mis en tête ; attaché à faire).

Un “progrès”,
qui prendra forcément du temps et de l’énergie
pour continuer ainsi leur histoire dans leur tête (c’est à dire à s’apprécier personnellement ou au contraire à se détacher) ;
c’est à dire à s’en charger pour rester ainsi mobiliser ou dans leur objet (à leur place dans leur tête). C’est à dire dans ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir pour rester en vie ou à leur place (“en vie” ou “bien”). Elles ont ainsi réellement le sentiment qu’elles sont à féliciter (et non “en “échec” ou “en retard”).

Elles sont ainsi là, pour entraîner du monde
dans leur jeu,
pour sortir de l’ordinaire (s’en sortir selon elles).
Le propre de devenir une personne culte, importante (attractive) ;
c’est à dire reconnu dans ce qu’elles disent et font (manifestement).
Pour convertir ainsi du monde
c’est à dire avoir une activité
qui lui profiteront (du fait de ressortir ou de “s’en sortir”).
Tout en sachant que leur présence
dépendra de l’objet condition à leur sujet dans le temps (qu’elle affectionne ou cultive pour ne pas se retrouver sans rien ni personne).

Tant que l’objet captivera du monde
elles auront un retour (un futur).
Si en revanche,
l’objet condition à leur sujet
ne fait plus d’émules
elles disparaîtront alors (se sentiront perdues).

Tout en sachant que la notion de temps
permise par l’univers
est limité.
Et cela même si l’échelle du temps
pour une dépense d’énergie carnée
ne permet pas de l’apprécier ou d’en avoir conscience.
Il y a bien une notion de fin,
qu’une personne ne peut pas appréhender, apprécier
du fait d’être dedans (“en vie”).
Et cela même si le sentiment projette le contraire ;
c’est à dire un objet qui captiverait tout le monde sur terre,
de là à sortir réellement de l’ordinaire (d’être sacré ou “dieu” pour tout le monde) ;
pour renforcer ainsi leur influence
au détriment du sens (du fait d’être devenu culte ; devenir culte n’est pas le sens d’être en vie mais belle et bien sa négation).

Sortir de l’ordinaire
est subjectif,
c’est à dire trompeur.
Car l’énergie ne pourra pas sortir de l’objet
qui captivera réellement du monde ;
et qui lui renverra réellement le sentiment ou l’idée, d’être “dieu”
malgré ce qu’elle perdra dans l’idée pourtant d’un  « gain » et non d’une fin).

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