Le sentiment d’être “bien” pour certains, provient du fait que ça est refoulé

Le monopole et conscience

Sentiment et gravité

Du fait d’être en vie,
il y a ça,
le temps (ce qui est “grave” lorsque ça leur échappe … une fois que ça a pourtant pris)
celui qui ressort,
à travers ce qui fait son petit effet,
ou qui sera à faire,
pour ne pas être sans rien faire (produire).

Il y ainsi le temps,
celui de devoir (de se « charger »)
à condition d’être « dedans »
et/ou d’en être « capable ».
Et ensuite, il y a le temps de la détente,
du plaisir (d’en profiter).

Ça doit ainsi prendre.

Il y a le temps,
celui d’être concentré (d’une tension nerveuse, d’une “charge”)
et celui d’être déconcentré (“déchargé”).
Mais si rien n’en ressort
impossible de se reposer (il faut du concret, du “réel”
et le “réel” provient du fait que ça prend de soi et de ça).

Ça permet de se focaliser
sur un objectif (de prendre le temps)
qui renvoie le sentiment
que c’est possible (de sentir si ça marche
ou de si ça peut prendre)
et/ou d’en être capable,
pour captiver alors du monde (ressortir personnellement
ou être connu).

Ce sera la preuve
que ça « marche »,
ou d’avoir compris des choses.
Des choses qui seront propre à un univers,
pour être dedans.

Toute influence,
ou sentiment d’être utile (« bien »)
provient de l’objet,
celui qui permettra au sentiment,
de se mobiliser personnellement
voire de « briller » ;
pour puiser dans cette nasse
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (la « nuit »).

Je rappelle que si ça échappe au sentiment,
ça va l’en-nuyait (lui échapper).

Le sentiment agit
se mobilise pour répondre
aux besoins de son corps (de sa carnation)
pour rester « en vie » (« bien »)
et ensuite aux besoins celui d’être sociable (pour mobiliser d’autres ressources de sa carnation).

Le sentiment réagit toujours
en fonction de l’importance prise,
pour insister dans le sens,
où ça « marche » manifestement (prend des gens).
Et il s’éloignera,
de ce qui lui renvoie au contraire,
où il n’y aucune « chance » (prise)
ou que ça puisse passer (prendre).

Les besoins vitaux
sont : manger, boire, dormir
puis viendront d’autres besoins ;
pour mobiliser d’autre ressources (faire autre chose de sa vie ou de soi ; de leur énergie et ce sera en fonction de ce que le sentiment réalisera !).

Pour faire, il faut donner de soi (pour être dedans,
affecté c’est à dire être éclairé sur ce qu’ils ont alors ;
ou sur ce qui leur appartient, selon eux).

Dès que ça prend forme (prend des gens ; ressort)
ça doit leur revenir avec le temps,
sinon ça leur échappe (ça les ennuie).

Une personne développe ainsi une capacité
celle qui lui est propre,
pour être encore dedans (ou en vie).
Des capacités,
dont elle n’avait même pas conscience parfois,
avant qu’elle soit dedans,
ou employé dans un sens,
pour réaliser … qu’elle en est capable.
Mais attention
dans le faire
il y a un changement d’état ;
pour se rapprocher de l’essentiel (de soi)
ou alors s’en éloigner dans l’idée d’une coupe (« félicité »).

Le sentiment se sert ainsi de ça,
d’un objet,
pour être dedans
ou faire corps avec ce qu’il est censé faire ;
soulever (permettre,
faire).

Sauf que l’objet dont je rends compte,
n’existe pas.
Et pourtant il est en tout,
et dans tout.

Pour le moment,
le sentiment est seulement dans le faire.
Pour le réaliser,
ou faire ce pourquoi il est rémunéré ;
reconnu.
Raison pour laquelle,
s’il perd l’objet condition à son sujet (sentiment)
il est « mal ».
Il se battra d’ailleurs pour ne pas perdre,
son « bien » ;
puisqu’il sentira ça (que c’est fini).
Traduction : il ne sera plus là,
« demain ».
En d’autres termes,
la vie (le temps et/ou le monde)
avancera sans lui (bye, bye) ;
le propre et le fait,
d’appartenir au passé,
et/ou d’être fini (“recalé”).

Il suffit de voir les couples.
Vous êtes ensemble,
et puis un jour vous ne l’êtes plus.
Et l’autre prend ses distances,
dans l’idée que c’est passé.
La preuve d’avoir rien compris
car au sujet de ça,
il n’est pas question de distance,
mais de ça (de temps).
Si le lien n’est pas coupé,
ils peuvent mettre autant de distance qu’ils veulent,
ça ne marchera pas.
Mais eux ils associent la distance,
avec le fait que c’est passé
ou du passé.
Je ne dirais ce que j’en pense,
mais je n’en pense pas moins.

Ça ne marche pas comme ça,
mais ils aiment le penser.

Le temps avancent sans eux.
Et pour que ça n’arrive pas,
ils deviennent « responsables » ;
ils mettent ça de côté (dans l’idée d’être “bien” de ne pas être comme ça)
pour ne pas être « abandonné »
ou avoir le sentiment d’avoir « mal agit » (« trahi »).

Donc, une personne fait les choses par devoir (pour avoir la reconnaissance ; la “coupe”)
en attendant le moment de la détente (que ça soit fait, conquis ;
ou que ça passe
ou elle attend que ça « aille » mieux ;
sauf que ça passe
prend de gens,
afin de pouvoir se fixer dans la densité ; en être “sûr”.
Ça est juste ce qui est fait).

Et pas de détente (de plaisir)
sans devoir.
Ça « marche » comme ça.

Il doit y avoir ainsi un devoir, une charge ;
c’est à dire un phénomène d’absorption (quelque chose qui prendra de soi,
de l’énergie des gens)
afin de pouvoir s’en charger (faire quelque chose)
et s’en sortir (se détendre = pouvoir se reposer dessus).
Il faut ainsi qu’il y ait quelque chose à faire,
qui prenne de l’énergie (de leur énergie)
c’est à dire qui ressorte dans le temps
sinon tout ce qui est bien (ce qui leur permettrait de s’appartenir)
disparaîtrait (au sujet de ça,
il s’agit de la pérennité de ce qui est fait ; ressort).
Les choses perdraient de leur valeur,
saveur
– les vacances
– les rtt
– acheter
– la retraite
….

Une personne agit par intérêt ;
c’est à dire un sentiment de détente au final ;
ou de pouvoir reposer sur quelque chose de sûr,
dans le temps (je rappelle que ça est le temps,
est ce qui est, fait).

Alors pour eux,
c’est passé, présent ou futur ;
c’est l’histoire,
mais je peux garantir,
qu’en saisissant ça,
en l’état,
il y a une dimension supplémentaire.

Impossible d’en profiter,
d’être « bien »
sans contrainte (devoir).
Il faut ainsi une contrainte.
Un devoir (une charge)
afin de pouvoir après en profiter (en j’ter)
ou compter dessus.

Pas de « bien »,
sans « mal ».

Et tous les biens de la terre,
proviennent juste de l’objet
qui concentre du monde (l’énergie sur “terre”)
pour être dedans (bien)
sans effort (sans mal) ;
le propre que c’est solide,
ou construit pour durer.

il y a ainsi une chose à faire,
à traverser (à comprendre).

Il faut du mal,
faire des efforts ;
c’est à dire du monde en « bas » (donner de soi)
afin de pouvoir être « bien » (soulever ;
entreprendre).

Or ceux qui ressortent comme étant « responsable »,
en « haut »
ne le sont pas.
Pour posséder,
c’est à dire gâcher l’existence,
ou prendre de ceux qui sont en « bas »
afin de pouvoir rester « responsable » (en « haut »)
sans l’être au final (c’est mécanique).

Une personne c’est du temps
et de l’énergie.
Elle a besoin d’avancer.
Et pour cela,
il lui faut un but
un objectif,
dans lequel,
elle pourra s’y retrouver
(je n’ai pas dû être alors,
rassurant,
ressortir comme étant stable,
ou solide.
Ce qui n’est pas faux,
puisque je recherchais autre chose ;
j’aurai cassé ce que j’aurai eu,
du fait que je ne l’aurai pas apprécié au fond.
J’étais encore trop jeune
immature,
pas prêt à m’engager).

Pour être absorbé,
et pouvoir ainsi se détendre.
Et là la personne « marchera ».

Mais si le but
ne prend pas de soi,
si l’objectif ne plaît pas,
ne prend pas
de la personne,
alors ça ne « marchera » pas ;
ça n’ira pas.

Il sera toujours question de temps
et de soi (d’être «à l’heure »
ou encore là « demain » ; d’aimer sa vie).
Et ainsi de l’objet,
censé éclairer la personne,
sur son sujet (d’être à sa place).
Pour être dans
et/ou sur ce qu’elle est capable de faire,
pour être encore dedans (éclairé)
et non déphasé (plus là en fait).

Mettez une personne a un endroit,
où ça ne prend pas d’elle au fond
où ce n’est pas sa place
où ce qu’elle a envie de faire au fond,
est elle sera « mal » (malheureuse).
Non pour le manifestez
et que les autres le lui reconnaisse,
mais belle et bien être étrangère à ce qui se passe,
et surtout faire tout ce qu’elle peut
pour que ça ne se voit pas.

S’il y a du monde,
c’est qu’il y a quelque chose à faire.
Et les gens attendent,
une personne qui leur ressemble (qui fait comme eux).
Pour renforcer leur mouvement,
se sentir aider,
compris,
aimer …
Afin que ce soit plus facile,
et non éprouvant.

Ils veulent le “bien” sans “mal” ;
et une fois que le sentiment est conquis
ils veulent que tout le monde fasse pareil (comme eux),
pour ne pas se sentir anormal (rejeté).

Mettez des gens,
qui ne se ressemblent pas,
et il y aura un rejet.
La sauce ne prendra pas,
et il est impossible de tricher avec ça.
Soit ça passe,
soit ça casse.

Il faut une union
qui fait, que ça s’imbrique.
Et pour cela,
il faut être sur la même longueur d’onde (en phase).
Ce n’est pas une question de loi (de « poids »)
mais autant de soi
que de ça pour être dedans ;
ou d’être fait du même bois.
Soit la personne
à ça et de soi,
pour faire l’affaire (pour que ça passe)
soit elle ne l’a pas,
et elle sera rejetée ;
ça ne s’enseigne pas dans les écoles ça ;
et/ou ce n’est pas une question d’argent (de volonté).

Ça n’a rien à voir,
avec la volonté ;
c’est à dire cette « légende »
ou histoire de la méritocratie,
(à la vas-y que je te pousse).

Dans une vie,
il est question de s’écouter,
de prendre le temps,
de mûrir,
de réfléchir,
et non de forcer les choses,
pour avoir le butin (marquer le but)
à la fin ; dans ce que le sentiment permet.

Il faut voir la réalité en face.
Une personne au jour d’aujourd’hui
vends ses forces de vie (se vend aux corporations)
non par conviction
mais pour se payer (avoir) ce qui lui plaît (être) ;
faire le lien selon elle (le travail).
Elle se vend,
point barre.

Il faut arrêté d’être con ;
une personne ne va pas au travail par plaisir
à moins de ne pas avoir de vie
mais par devoir (être « responsable »
ou « adulte » ; abrutissement).
Pour normalement faire la part des choses,
c’est à dire séparer,
sa vie privée
de sa vie professionnelle.

Depuis le « friday wear » (le vendredi en tee-shirt)
lancé par les américains,
le but était de franchir cette limite,
ou de conquérir la sphère personnelle
et/ou les cœurs (d’avoir tout de la personne).
L’objectif c’est quoi ?!
De convertir,
d’avoir tout de la personne,
pour renforcer le mouvement
qui a eu ainsi raison du sentiment (ça ne va pas plus loin).
Et depuis ça a empiré.
Il faut voir l’influence d’une entreprise,
au jour d’aujourd’hui.

Cette mode du friday wear
a vu le jour,
lorsque j’ai commencé à me lancer sur le marché du travail.
Il fallait être proche,
cool,
aimer tout le monde,
être sociable.
D’ailleurs aujourd’hui
ça se ressent ;
si tu ne prend pas un café avec tout le monde,
si tu ne donnes pas tout de ta personne,
ça se voit.
Il y a comme des codes de conduite (des non-dits)
ou une dictature sourde dans les entreprises.
Ce n’est pas clairement dit (exprimé)
mais t’as intérêt d’être dans les clous,
sinon ton avenir est en jeu (pour alors te renier ;
parce que ce n’est pas normal au fond).

Et les gens s’empêchent même, de le réaliser
pour être conforme avec la « messe » (avoir la tête de l’emploi
… être « pris » et pourquoi pas être la perle rare dans ce sens ou cet esprit là).

Ça joue sur leur système nerveux (les nerfs) ;
c’est à dire sur ce qui est inconscient.
Et une personne ressent ces choses là,
pour se caler dessus,
ou sur ce qu’on attend d’elle,
pour être encore là « demain » ;
voire pouvoir « monter ».
Pouvoir « évoluer » dans la structure,
celle qui lui permet de « monter » socialement
vis à vis de ceux qui « échouerait ».
Là en fait la personne se renie,
pour ça ;
être « bien »
et/ou se caler sur ce qui lui faut faire,
pour être en « haut » (encore « prise »)
et non être en « bas » (« remerciable »,
ou en situation « d’échec »).

Le pouvoir,
d’une entreprise,
est concrètement …
de vie et de mort.
Malgré la légende,
ou ce qui est ventilé par les RP (Relation Publique ;
les services de presse).

Ce que j’exprime là,
n’est pas à part mais
c’est devenu une philosophie de vie
voire un code de conduire.

Vous voulez joindre les deux bouts “demain”,
il va falloir rentrer dans le moule,
ou répondre à ces codes (à cette dictée)
pour renforcer ce mouvement dans le temps (celui du capital
ou celui où l’argent vaut plus qu’une vie ; personne).

Une personne le sait ça,
qu’elle est « mal »
si elle n’est pas prise.
Sa parole est-elle alors libre ?

Une pression non pour s’écouter,
mais se renier.
Donner sa vie
ou disparaître.
Et après avoir donner sa vie (s’être sacrifié)
si l’objet condition au sentiment (l’entreprise celle qui l’emploie)
disparaît
alors elle disparaîtra avec.
Défend t-elle la vie
ou son intérêt (sa vie), là ?!

Il y a une conversion.

Une entreprise commerciale,
ça équivaut à l’ego
ou à Narcisse.
Elle est là
pour tout bouffer ;
ou conquérir des parts de marché,
de là à ce qu’il n’y ait pas de concurrence (de “mal”).
Le propre et le fait d’être vraiment -au centre- (magique et/ou virale).

Une entreprise,
quelque soit d’ailleurs son objectif,
l’objet est d’être « mortel » (de perdurer ;
d’être pérenne).
Ça répond à la même logique d’entreprise
celle qui consiste à plaire ;
à captiver.
Tout le monde doit aimer
ce qu’elle fait (produit).
Ça doit prendre des gens,
être « mortel ».

Il faut ainsi que d’un côté, les gens se vendent pour être pris (se sentir utile ; normal)
et de l’autre qu’ils achètent ce qu’ils produisent.
Elle est ainsi au centre de leurs vies ;
ou le cœur,
de leur monde (l’instant présent).

Et ce n’est pas faux,
car le nerf de la guerre,
est de pouvoir être et rester (au centre)
dans l’instant présent (ici et maintenant).
Mais sans avoir un objet,
une chose à faire qui parle au sentiment,
c’est mort.

Il faut ainsi les choses,
pour que ça ressorte dans le temps
afin de pouvoir se reposer dessus (le temps d’une existence terrestre
et surtout d’avoir cette influence là).

Moi j’ai tout essayé pour fixer mon énergie dans le temps ;
mais les choses tournaient mal,
ou se barraient.
– Il y a eu les filles (pas fiables).
– Il y a le boulot (vive la mondialisation!)
– Faire des enfants (ils devront tuer le père,
pour être en phase avec ce monde,
de pouvoir).
Donc il me restait quoi ?!
Qu’est-ce que je pouvais bien faire (fabriquer)
afin de pouvoir me fixer dans le temps.
Et non éprouver du mal,
ou perdre ce sur quoi,
j’aurai misé
pour être encore là demain ;
croire en moi
ou m’appartenir un minimum.

Il fallait ainsi que je trouve un truc
ou que je me spécialise,
c’est à dire que je trouve une chose,
que les autres auraient forcément besoin
pour m’ancrer.

Ça est le besoin (le manque) ;
le vide de ce qui doit être et rester plein.

Et le but
était d’avoir ça
ce sentiment de satiété
ou d’être tout le temps plein (comblé) ;
c’est à dire ce que les autres n’ont pas,
pour alors le demander
pour être à nouveau « bien » (« plein »)
et non « mal » (« vide »).

Je suis allé ainsi dans la mort (le néant,
le vide)
et j’en suis revenu.
Pour avoir ainsi ce que les autres ont en passant par l’objet (ce qui est long et chiant mais ça les fait manifestement marcher ; “avancer”).
Pour avoir au  final,
ce qu’ils n’ont pas,
du fait d’être là
pour être en « haut »
ou manquer de rien personnellement parlant.

J’ai ainsi ça (le temps)
et cela même sans objet
c’est à dire vendre,
et/ou me vendre (faire ma vie,
pour en fait la perdre ;
donner mon temps
et mon énergie pour renforcer le mouvement
qui « m’offre » un emploi ; avenir).

Les gens quant à eux,
sont encore dans le faire.
Il leur faut une preuve d’exister,
du concret,
pour faire le lien
cette connexion être-avoir.
Afin de pouvoir encore être dedans
se lire ou le croire ! S’ancrer.
Et il faut du concret pour ça,
que des choses se passent,
ou que ça « marche » (prennent).
Comment l’objet peut-il être fiable (pérenne)
sans prendre des gens,
avec le temps.

Comment peuvent-il réaliser que ça « marche » ?!
Il leur faut faire une chose qui « marche »
ou alors être « pris » (reconnu)
par une société qui « marche »
ou qui ne connaît pas la crise (qui «ressort»).

Tout en considérant que la crise
est systémique ;
c’est à dire qu’il fait parti du bin’s
celui qui est vendu comme étant normale (naturelle)
dans l’idée que tout va bien
pour que ça profite en réalité,
toujours aux mêmes.

Il y a d’un côté les pigeons (employés)
et de l’autre les crevards et/ou imbéciles (responsables).
Et les deux doivent s’entendre ;
raison pour laquelle,
il y a la politique,
et le sociale
pour que ça passe (que la pilule passe).
Et l’idéal,
c’est que ce soit partout pareil (sur terre)
pour que les gens ne puissent pas le réaliser ça (comparer).

Imaginez un endroit sur terre,
où il n’y a pas de crevard en « haut »
et de pigeons en « bas »
mais que quel que chose de juste,
de fiable,
de responsable,
se passe (sans chercher à en tirer un profit
ou à tirer sur la corde).
Ça ferait défauts,
ou tache dans le tableau,
de ceux qui sont là,
pour garder la main
ou faire en sorte que les autres (ça)
ne leur échappe pas.
Mais qu’ils continuent au contraire,
à boire leur parole (à leur revenir).

Le truc con,
c’est qu’au sujet de ça,
ça ne s’arrête pas
au je.
Il y a un après.
Et je peux garantir,
que sans avoir réalisé ça (changé d’état)
si vous n’êtes pas reconnu (si vous n’avez loué de votre vivant)
de l’autre côté
vous ne le traverserez pas ça.

–  Soit vous vous convertissez (tout en sachant que vous le faites déjà ! Puisque vous vous convertissez !! à l’entreprise condition à votre sentiment d’être « bien » voire d’exister pour certains)
pour que de votre vivant,
vous établissez un lien (un contact)
avec l’au-delà ;
pour être repêché.
– Soit de votre vivant,
vous le niez ça,
dans l’idée d’être « fort »,
tout en considérant
que la « confiance »
ou que la « force » que vous avez,
provient de l’influence que vous avez sur les autres.
Non pour leur reconnaître,
mais en jouer
ou belle et bien être là,
pour trôner ;
ou pour vous faire respecter (bien comprendre ;
être et rester au centre,
aux commandes).
Cela s’appelle prendre le dessus (ce droit)
pour forcément ne pas être là,
pour croire en ses balivernes,
puisque du monde vous mange dans la main (vous adore
et/ou vous craint ; vous avez charmé,
ceux qui vous mangent aujourd’hui dans la main).
La « force » ou le « pouvoir » vous l’avez,
jusque ça vous échappe ;
et ça vous échappera,
du fait d’être mortel (sur terre).
Malgré le pouvoir que vous avez eu de votre vivant (vous avez été effectivement au centre ou eu le « bon » rôle. En revanche pour l’avoir d’autres ont eu du “mal” et/ou le « mauvais ». Ça sur le dos pour vous permettre de décrocher la timbale)
pour croire le contraire.
– Soit vous êtes proche d’une religion,
de là à vous convertir (attention !
Non par peur,
mais parce que ça prend.
Tout en considérant,
qu’aucune religion
qu’aucun vecteur qui tend à l’au-delà
n’est responsable d’événements,
pour avoir raison des autres,
afin de renforcer son mouvement)
– Soit vous avez réaliser ça,
afin de pouvoir faire ce pas,
sans guide (ou être repêché).

C’est un peu,
comme lorsque vous intégrez une entreprise.
Vous avez une personne qui est là,
pour vous guider (intégrer).
L’objectif est de vous intégrer,
pour être dedans ;
ou faire parti de l’entreprise.
Mais si vous n’êtes pas «sélectionné » au départ (reconnu)
impossible d’intégrer l’entreprise ;
c’est à dire d’entrer,
pour être formé
ou dépendre des murs
qui seront les vôtre.
Et ainsi voir la personne,
dépendre,
et défendre la culture de l’entreprise,
qui a eu manifestement raison d’elle (de son sentiment).

Les cadres sont là,
pour rabattre les gens
pour rabattre le sentiment
c’est à dire à faire en sorte,
que la personne,
soit dedans ;
ou qu’elle saisisse le sens de son affectation
(ce que l’entreprise attend d’elle).

Le truc,
c’est que les gens ne savent pas en fait,
se détacher (“mourir”).
Et donc, ça fait des histoires.
Dès qu’ils donnent
de leur énergie (de leur être, soi)
et de leur temps (de l’importance)
le corps affecte les choses ;
pour que ce soit leurs vies.
Et en sortant la personne,
des murs,
qui ont été les siens
durant un certains temps,
la personne s’éteint.
Elle ne pourra pas,
être à nouveau en vie,
en marche,
si elle ne réintègre les murs,
qui ont été les siens,
durant des d’années ;
et cela même si elle n’aimait pas
son travail (et/ou ce qu’elle avait).
Elle avait au moins un cadre,
une chose à faire,
pour être dedans (concentré).
Elle avait ainsi une chose à l’esprit,
qui lui parlait,
pour établir le lien (la connexion être-avoir
pour se « connaître »)
et/ou redémarrer.
Sauf que ce lien,
c’est psycho-rigidifié ;
sans parler de cette connexion être-avoir,
qui s’est formalisé avec le temps.

Ça peut être, tout et rien.

Vous mettez ça dans l’eau,
il peut prendre la forme d’un poisson
pour être dans son « élément ».
Ça change d’état,
pour être dedans (faire parti des murs) ;
mais s’il s’oublie avec le temps …
si vous le sortez de l’eau (de son élément)
il « meurt » (il a un peu perdu,
cette capacité mécanique).

Au début d’une vie,
ça part dans tous les sens,
raison pour laquelle,
un jeune cherche un cadre,
pour se stabiliser
se fixer,
ou se concentrer sur une chose,
qui lui parlera,
ou qui sera son affaire.
Mais avec le temps,
cette connexion être-avoir
s’est faite.
Et la personne ne peut pas changer d’affectation
comme ça.
Je rappelle,
que ça échappe à la personne,
si elle n’est employée,
à son affaire
ou à ce qu’elle est censée faire (être ;
son « élément »).
Elle a un rôle,
qu’elle a affecté (le pire)
vous ne pouvez pas alors  la démobiliser,
comme ça ;
ce serait insensé.

Je rappelle,
que ça
est le fait qu’une personne est sexuée.
Vous pouvez mettre un voile sur ça
parce que ça fait tache (vraiment mauvais genre)
mais c’est un fait.
Et une personne ne pense pas à ça
en étant occupé (absorbé)
ou en faisant une chose
qui prend tout d’elle.
Sinon ça remonte,
ça refait surface,
ou ça revient à l’esprit.
Pour être perturbé
et/ou dérangé.
Car ça ne colle,
pas à l’idée d’être « adulte »
d’être « responsable ».

Pour un sujet féminin,
c’est le fait d’être la salope de service,
qui plane au dessus de sa tête (elle serait grillée à vie ; à mort).
Et pour un sujet masculin,
ne faire que ça.
Je trouvais toujours intéressant,
qu’un sujet féminin puisse coucher sans amour,
sans être dérangé par ça.
Elles ont un don,
de pouvoir passer pour ce qu’elles ne sont pas,
sans se douter à un instant de ça.
En revanche un sujet masculin,
ne peut pas détacher son affection (le soi)
de ça comme ça.
Raison pour laquelle,
la belle est censé le cadre
est responsable de ça,
pour ne pas être « bête » (partir en live).

Un adulte,
est asexué (ça c’est la copie
ou la dictée … le « modèle »).
il doit être ainsi parfait,
ou sans tache.
Le propre de rester à sa place,
pour que les autres,
puissent le rester, modèle …
Y croire et s’y tenir.

Lorsque le sentiment se fixe,
il épouse (prend) un rôle,
pour être ainsi en « charge » ;
responsable de ça (ça est en cage).
Ça n’est plus sexué,
mais utile (bien qu’être sexué
a aussi une fonction).
Mais si vous sortez la personne de son affectation
ça alors lui échappe (ressort).
Elle ne le comprends pas,
pour que ça (les autres)
lui échappe.
Et ainsi devenir étrangère,
puisque ça (les autres) lui échappe !
Ne la reconnaît plus !
Et ainsi ne plus être utile,
mais étrangère.
La personne fait ainsi n’importe quoi.
Elle devient bête,
et ça ne ressort pas forcément de manière sexuée.

Pourquoi ?!
Parce que d’une,
on ne lui a jamais expliqué ça ..
Ça est toujours caché.
Et de deux,
le système lui a toujours donné,
une chose à faire,
pour ne pas y penser,
ou ne pas devenir comme ça ;
déprimer, énerver
ou devenir étrangère à ce qui « avance »,
à ce qui est « bien »
ou à ce qui est « loué » (« marche »).

Ils n’ont pas la maîtrise de ça ;
de leur temps,
seulement de l’espace
qui leur est propre,
pour que ça soit « bien » ;
c’est à dire pour que les autres leur reviennent,
pour être encore « bien » (reconnu)
et non être « mal » (une étrangère, déranger).

Ils jugent ainsi ça (le fait).
Du fait de ne pas l’avoir compris,
et ainsi être sorti de leur je (leur ça est toujours caché
ou refoulé ; c’est à dire dans l’inconscient ou la chambre celle qui est le + du moi
ou à ce qui est conscient ; « bien »).
Et sans être sorti de leur je,
ils sont « responsable » de ça
ou là
pour faire la preuve d’être « unique » ;
de la « valoir »
pour ne pas être comme ça ;
ce qui leur font peur.

Ils génèrent ainsi
ce qu’ils devront s’occuper (tuer)
pour continuer à croire en leur histoire (ça doit resté caché).
Manière qui leur est propre (à eux),
d’exorciser leurs peurs ;
de les projeter en fait
afin de pouvoir les tuer (de renforcer leur je ou corps mental).
Cela correspond à ce rituel,
que j’ai décris précédemment.
Ils arrivent ainsi à mettre une distance entre ça,
et leur sentiment.

Mais si ça,
perce leur je,
le « mal » (ce qui est refoulé)
a alors raison du « bien » (a le soi)
pour donner vie
à ce qui a toujours été refoulé (caché) ;
et ainsi vie à des monstres.
Malgré le fait,
d’avoir fait toujours,
très bonne impression.

Sans le saisir ça,
ça tue ;
non parce que c’est nécessaire,
non parce que c’est juste,
mais seulement nécessaire,
à ceux qui sont là,
pour décrocher selon eux,
la timbale (refouler ça).
Afin de pouvoir devenir une pointure,
une figure importance,
dans l’histoire qui se passe,
et qui impressionne alors les gens
(qui a raison des gens).

Tout ceux qui se distinguent
dans un corps de métier,
c’est la pression de ça,
qui les a motivé (la peur de ça,
de l’échec, de s’oublier
ou d’être oublié).
Et ça effectivement ressort en histoire,
en succès
ou sinon en échec ;
à travers l’objet,
où leur énergie est parti
et qui est devenu avec le temps,
leur univers propre.

Sortez une vedette de son univers (élément)
et elle se fera bouffer ;
autant qu’elle aime la vie,
l’ascendant,
bouffer les autres
lorsqu’elle est dans son élément.

Attention,
je ne dis pas que tout le monde est dangereux,
mais que tout le monde cache son jeu ;
du fait d’être sexué.

Ils gèrent ça à leur manière.
Ça est source de courant,
pour être « bien » ;
à condition que le sentiment reste à sa place (à condition d’en avoir une)
ou qu’il fasse ce qu’il est censé faire,
afin de ne pas décevoir (déborder).

Tout en considérant qu’il y a en a
qui se sont tellement projeté,
que le contact entre ça
et leur énergie (corps énergétique)
passe seulement à travers l’objet,
dont le sentiment s’est converti,
s’attache,
et dont elle s’est donnée le droit.
Ce qui veut dire,
que le courant être-avoir passe,
seulement dans ce que la personne,
n’est pas peu fier.
Mais si elle perd l’objet
condition à son sentiment,
c’est mort ;
fini d’elle.
Elle progresse seulement
à travers l’objet
qui a eu raison du sentiment.

Du fait d’être en vie,
il y a forcément cette pression (impression).
Pas de détente,
sans devoir (plier les choses dans son sens).
Pas de « bien » (de « haut »)
sans « mal » (« bas »).
Il faut ainsi de la matière,
une chose à faire,
pour que ça prenne forme pour soi (leur énergie) ;
c’est à dire de là à ce que ça fasse réellement impression,
pour être vraiment dedans (absorbé) ;
y croire.

Une personne est absorbée
donne d’elle,
par devoir (nécessité)
ou par amour (parce qu’elle aime ça).
Et si elle aime,
elle fera les choses « gratis »
ou sans contrepartie (elle aime!).
Sinon ça ne « marche » pas
ou la sauce ne prend pas (la magie n’opère pas).

Regarder lorsqu’une personne est absorbée,
elle est capable ;
de ce qu’elle ne paraissait pas pourtant honnêtement pas capable,
vue de l’extérieur (comme ça, à 1er vue).
Regarder une personne
lorsqu’elle n’est pas absorbée ou dedans,
c’est pitoyable (à 1er vue).
Sauf qu’elle se détend (elle se fait plaisir
ou relâche). Bien que des personnes soient plus dans la détente,
c’est à dire la recherche du plaisir,
ou d’être tout le temps « bien »,
et ainsi selon elle,
de pouvoir être réellement sans « mal » (et au final
être sans rien pouvoir reconnaître).
Sauf que ça leur échappera,
si ça, les autres,
leur échappe (ne les soutient plus ;
ne les reconnaissent plus).
Du fait de ne pas avoir été pour se découvrir,
mais se planquer
dans l’idée d’être « responsable » et/ou « libre » (« bien » comme ça,
en ayant eu la « meilleure » place)
et en réalité être un crevard
et/ou des incapables.
Mais tant que ça prend,
alors ça « passe ».
La personne arrive encore à croire en son histoire
voire en sa « légende ».

Il sera toujours question de ça
et de soi.
Sauf que pour le moment,
ça n’est pas encore le temps (l’alpha),
une porte …
mais violant
si ça ne « marche » pas
ou si ça (le temps des autres)
ne revient pas au sentiment (qui se donne pourtant du mal)
ou alors que ça lui échappe,
pour ne plus être alors dedans (« bien »).
Sans avoir pourtant réalisé ça,
ou fais ce pas (franchit cet étape).

Tout ce qui est « bien »,
ressort comme étant « bien » ;
ça est refoulé (en cage).
Et ça l’est à condition (tant)
que ça (les autres)
ne lui échappe pas.
Imaginez le « poids »,
pour ceux qui sont « conquis »
ou sinon « perdus » :
c’est à dire dans l’ombre,
de ceux qui sont là,
pour se battre contre le « mal »,
c’est à dire leur « mal » (ou pour leur intérêt; refouler ça en eux
ou rester quelqu’un de “bien”).
Ils le sentent ça,
si ça (les autres) leur échappe,
où s’ils perdent la main
(s’ils ne sont plus cultivé ;
au centre).

Lorsque ça est caché
et/ou en cage,
la personne a cette influence sur les autres ;
non pour que ça ressorte comme tel,
mais belle et bien avoir cette influence là sur les autres (paraître « bien »).
Le propre de tirer à mort,
la couverture sur elle
pour se sauver,
de ce qu’elle permet (permettra),
pour être selon elle
sans « mal » (dans son « droit, »
ou « bien »).

Ils ne le saisissent pas ça,
ils sont dans cette logique,
ou mécanique.

Dans l’idée d’être « responsable »
ou « adulte »,
ils ont réalité avoir cette influence.
Ce sont les autres,
qui leur permet de faire encore le lien (du “bruit”)
cette connexion être-avoir,
pour que le courant passe,
ou pour continuer à ressortir
de ce qui serait la fin.
Et ressortir au final
seulement dans le monde
qui est devenu le leur.
Et pour que ça aille toujours,
il faut que les autres (se branchent)
leur reviennent
sinon c’est la fin.
Non pour le réaliser ça,
mais rester selon eux,
« responsable »
ou à leur place (au centre).

Il y aura toujours,
pour ce type de profil,
ce qui est au centre (bien)
et ce qui doit rester autours (être moins bien).
C’est à dire ce qui est totem (loué)
vis à vis de ce qui serait tabou (à abattre).
Une échelle de valeur à la con,
qui leur est propre (et distingue)
et qui n’a de de sens
que pour eux,
pour continuer à se prendre pour ce qu’ils ne sont pas,
pour continuer à se comprendre,
à avoir encore la pêche,
c’est à dire la main
ou raison du monde.
Pourquoi ?!
Parce qu’ils ont toujours ça en eux ;
ce qu’ils cachent aux autres,
pour continuer à faire impression
ou à paraître toujours,
comme étant super « bien ».

Et pour cela,
il suffit juste d’un objet ;
celui censé les faire « avancer »,
celui censé leur sauver la vie,
ou leur permettre de garder la main ;
de sauver leurs vies (de ne pas perdre le morale,
ou le droit).

Ça,
peut être, tout et rien.
C’est juste ce qu’ils permettent,
pour être encore dedans (ancrer)
et non à la rue (chuter).

Je le dis,
et redis,
tout en étant en vie,
ça est juste une question de temps,
pour que ça,
perce leur je (sentiment d’être « bien » en l’état) ;
s’ils n’ont pas franchi cet étape,
s’ils n’ont pas mûri
et ainsi ne pas être si “bien” que ça
ou ce qu’ils prétendent.
Pour avoir cette influence là
sur les autres ;
sur ceux qui éprouvent du « mal »,
afin de leur permettre,
de continuer à mettre ça en cage
ou à apparaître aussi « bien ».
Avoir cette influence là,
revient à être central,
c’est à dire totem
vis à vis de ceux
qui sont soit conquis,
soit grillé.
Pour renforcer le mouvement,
qui a eu alors,
raison du monde.

Sans saisir ça,
ça tue,
ou force le respect.
En faisant preuve de raison
et de sentiment,
sans changer d’état,
impossible de faire le lien
ou de le réaliser ça (de faire ce pas).

 

À la base ça été humain (et à un autre niveau, ça était lumineux. Mais ça a perdu “un peu” de soi pour devenir comme ça.
Après ce qui compte c’est l’histoire,
ou comment ça a été possible.

Tout en sachant que ça n’est pas le mal,
mais le temps,
celui que le sentiment prend,
pour être “bien”,
et non “mal” selon lui,
c’est à dire être là,
à devoir abattre
ce qui l’ennuie,
afin de pouvoir continuer à rester “bien”
ou dans ça “lumière” ;
celle qui prends des autres,
pour rester dans sa logique d’entreprise.

Il sera toujours question de ça
et de soi.
ça est juste le temps,
celui que le sentiment prend,
pour le saisir (s’appartenir)
ou ne pas être absorbé par ça
sans l’avoir pourtant réalisé.

Il y a aura toujours une histoire,
une distance entre ça et soi,
et nier ça (le refouler)
n’arrangera pas leur histoire,
ou leur permettra pas de le réaliser ça.

C’est vraiment con de s’arrêter à ça,
car ça est pratique
sauf bien évidemment quand ça tourne mal
ou que ça a eu raison de soi (de leur sentiment).
Quoi que se raconte le sentiment
pour continuer à croire en son histoire,
il y a tout de même une “charge”
celle qui échappera au sentiment,
lorsque les autres (ça) lui échappe
pour devenir alors comme ça (ça n’est plus refoulé
en cage. Le propre d’avoir percé le je,
c’est à dire que l’énergie donnera vie à ce qui a toujours été refoulé ; le “mal” vis à vis de ce que le sentiment a reconnu comme étant le “bien”, le “haut”
et/ou “gain”).

Bon là, c’est sûr
ça tourne mal.
Ce n’est pas … comment dire ça !
Bien ou encore bien saisi (ils sont alors encore dedans ;
dans l’histoire celle qui doit révéler,
une idole celle là même qui génère ça
ou qui est responsable de ça
pour continuer à croire en son histoire).

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