Le préjugé

L’enfer

l’enfer c’est être préjugé par des personnes proches
voire à l’origine de notre sujet.

La personne va alors revenir,
pour retrouver ce qu’elle a perdu.
La reconnaissance,
celle qu’elle n’a plus.
Et qui sera remplacé par ça,
la tache,
celle qui affecte (voire tue)
et/ou qui perturbera la personne ;
sans qu’elle puisse en rendre compte,
puisque ça la dépassera.

Vivre ça,
est l’enfer (ça pèse
sans pouvoir plus le manifester).

Elle reviendra ainsi (c’est plus fort qu’elle)
pour retrouver ce qu’elle aura perdu,
pour retrouver sa dignité
ou sa place (et non disparaître).
L’environnement dans laquelle le sentiment évolue,
prend ainsi le dessus,
sans rien pouvoir faire et/ou changer.

Et là,
il y a comme un sacrifice celui qui se met en place
pour être réellement en dessous de tout.
Sans que cela soit reconnu
et ainsi que cela soit vécu (ce sont les non-dits qui le permettent ça).

Pour être préjugé
sans en avoir la preuve,
puisque ça n’est pas reconnu ;
ça n’est pas reconnu
puisque ça permet de prendre le dessus
ou d’avoir une « confiance » (emprise)
que ceux qui s’aventurent dans ce sens,
ne sauraient sinon avoir.
Ça améliore ainsi leur ordinaire,
leur estime ou leur sort … impression d’être “bien” sans l’être au fond.
En revanche je ne dis pas le prix à payer pour ça! Rien.
Rien puisque le sentiment d’être “bien” et/ou d’exister est à la condition dans ce sens, d’avoir raison de l’Autre et non alors de se révéler. L’Autre devra ainsi supporter ça, traverser ça … le monde ou ce qui permet au sentiment d’être “en vie”, d’être là “en vrai” sans avoir non à saisir ça. Pour ressortir de ce qui serait “mal” ou la “fin”. La question est ! Sur quoi reposera le sentiment avec le temps pour que ça, ce qu’il n’estime pas encore ou ce qu’il ne mesure pas encore, ne lui échappe pas mais belle et bien lui revient. Pour le réaliser, ça (changer d’état) ou alors conquérir le monde (ne pas s’embarrasser avec des détails et/ou la morale).

Il sera toujours question de ça , du l’objet condition au sentiment et par extension du poids du monde (du temps et de “soi” ; pour le sentiment qui projette un objet, il fait les choses pour prendre de l’avance, monter et non arrivée en retard c’est à dire “échouer” dans ce que le sentiment génère, permet pour être encore “dedans” (se connaître, se reconnaître et/ou s’appartenir). C’est à bien ça (le temps ou ce Grain de Matière Temporelle qui donne corps au sentiment, pour être “en vie” (prendre forme ou ressortir de ce qui lui échappe en étant plus en vie voire virale mais belle et bien fini) et non pour le réaliser ça. Mais belle et bien devenir une figure importante dans l’histoire qui se passe pour être effectivement “bien” et non “mal”.

Je ne parle pas de l’influence (de l’emprise) qu’on ceux qui évoluent dans ce sens dans l’idée d’être “bien” (ils ont réellement le sentiment d’être “unique”, d’être “à part” pour le faire vivre !). Ils sont au centre (monté) dans l’environnement affectif où ils “évoluent” non pour être juste mais avoir la preuve ainsi d’être “unique” (c’est à dire avoir bonne conscience ou le sentiment d’être “réussi”). Les autres sans ainsi conquis ou alors bien embêté puisque ça dépasse la raison et/ou l’entendement. Les autres doivent rester autours ou en bas (le pôle +) vis à vis de ce qui ressort comme étant “bien” ou qui les “unie” (est l’alpha ou le pôle -).

Et tout cela sans pouvoir + le manifester
et ainsi le changer, ça (ça perturbe alors
et/ou dérange).
Et le plus difficile est lorsque,
ça provient de l’environnement à l’origine du sujet,
pour être réellement mal (affecté ; totalement remis en question
et être réellement sans ressort).

Être perdu,
désolé ;
ne plus rien comprendre.

Ses lignes viennent du fait,
de ça était vécu ;
d’avoir été dans un environnement,
en ayant supporté ça
ou connu ça
sur environ 20 ans ;
le propre de ne pas être apprécié
ou d’avoir eu ça,
sur le dos (vraiment du mal ; le doute celui qui tue).
Sans avoir rien pu faire.
Je ne parle pas alors des préjugés à mon sujet (j’ai été catalogué comme ce n’est pas permis. Non pour apprendre sur soi mais avoir raison de moi).

Inconsciemment je revenais
pour tenter de retrouver ça ;
car il s’agissait de ma vie
de mon estime
c’est à dire de ce qui m’a été donné pour me construire
ou prendre conscience de moi (de mon bien, de ma vie ou de mon lien avec la terre ; il était ainsi question de mon équilibre et de mes origines).
Comment se retrouver ou se ressourcer en ayant perdu le lien avec ses origines. Et c’est ça qu’on m’a volé.
Je revenais ainsi pour retrouver ça ou pouvoir me ressourcer. Mais ça était impossible. Je devais ainsi saisir, traverser ça afin de pouvoir faire ce lien être-avoir pour retrouver la vie, l’estime, l’essence, l’énergie celle qui m’était volée non pour apprendre sur ça et ainsi sur soi, mais belle et bien me posséder ou renforcer ceux qui avaient raison de moi (qui m’avaient ferré, aggravé).

Sans vous révéler,
sans saisir ça
impossible d’échapper à ceux
qui se feront un plaisir de vous avoir à vie (à mort)
sans que cela ressorte,
pour avoir conscience d’être “bien” ;
sans l’être.

Il y a ainsi une histoire en cours,
qui leur donne le change (permet d’avoir le dessus)
non pour revenir dessus,
mais belle et bien continuer à avoir le dessus ;
puisque ça les renforce
ou ça leur donne raison.
(je rappelle que ça est le temps
en passant par le monde,
pour être encore “sûr” de soi,
pour être encore dedans,
sinon ça leur échappe ; c’est mort
ou “injuste”).

Ils font ainsi la preuve de le valoir,
d’être unique en l’état ;
non en réalisant ça,
mais belle et bien en ayant raison de l’Autre
pour avoir ainsi la preuve (la matière)
nécessaire à leur sentiment de l’être “bien” (“unique,” à part”)
pour durer (ou avoir ça,
le temps et encore l’énergie ;
l’envie).

Ils génèrent ça + ou – consciemment,
pour que ça (les autres)
leur revienne (c’est à dire pour avoir la “confiance”
celle qu’ils n’ont pas
sauf en pliant les choses dans leur sens).

Ne pas s’endormir
ou se leurrer ;
malgré les périodes de détentes
c’est une lutte à vie (à mort).
Je rappelle qu’une personne est là
pour faire la preuve d’être “unique”
tout en étant mortel (sur terre) ;
ça doit ainsi lui revenir (c’est comme une programmation mentale
ou un conditionnement).

L’environnement à l’origine de mon sujet (histoire)
c’est à dire d’être moi (ancré)
avait pris le dessus.
Non pour le reconnaître ça
mais pouvoir en jouer à vie (c’est à dire à mort).
Pour devoir ainsi le supporter,
sans que cela me le soit reconnu
puisque ça me dépassait …
Je ne pouvais pas ainsi en parler (ça me dépassait).
Et prendre alors le droit (ils sont devenus comme ça).
Méfiant, soupçonneux (ils me voyaient de travers).
Et ça faisait mal  (surtout qu’à cet âge on n’est pas sûr de soi, on se cherche !).
Il s’agissait de mon sort 
ou de ce que je n’avais pas encore réalisé
pour que ce qui était proche,
ne le soit plus, en fait (et ça fait mal).

Sans réaliser ce qui vous lie avec la terre (le terrestre)
ou ce que vous n’arrivez pas exprimer (si vous n’avez pas les mots)
vous vous faites alors posséder (ça vous dépasse sans que cela vous soit reconnu mais belle et bien avoir toutes les peines du monde, à le réaliser).

Et alors devoir réfléchir à ça,
devoir en prendre conscience,
ou faire son deuil (se détacher).
Afin de ne plus être touché,
par ceux,
qui vous stigmatisent (mais qui ressortent comme étant « proche » ;
pour être mal ou en doute. C’est comme une crise de “foi” puisque ça remet en question votre existence même ; vie).
Pour sentir un +
un confort (s’étendre, prendre toute la place)
qu’ils n’auraient pas pu sinon (vous éprouverez alors du mal, vous douterez de vous de là à disparaître ;
à vous faire posséder).

Et les personnes qui vous possèdent,
ressortent comme étant bienveillant (vous ne pouvez alors que déprimer ou être énervé voire devenir dingue).
Cette emprise ou influence,
vous tue à petit feu (et je ne parle pas l’image que vous avez de vous-mêmes avec le temps).
Ça vous détruit à petit feu.
Sans que ceux qui le permettent ça,
soient remis en question (bien au contraire).
Et si ça vous a,
alors vous renforcerez ceux,
qui trouveront ça, juste (justifié).

Toute leur psychologie
repose sur des non-dits
ou des sous-entendus
pour rester dans leur droit (« sûr » d’eux).

Je ne parle pas alors,
de l’enfer qui a été le mien
pour le faire reconnaître ça ;
ou devrai-je dire pour que je puisse le saisir,
sinon ça m’aurait encore affecté (ça prendrait encore de moi,
ou ça me prendrait encore la tête = ça ne serait pas ressorti sauf en histoire. Raison pour laquelle il faut se révéler c’est à dire saisir la gravité, ça avant que ça se manifeste. Non pour le réaliser ça mais qu’une des parties se renforcent au détriment de l’autre non en ayant raison de ça mais de l’Autre. Le propre du sacrifie permis par des sentiments qui essaient de faire la preuve d’être “unique” c’est à dire de se servir de l’Autre non pour le réaliser ça mais ne pas “mourir”).

Non pour devenir meilleur,
ou apprendre sur ça
et ainsi sur soi,
mais belle et bien continuer à supporter
ceux qui se moquaient de moi
sans que cela ne ressorte (mais se passe) ;
à condition que l’emprise bien entendu,
ou le charme ne soit pas rompu (que ça “marche” encore sur moi).

Raison pour laquelle,
que c’est dégueulasse ;
car ceux qui entrent dans votre vie (qui se font aimé
ou qui crée un lien)
prennent le droit,
de là parfois … à être
vis à vis de vous (vraiment proche)
le “père” ou la “mère” (pas n’importe qui, pour votre construction et/ou devenir).
Et en réalité abuser
être sacrifié sur leur autel
puisqu’ils ont ce poids
ou cette importance celle que vous leur accordez inconsciemment
et que vous avez au fond, encore besoin.
Et être ainsi perdu,
ou comme arrêté dans votre réflexion ;
vous ne savez pas quoi pensée
quoi croire ;
ça vous dépasse alors.

Ça était difficile à réaliser
puisque c’était des personnes proches
ou que j’estimais (ça était comme un déchirement
ou un crève-cœur).
Or lorsque je m’étais séparé de ma seconde petite-amie
j’avais plutôt besoin de temps,
de compréhension
(de me retrouver)
plutôt que de me faire posséder.
Mais ça les dépasse.
Du moment d’être “bien”,
il n’y a pas de mal,
ou ça ne compte pas,
tout en ressortant comme étant “mûr”.

Devoir alors mûrir (réfléchir à ça
saisir des choses,
qui n’existent pas
pour que ceux où tout va « bien » (où il n’y  pas de mal)
du fait d’avoir pris le dessus (d’être en “haut” vis à vis de ceux qui sont en “bas”, qui ne s’en sortent plus, condition à leur sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains !)
cesse de prendre le droit (ils diront eux en revanche,
qu’ils éprouvent également du mal ; comme tout le monde.
Mais comme ils avaient eu raison de moi
ou qu’ils me possédaient,
je les supportais ; revenais pour les renforcer.
Dit autrement mon énergie leur revenait).
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
dépendait d’avoir le dernier mot (raison de moi).

Et une fois que c’est lancé,
c’est exponentiel ; ça ne s’arrête pas comme ça.
Ceux qui ont le dessus,
ne reviennent jamais sur ce qui leur profite (sur ce qui est fait
et qui leur a permis de s’imposer,
de prendre de l’avance
ou de ressortir comme ayant du “mérite” et/ou de la “chance” ;
et en réalité avoir, raison du monde !
ou plier les choses dans leur sens.

Ils devaient avoir conscience,
d’avoir raison.
Je devais ainsi mal finir,
pour leur donner raison,
sinon ça leur aurait fait mal (de la peine).
Mais honnêtement !
Comment pouvoir le reconnaître ça (raison pour laquelle ils sont obligés de se mentir. De devenir lourd … Sans le pire ! Que ça ressorte. Et ainsi que ça ait pu ressortir mais bien se passer sans avoir été arrêté.
Honnêtement ça me dépassait
et ainsi “commander” … m’entraîner par la force des choses celle qui leur donner du “poids”, raison (de me posséder) pour que ça (l’Autre) leur profite ou revienne. Puisque leur sentiment “évoluaient” dans ce sens.

J’écris ces lignes,
car honnêtement je n’aurai pas cru ça possible,
il y a encore quelques années.
Raison pour laquelle,
c’est difficile à réaliser.

L’enfer,
c’est le fait d’être préjugé par des gens proches.
Pour vous faire vivre alors l’enfer.
Sans que cela ressorte,
mais au contraire permettre
à ceux qui le permettent ça,
d’apparaître comme étant « brillant » ;
à condition que ça « marche » ;
c’est à dire d’être peiné
(que ça vous touche, que ça prenne de vous ou de votre énergie … c’est à dire de ce qui ne s’est pas encore révélée ou qui n’a pas encore suffisamment creusé la “terre” ; ça).

La personne est en vie,
le sentiment est ainsi attaché à une chose (à ça)
ou à ce qui lui permet de se fixer
dans ce qui la dépasserait sinon.
Raison pour laquelle si ça ne passe plus
avec les personnes à l’origine de son sujet
non pour se faire valoir,
mais se faire avoir
alors pas le choix
le sentiment devra se révéler
ou saisir ça de son vivant (ce qui n’est pas une mince affaire).

Comment ne pas l’être touché !
en le réalisant ça.
De ne pas être apprécié (aimé)
par des personnes censées pourtant être proche,
et non vous posséder.
Comment le prendre
ou devrai-je dire,
l’accepter (ça fait mal!).

Ça me peinait.
Et comment ne pas l’être !
En étant encore humain
ou en vie.

Je me faisais ainsi possédé,
sans pouvoir rien changer à mon sort (ou à ma situation) ;
et c’est ça qui est dure (pénible).
Telle a été ma peine (mon lot)
sur plus de 18 années.
Vous éprouverez ainsi du mal,
ce même mal,
qui renvoie à ceux qui le permettent ça,
de sentir qu’ils “progressent”
qu’ils sont “fort”
ou qu’ils ont raison (qu’ils sont « bien ») ;
à condition que ça (l’Autre)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne.

Il s’agit du sacrifice (dans un monde “moderne” ou “savant” !) permis par ceux qui ne le reconnaîtront pas ça,
puisque tout leur sentiment de “progresser”
… d’être “bien” voire d’exister en dépends.
Il faut ainsi la preuve,
d’être “unique”,
en l’état (en étant sur terre et/ou incarné).
Ils auront ainsi encore plus de peau (ils sauvent leur peau)
pour renforcer leur je (sort ; avoir cette influence là
et non alors en sortir (de leur je).
Non en étant critique à ce sujet
mais belle et voir un intérêt (la “gagne”
raison du monde ;
cette influence là).

L’Autre doit ainsi être conquis (leur revenir)
ou sinon il devra mal finir (ils ont cette influence) ;
pour avoir la « force »
c’est à dire raison de l’Autre (sa peau).
Sans que cela ressorte comme tel,
puisque ça se passe encore
ou que ça n’est pas ainsi encore reconnu.
Et donc que ça est encore possible (vécu).

Je les ai traînées ces chaînes,
ce boulet
ou ce fardeau.

Je tiens à préciser que si j’ai pu intellectualiser ça,
ils n’y sont pas allés alors,
de mains mortes (pourquoi faut-il que ce soit vécu pour le saisir ! Sauf que normalement ce n’est pas pour se révéler mais devenir pareil ou alors se faire avoir).
Sans que cela soit ressorti (reconnu)
et ainsi que ça été possible (ça c’est passé).

Ils m’ont tué ;
et mon énergie a dû saisir ça (percuté ça,
pour revenir à la vie).
Pour ne plus donner le change
à mes ravisseurs
ou à ceux qui s’en moquaient,
du moment que ça ne les touchait pas
mais belle et bien que ça leur profitait au final.
Ils étaient question de leurs images.
De renforcer l’idée chez eux d’être “bien”,
d’être “responsable” (ou “adulte”)
non en l’étant mais en devenant comme ça.

Être « responsable »
sans l’être au fond.
Et pouvoir s’en laver les mains
ou ne pas être touché (apprendre sur ça,
et ainsi sur soi).

Une bonne partie de leur sentiment
et ainsi conscience (+ de 18 ans)
repose sur ce qu’ils refusent de reconnaître (de voir pour ne pas se révéler mais belle et bien compter sur ce qui leur permet de ressortir comme étant “bien” sans l’être au fond. Sauf en ayant raison de ce qui les empêchent de décrocher la timbale).
Pour continuer à croire en eux
ou à prendre de moi (à les avoir inconsciemment sur le dos
ou du mal)
sans que cela ne paraisse
mais au contraire ressortir encore comme étant “bien” (“positif”)
et donc que leur jeu prend encore.

Ils se servent ainsi du temps (de ça)
non pour se découvrir,
mais posséder
dans l’idée d’être « libre » (« bien »)
et cela sans fin (limite).
Ils prennent ainsi le droit,
ils ont pris le droit (le dessus)
ou ils sont devenus comme ça
avec le temps (ils ont fait un choix).

Et il n’y avait que le temps,
celui qui passait
qui pouvait me permettre de le réaliser ça ;
car PERSONNE,
ne m’en a rendu compte (de ce mécanisme et/ou de l’enfer
qui a été le mien ;
non parce que c’était « juste »,
non parce que c’était « nécessaire »
mais nécessaire à ceux,
qui devaient sauver la face,
pour que ça,
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne ;
à condition que je finisse mal,
et que je leur donne ainsi, raison … ma vie).

Ils ont eu cette influence là,
sur moi
sans que cela ressorte,
mais belle et bien avoir pris le dessus (le droit) ;
c’est à dire avoir eu le bon rôle durant tout ce temps
et ainsi m’être senti comme une merde
comme étant moins que rien
comme ayant merdé
voire être mauvais au fond (inférieur à eux).
ils se sont fait valoir
après avoir partagé du temps (et de l’énergie)
avec eux (il y avait de ça et de soi celui qui étaient dans l’histoire celle qui devaient leur donner raison ; du “poids” à condition de m’avoir c’est à dire d’avoir ça, de mon temps, importance et ainsi de mon énergie … corps énergétique).
Je me sentais comme taché (avoir fait quelque chose de mal
non en ayant conscience mais en l’étant).

Et c’est ça que je ressentais.

Ce qui se passait,
était hypocrite (faux)
ou pas le fond de leur pensée
malgré l’échange de politesse.
J’étais mal vu,
pas apprécié
pas estimé
déprécié
préjugé
pendant que ceux qui m’étaient « proches » (censés me reconnaître)
jouer un jeu (faisaient comme si de rien était
ou alors qu’ils me toléraient ;
qu’ils étaient bien « gentil »).

Comment ne pas le ressentir ça !

La peine qui a été la mienne durant ces années ;
permise par des gens « proches ».

Et tout vient du fait,
d’avoir mobilisé mon père,
sur les travaux d’un appartement acheté en 2000.
Non parce que j’en avais besoin
et/ou envie,
mais parce que sinon je m’en serai voulu
de ne pas avoir fait quelque chose pour lui (c’était mon père).
L’objectif à travers ces travaux,
était de le remobiliser,
pour qu’il ne devienne pas,
comme ce qu’il est devenu.
Et ça va même beaucoup plus loin
mais il faudrait entrer à nouveau dans cette histoire
or tel n’est pas le sujet ;
mais belle et bien cette mécanique.

Ça a été le point de départ,
et je ne parle pas des années ensuite pour leur donner raison (ma vie) ;
l’influence qu’ils ont eu,
sans que cela ressorte !
Ça était crescendo,
sans que cela dégonfle,
mais que leur jeu enfle,
et ainsi que leur jeu (emprise) cesse ;
au contraire !

Dans ce sens,
ils ne peuvent pas,
honnêtement me soutenir ;
ou me reconnaître (m’aimer).
pour avoir bonne conscience,
c’est à dire raison de moi (il repose,
il compte ainsi inconsciemment
sur ça) ;
il faut que je finisse mal.
Il faut que ça leur revienne,
ou que le temps leur donne raison
à condition de me passer dessus.
Ça ainsi leur donnerait raison (c’est bête mais ils le vivent réellement comme ça !).

Je dois être conquis (les soutenir)
ou alors devoir mal finir
pour leur permettre de sauver la face ;
et alors effectivement pour le coup,
leur appartenir.

Ils ont ainsi cette influence là,
tout en sauvant la face,
dans l’idée d’être « juste »
voire « saint ».
Je ne parle pas alors,
du « poids »
des non-dits
pour leur permettre de sauver la face ;
c’est à dire d’avoir conscience d’être « bien »
et en réalité tirer à mort la couverture sur eux.
Pour ne pas perdre leur sentiment d’être “bien” en l’état (réfléchir à ça).
Pour ne pas avoir « mal »
ou toucher à leur image (avoir à réfléchir à ça).
Et pour que ça « marche »
ou que ça aille dans leur sens (avec le temps)
je dois mal finir si je ne suis pas conquis (ou si je ne leur reviens pas).
Ce serait pour eux,
un soulagement
la preuve d’avoir raison (je ne dis pas alors,
la condition à leur sentiment d’être « bien » ;
d’être « juste »).

Avoir cette influence là,
sans que cela ressorte ;
à condition de me conquérir
ou d’avoir raison de moi,
pour se renforcer (croire en leur histoire).
Je ne dois ressortir,
pour ne pas éprouver de mal,
et avoir ainsi à nouveau conscience d’être “bien” (du “mérite” et/ou de la “chance”).
Non en ayant réfléchi à ça,
mais en se servant du temps (des autres)
pour renforcer leur sort (tirer la couverture sur eux) ;
afin de ne pas être sans rien (ce même rien que les autres éprouveront non pour apporter du sens et/ou de la matière,
pour réaliser ça mais faire la preuve d’être “unique”, d’être “à part” en l’état).
Tout leur sentiment d’être “bien”
voire d’exister,
dépends d’avoir raison du monde,
et non de ça.

Mal finir
pour se dire ainsi,
qu’ils avaient raison, au fond.
Ils auront ainsi la preuve (ils le permettent ainsi ça)
ou le sentiment d’avoir raison (la paix ou bonne conscience).
Et en réalité avoir raison des autres (cette influence là).
Ce qu’ils génèrent (permettent) leur permettraient d’avoir + de poids
à condition de m’avoir (dans le sens d’être conquis
avec eux,
sinon être eux,
et alors me souhaiter du mal).
Sinon tout ce en quoi ils croient (ils “tiennent”)
tout ce qu’ils ont fait,
aurait servis à rien.
Ils auront ainsi encore plus de choix (de “liberté”)
et non alors être “mal”  (fini)
être face à eux mêmes ou à ce qu’ils permettent (à ce qu’ils sont et ce qu’ils font)).
Ils prendront ainsi encore plus le dessus
non en devenant meilleur
mais encore plus comme ça.

Le « poids » de ça ;
lorsque ça prend à une personne,
non pour être juste,
mais avoir conscience d’être « bien »,
c’est à condition d’avoir la tête,
de ceux qui les empêchent
de l’être (pour continuer à se figurer ça, la vie).

C’est donc ça,
le fait d’être stigmatisé.

D’avoir mal d’un côté
pour que d’autres puissent voir le « mal » de l’autre; 
c’est à dire le doute
pour se reposer ainsi,
sur du monde sans que cela ne ressorte ;
sans le dire (le reconnaître).
Afin de pouvoir le tuer (l’avoir)
s’il ne plie pas (s’il n’est pas conquis).
Pour renforcer leur sort (sentiment d’être “bien” en l’état).
Pour se renforcer (être “sûr” d’eux)
à condition que l’autre se tue (disparaît)
s’il ne rentre dans leur jeu (s’il n”en revient pas).

Ils doivent conquérir (avoir l’Autre)
ou alors il devra mal finir
pour ne pas avoir mal à la tête
et/ou mauvaise conscience (avoir à réfléchir à ça).
À condition de l’avoir
sinon il devra mal finir (disparaître).
Au détriment alors du sens
ou de ce qui se passe concrètement.

Le sacrifice (le mal)
celui permis
par ceux qui sont là pour faire la preuve
d’être « bien »
à condition de voir le « mal » (de toucher l’Autre)
ou de l’avoir
c’est à dire de le ferrer,
pour le battre, l’abattre.
Et c’est réellement la condition à leur sentiment de “progresser”
ou de rencontrer le succès (pour avoir ainsi bonne conscience et/ou raison du monde).
Pour améliorer leur confort (sort).
À condition d’avoir raison de l’Autre
pour les autres soient encore + sous le charme (adhèrent encore +)
ou qu’ils continuent à être conquis par leur personnage (à adhérer
à se faire posséder,
et donc,
que ça les dépasse encore,
ou que ça,
est encore plus fort qu’eux).

Je ne pourrais jamais décrire,
la peine
ou le dessus celui qu’ils ont eu,
durant toutes ces années ;
sans que j’ai pu en rendre compte
mais au contraire
que ce soit de ma faute,
ou que ce moi, qui abuse (soi en faute).
Et ne pas avoir pu en rendre compte de ça, avant
puisque c’était encore en moi (en chair)
c’est à dire inconscient (et ainsi dans l’air).

Ils doivent réellement plier les choses dans leur sens (insister dans le sens qui est devenu le leur)
avoir raison du monde
pour être et rester sûr d’eux ;
aux commandes
(ils ont cette influence là
mais ça ne ressort pas comme ça ;
c’est ça qui est “fort”).

Pour saisir ça,
il faut saisir en fait des choses,
qui dépassent l’entendement ;
il faut sortir de son je
ou mourir de sa personne,
tandis que naturellement une personne tendra quant à elle,
à améliorer son sort ! À être “sûr” de ce qu’elle fait,
de ce qu’elle permet à condition d’avoir raison de l’Autre
ou de ceux qui l’en empêcheraient.
Et non alors de ça.

Avoir bonne conscience dans ce sens
est à la condition non de se découvrir
mais d’avoir raison de l’Autre (de forcer les choses)
ou d’espérer au fond que l’autre tourne mal s’il n’est pas conquis.
Pour rester polis ;
c’est à dire des gens qui peuvent ainsi encore sauver la face
afin de protéger leur image (ne pas douter mais au contraire être et rester “sûr” deux ; en tête).

Rester dans ce type d’environnement,
et ça vous aura ;
ça vous fauchera
sans que ça ressorte (que le sentiment échappe à ce qui lui est alors étranger ou inconscient. Sans que la lumière puisse sortir de la nuit)
mais belle et bien, vous ait.

C’est mauvais au fond,
mais ça ne ressort pas comme ça ;
le pire.
Pour que ça vous affect avec le temps
ou que ça vous change
et non en bien ;
ça vous a alors eu ;
ce dont je rends compte est sournois
et/ou caché.
Et c’est le ressort que des gens ont,
pour avoir conscience d’avoir du “mérite” et/ou de la “chance”.
Pour “exister”.
Ils ont cette influence là,
sans que cela ne ressorte.
Et ainsi que cela soit possible.
Pour continuer à avoir le change
à s’apprécier autant
ou à ressortir comme étant réellement bienveillant (“bien”).

Ma mère n’a jamais été remis en question.
Elle a comme une innocence assassine.
Elle a une capacité à nier le fait
contre tout bon sens,
afin de pouvoir continuer sa vie,
à sauver la face
ou à s’en sortir (à ressortir comme étant “bien” ;
sans l’être).
Elle “évolue” ainsi dans ce sens,
dans l’idée d’être “unique”
ou de le “valoir” (d’être “innocente”).
Alors forcément arrivée à un moment,
ça force le respect
ou ça dérange.
Puisque ça ne rend pas compte,
de ce qui est juste
mais de ce qui lui permet concrètement de sauver la face,
de renforcer son sort
ou d’avoir conscience d’avoir rien à se reprocher (d’être “bien”, d’être “juste”).
Elle tient réellement à son image
ou à passer pour une personne qu’elle n’est pas.
Elle pourra certes avoir raison du monde,
puisque ça dépasse l’entendement,
mais de l’autre côté ce sera une autre affaire,
ou une autre paire de manche (ça ne lui reviendra pas comme ça mais coûtera ;
la même peine qu’elle n’a pas voulu reconnaître,
entendre
afin de continuer à être “sûr” d’elle de son vivant
ou à avoir cette influence là).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.