Le Nord (l’alpha)

Ça cale le sentiment sur son sort (axe, affectation).

C’est ce qui ressort concrètement dans le temps.
Ça se passe et ainsi ! Ça sera,
ce que deviendra la personne
c’est à dire le sentiment dans le temps. 

Ça figure le sentiment
pour se penser en vie
ou interagir avec ça (le temps d’une vie et à condition que ça, les autres, ne lui échappe pas mais belle et bien revienne … la reconnaisse et non qu’il lui mange dans la main. Il y a une différence entre posséder et élever ; avoir conscience … être à la hauteur de sa charge et/ou digne de confiance).

Ça défini ce qui est indéfinissable en l’état
ou ce à quoi le sentiment aura à faire face (à faire).
Ce sera sa “charge”
son affectation (son sort).

La personne a ainsi un res-sort
ou quelque chose à faire
pour faire connaissance (le “travail” c’est à dire le lien être-avoir ; le sentiment se relie à ça)
ou ressortir de ce qui serait pour le coup,
sinon fâcheux pour lui (la fin ou grave).

Le “mal” est seulement une perte de sens.
Et à travers le “mal”,
il y a le faire
celui qui échappe à l’esprit
pour le traverser ou saisir (et non le faire
dans l’idée d’un “gain” ; +).

Ça permet d’être clair
de se régler
pour se rendre compte
c’est à dire traverser
ce qui empêche la lumière de passer
… de voir clair (de se rendre compte de ce qui échappe au sentiment pour se faire avoir ; posséder)
afin de pouvoir ressortir,
de l’histoire,
celle qui fera que le sentiment sera négatif (la personne se sent “mal”)
vis à vis de ceux qui se sentiront en “confiance” et/ou “bien” (qui en profite. Et ça leur plaît puisque ça renforce concrètement leur je ou sentiment d’être “bien” en l’état).

Ça est l’Ordre (ou de l’énergie noire ; c’est du temps à l’état brut avec les propriétés mécaniques qui lui sont propre).
Et pour l’avoir,
il faut un objet (une raison d’être
ou se projeter … avoir une influence sur ce qui ne peut pas se nommer)
pour se concentrer dessus
et le sentiment en sera “sûr”
en ayant raison du monde
ou en rencontrant le succès.
Afin de générer (être à l’Origine d’une histoire)
un présent
pour ne pas perdre “espoir”
pour être concret (en vie)
en non disparaître (être fini).

Et pour avoir ça,
le temps,
il faut ressortir,
avoir raison du monde,
ou plier les choses,
dans son sens,
c’est à dire ressortir personnellement.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de cette pierre de vie,
ou de cet Ordre,
que les gens recherche,
afin d’être « bien »
« en vie »
et non « mal »
et/ou « mort » (être arrêté sur leur lancé ;
après s’être élancé).

Non pour chercher la vérité,
mais à être « bien » (reconnu dans ce qu’ils font
voire être célébré ; au centre).
Et pour l’être pas le choix,
il faut sacrifier du monde sur leur autel,
afin de l’être
sans l’être en réalité,
du fait d’avoir raison du monde (cette influence là).

Quand je pense qu’il faille un cadre,
pour ressortir (résonner et raisonner ; se définir)
de ce qui serait concrètement la fin (grave).

Quand je pense,
que ça est
soit sexué
soit en cage
pour être « bien » (civilisé)
et non « mal » (sauvage).

L’humanité se bat contre ça,
elle-même
ou ses propres limites
dans l’idée d’être « brillante »
et en réalité être à l’opposé
de ce qu’elle permet (voit)
afin de pouvoir abattre la bête
c’est à dire renforcer son sort,
au détriment du sens,
ou de ce qu’elle devient,
par vanité (c’est à dire lâcheté
ou pauvreté
malgré l’idée d’un mérite
ou d’une richesse ; d’une “coupe”
ou d’avoir quelque chose à célébrer … une raison d’être).

Ça tue,
mais pas seulement.
Ça permet de se caler
sur ce qui concentre le sentiment,
pour le renforcer (donner de soi)
non pour le réaliser ça
mais « traverser » le temps
et non le réaliser ça.

Ça permet d’être présent
en l’ayant saisi ça,
pour ne plus se faire posséder.
Un peu comme mes ex.
Je les aimais (à mon façon certes,
mais je  n’étais pas le pire non plus)
et en retour,
elles me mentaient
pour être fidèle pareil,
à leur sentiment d’être “libre”
ou de ne pas avoir de compte à rendre.
Devoir les aimer (donner de soi)
pour se faire posséder.

Lorsque vous donnez de vous,
votre énergie (de soi)
est dans l’histoire,
qui vous a conquis.
Et sans que la belle,
reconnaisse ses torts (comme n’importe quelle histoire où vous donnerez de vous)
impossible de ressortir,
ou de récupérer,
ce que vous n’avez pas conscience.
Et en avoir besoin je le rappelle
pour « vivre » (« aimer »)
et non « mourir » (ne plus “aimer” ;
ne plus être sauf “mal”).

Sans reconnaître
ses torts,
impossible de récupérer
son énergie (son amour puisqu’il est figuré ; vécu)
celle qui est dans l’histoire,
pour permettre à d’autres
de se figurer ça (dans une histoire il y a aura effectivement un transfert d’énergie et de masse ; un “perdant” et un “gagnant”)
le propre d’être de mauvaise foi.
Et ça marche,
puisque le cœur (sentiment)
à ses raisons,
que la raison ignore.
Ils peuvent ainsi renforcer leur sort
sentiment d’être “bien”,
dans l’idée de le “valoir” (ils ont cette influence là,
dans l’idée d’être “bien”,
puisque ça prend de “soi” ; ça “marche”).

Moi je l’a vu,
que la « belle »,
après s’être montré (avoir pris de soi)
se casse
avec mon amour sous le bras
non pour le reconnaître,
mais voir le mal,
pour renforcer son sentiment d’être « bien ».
Elles cherchant la « liberté » (ça)
et non à se dévoiler.
Elles veulent le « pouvoir » (« briller »).

Et ce monde,
le permet (de « briller »
sans aller se faire voir).

Donc il faut pouvoir,
s’attacher,
et se détacher,
sans histoire.

Autant qu’une personne
se déplace dans l’espace et le temps,
parce qu’elle a vu un intérêt
ou parce qu’elle en a envie.
Il doit y avoir un intérêt,
ça doit être concret
ou renforcer la personne.
Tout comme le fait,
que l’agitation du monde,
nie mon existence,
afin de pouvoir décrocher
la timbale (avoir raison du monde).
Ce sont des « dieux »
ils sont « justes »
… ils sont “divins” et les autres sont de la merde (ne valent rien au regard
de leur “Grandeur” ou “Magnificence”).

Ça est le temps,
c’est l’à-venir.
Sauf qu’eux passent par l’histoire,
pour devoir se caler dessus
sinon ça les dépasse
non pour le saisir ça,
mais reprendre la main.
Ils partiraient en live
dans l’idée de se « connaître »
ou d’être « entier » (là).

Séparer être de avoir,
tout en étant en vie,
et rien n’en ressort,
au contraire,
ça serait grave
car l’énergie est encore concentré ;
dedans.

De plus l’être (l’énergie) a totalement fusionné
avec son sujet (objet et ainsi corps mental)
pour que ça ressemblerait à rien du tout.

Il faut saisir ça
sauf que pour eux,
c’est encore le sexe
le bas
ou le mal
vis à vis
du fait d’être asexué
en haut
ou bien.
Ils en sont encore là.
En plus je ne parle de ceux,
qui trichent
et qui demandent la confiance,
pour être en réalité sans gêne
ou que le mal devienne bien
afin de pouvoir se dévoiler
sans se faire lyncher.
Bah oui,
la condition pour ne pas se faire lyncher,
c’est que le gens deviennent comme eux,
sinon ça la fout mal.

Ils ont voulu jouer à ça.
Autant qu’ils sentent la « chute »
de leur vivant,
si le monde ne mange plus dans leurs mains.
Autant ça ne s’arrête pas là,
malgré la suggestion d’être « divin »
«à part »
pour que ça,
ne les concernent pas
mais concerne ceux qui valent réellement rien
à leur yeux
pour croire encore + en leur histoire,
ou le valoir (à le “pouvoir”).

Il s’agit du temps
celui que vous permettez
pour être encore là (dedans)
sinon être plus du tout là (prévu dans le temps).

Et c’est ça qui est intéressant,
car il suffit qu’une (1) personne se paie votre tête,
pour que ça vous échappe,
sans même le réaliser
mais être en son pouvoir.
Le propre qu’une histoire a raison de vous,
sans rien pouvoir faire,
sauf assister à votre fin (perte).
C’est à dire être réellement impuissant,
du fait d’être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui se paient votre tête,
afin de renforcer leur je.
Sans que cela ne ressort pas comme tel ;
ça ressort comme ayant le bon rôle,
du fait de leur profiter (revenir)
et d’avoir au final le mauvais (d’avoir verrouiller les choses dans leur sens).

Il y a avait un verrou en moi (la culpabilité)
qui m’empêchait de me défendre
sinon ça ne serait même pas arrivée.

C’est un jeu à la con.
Un peu comme le jeu de la chaise musicale,
que l’on nous faisait jouer enfant.
1 chaise et 20 abrutis (regarder l’animation
ou devrai-je dire l’agitation).

Les règles du « jeu »
sont mauvaises.
Qu’est-ce qui peut en ressortir
de ça
dans le temps,
et à qui ça peut profiter
ou à quoi ça peut servir ?!

Et une fois que vous êtes affecté (dedans)
impossible de retrouver votre énergie (de voir clair)
sans saisir le pots-aux-roses
saisir le « cœur »
ou le fin fond de cette histoire,
celle d’être « en vie »
dans le « dure »
et non alors,
avoir encore conscience de ça (du sens
au fait d’être terrestre ; sur terre).

Ça est le Nord (le chemin qu’emprunte le sentiment pour avoir à faire ; un horizon)
et sans l’avoir ça
vous le perdrez.
Et pour l’avoir
il vous faut une histoire,
ou un monde qui vous reconnaisse
sinon tout ce que vous aurez fait
aurez servis à rien.

Pour avoir encore plus de quoi (de pouvoir)
et non être à votre tour « mal »
après avoir été pourtant « bien » (sans l’être au final ;
mais ne pas l’avoir réalisé !!
Et l’avoir été
afin de pouvoir en profiter … au final.
C’est “brillant” !!!).

Normalement cette injustice
permise par ceux qui sont en « haut » («montés »)
ils auraient dû en fait, en prendre conscience
et en rendre compte ;
le dire qu’il y a rien en « haut »
ou que ce système est en réalité du pipeau (du vent).
Ne rend pas les gens meilleurs
malgré le Décorum
mais belle et bien plus intéressé,
et/ou largué.

Et pas 1
va remettre ça en question ;
Et c’est ce monde qui leur revient
qui leur permet de se battre contre la « barbarie »
pour en fait la générer
car elle est la condition à leur sentiment d’être “bien” (ou de le “valoir”).
Pour ne pas le saisir (reconnaître)
et encore moins,
saisir le sens et le fait
d’être sur terre (mortel
ou en chair).

Vaut mieux faire les choses
(de trouver un domaine de prédilection)
pour se faire valoir (monter)
afin de se défendre d’être « bien » (d’être quelqu’un)
et non « mal » (personne).
Ils permettent cette société (infamie)
tout en se défendant,
au contraire de se battre contre l’infamie ;
celle là même qui leur donne en fait
le change
afin de paraître « bien »
sans l’être pour autant (et cela depuis belle lurette).

Vous avez vu
la gueule (le fond)
des « élites »
ou de ceux censés donner l’exemple
(donner le cap
la direction
ou le la).
Non du fait d’avoir conscience de ça (d’être le Nord, l’Alpha)
mais de savoir ce que les autres ne savent pas,
du fait de leur cacher la vérité sciemment (d’avoir cette influence là
ou de les posséder ; exploiter).
Et que tout leur sentiment de « pouvoir »,
est lié au fait que les autres ne leur échappe pas
mais belle et bien qu’ils leur reviennent (apprécient voire louent).
… Ils ont ainsi du “poids” (de l’avenir)
non en ayant saisi ça
mais raison du monde.
En revanche ils se défendent d’être culte (de “savoir”)
non du fait d’avoir saisi ça (je le rappelle)
la gravité
la charge
ou le sens même au fait,
d’être « en vie » (conscience de ce qu’ils sont)
mais raison du monde (cette influence là).

Qu’ils soient en « haut »
ou en « bas »
ils sont « mortels ».
ça ne change rien à leur condition ;
malgré l’influence qu’ils ont sur les autres
(ceux qui leur appartiennent, reviennent)
afin de se convaincre du contraire.

Prendre le droit,
sans le reconnaître,
n’est pas une bonne idée
malgré la suggestion
d’un « pouvoir »
ou de le « pouvoir »
(voire de le devoir,
pour être « bien »
personnellement parlant,
et non « mal » ;
sans ressortir).

Tout ressort
provient de ça ;
de ce qui est refoulé
ou caché en eux,
afin de faire genre
ou rester admirable (positif).

Tout en sachant que naturellement
le sentiment se concentre sur le « positif »
et refoule le « négatif »
pour se défendre
d’être « bien » (avoir cette influence sur les autres)
et non « mal ».
Pourquoi ?!
Parce qu’elle a ça
en elle (elle est sexuée)
et son image (avenir)
en dépens.
Si ça devient la fête du slip (dans sa tête et ainsi son cœur)
alors elle attirerait moins l’attention
et donc au final
ça ne l’arrangerait pas (et/ou profiterait pas).
Elle ressortira moins comme étant admirable.

Il y aurait aussi moins de pression,
afin de pouvoir se lâcher,
non en ayant réaliser ça,
mais en aimant ça
après avoir prouvé aux autres,
qu’elle n’est pas pourtant comme ça (comme les AUTRES).

Le pire étant avec les années,
parce que ça
devient intelligent (ça ressemble à n’importe quoi).
Essayer de détacher,
ça de soi,
lorsque ça a pris
ou que c’est affecté ;
c’est leur vie,
et ils attendront que le monde (les autres) fasse pareil ;
le leur reconnaisse ça (ce droit ou ce qui a pris forme)
afin de pouvoir être « bien » (être eux-mêmes)
et cela sans avoir à se cacher
(à avoir honte).

Il sera toujours question de honte
ou de gêne ;
et le fait de convertir le monde
à leur sujet,
leur renvoie le sentiment,
de changer le monde,
OUI,
mais pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien le changer (le monde ; ce qu’ils ne saisissent pas au-delà de ce qui serait” bien” pour eux et non “mal”).
Afin de ne pas éprouver de mal,
tout en étant mortel (sur terre) ;
et avoir ainsi changé le sens de la vie,
de l’ordinaire,
de ce qui est normal de faire (le cours de l’histoire)
pour sauver leur gueule (dans l’idée d’être unique
ou de le valoir.
Sans être sorti de leur je,
le sentiment est là pour prouver qu’il est « unique ».
Et pour cela il lui faudra avoir raison du monde
ou plier les choses dans son sens).

Il sera toujours question de ce qui est sale,
bestial
vis à vis de ce qui essaie de se distinguer de ça.
Non pour le saisir,
mais belle et bien voir le mal,
afin de pouvoir l’abattre ;
car ça n’est pas saisi
malgré leur quotidien (affaire)
pour continuer à se protéger de ça
(d’eux-mêmes) ;
du fait d’être encore en vie (en chairs).

Le contact
entre ça et soi,
est le pouvoir de Création.
Si ça se touche
vous deviendrez comme ça
ou ça sera fait (votre sort).

Sans avoir saisi ça (l’alpha)
ça vous change
non pour le saisir,
mais être dans l’histoire,
celle qui sera concrètement votre vie,
ou votre sort,
sans que cela soit pour autant votre vœu
ou en avoir envie.

Raison pour laquelle,
qu’il faille saisir ça,
le temps d’une vie (de rien du tout).
C’est juste une question de temps
et les gens,
passent encore par l’histoire,
dans l’idée de la changer,
de changer ce qui ne peut au final,
venir que d’eux (du lien que leur sentiment fera
entre ça, les autres et leur sentiment à ce sujet !).
Mais ça tue,
ou ça ne permet pas d’être
« bien » personnellement
vis à vis de ceux
qui sont RIEN du tout,
et/ou qui “mérite” leur sort,
pour continuer à croire en leur histoire,
et non à perdre espoir (à ne plus croire en eux,
en RIEN).
En quoi peuvent-ils bien croire (tenir)
dans l’idée d’en valoir la peine (de le pouvoir,
d’être encore capable).
et non d’être personne (incapable).

Entre ça (ce qui est refoulé et/ou caché pour être encore quelqu’un et non personne)
et le soi (le cœur)
il y a un corps ;
et par extension une raison d’être
qui permet de tenir éloigner ça (la bête
et/ou le n’importe quoi)
de leur cœur (soi).
Raison pour laquelle,
arrivée à un point,
ça devient personnel.
Et les « élites »
n’ont pas traversé ça.
Ils ont pris la main
pour le faire croire (ce qui n’a rien à voir).
Ou donner le la
non pour le faire ce pas,
mais entraînez le gens,
pour qu’ils leur profitent,
ou pour renforcer leur sort.
Mais ça ils ne vont pas le reconnaître,
car tout leur sentiment d’être « bien »
et/ou de le « valoir »
en dépens.

Et c’est ça qu’ils ont fait.
Ils m’ont éjecté
du monde,
en le justifiant (voyant le mal)
pour renforcer leur sort,
ou rester entre eux.
J’ai ainsi dû gérer ça,
en étant sans place,
sans reconnaissance,
sans droit,
afin de permettre à ceux qui avaient raison du monde,
d’être « bien » (de renforcer leur je ou leur sort ;
enfin ça c’est ce qu’il se figure).
Et pour être « bien »
il aurait fallu que je devienne comme eux,
c’est à dire avoir la même mentalité,
celle qui a fait qu’ils m’ont mis dehors (ils l’ont permis ça)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça “bien” (“juste”).

En France,
ce qui se passe (la mentalité)
n’est pas Normal.
Non parce que je suis immature,
ou inconscient des réalités (et/ou enjeu)
mais parce que après l’avoir permis ça (vécu)
j’ai enfin ouvert les yeux
ou réaliser ça
(je tiens à préciser
qu’en 2011 j’ai tout fait
pour quitter le privée
afin de retourner dans la fonction public
dans l’idée de trouver
ce que je n’arrivais pas à trouver
dans le privée.
Et en réalité avoir trouvé
10X pire).

Il y a des personnes en France
qui pensent réellement avoir le « pouvoir ».
En démocratie.
Le système est fait de tel sorte,
que ça est possible,
sans être remis en question
mais belle et bien insister,
dans un sens,
qui est « dangereux » (minable).

Les mêmes qui font tourner les gens en bourrique
dans l’idée de « savoir »
et/ou de le « pouvoir ».
Du fait de l’avoir pris ce droit ;
la vue est tellement bien.

Les mecs demandent d’aller dans le cockpit
non pour le réaliser ça
mais parce que ça en jette (en plus la vue est sympa).

Et tant qu’une personne ne le réalisera pas ça
alors il se fera avoir (commander,
du fait d’être dans l’avion)
pour rester à sa « place »
ou faire confiance,
à ceux qui ont alors encore cette influence,
sur lui.
Mais comme il a aussi ça
en lui,
il ne peut pas désobéir,
sans qu’il parte en fait,
en live.

Ça est le Nord (l’Ordre ou ce qui cale le sentiment sur son affaire à condition d’être encore “à l’heure” ou “dans le coup”)
et sans l’avoir saisi,
la personne est obligée
de faire confiance
ou d’avoir une raison d’être
pour se définir,
pour fixer,
dans ce qui serait sinon concrètement grave
ou la fin (compliqué).
Pourquoi ?!
Parce que personne l’a réalisé,
ça
malgré l’agitation
pour continuer à se le figurer
(à avoir cette influence là sur les autres)
sinon ça la fout mal,
ou tout foutrait le camps (« ce serait fichu »).

Ils se font vivre ça,
pour que les autres leur tournent autours,
sinon ça leur échappe ;
ou ils ne peuvent plus garantir de rien
parce que ça au fond
la dépasse malgré leur quotidien (charge
et/ou affaire)
pour se convaincre du contraire (de l’avoir).

Sauf qu’il est impossible de se figurer ça …
sauf pour arrêter le temps,
des autres dans un sens,
pour être dedans (l’avoir
ou du moins le « concevoir »).
Ce que je fais.
Je concentre du monde sur mon sujet,
mais ce n’est pas ça,
puisque c’est un état de fait ;
celui de changer d’état
et NON
d’avoir raison du monde
(de posséder les gens
pour se battre contre leur fin ;
c’est à dire pour continuer à garder le bon rôle, de “poids”.
Et pour cela il faut forcément que des gens,
aient le mauvais,
sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne « rapporte » pas ;
ça n’existe pas … ce qui n’est pas faux
mais pas dans le sens qu’ils apprécient encore).

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