Le monde des esprits (du Silence)

Le monde des esprits

Le monde du silence
ou des abonnés absents (des sans-voix).

J’ai ainsi connu ça ;
le fait d’être réduit au silence,
ou de ne pouvoir RIEN dire (avoir ça sur le dos ; du “mal”).
Ne pas pouvoir dire,
ce que je pense au fond,
pour ne déranger ceux qui avaient la main (“raison” ; cette influence là, cet esprit là … cette prise de tête là)
pour que ça se retourne contre « soi »
ou le sentiment vis à vis de sa connaissance à ce sujet (de ça ; et arrivé à un certain niveau il s’agit du sens même au fait d’être “en vie” … “humain”).

Avoir du mal,
ce mal,
celui que d’autres n’ont pas,
pour être « bien ».
Pour avoir une « assurance »
une « confiance »,
qui ne vient pas du fait d’être ce qu’ils paraissent
mais d’avoir cette influence là ;
de là à ne pas pouvoir le réaliser (à être conquis/neutre, sans le réaliser/mort).

Ça dépasse l’entendement (ça force le respect ou le sentiment).

Ça vous « tombe » dessus,
le propre et le fait
de se faire « posséder » (avoir)
sans pouvoir le réaliser,
puisque ça vous dépasse ; commande (ça, le temps à travers les autres … l’histoire a raison de vous).

Vous êtes réduit au silence ;
vous n’existez plus en tant que personne,
sans que cela ressorte comme tel
afin de le permettre ça (de prendre le droit,
ce droit).

Réduire Autre que « soi »
au silence ;
afin de pouvoir « monter »
ou profiter de la vue
sans que cela ressorte comme tel ;
bien au contraire.

Dans toute échange,
il y a une limite qui n’est pas à dépasser.
Et lorsqu’elle est franchie,
ne plus pouvoir le réaliser,
puisque là

s’enclenche un processus,
celui de pouvoir sacrifier l’Autre,
sans qui le reconnaissance,
mais qu’il soit réellement
– conquis (content)
– neutre (sans le réaliser =
sans l’empêcher)
– mort (plus là).

Il y a un objet
qui est universellement admis,
celui d’une « coupe » (et par extension de tendre à quelque chose).

Pour dire je,
il faut être deux.
Et il suffira de franchir cette limite (de jouer à ça)
pour renforcer son je (sort) ;
sans que cela ressorte comme tel.

In fine
les autres
ou ce qui est sont autours (en bas)
se calent sur ce qui au centre,
non pour le réaliser
mais être réellement
– conquis (content)
– neutre (sans le réaliser,
s’opposer)
– mort

Et la ressource (l’énergie) et la matière (l’importance, le temps)
est en chaque personne ; une personne en l’état c’est juste du temps et de l’énergie malgré son histoire pour continuer à être “bien” vis à vis de ce qui lui revient … de ce qui lui coûterait “cher” voire la “vie” (de ce qui est en “bas” ou “mal”). Ou alors être “mal”, “en bas” vis-à-vis de ce qui est en “haut” (“captivant”, “brillant” … “obligé”).

Lorsque des êtres humains contrôle d’autres êtres humains (terriens).

L’histoire devient virale,
prend l’énergie et le temps
pour renforcer le je,
de ceux qui ont raison, du monde.
L’objet
que le sentiment a projeté
a raison du monde,
non pour l’analyser ça (en rendre compte /s’en rendre compte)
mais belle et bien rafler la mise ;
manquer de rien (“marquer le coups”).
Ce qui est au centre,
ne le verra pas, ça (il ne le réalisera pas ça).
Il réalisera qu’il peut être réellement « bien »
et cela sans risque de connaître de fin
à condition de ne pas se louper
sinon c’est la fin (tout ce qu’il aurait fait,
aurait servis à rien ;
ce qu’il ne peut pas admettre).

Il y a un lien
entre le sentiment
et l’objet ;
et il n’y a pas de limite
en terme de temps et d’espace.

Du fait d’être en vie,
toute personne a ça
pour savoir au final ce qu’elle a fait d’important
et/ou ce qu’elle a fait de grave ; mais ne pas avoir encore réalisé ça.
Puisque sans ça (objet ou se figurer ça)
pas de sentiment (ou d’à-venir … de quoi).

C’est un lien,
une connexion
être-avoir.
Et entre ça et soi (quel que soit le ça et le soi)
il y a une histoire.

Raison pour laquelle,
une fois que c’est fait,
impossible de séparer ça de soi,
comme ça (d’un claquement de doigt
et/ou à force de volonté).
Or un sentiment dans ce monde,
d’argent (d’apparence)
tout est,
tout se fait à force de volonté.
Manière de prouver leur valeur (“mérite”).
Et ne pas être mieux au final,
que ceux qui montraient leur muscle,
pour faire impression ;
c’est à dire avoir la belle et le monde (la part belle)
dans l’idée d’être leader et non loser (ils sont encore dans l’esprit de faire impression et/ou de reproduction ; c’est bête ou plus fort qu’eux).

Sans maîtriser ce lien,
être-avoir
vous n’avez rien réalisé,
malgré le monde entre vos mains,
afin de pouvoir profiter de la vue ;
et vous retournez sur votre carrière (parcours)
pour ne pas être pas peu fier de vous.
Sauf que votre sentiment à ce sujet,
nécessite que les autres (ça) ne vous échappe pas (ou de ne pas perdre vos “biens” ceux que les autres n’ont pas)
sinon votre sentiment d’être « bien »,
voire d’exister,
ne va pas durer bien longtemps
… Bien que ça marchait vraiment pour vous.

Les gens se figurent ça,
« monter »
en ayant raison des autres (le dessus)
ou cette influence là,
sans être critique à ce sujet,
mais penser réellement,
être en « droit » (être dépositaire de la vie d’autrui ; d’Autre que “soi”).
Et le prendre, en fait.

Une vedette ça n’apporte rien,
ça désole (prend).

J’ai ainsi connu ce « mal ».
Celui qui permet de mettre l’Autre dans sa poche,
non pour être critique à ce sujet,
mais belle et bien pouvoir l’Avoir ;
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains).
Le propre de sacrifier une personne,
sans que cela ressorte comme tel ;
mais que ça soit belle et bien, permis (puisque c’est comme ça,
que ça marcherait. Puisque ce monde repose sur l’idéologie des “lumières” sans avoir osé remettre ça en question ; tout en étant “en vie” ou sur “terre” … C’est à dire tout en donnant leurs vies, temps et énergie à ça sans voir le mal mais un intérêt ou le bien dans ça).

Être devenu « bien » (totem, solaire)
puisque tout ceux qui tombent dans le panneau
ou qui suivent le mouvement,
en profitent ;
à condition que l’Autre (celui qui ne rentre pas dans les cases
ou le mouvement) se tuent,
sinon ça ne « marche » pas.
Et l’Autre aura réellement du « mal »,
aura réellement le sentiment d’être une merde (de rien valoir ;
il aura ça sur le dos à hauteur du nombre de personnes,
qui entreront dans le jeu,
le mouvement
ou la danse puisque ça leur “profitera”
ça leur fera « plaisir »
ou ça fait l’effet d’un « bain de jouvence » … “d’avancer” personnellement).
Et le « meilleur »,
c’est que l’histoire … celle qui commence à prendre,
donne réellement raison à ceux qui ont alors de facto la main
pour là pouvoir,
donner le coup de grâce (de pelle) ;
sans être inquiété
sans être arrêté mais au contraire être encouragé.
Et la cerise ou le “meilleur” en termes de POSSESSION,
étant lorsque ce sont les autres,
qui s’en « chargent ».

Pas de « haut »
sans « bas ».

Pour rassurer une personne,
ou lui faire la preuve de le « valoir »
d’être « bien » en l’état (le propre de l’Avoir ou de la verrouiller dans ce sens là)
… le sentiment là ne sort pas de son je,
il ne se découvre pas là,
il ne le réalise pas ça
… il y aura seulement le faire,
pour renforcer son je (sort).
Pour s’en sortir dans ce qu’il génère sans le réaliser au delà de l’objet
qui doit avoir raison du monde (de son affaire)
afin de renforcer son sort (je)
et non disparaître.

Une personne,
elle doit “avancer”,
renforcer son sort (je)
sinon c’en est fini,
d’elle ou de son sentiment d’être “bien”
voire d’exister.
Et pour ça,
pas de le choix
le sentiment doit projeter un objet
la personne doit faire une chose
pour plier les dans son sens ;
c’est à dire avoir le main sur une personne
et/ou du monde puisque une personne,
c’est du temps et de l’énergie (malgré son histoire pour se convaincre du contraire ; que c’est autre chose !)
Pas de secret,
elle doit marquer le coup.
Les autres seront à elle,
c’est à dire dans l’ombre (le yin)
de sa « lumière » ;
celle qui ressort comme étant une « réussite ».
Pourquoi ?
Parce que les autres seront réellement
– conquis (content)
– neutre (sans le réaliser,
s’opposer)
ou
– mort (plus là).

Ça permet de tirer la couverture sur soi,
… non de le réaliser ça !
Mais belle et bien avoir TOUT
et non RIEN.
Et là le sentiment renforce son sort (je)
au lieu de le réaliser ça ;
et si elle ne se “mouille” pas
elle sera en « bas » en non en “haut” (elle éprouvera également du « mal » non pour le réaliser ça,
mais se faire avoir).
Son sentiment d’être “bien”
voire d’exister va disparaître.
Or elle,
elle est là pour être « bien »
personnellement
et non être dans la merde (être “irresponsable”).
Et pour ne pas l’être, elle doit être “productive” … = l’idéologie des “lumières” ou du productivisme sans fin.
Celle là même qu’elle permet
et/ou tolère
pour continuer à croire en son histoire
ou à « monter » (dans sa tête).
Là le sentiment perd en être (sentiment, en esprit)
pour avoir ça,
ce qu’elle permet
ou en saisir l’esprit
mais qu’elle se figure Avoir,
en prenant ses « responsabilités » (que ça prenne).
Car son sentiment d’être « bien »,
dépend que les autres,
restent dans son ombre
sous sa coupe (yin)
sinon ça foire (ça ne tient pas debout).

En réalité,
tout est dans cette relation
être-avoir ;
il y a un lien
qui se fait dans l’invisible,
celle que le sentiment refuse de reconnaître
pour rester dans sa « lumière » ;
celle qui l’intéresse (et embarrasse les autres, forcément)
afin d’être « bien »
et non « mal ».
Le « mal » étant le fait de perdre la main,
pour non l’étudier,
mais se servir des autres
pour que ça ne puisse pas arriver.
Dans l’idée d’apporter,
de durer,
et non perdre la main (le nord).
Le nord étant la boussole interne
pour restant
dans le cadre
ou l’objet celui qui permet d’être “bien”
et non “mal”.
C’est à dire de verrouiller
les choses dans le sens,
de ce qui devient «normal » ;
de ce qui est au centre.
Le centre,
le pôle –
ou ce qui concentre le sentiment (“brille” dans la nuit .. a l’attention et l’affection) ;
c’est à dire qui ressort comme étant « bien »
vis à vis de ce qui est « mal »
de ce qui ne faut pas faire
pour ne pas sortir des limites de leur affaire
sauf pour être recadré voire remercier.

Et le pire (ou “mieux” en fonction du sens ou de l’esprit)
étant qu’ils ont rien d’autre réalisé,
malgré leur affaire (quotidien)
et le fait …
d’être sur terre (malgré leur sentiment à ce sujet).
Il se cale sur un truc
ils sont en poste
et là ils oublient qu’ils sont terrestres (ont ça).

S’il n’y a pas d’objet,
il n’y a pas de sentiment.
Et une fois que ça a pris,
ils sont incapables d’en sortir,
sans que ce soit la fin (fini ;
grave).
Ça leur échappe,
sans que cela ressorte forcément de manière sexué
mais dans le sens et le fait,
de ne plus faire l’affaire (de ne plus être efficient) ;
ça ne tient plus debout,
ou ça commence à déconner grave (ça pue).
Alors forcément ça ressort,
non pour en saisir l’esprit
puisque en fait,
ils ne saisissent pas eux-mêmes
le sens de leur affaire (affectation).
Ils sont juste là pour la paie,
les «avantages »
voire l’habit-at (de « soi »)
mais au-delà de leur affaire (quotidien et/ou lot)
de ce qui est « intéressant » …
il n’y a plus personnes (d’intérêt ou de lien).
Ils ne sont pas fidèles,
ils sont seulement perdus si ça s’arrête.
Être fidèle
n’a aucun sens ;
il faut saisir le sens,
de leur présence
et/ou affectation (fenêtre).
Et sans avoir à saisir, non plus
le sens
du pourquoi des choses (à se dévoiler à ce point là)
mais avoir un minimum
de bon sens
et/ou de déontologie (une limite).

Quand on voit le nombre de personnes,
totalement décérébrés
qui exécutent bêtement les ordres
pour ne pas être dans la merde … « demain »,
ça fait peur
ou réfléchir (prendre conscience,
dans quel monde on « évolue »
malgré l’agitation
pour garder la main
ou avoir le sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains).

Il y a une influence être-avoir ;
une science.
Et c’est la dessus,
que le sentiment doit se concentrer,
afin de comprendre comment … ça,
marche.
Pour s’éviter la peine,
de se faire posséder (avoir)
tout en étant conquis
et ne plus rien contrôler ;
aussi bien les choses
que le temps (ce qui arrive).

Ça s’appelle mûrir
et/ou grandir
et non posséder
ou être possédé (dépossédé)
pour donner le change
à ceux qui se moquent du monde,
sans pouvoir le leur dire,
du fait d’être « conquis » (calé
sur ce qui est au centre,
sur ce qui les polarise,
sur ceux qui leur parle
qui ont raison d’eux …
c’est à dire sur ceux qui ressort réellement comme étant « bien »
pour eux).
Et c’est en ça
que c’est « merveilleux ».
Avec ça,
vous contrôlez le monde (l’à-venir ; c’est à dire le cadre et ce qu’il y a dedans).

Le seul truc,
qui dérange,
est la « mort ».
Ça ne règle pas la question de la « mort ».
Même (surtout) en ayant raison de tout le monde (je dis bien de tout le monde sur terre)
ça ne règle pas la question de la fin (au contraire).

Tout ce que le sentiment aura … en l’état,
il le perdra.
Ce n’est pas une menace (sauf lorsque le sentiment se figure encore ça ;
être « en vie »
vis à vis de ce qui est « mort »)
mais un état de fait.
Il y a ainsi une chose à réaliser
pour le réaliser (mourir de sa personne)
ou alors être là,
pour s’en servir,
en jouer
ou le nier
pour être dans le vent (porté)
et non être déjà fini (être débordé voire carrément enfoncé).

Ça tue,
ça se vit,
ça ne s’explique pas
et pourtant
… c’est possible ;
non en ayant raison du monde (cette influence là ;
celle qui est communément admise dans ce monde d’argent
… d’apparat,  d’apparence et/ou de success story)
mais en arrivant à sortir de son je.
Et pour ça,
il ne faut pas se figurer ça,
mais avoir changé d’état (réalisé ça).
Ce qui est impossible,
en étant là pour être « en haut »
au centre,
vis à vis ainsi de ceux,
qui sont réellement conquis/neutre ou mort (plus là).

Comment le sentiment va faire (faire = lien être-avoir)
en perdant le contact avec l’objet,
qui lui permet de res-sortir (d’avoir un “avantage” vis à vis des autres ;
une ressort,
d’avoir à faire)
pour être « bien » solide (faire le plein d’essence)
et non être « mal », diffus, perdu (perdre ce contact être-avoir).

Tout ce qui est fait,
part du je.
Sans je (corps)
le sentiment perd le contact (être-avoir)
et disparaîtra ;
malgré sa « légende »
le monde autours de lui,
et/ou la thune pour se la raconter (ne pas s’inquiéter à ce sujet).

Si le monde (et il changera de là à disparaître)
disparaît …
sa « légende » ne va pas durer.
Sa « lumière »
son « rayonnement »,
est possible par ceux qui sont dans l’ombre (son yin)
de sa « lumière » (le sentiment se figure ça pour être dans sa “lumière ; être encore là à condition que les autres le reconnaissent sinon c’est la fin. Raison pour laquelle il compte sur l’idéologie des “lumières”, pour avoir au moins de l’argent s’il n’est plus dans le vent)
et dans la limite de son sujet
et le temps d’une vie.
Et une fois de l’autre côté
si l’objet que le sentiment a projeté sur terre,
n’attire plus
alors le sentiment cesse (disparaît).

Tout repose sur ce lien
être-avoir.

Tout en sachant que dans ce sens,
c’est trouvé un truc
pour verrouiller tout le monde sur « terre »
afin de mettre ainsi,
la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
et ainsi, ne pas l’avoir réalisé ça.

In fine,
« l’idéal »
c’est de verrouiller tout ce petit monde ;
car ce qui est intéressant
c’est leur importance (l’énergie noire)
et leur énergie (essence).
Pour avoir de la matière (cette matière)
et de l’énergie pour régénérer ceux qui tiennent à rester « en vie »
sans en saisir pour autant la porté
l’esprit
mais qui tiennent réellement à ça ;
c’est à dire à avoir le moyen d’être réellement « bien »
et cela sans risque de connaître de fin (risque que ça, les autres, leur échappe mais qu’ils leur donnent belle et bien raison … leurs vies).
Le propre et le fait de “durer” (de prendre la main après l’avoir eu).

Ce sont des idoles (des marques)
ça ne sert qu’à ça.
À polariser une personne
sans qu’elle le réalise
mais qu’elle soit conquise.

Une idole ça n’apporte rien
malgré l’at-traction,
ça désole (et/ou prend de “soi”) ;
ça a cette influence là
non pour le réaliser
mais être réellement conquis, neutre, mort.

Je rappelle qu’au sujet de ça,
c’est maîtriser le temps.
Il n’y a plus de frontière
et/ou de limites.
Un peu dans le sens,
d’un sentiment qui «décolle »
pour ne plus jamais « atterrir » ;
à condition que les autres ne lui échappent pas,
mais qu’au contraire que son mouvement s’étend (se répands).

Pour le moment,
dans ce qui est devenu « ordinaire »
le sentiment est là pour posséder
ou se faire posséder
non pour le réaliser
mais être selon lui dans les clous.

Il est loin de réaliser son affaire,
ou le fait d’être sur « terre ».
Pourquoi ?
Parce qu’il est concentré sur son sujet,
celui d’être “bien”,
du fait d’être sexué
ou d’avoir ça en lui.
Ça est ce qui ressort
comme étant son lot
pour être quelqu’un de « bien »
et non de « mal ».
À condition que les autres continuent à le lui reconnaître
sinon c’est la fin (chute).

Ce qui est « produit » (sort du monde,
du fait d’être là)
doit coller avec ce qui est au centre
c’est à dire le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « bien »
sinon ça n’ira pas ;
et il le fera savoir (vivra).
Pour que ça puisse encore coller
avec ce qu’ils ne réalisent pas eux-mêmes
mais qui leur permet d’être « bien »
voire d’exister
puisqu’au fond ça, les dépasse (commande sauf en ayant raison des autres et non de ça ; au-delà de leur affaire pour être “bien”, encore là “demain” … le propre d’avoir raison du monde et non alors, de ça).

Il faut garder tout ce petit monde,
dans l’enfance
ou alors les faire sortir de leur je (pour devenir comme ça)
voire les hyper sexué
de là à être sans gênes avec ça.
Tout tourne autours de ça ;
pour le refouler, le nier ou en rire (et ainsi pouvoir jouer avec ça .. leur futur)
ou les faire tomber dans ça (pour les stigmatiser).
L’objectif étant
que le sentiment ne sorte pas de son je.
Et “l’avantage” étant … qu’il dit je,
de lui-même
et ça dès le début,
non pour le réaliser,
mais belle et bien avoir raison du monde (des autres) ;
pour plier les choses dans son sens,
pour faire la preuve d’être « juste »
ou de le « valoir ».

Raison pour laquelle,
il n’y a pas besoin d’un conditionnement énorme.
Juste des retouches à faire de ci, de là
pour les Avoir ;
sans qu’ils le réalisent,
mais qu’ils le fassent d’eux-mêmes.
Pourquoi ?
Parce qu’ils aiment ça
et qu’ils en redemandent
tout en ayant peur (pour rester dans leur limite, finitude ou je).
Et ne pas ainsi leur donner tort,
mais ce qu’ils veulent (être “bien” et cela sans fin ; ils donnent leurs vies comme ça … leur temps et leur énergie dans l’idée que c’est “normal”, que c’est comme ça).

Une personne c’est du temps et de l’énergie .
Et ce qu’il y a autours (ce voile ; le je)
c’est comme le muscle
celui de l’huître qui dérange ;
pour Avoir ….
pour bouffer ce qu’il y a à l’intérieur (le “soi”)
et avec un peu de « chance »
et/ou de savoir-faire (de « génie »)
avoir une « perle » ;
celle qui ravit,
ceux qui l’auront
et/ou ceux qui la revendront
pour améliorer leur ordinaire (rester dans cet échange).

À travers sa petite histoire personnelle,
une personne,
c’est juste en l’état,
du temps et de l’énergie (point barre).
Et sans le réaliser
pour préserver la magie,
ça ne change pas cet état de fait,
d’être sur « terre »,
(au contraire offrir une bien meilleur prise
pour être conquis/neutre, sans le réaliser/ou plus là).

Le monde des esprits (du Silence) est le plan opposé à celui du “je veux”. Il est le plan de ceux qui ont perdu leurs vies (temps et énergies) et ainsi la connaissance de ceux qui le sont encore mais sans le réaliser ça ou au-delà de ce qui est pour eux, “ordinaire” (du fait d’être encore “en vie” et non “mort” ; “silencieux” ou sans être vu … là).

 

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