Le monde … ce qu’il y a autours de nous est le reflet de notre énergie, de ce que nous sommes (capacité à interagir avec cette pierre de vie ; énergie noire)

le temps celui qui nous permettra de ressortir ou de se voir. Le temps et ainsi cette énergie noire, celle qui apparaît dans la tête d’une personne pour continuer à tenir à sa vie, sans la saisir au-delà de ce qui l’aura au fond affecté sans réellement l’avoir révélé (et ainsi mis la main sur le sentiment ou du moins en avoir un). Il faut bien avoir un sentiment, c’est à dire ressortir, le propre d’avoir une tête et/ou un physique (de pouvoir interagir du monde, être “vivant” ou avec les “vivants”).

On me dira ce que l’on veut
nous sommes dans notre énergie (notre propre pouvoir). Nous formalisons notre propre matière, c’est à dire sujet pour tenir à la vie sans pouvoir la saisir. Et cela tant que le sentiment ne sortira pas son je (se figurera). Dans cette matière qui permet autant de s’accrocher à la vie que d’écrire notre histoire, il y a cette énergie noire ou pierre de vie qui permet d’être présent … de ressortir, de sentir un change certes mais que le temps d’une vie.

Je donne un exemple
… j’ai réfléchi à un point
que je me suis coupé de la « terre » ;
c’est à dire de ce qui commun à tous
du moment de dire je.

Résultat quand j’allais « dehors »
il n’y avait personne,
ou j’étais souvent seul
du fait que j’avais une énergie (et non plus un sentiment) qui n’était pas partagée. (car il n’était pas réellement question d’être vivant ou alors mort ; c’était autre chose).

Le monde
n’était pas comme moi,
pour ne pas partager le même espace (esprit ; avoir la même attention … “espoir” ; je reposais sur autre chose pour avoir ainsi une notre perception ou regard mais ce n’était plus à proprement parlé faire preuve de sentiment).
Le propre d’être différent de moi,
ou de ne pas partager la même énergie,
et ainsi espace/temps (vison des choses).

Et là,
je fais ce qui est normal
de faire pour un homme …
et bien quand je vais « dehors »
il y a beaucoup plus de monde
autours de moi,
car je partage ce qui leur est propre (le même sentiment où j’ai la même sensibilité ; vibration)

Ça,
permet de ressortir
dans le sens qu’aura saisi (ou fait) le sentiment
le temps de pouvoir rester dans son sujet
sans déborder (et ainsi rester concentrer, absorber dans ce qui sera sa vibration ou “lumière”).
Pour continuer à être modèle ou à plutôt bien ressortir. Et ainsi à ne plus être pareils pour les sentiments qui ne reconnaissent, ne font pas pas la même chose pour ressortir ou se sentir vivant (le sentiment d’être “en vie” provient de ce lien, de cette connexion être-avoir ; ce lien qui renverra au sentiment le sentiment d’être sa vie et ainsi ce qu’il est devenu).

Il y a aussi des sentiments qui sont sans savoir quoi faire de leur vie,
en allant « dehors » pour être ainsi captivé sans le comprendre, eux-mêmes (après ils sont dedans ou “en vie” selon eux).
C’est à dire qu’ils ont besoin en fait, de faire une rencontre
pour les faire avancer ;
et être ainsi impressionné ou avoir envie de se lancer (pour chercher à faire pareil ou à avoir ce qui leur a pris, ce qui leur a plu ou attiré).
Pour être pareil, avec ou ressembler à ce que le sentiment s’est alors attaché, figuré …).
Il s’est ainsi engagé personnellement (“intellectuellement” et/ou “physiquement”). Le propre de s’investir (de s’engager)
c’est à dire d’être avec la personne ou le groupe qui l’aura séduit en fait (intellectuellement et/ou physiquement). Pour ressembler avec le temps ce qui a eu raison de lui ; faire ce qu’il aime ou plutôt ce qui a eu raison de lui (intellectuellement et/ou physiquement). Pour renforcer ainsi ce qui a eu raison de son sentiment.

Il y a des personnes que je ne rencontrerai jamais
du fait de ne pas avoir le même sentiment ;
et ainsi ne pas faire partie de leur univers (culture … enfin de ce qu’ils reconnaissent ou intéressent)
pour ne pas pouvoir apparaître dans leur cercle ; être reconnu car pour cela il faudrait que je saisisse le temps qui les rassembles (afin de partager leur esprit, être dans leur univers … qui leur donne raison ou qui les font marcher, avancer. Le propre de pouvoir être entendu, de pouvoir ressortir ou exister pour eux).

Eux ils font et sont fidèle à eux-mêmes ;
pour continuer à “progresser” dans ce qui les font avancer et ainsi qu’ils apprécient ou reconnaissent (pour continuer à faire ce qui leur permet de croire en eux, de rester sensible et ainsi attaché à ce qui les font marcher ; pour continuer à rester « bien »
et non perdre leur motivation ou ascendant (pouvoir ou confiance en eux ; c’est à dire ne pas disparaître) ;
leur sentiment de “pouvoir” qui leur est d’ailleurs autant propre que cher. Personne (c’est à dire un sentiment qui se figure) aime “mourir” ou avoir le sentiment de disparaître (… se sentir “impuissant”, sans attache ou sans “pouvoir”).

Le sentiment à travers l’objet
peut ainsi ressortir (… se faire marcher)
à condition de saisir l’esprit du lieu
qu’il est censé intégrer pour faire “partie des murs” ou de la “maison”. Mais sa compréhension (et ainsi limite existentielle) dépend intégralement du lieu ou du groupe intégré (c’est à dire que la vibration autant de la personne que de leur groupe devra influencer le monde pour se sentir accepté, c’est à dire partout chez eux. Le propre de ne plus sentir de gênes, de limite à leur sentiment de “pouvoir” ou de “conquête. Il est question d’être à l’aise partout et ainsi d’avoir la même vibration … attente, en d’autres termes le monde dans la main).

Selon moi,
il est possible d’apparaître
et de ressortir,
sans être en vie
par extension à leur sentiment d’être “mort” une fois être entré dans un groupe (de s’être intégré) ;
autant qu’être mort physiquement
après avoir dit je
ou s’être senti investit ; en vie.

Il est bien question de temps,
de « charge » ;
et ainsi au fond de ça …
qui se manifestera dans leur tête ; pour être ensuite lancé (“en charge”) c’est à dire chercher à rester fidèle à leur sentiment de “pouvoir” (et non d’être une merde ou d’avoir “échoué”).
Pour ne pas perdre leur temps
et ainsi ascendant ou influence (sauf pour avoir le sentiment d’avoir “merdé” et ainsi de ne plus être “malin”, “intelligent” et/ou avoir de “charme” ; être intéressant pour les autres … “exister”).
Une influence en revanche qui ressortira pour eux,
comme étant de “l’intelligence” (le fait d’être malin)
ou le fait d’avoir du “charme” (celles qui est propre à leur carnation, chair … à condition de s’invertir dans ce sens là de faire preuve d’esprit et/ou d’allumer, de se déshabiller. Tout en sachant qu’il y a des sentiments qui ont en “charge” une enveloppe où ils n’ont pas réellement besoin de “charmer”, de s’investir dans ce sens pour allumer une personne, percer son je… pour la contrôler ; lui “plaire”). Pour ne pas perdre ainsi, l’assurance ou la confiance c’est à dire leur influence … “chance” (celle que je dénonce dans l’idée d’être “intelligent” ou “charmant”). Une influence que le sentiment exerce sur son environnement dans l’idée d’avancer. Un sentiment qui provient en réalité de cette dynamique de groupe
en faisant simplement partie du monde et non être sans rien faire ; c’est à dire être sans avenir ou horizon).
Et tout cela, en cherchant à ressortir
de ce qui est encore pour eux inconscient
et ainsi chercher à faire preuve d’« intelligence »
et/ou de « charmer » pour continuer à se faire “marcher” (à y croire).

Le sentiment est ainsi encore limité
à son enveloppe (à sa carnation). Pour interagir avec le monde, la matière censé lui permettre de vivre ou de tenir à lui. Et en réalité, cette matière c’est à dire le temps celui qui est encore flou pour le sentiment qui se figure en vie … et encore plus sans faire preuve “d’intelligence” ou de “charmer” son entourage (pour ressentir ce “contrôle”, ce “pouvoir” ; c’est à dire ressortir personnellement et avoir à nouveau “confiance” en lui … voir des “portes” s’ouvrir).
Se leurrer
tout en se figurant le contraire (se découvrir) ;
à condition que du monde rentre dans leur jeu
c’est à dire d’être “intelligent” (sérieux sans ça)
ou alors au contraire de se servir de ça
pour arriver à “percer” ; à charmer son entourage.
Sauf que dans l’idée d’être sérieux
et non vulgaire,
le ça qui est en eux,
se manifeste en réalité à travers l’objet qui leur donne le sentiment
d’être intelligent et non comme ça (avoir besoin d’allumer ou de jouer de leur “charme” … et encore faut-ils qu’ils en aient car ce n’est pas donner à tout le monde).

Ils arrivent ainsi à changer ça, en eux en devenant sérieux (cultivé ou diplômer)
… mais la condition à leur sentiment de « progresser » (d’être sans ça)
dépend que le sujet ou la matière dans lequel la personne s’est attaché
continue à ressortir (à plaire)
car sinon impossible de ressortir de ce qui sera belle et bien pour eux, une fin (un drame ; un psychodrame).

Une personne qui a étudié pour “réussir” dans la vie c’est spécialisé de là à être réellement perdu si elle ne peut pas faire ce en quoi elle s’est interdite à vivre pour avoir une belle vie (ou du moins des garanties selon elle).

Il sera toujours question de la gravité éludée
celle pour dire je … (apparaître) ;
c’est à dire de s’approprier le temps des autres
pour avoir un ascendant, non qui révèlera
mais qui leur renverra le sentiment d’un “pouvoir” ou d’une “félicité” (d’avoir une accroche, “trouver” une matière ou quel que chose qui les feront “marcher”)
…. non pour sortir de leur tête
mais belle et bien pour prendre la tête à tout le monde
pour rester convaincu d’être une personne qui “marche” ; une “réussite” qui épuisera leur entourage
dans l’idée de les élever ou de les aimer (il y aura toujours une fin c’est à dire ça dans leur tête ; quel que soit le je ou l’histoire pour tenter de se convaincre du contraire).
Une personne est ainsi là pour ne pas perdre
ce qui la fait avancer. Et ainsi son sentiment de conquête ou d’avoir raison (du poids ; d’être “intelligent” ou du moins d’avoir du “charme”. Et si le sentiment à les deux, une tête et un physique agréable, la vie va lui plaire) ;
il sera toujours question inconsciemment d’interaction entre l’énergie et cette énergie noire ; c’est à dire d’interaction entre le sentiment et l’objet qui le captivera (pour ressortir de ce qui sera pour lui, une perte d’influence ou la fin).
… et ainsi pouvoir raison des autres ;
le propre de “réussir” … à boire dans cette coupe,
celle de la vie ; pour se “féliciter” de sa “réussite” ou de son “succès” … de contrôler du monde après avoir mis la main sur un paquet de monde et à l’idéal comme à chaque fois que le sentiment se figure …. pourquoi pas mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées sur “terre”, dans la densité
et ainsi sur ça au fond ; le monde sans réellement le saisir car il s’agit en réalité de la « terre » ou de ce que le sentiment projette sans le saisir lui-même (saisir ça, cette énergie noire ou cette pierre de vie). C’est à dire ce qui est magnétique, ce qui captive du monde, ce qui permet à l’esprit de rester concentré sur son sujet ou du moins qui le concentre dans ce qui sera pour lui, sa vie (le plus important ou par extension sans importance).
Du moment que le sentiment se figure ça, le temps … le temps aura raison de lui (percera son je ; le propre de disparaître avec ce qui a été pour lui, pourtant toute sa vie ou son monde).
Être sans contrôler son environnement et ainsi confiance en soi (ressortir).
Du moment de se figurer c’est déjà perdu. cela permet effectivement d’avoir envie, de se faire “marcher” (de croire) mais certainement pas de se découvrir.

Raison pour laquelle,
il y aura toujours une peur, une perte … et la dernière c’est la vie (le propre d’être nerveux … conscient des réalités ou plutôt de la condition humaine ; pour rester motiver, sûr d’eux ou encore là “demain”).
Ça en la personne …
représente la perte d’influence
et ainsi ce qui permettait jusque-là au sentiment, de tenir à lui ;
ou devrai-je de contrôler son environnement affectif (pour être en vie selon lui ; dans sa tête) ;
et avoir au final ce qu’il voulait (un semblant d’équilibre, de contrôle).
C’est à dire d’exister (d’avoir du poids)
et ensuite chercher à rester en vie
… à ne pas perdre la condition à son existence. Le propre de peser, c’est à dire de faire “chier” dans l’idée d’éclairer ou d’apporter. Et en réalité parler pour ne rien dire … arrêter le temps des autres dans un sens pour ne pas disparaître. C’est à dire perdre le sentiment d’exister ou l’influence de ce qui sera important pour lui certes … mais être lourd tout en étant convaincu d’aimer ou d’apporter ; ils ne se comprennent pas eux-mêmes. Et cela malgré leur sentiment de pouvoir continuer à plaire, convaincre (c’est à dire à faire preuve “d’intelligence” et/ou d’avoir du “charme”). Leur tête ou leur physique (enveloppe) est la condition au fait de pouvoir rester “positif” ou encore là, “demain” (ancrer). Et ainsi d’avoir encore une “chance” d’attirer, d’être “en vie” ….. d’être encore quelqu’un “d’intelligent” et/ou de “charmant” ; quelqu’un (pour ne pas perdre cette influence qui prend et non apporte ; celle que je dénonce).

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