Le goût de l’effort

Le goût de l’effort

je voudrais que les gens retrouvent le goût de l’effort,
de l’ascèse.
Du Vrai
de l’Authentique,
est pas celui,
qui ressort,
en étant dans un monde,
où il consisterait à se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon ne rien valoir ;
et en réalité se faire valoir (avoir cette influence là).

La personne ne devient pas meilleur avec le temps,
dans cet environnement pollué
mais plus intéressé (ou insensé).
Dans l’idée d’être conquérante
est en réalité devenir esclavagiste.
C’est à dire un maître dans le domaine
qui lui permet d’avoir une certaine “maîtrise”.
Une personne qui a la culture du résultat,
qui sait communiquer (se vendre ou faire « bien »)
et ainsi des atouts dans sa manche
pour « réussir » dans la mondialisation.
Celle qui permet d’avoir un titre de propriété (des droits)
sur une autre personne.

Un peu, comme mes ex.

Elles étaient à moi,
et les autres avaient témoigné … (il suffit qu’ils le voient!!)
pour que j’en sois sûr (convaincu)
c’est à dire verrouiller les choses dans mon sens ;
ma sensation qu’elles étaient qu’elles étaient à moi et/ou avec moi (je sortais avec elles, ça s’était ainsi passé … matérialisé). Il faut bien comprendre que dans ce sens, je me sers de vous (de votre temps et énergie) pour avoir ce que je VEUX (tout en sachant que quoi que j’ai, que j’aurai, je le perdrais ! Non parce que c’est injuste, mais contre moi du fait d’être sur “terre” !!! Ça n’est pas un jeu).

Raison pour laquelle il faut être responsable de ça (s’élever)
et non se servir de ça. Sauf que tout sentiment qui projette une chose
qui captive du monde fait qu’il ne le réalisera pas ça
en revanche il fera tout pour ne pas perdre la main
afin de renforcer son je (corps mental ou sa volonté voire son ego)
et non alors en sortir (le réaliser ça ; faire ce pas).

À partir de là
pouvoir demander des comptes
demander le droit (me plaindre d’elle)
si elle m’échappait
puisque les autres, ont témoigné
ou l’ont vu avec moi (et il faudrait qu’ils le comprennent ça).
Et pour cela il faut une histoire
afin d’avoir le bon rôle
et par extension que l’Autre ait le mauvais rôle
(… ça sur le dos).

Jusqu’à 2015 je ne me suis pas manifesté (j’ai accepté les torts, le faute ou le mauvais rôle). Qui éprouvait du mal (avait ça) ? Et qui n’en éprouvait pas (tout en en tirant une fierté personnelle !! En jouant à ça avec moi ou en insistant dans le sens qui étaient le leur).

Lorsqu’une personne s’attache,
elle réalise que c’est neuf (“nouveau” …  un nouveau départ, une nouvelle chance ; un début)
elle occultant la chute
ou en faisant les choses sans qu’il y ait forcément une raison (de lien, de but ; un objectif … Tout en sachant que le pouvoir est dans le ressort, dans le lien).

Pas d’attachement, de mal
c’est à dire de raison d’être à cette union.
Ou alors la personne s’attachera effectivement
mais sans réaliser qu’il y aura aussi, une fin.
Et la personne la refusera (… elle s’attachera à l’idée pour que ça puisse être “bien” et cela sans risque qu’elle puisse connaître de fin ; une histoire vraiment magique).
Et pour cela (se faire) les autres (en étant encore en vie, ça passera toujours par les autres ; sauf en ayant ça) doivent lui donner raison
c’est à dire ne pas lui échapper (pour sauver son pas, son sort, sa vie, sa peau ou son corps mental).
Dans un sens ce n’est pas faux …
avoir raison du monde (leur amour)
préserve.
Et la preuve étant que la “belle” (ou le “beau” en fonction du genre) soit encore là,
pour continuer à faire ce lien être-avoir (connaissance)
qui passe désormais à travers l’objet (le faire)
qui a eu raison (conquis) leur sentiment.
Pour continuer à faire le lien,
c’est à dire à croire en leur histoire (l’histoire ainsi continue).

Vous réalisez l’importance
de l’union de deux êtres (de se rapprochement)
pendant que le monde déconsidère l’acte
dans l’idée que c’est gratuit (comme ça
ou sans conséquences).

Dans ce monde d’illusion
il ne doit pas y avoir de mal (de conséquences)
et pour cela il leur faut se donner du mal
pour continuer à croire en leur histoire
ou à sauver leur personnage (peau).

Et à ce sujet,
c’est l’Autre qui est la « solution ».
La personne prendra ainsi les mesures qui s’imposeront à elle,
pour que l’objet condition à son sentiment d’être « bien » (de la valoir … Vous imaginez l’affront !)
ne lui échappe pas (pour rester « sûr » d’elle
ou continuer à avoir la pêche).
Et si la « belle »
et/ou le monde
lui échappe,
elle fera valoir alors ses droits,
après s’être alors « un peu » trop étendu (oublié)
pour se faire respecter (ou se faire bien comprendre).

Pourquoi ?!
Parce que le sentiment s’est at-taché,
et qu’il est incapable de se détacher,
sans que cela pose problème
ou que ça devienne la mort (mortel).

Le plus difficile n’est pas la 1er partie (de s’attacher, d’aimer)
mais de se détacher.
Tout en considérant qu’il y a une fin (mort)
dans toute histoire (relation).

Il y a un détachement,
celui qui ne ressort plus,
lorsque ça « marche » vraiment à mort,
pour « soi ».

Ça ne ressort pas,
parce que le sentiment «s’élève »
non pour le réaliser ça,
mais devenir virale (« brillant »).
Au détriment du sens,
c’est à dire des autres.
Et les autres sont incapables de le réaliser ça,
puisqu’ils sont « charmés » (sous le charme).

Tout ceux qui « montent »,
ou qui deviennent des personnages centraux dans l’histoire qui se passe (qui prend des gens … d’eux ; de leur temps et énergie c’est à dire de la “valeur”)
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais convertir le monde à leur sujet (prendre le temps et l’énergie)
pour devenir selon eux,
« à part » (magique).

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je,
il ne le réalisera pas ça (il ne le comprendra pas ça).
Il n’est pas là pour le reconnaître ça,
mais faire la preuve d’être « unique ».
Il sera là pour sauver sa peau (les apparences)
au détriment du sens (de ce qui se passe)
c’est à dire des autres
pour faire la preuve ainsi,
d’être « unique » (de le “valoir”).

L’Autre l’obsède.
Il ne doit pas perdre la main
ou la suggestion en lui
d’être « à part » ;
de « réussir » mieux que l’Autre … VOUS la réalisez cette compétition à la con !

Il ne doit pas perdre la main ;
il lui faut ainsi avoir raison de l’Autre (“le dessus”)
afin de ne pas mal finir (pour que ça, ce qu’il ne saisit pas … ne lui échappe pas mais belle et bien revienne. Et ils se donnent réellement du “mal” pour ça).
L’Autre sera ainsi dans une histoire qui aura raison de son corps mental,
et comme il n’a pas raison de ça,
il éprouvera réellement du mal,
ou il sera réellement en dessous de tout ;
pour être sacrifié au final sur l’autel,
de ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
mais qui pourront au contraire fêter ça.
Que font-ils là à votre avis ?
Ils louent ça,
« innocemment » ou inconsciemment.

Je le dis
et redis
la vie est une procession ;
il y a un changement d’état …
ni vu,
ni connu.

Il s’agit d’une petite mort,
or à notre époque,
c’est devenu une question de vie et de mort.
Il faut avoir raison de l’autre,
pour faire la preuve d’être unique,
et non personne.

Que va réaliser le monde (la somme des énergies manifestées dans la densité)
en « évoluant » dans ce sens ?!
Ils vont se détruire,
pour faire valoir,
chacun le droit,
mais ne rien réaliser ?!
Puisque ça les a déjà.

Ça est le temps,
qui vous permet d’être dedans
à condition de plier les choses dans votre sens (vous vous servez de quoi à votre avis pour le croire ?).
Celui que vous n’aurez plus,
pour retrouver l’équilibre
celui que vous n’avez plus ;
le propre de réagir.
De ne pas pouvoir faire autrement.
Or si vous aviez ça
vous n’auriez pas besoin de « bouger » (de réagir).

Ça ainsi vous touche,
et comme ça est « mortel »,
forcément ça vous aura ou ça se manifestera (et c’est juste l’objet qui vous permet de ressortir de ce qui ferait mal qui vous permet de “gérer” ça mais dans la limite de votre sujet et à condition que les autres ne vous échappe pas).
Surtout si vous n’avez rien fait d’autre,
pour le réaliser.

Déjà rien que dans le fait,
de dire je,
vous perdez votre temps.
« S’avancer » nécessite d’avoir une maîtrise de ça,
que vous n’avez pas idée (conscience).

Plus vous vous avancez dans l’idée,
plus vous perdrez en soi (énergie)
et ainsi en pouvoir (ressort).
Raison pour laquelle,
il faut vous mouiller,
pour que vous perdiez vos facultés (sacrifier).
Ça ainsi se passe.
Que pouvez-vous faire ?!
vous êtes dans l’histoire (ferrer).

Moi idem …
Par amour
aurai-je pu sauver mon amour ?!
Je l’aurai aimé (vraiment)
et j’aurai senti mon impuissance (cette impuissance !!! Ne pas pouvoir sauver son amour).
Je n’aurai pas pu la sauver.
Puisqu’en l’état, on est « mortel » (ça tue).

Tout ce qu’on a,
ou tout ce qui est vécu,
même (surtout!!) si c’est vécu,
ce sera perdu (une peine
= une leçon).

On ne peut pas être réellement « bien » !
C’est un leurre,
quel que soit le « bien » ; l’objet (l’histoire c’est à dire les liens … on peut rien faire contre ça à part le saisir mais ça tue en plus ça ne va pas du tout dans le sens de pouvoir être “bien” et cela sans risque de connaître de fin. Vous réalisez l’esprit de merde que le sentiment a en “évoluant” dans ce sens ou dans cet environnement là !).
Ça se passera alors,
pour ne plus l’être
« sûr » de l’avoir
et ainsi notre amour (le lien).
Dans toute histoire,
il y a un début
et une fin.
Et malgré l’attraction (l’envie)
il y aura une séparation (une mort).
Non pour le réaliser ça,
mais être dévasté.

Vous … vous avez envie de vous séparer par amour ;
de vous détachez de votre doudou mental (corps mental … de mourir de votre personne)
de vous séparez de ce qui vous touche (nourrit, ressource)
de ce qui vous permet concrètement d’être « bien »
(de faire ce lien être-avoir ;
et pour cela il faut un objet,
qui vous parle).
Et lorsque ça se passe,
c’est pour générer ce lien (être-avoir)
ou vous lier
afin de pouvoir vous enlacer
et occultez cette partie de l’histoire (vous couper du monde, de ce qui se passait … de l’histoire. OR il aurait fallu non faire partie de l’histoire mais traverser ça ; sauf que dans ce sens, ça ne s’explique pas)
celle où ce lien se casse,
non pour le réaliser ça,
mais être là,
pour vous refaire ;
ou alors il n’y aurait plus de raison d’être (de vivre).
Vous ne rechercherez pas ainsi l’amour (à avoir mal)
mais « l’idéal » (pour vous faire alors encore plus « mal »).

Ça est dans le lien ;
être (yang) et avoir (yin).

Le yang équivaut à soi (mais pour cela il faut que ça passe ; une histoire).
Le yin équivaut à ça (au temps, à l’absolu en soi ;
à « ce qui est impossible » … à l’invisible ou à l’immatériel).

Il faut ainsi saisir ça (la fin)
avant qu’il y ait un début (que ça prenne de soi)
mais pour cela faut-il déjà
avoir conscience de ça
et ainsi de soi (avoir traversé ça).

Après la difficulté (tout l’art)
est de pouvoir être bien
sans mal ;
c’est à dire de devoir encore passer par l’objet,
sauf que ça tue (il n’y a pas « d’intérêt »).
De plus, ça ne va pas du tout,
dans le sens,
celui de se faire un nom
et/ou de l’argent,
pour se protéger contre ce qu’ils génèrent … en fait,
afin de continuer à croire en leur histoire (à le « pouvoir »).

Avoir un « corps »,
un véhicule plus impressionnant,
afin de pouvoir encore + s’impressionner (se dire de le « valoir »)
parce qu’ils « marchent » à ça (c’est leur carburant)
à l’impression qu’ils font (au mal qu’ils se donnent)
pour continuer à avoir ce qu’ils sont en train de se figurer (à avoir raison du monde et non conscience de ça).

Le « poids » qu’ils ont,
passe par le jouet (l’objet)
qu’ils ont
afin de pouvoir continuer à en j’ter (à exaucer leur vœux
ou exercer leur « art » … leur “maîtrise”)
ou à avoir cette influence là
(c’est à dire à se croire « meilleur »).

Vous imaginez,
que la majorité des gens,
vont au travail le matin,
non par conviction,
mais afin de pouvoir s’acheter
ce qui les attire ;
ce qui prend d’eux (de soi)
afin que pouvoir encore y croire ;
faire ce lien
être-avoir.

Autant qu’un sujet féminin,
ne fait pas un enfant,
par amour,
mais parce que c’est le moment.
Un sujet féminin,
se dit,
se cale dans le coin dans sa tête,
qu’elle a cette option
celle de la maternité ;
afin de pouvoir faire une « pause » ;
tout en ayant le « change » (avoir la bénédiction du monde).
Elle est “légitime” dans son droit (et elle l’exerce).

Quant au sujet masculin,
lui s’il fait une « pause »
c’est un traîne savate.
La nana,
quant à elle,
elle a déjà une excuse,
pour que ça passe.
Elle est comme un coque en pâte,
pas du tout jugé à ce sujet,
au contraire,
elle sera aux anges (louée … COMPRISE) ;
au centre (elle fera ainsi un enfant
parce que c’est pratique au fond …
et ça permet concrètement de gagner, au change).

Ça permet d’avoir raison du monde (de plier les choses dans leur sens)
sans avoir trop à se casser.
Pourquoi se gêner alors (elles ont un alibi d’enfer).

Une nana,
ne fait pas un enfant,
parce que c’est lui (par amour) ;
il n’y a pas ce lien (cette connexion)
mais parce que c’est le moment (pratique).
Chacun voit ainsi un intérêt.
Le pire étant ceux qui le font,
pour reproduire un schéma
afin de se sentir « normal » ;
vis à vis de ce qu’ils ont intégré.
Ils « reproduisent »
sans en saisir le sens ou la portée
(là c’est affligeant
et pourtant ça se passe).

Qu’est-ce que ça va produire ?
Quel est l’esprit qui ressortira
de tout ça.

Je précise que dans l’enfant,
que vous avez fait (produit)
il y a les raisons pour laquelle,
il est là.
Il l’incarne,
il l’est (il est là)
sinon il ne serait pas là (c’est désormais votre affaire).
Il devra ainsi se bouffer ça (le poids de votre non-existence,
ou la raison que vous n’avez pas)
afin de pouvoir grandir (se décharger ; sortir de l’influence, de l’ascendant que vous avez sur son propre développement ou épanouissement).
Et ce ne sera pas une mince affaire,
raison pour laquelle,
il se grandira (fera pareil que ses « parents »)
et non alors, avoir saisit ça.
Pourquoi ?!
Parce que ça le dépasse au final.

Dans tout ce qui est fait,
dans toutes les raisons (d’être)
ce n’est pas nobles
mais pratique,
afin de pouvoir être « bien »
ou renforcer leur sort (sentiment de l’être ;
de se « connaître »).
Tous se défendent de l’être vraiment « bien » (de se connaître un minimum, sinon ils ne seraient pas là)
pour que ça (les autres)
ne leur échappe pas
mais belle et bien revienne ;
ne pas “mourir” (“échouer”).

C’est l’Autre
et/ou le monde
qui leur permet de continuer à croire en leur histoire (d’être).

Mais la distance,
entre ça et soi (leur énergie ou empreinte dans le temps)
… entre être et avoir,
est dans la raison
de l’union
et ainsi de votre raison d’être (de ce que vous voyez,
projetez ou permettez).
La distance entre être et avoir,
est dans la raison de l’union,
de vos parents,
et ainsi de votre propre raison d’être, sur terre (à l’origine).

Si votre naissance,
n’est pas le fruit de l’amour,
mais parce que c’était comme ça (sans raison
ou pratique)
bah, c’est un peu votre point de départ (de chute).
Il faudra ainsi réaliser ça,
travailler ça ou passer par là.
Et ça fait mal.
Pourquoi ?
Parce que c’est votre essence (énergie)
vous partez de là,
et vous devrez trouver « dehors »
ça ;
ce qui vous manque
pour avoir ce que vous n’avez pas eu,
de part votre naissance (“vous êtes échoué sur terre” ou vous en êtes là).

Passer de l’état
au fait que votre naissance était pratique,
à celle de l’amour (au VRAI … à l’Essentiel).
À ce que vous n’avez pas eu à votre naissance (ressenti) ;
tout en sachant
que l’union de deux êtres,
est normalement le fruit de l’amour ;
c’est à dire de l’union de deux êtres,
fait pour être ensemble.
Et ça ne s’explique pas,
ça se passe.

Sauf qu’aujourd’hui,
on ne fait plus les choses par amour,
mais par devoir
voire pour se faire plaisir (il y a plus réellement de raison d’être ;
c’est à dire de fondement dans ce qui est fait,
et/ou produit .. reproduit).

Il est où l’amour dans tout ça ;
la raison d’être
ou le bien (la chaleur humaine) ?!
L’Authenticité

Là dans ce qui se “passe”,
ça n’a rien à voir,
c’est juste l’envie d’aimer,
ou le besoin de se faire plaisir ;
c’est narcissique.
Une personne ne cherche pas l’amour (elle ne cherche pas la Vérité)
elle cherche à se faire plaisir,
ou à ce que ce soit pratique, pour elle (une excuse,
un alibi).

Tout en considérant,
que quoi que vous ayez (« trouvé », « fait »)
vous le perdrez (autant vous êtes dans la matière, sûr de vous … de l’être autant ça est de l’anti-vue. Raison pour laquelle votre sentiment passe par l’histoire afin de pouvoir mettre la main sur ça, vous figurez ça et avoir en réalité raison du monde et non de ça. Vous vous figurerez l’avoir et ne pas l’avoir en réalité réalisé tant que cela).

Il y a peut être quelque chose à réaliser !
Avant de vous jeter à l’eau,
ou de manifester votre envie de vivre (d’avoir ça
ou de faire la preuve d’être « unique »).

Raison pour laquelle,
que ça fait chier ;
car il est possible de rien avoir (alors quant à le garder je n’en parle même pas).
Et cela même en ayant été impressionné (surtout en ayant aimé ;
donné de soi).
Vous essayerez ainsi de « sauver »
ce qui vous a impressionné
mais je le dis,
… ce n’est pas tout « d’aimer »,
faut-il encore pouvoir se détacher
des-aimer ;
sans tout casser (casser l’Autre,
ou se briser).

Et ça s’apprend,
sauf que ça fait mal.
Car « marcher »
ou y aller,
il y aura forcément de ça
et de soi (une chose qui compte pour vous,
qui vous retient sur “terre”
non pour le réaliser ça
mais ne pas le “perdre”).

Et sans avoir conscience (la maîtrise) de ça
impossible de récupérer l’énergie (le soi).

L’amour
est dans ce qui est fait
et non alors,
encore réalisé (alors ça passe
ou ça fait des histoires).

Surtout que moi,
à la base,
je suis sanguin (je suis bouillonnant).
Raison pour laquelle,
je ne comprend pas ce monde,
qui ont le besoin d’être tout le temps en formation (ensemble ; c’est FOU la mauvaise habitude qu’ils ont à disposer de l’énergie et du temps de l’autre comme ça … gratuitement. C’est un dû ou normal. Et avec leur esprit à la con, plus ils sont en groupe, compacté plus ils sont fiers d’eux. Ils légitiment inconsciemment l’idée d’être “bien” ou ils arrivent à se prouver d’être sans “mal” ; “idéal”)
car ils ont été conditionné dans cet esprit (d’être “ensemble”, d’être “sociable” et surtout faux-cul ou là pour se faire valoir)
de part leur parcours scolaire.
Un parcours qui ne leur a pas permis de grandir,
mais de s’enfermer dans l’idée.

Le cirque avec leur pause café,
leur réunion à la con
… rien que d’y penser j’ai envie de vomir ou de tout casser ; de me casser.
Ils ne donnent pas envie,
sauf de fuir. Mais ça leur est impossible
de le réaliser (de prendre du recul) car la condition pour qu’ils soient encore là “demain” voire pour certains avoir conscience d’être “monté”, d’être “à part” est d’apprécier ce qui les détruit
et/ou dénature au final.
Et ça c’est ce qui arrive,
lorsque vous prenez l’attention d’une personne,
sans qu’il y ait de raison d’être (non pour le reconnaître mais la forcez pour vous donner raison. Ne pas reconnaître le besoin d’autrui tout en ayant la main sur elle ?! Le droit).

Ils faisaient des « réunions » pour RIEN.
Et il fallait donner le change,
pour avoir encore le droit d’être là « demain ».
Je le dis leur parcours « scolaire »
les ont abrutis.

Et plus c’était débile plus ils insistaient dans le sens
qui était devenu des habitudes (“normal” de faire … d’être !!!! Devenir comme ça, il faut être taré ou ne pas s’aimer) ;
c’était juste au final pour maximiser les parts de marché (se faire un nom et/ou de la tune) c’est à dire devenir “responsable” et/ou “adulte” (intéressé et/ou insensible).

Exister dans le sens d’être vrai,
et non là,
pour jouer un jeu (être « intelligent »).
Moi ce qui me caractérisait avant,
c’était la passion (j’étais passionné)
et je l’avais perdu,
avec leur « parcours »
ou « système » à la con.

Comment garder la passion,
dans ce monde (encore y croire)
honnêtement ?!

Le pire étant qu’ils le connaissent ce système,
qu’ils pourraient réaliser qu’il y a un problème,
bah non !!
Ils vont le reproduire,
puisqu’au final,
ils ont rien appris (compris ; ils reproduisent pour se reproduire au final bêtement ou gratuitement).
Ça en a fait des abrutis finis,
qui en n’ont pas conscience,
tant que ça « marche »,
ou que le système a encore raison du monde.
Sauf que ça prend de moins en moins
pour ne plus ressortir comme étant « brillant »,
mais comme ce qu’ils sont des abrutis …
finis (et c’est latent ; ça commence à ressortir).

Ça est dans le “mur” (le faire). Les murs de votre réalité pour être encore dedans (employé) et non sans avenir (ça). Je le dis et redis, ça est le temps celui que vous permettez pour être encore dedans (en vie).

J’essaie de faire ressortir, que vous vous figurez ça (vous êtes dans votre tête et lorsque vous arrivez à renforcer votre sort, corps mental ou sentiment d’être “à part” c’est à dire lorsque ça prend des autres ce ne sera pas pour le réaliser ça, mais belle et bien renforcer votre sort ; manquer de rien personnellement parlant).

Sans saisir ça (faire ce pas) vous êtes encore dedans (là “demain”, “apprécié”, “reconnu” ou alors “mort”, “déprécié”, “interdit” c’est à dire qu’une histoire a raison de votre sentiment pour que ça profite à ceux qui ne seront pas critique à ce sujet. Au contraire ! Puisque le sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains, en dépens).

Ne vous concentrez pas sur le sujet (ne vous identifiez pas) mais réfléchissez au sens (à la mécanique celle qui fait que vous êtes dedans ou alors défait ; sans ressort).

 

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