Le feu sacré ou son moi divin

Perdre son temps = son yin (et ainsi sa chaleur ou conscience de soi). Perdre conscience de son sol, son sentiment d’être en vie, de vivre dans sa chaire ou d’être claire avec soi-même. Et ainsi perdre conscience de son je, ou de sa présence terrestre ; conscience d’être soi … pour ne plus pouvoir se projeter, croire en soi dans un sens comme de l’autre, du fait de ne plus avoir conscience ou de ne croire en plus rien… Le propre de ne plus avoir de confiance en soi, pire de croyance ou de conviction ou de conscience, consistance ; c’est à dire de vue d’esprit, de présence d’esprit, de fondement voire d’âme … de corps, de fondement en soi (de vitalité). Ne plus avoir de quoi croire ou de tenir à soi. C’est à dire d’avoir pour soi ou une chose pour soi pour croire en soi ou tenir à la vie (pour conserver le feu sacré ou divin ; c’est à dire la chaleur, l’authenticité de son âme et ainsi, tenir au fait d’être en vie, de vie avant d’être emporté par une une vue d’esprit ou de ce qui serait pour soi, la vérité sans l’être. Celle qui ne saurait être que la vérité d’une énergie qui se dépense dans l’ego pour plaire, à ce qui tente déjà de sauver les apparences ou ce qui est vain de tenir (et qui aura la peau de son âme du fait de se vendre sans même le voir ; de l’apprécier ça). Son âme qui est la conscience que l’énergie perd et qu’elle n’aura plus en allant dans ce sens ou cet esprit là. La conscience d’un tout et de toutes choses, c’est à dire la vacuité au fait d’être au centre ou dans le sujet même, au fait d’être carné (qui n’est pas de sauver les apparences, sa peau dans l’idée d’être quelqu’un ou personne, ou de durer plus que raison …du fait d’être déjà pris, posséder, atteint par les vapeurs de son ego, ou par une peur, celle d’être sans vie ; sans croyance le tout devient sans consistance pour tenter de le prendre aux autres dans l’idée d’un +. Du fait d’avoir perdu son âme dans l’idée d’avoir pourtant bien fait. Pour être déjà prêt alors à tout pour être et rester sans conséquences ; c’est à dire sans risque de perdre ce qui la consumera. La peur qui est une perte ou une dépense d’énergie pour tenter de sauver des apparences au détriment du fond. Le propre de sacrifier des énergies sur terre, sans pouvoir l’assumer ou le reconnaître, afin de pouvoir durer dans cet état d’esprit, sans âme … et voire avec le temps, une âme se damner ou, sans prise au temps en dehors de cette affectation. Pour être réellement “sans mal”, le propre de chercher à posséder tout le monde pour compenser cet état de fait, d’être mal dans l’idée au contraire d’être “bien” ou d’accéder à l’essence de toutes choses, c’est à dire accéder à la “postérité”. Le propre de se posséder ou d’être possédé et pas qu’à moitié.

Perdre conscience de prendre son temps, de vivre sa vie. C’est-à-dire son âme, son nord, son lest, sa boussole. Et ainsi toute dignité, toute moralité, Sa vérité, sa loi, sa lucidité …pour être à la recherche du temps perdu, ou en quête de sens (de reconnaissance).

C’est le contact avec le yin qui confère une sol, une masse, une pesanteur. A condition d’avoir un objet pour formaliser les choses. Sinon l’essence se perd ou elle est sans prise au temps (affection, affectation … croyance, conscience ou vue d’esprit). Sauf que l’essence, n’est pas le yang mais le tao. Celui qui fait le lien entre être et avoir … c’est-à-dire qui entraîne Et qui permet à la mécanique de se mettre en place ou d’avoir à faire. Une dépense d’énergie entre deux états d’être. Qui permet de formaliser les choses ou de les voir se réaliser (pour les intellectualiser).

De voir et de tendre. De chaîner et d’être entraîné. Le propre de créer ou de manifester. Le yang est la base, le concret, c’est-à-dire dire ce que l’énergie a consolidé, pour réaliser un état de fait (le sien). Et pouvoir ainsi être encore visible, c’est à dire espéré ou au contraire rejeté. Et le yin c’est tout le temps non réalisé et qui n’a pas été encore utilisé c’est à dire était saisi afin de pouvoir se retourner contre “soi” (puisque c’est sa mort). Une vie terrestre, ne peut pas être dans la densité sans emploi du temps (sans croyance). Car le sens d’être carné est lancée pour être soit de, en ou sans vie.

Il y a une mécanique au-delà et en deçà de l’espace-temps du système ; autant de la matrice que de la densité terrestre. On formalise une notion de soi et ainsi un objectif pour avoir une notion des choses (pour se poser, se fixer). C’est-à-dire avoir conscience d’un espace et du temps (et être ainsi à la base d’un espace temps ; ou d’une réflexion pour que l’énergie de la personne puisse encore se fixer). Pour tenter de s’approprier les choses. Non dans le « bien » vu par une présence d’esprit (une dépense d’énergie carnée) mais dans l’esprit même du temps et non du « bien »recherché. Et ainsi de l’espace souhaitée afin de pouvoir être “bien” (se fixer) et non être bien  (sorti de l’auberge). Tout en sachant que pour une énergie qui se dépense dans la conscience d’être une personne (qui est le propre d’affecter et non de réfléchir sur elle en soi) est d’être sans mal ou ôté de tout risque de perdre la vie (c’est-à-dire d’être protéger de ça, du temps ou  l’idée d’être sa personne). Être sans mal tend à plus de « bien ». Pour se sentir détacher tout en recherchant, en même temps, à rester « bien » ou en « sécurité » dans leur tête (c’est la façon de voir les choses d’une énergie qui se dépense dans l’idée d’un je) ; ce qui est une perte de temps. Une illusion qui poussera tout de même à tuer ou à voir le « mal », c’est-à-dire un « bien » qui permettrait de donner le change à cette suggestion d’une “coupe”, d’une “récompense” ou d’un + (qui aura la peau de leur âme).
Voir le « mal » permet d’être et de rester « bien » (concentré sur leur sujet à condition d’avoir encore raison du monde et non ainsi de ça). Pour en vie ou clair  dans leur tête (le propre d’être égoïste, de tenir à leur peau ou d’agir pour sauver ce que l’énergie considèrera être “vrai”, « bien » et/ou « juste » ; être elle). La notion de « bien », c’est la norme ou la moralité c’est à dire conscience des choses développée par l’énergie qui fait l’expérience de la densité. C’est un peu comme une quête de sens ou être à la recherche du temps perdu pour retrouver une sensation perdue. Parce que le sens du bien a été perdu. L’énergie ne fait plus alors la différence entre ce qui est bien et mal. Elle réagit seulement au sentiment d’avoir plus d’importance (de poids à condition d’avoir raison du monde, de posséder les gens sans qu’ils le réalisent) ou au contraire moins d’importance (c’est suggestif). Le sens n’est plus alors le moteur, mais l’idée d’un pouvoir absolu (divin). Car seule la suggestion d’un pouvoir sur la vie (les autres ceux qui doivent forcément leur revenir) peut les sauver dans leur tête (du “mal” ou de ce que le sentiment  permet en fait pour rester selon lui, “bien” ou “en vie”). Qui est en l’état un droit pris sur les autres, afin de pouvoir durer dans l’idée d’un +  pour leur permettre ainsi de sauver leur peau (dans leur tête ; se sentir « mieux »). Le propre d’être au final sans « idéal » et/ou sans mal. Là, l’énergie s’enferme dans l’idée d’être une personne de là à devenir avec le temps de plus en plus insensé par peur de devenir personne. Pour être de plus en plus matérialiste. Et avoir ainsi de moins en moins confiance en eux sans la suggestion de tout pouvoir avoir ou posséder. Ils perdent ainsi en âme ou en lucidité du cœur (le propre d’être sans conscience de ce qui leur soutien la conscience même d’être terrestre. Pour avoir besoin de plus en plus de preuves. Pour être et rester rassuré, rassasié dans leur tête ; le propre de sacrifier des personnes sur l’autel de leur vanité afin d’être et de rester « clean » ou rassurée. Rassuré d’être sans mal, le propre de rester sans risque de perdre leur « bien ». Du fait, d’avoir tout verrouillé pour ne pas perdre leur pouvoir (l’idée d’un pouvoir qui est vanité). Or, grandir ce n’est pas prendre un ascendant sur l’idée d’être le monde par peur d’être personne. Mais de voir que derrière l’idée même d’être le monde (qui a fait qu’elle en est arrivée tout de même là), il y a leur yin (c’est-à-dire leur prise au temps). Le yin peut être comme un drap qui peut être tout et rien. Ce n’est ni « mal » ni « bien », c’est le tao de leur énergie qui affecte les choses, et ainsi ce qui les réfléchi et les maintient « en vie ». L’énergie qui se dépense dans la conscience d’être une personne, se positionnera et verra un «mal » toujours nécessaire à son « bien ». Pour continuer à tenir à soi dans l’idée d’un + (je). Mais le tao, ou la voie du milieu n’est pas celle d’un +  mais d’être, entre la sphère de l’énergie noire et de sa réflexion ; c’est à dire de l’acquisition du “futur” ou de sens du bien (de ça, de l’absolu). Sinon l’énergie partira encore dans l’esprit d’une conquête pour penser avoir du poids ou des droits (sur ce qu’elle perdra alors). Pour prendre le « bien » d’autrui dans l’idée d’être fort. Or voler, est mal.

Le capitalisme est la schizophrénie du monde moderne » c’est-à-dire de l’énergie qui se figure ça, qui se dépense dans l’idée que voler le bien d’autrui cela permet de rester “bien” ou “fort” (sans risquer d’endommager leur capital ou leur vision du « bien »). Pour se mentir à eux-mêmes et les voir tenter de posséder l’idée même d’être le monde, pour ne pas avoir à rendre de compte … ou l’idée affectée que c’est à eux. Le capitalisme, c’est l’art tout l’art de voler tout en revoyant l’idée que c’est « bien », ou de faire ainsi la preuve de sa « force ». Pour en faire une loi, une légitimité et ainsi avec le temps, faire croire que c’est normal ou juste. Pour que devienne possible, « réel » ; oui, leur monde. Où il faudra toujours voir un « mal » nécessaire fin de pouvoir le battre, l’abattre ou le tuer. Un mal nécessaire afin de pouvoir prendre plus de pouvoir ou voler le mérite d’autrui tout en pouvant invoqué la notion de « bien » ou de nécessité. La notion de nécessité qu’ils évoquent est celle de refuser en fait le deuil de leur personne ou le sens au fait d’être carné. Qui n’est pas de s’étendre sans limites. Dans l’idée de peser en réalité avoir du mal à s’arrêter de s’étendre pour répondre à cet ordre en eux celui de pouvoir être réellement sans limites (c’est-à-dire sans conscience d’eux en soi ou sans être « toucher », affecté par ce qu’ils déclenchent, permettent pour continuer à croire en leur histoire). Et ainsi ne pas avoir conscience du temps, du yin ou de l’absolu qu’ils ont alors perdu et qu’ils rechercheront dans le mal, pour se reconnecter à eux-mêmes ou à leur moi divin (qui sera en l’état la quête non de soi ou du sens mais d’un pouvoir absolu, celui d’être et de rester sans fin ; non dans le sens du bien ou au fait d’être carné mais de s’interdire d’évoluer par vanité ou total perte de sens). L’énergie qui s’isole dans le je et ainsi la métaphore du yang, qui cherche à être sans mal, sans yin (sans fin). C’est à dire qui refuse de perdre son temps (à s’attacher). Pour être sans mal, ou perdre conscience d’exister, d’être en vie. Pour faire alors ce qui leur semblera être juste dans l’esprit d’être sans mal. Comme pour faire la preuve d’être “bien” qui consistera à sauver la face ou l’idée qu’ils ont d’eux-mêmes. Et non de saisir le sens du bien ou que dans l’idée même d’être sans mal, il y a la conscience du temps, de ça, du yin. D’une certaine manière, ils isolent ça (le mal) non pour le réaliser ça mais belle et bien avoir raison du monde. Or en saisissant ça, le sentiment se serait révéler et aurait saisit cette pierre de vie (de là à la réfléchir ; qui est le fait de percuter l’absolu). Mais accéder à la « lumière », à la conscience de cette gravité ou à cette énergie noire demande tout de même un sacrifice (qui n’est pas au goût d’une personne qui sera elle là pour sacrifier une personne sur l’autel de sa vanité ou d’une vanité qui fera tout pour rester “bien” et cela sans fin).

Devoir réfléchir à ça ou aller très loin en recherche de soi et cela sans voir le « mal » ou le « bien » (devoir aller très loin et en même temps c’est très proche). Pour aller à la racine de toutes choses, ou au cœur même de la vie. Et de pouvoir en revenir, à condition d’avoir saisi l’esprit de l’absolu, du temps en soi et d’être ainsi de vie (éclairé, afin de pouvoir revenir d’où l’on ne revient pas si l’on a perdu le sens du bien ou de toutes choses ; l’énergie de la vie, le sens d’être en vie). On ne se sauve pas sa peau ou l’idée d’être son « bien », c’est-à-dire son présent sauf pour perdre le sens même au fait d’être terrestre (car le temps est meuble ; est changement). Si l’énergie ne trouve pas la racine à toute chose, au temps, elle s’accrochera à l’idée d’être sa personne pour être brisé ou touché personnellement (du fait d’affecter les choses, son présent et non de saisir le sens du temps au-delà et en deçà de la suggestion d’être sa personne ou du sujet au sens et au fait d’être carné).

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