Le facteur humain

Il y a deux aspects celui
– technique
et celui
– émotionnel

Une présence
une personne …
un sentiment qui se figure
fait preuve de raison

La raison étant la connaissance
ou la maîtrise que le sentiment n’a pas
avant de se fixer

Et c’est le sentiment qui permet de prendre connaissance
de « soi » (de savoir et ainsi de pouvoir).

Il y a ainsi une sensibilité
propre à la personne
qui permet d’être dedans (connecté).

Moi mon affaire
est ce qui est inconscient
ou dans l’air.
C’est à dire ce qui fait
qu’une personne éprouvera de la peine
ou non.

Et une personne,
n’est pas là pour être éclairé (mourir de sa personne)
mais pour être « bien » ;
elle est là, elle écoute … pour être « bien ».
Le sentiment passe ainsi par le monde
une personne est « en vie »,
pour être « bien ».
Le mal, autant que le bien (la solution) que la personne prendra conscience,
viendra ainsi des autres (du monde).
Elle est juste là pour être « bien »
et non « mal ».
Pour se faire aimer
ou ne pas se mettre le monde à dos (ne rien avoir).

Une personne qui manque de connaissance
se servira ainsi des autres,
pour renforcer son sort.

Et si elle ressent une occasion
pour s’imposer ou se renforcer
afin de croire en ses chances (ou en son histoire)
alors elle le saisira.
Rien ne l’arrêtera …
rien ne l’empêchera de se payer la tête de quelqu’un
voire d’une personne en position de faiblesse
afin de ressentir une “force”,
une confiance qu’elle ne saurait sinon avoir.

C’est ça,
qui m’intéresse …
l’histoire qui ressort pour avoir la peau
de celle ou de celui qui passe pour le con ou la conne de service (voire le “méchant” ou la “méchante” de service)
non parce que c’est juste (justifié)
mais la conséquence à une dynamique de groupe …
pour renforcer le jeu de certains ;
c’est à dire la « cohésion » de personnes
qui ne sont pas là pour être juste,
mais «bien ». Un besoin d’être “bien” (c’est à dire d’être reconnu ou de tirer la couverture sur “soi”) qui fera que le sentiment verra réellement le “con” ou la “conne” de service (voire une personne “méchante”) et elle s’en défendra. Elle fera des histoires de là réellement à entraîner du monde avec elle, car cela occupe réellement les gens du moment de ne pas être affecté ou concerné. De plus, si l’histoire prend de là à avoir réellement raison du sentiment ou la peau de la personne, alors les sentiments qui y ont pris part ou qui s’y sont intéressés en profiteront. Ils renforcent réellement leur présence sur terre (c’est à dire leur sentiment d’être “bien”). Mais cela coûte une vie ; en revanche cela ne ressort pas du tout comme ça.

Pour le monde qui se renforce ou qui ressort, ce sera forcément toujours “bien”.

C’est exactement la même chose
que de tirer la couverture sur « soi »,
sans être critique à ce sujet
mais au contraire voir un intérêt.

La « richesse »,
ou le sentiment d’être « bien »
n’éclaire pas.
Elle prend,
c’est à dire qu’une personne éprouvera réellement de la peine ;
elle ne saura pas et ne pourra plus,
du fait d’être dans une histoire
qui concrètement ne la met pas en valeur,
ne la « soulève » pas
mais au contraire lui fait perdre tout estime
dans l’environnement où le sentiment évolue ou gravite.

Une personne qui n’a alors plus de poids,
et qui éprouve alors du mal
sans qu’elle soit pour autant en mesure de faire face
voire d’en prendre conscience elle-même.

C’est le monde qui m’intéresse.
C’est à dire l’histoire qui fait
qu’une personne devient mauvaise
du fait d’être entre les mains
de personnes qui ne sont pas là
pour être juste,
pour l’éclairer
mais concrètement se payer sa tête (avoir sa peau) ;
se renforcer personnellement.

Et c’est le temps,
c’est à dire ce que penseront, diront et feront les gens
qui épuiseront le sentiment
de là à avoir réellement raison de lui.

La personne éprouve alors une difficulté
qui ne sera pas compris
par ceux qui sont au contraire, « bien » ou « sûr » d’eux du fait d’avoir justement raison de l’autre.

C’est ça que j’essaie de faire ressortir.
L’emprise inconsciente
exercée sur un sentiment qui se figure,
non pour l’aider
ou l’éclairer
mais belle et bien avoir sa vie.
Et la personne avec le temps,
disparaîtra ;
aura réellement moins d’éclats (… elle ne fera pas envie ; et j’avoue qu’avant de faire ma vie j’évitais ceux et celles qui paraissaient mal et j’allais vers ceux qui ressortais mieux … à 1er vue. Je “découvrais” le monde ou commençais à faire ma vie)
de poids,
et ainsi de voix.
Le propre d’être tout le temps remis en question.
Un ascendant qui pèsera alors lourd,
et qui peut coûter réellement la vie (peiner, faire perdre l’envie voire prendre une vie).

Une personne,
est un sentiment qui se figure.
Il ne voit pas ça.

Une personne ne fait rien d’autre que ça ;
que d’avoir raison.
Elle se défend comme elle peut
pour ne pas perdre le nord
ou se faire faucher par les autres (écraser, piétiner par le monde) ;
ce qui nous entoure
et qui nous renvoie l’idée
d’exister (et non
d’être sans intérêt).
À condition d’avoir du poids
ou une connaissance qui permet de tenir à soi
et ainsi de passer par le monde (d’être encore « en vie »).

En saisissant l’alpha,
il n’y aurait plus besoin de passer par le monde.

Je suis de plus en plus convaincu,
qu’il faille une autorité sur terre,
car le sentiment est aveugle
et ne s’estime pas
ou se dirige
qu’en fonction de ce que le monde,
lui permet d’obtenir (d’avoir).

La notion d’être,
une personne s’en moque
du moment d’avoir tout ce qu’elle veut.
C’est à dire le monde avec elle,
et ainsi le sentiment d’être « bien ».

Une personne interagit avec du monde,
non pour être juste,
mais pour prendre de la valeur,
de la hauteur
et ainsi l’estime des gens (pour croire en son histoire).

Les gens croient en ce qu’ils veulent
et surtout en ce qui les arrangent
pour être « bien » (célébré ou bien accueilli).
Ils se servent ainsi inconsciemment des autres,
pour isoler les uns
et renforcer les autres.
Une personne s’en moque du monde,
elle agit dans son intérêt
afin de ne pas se sentir isolé.

La vérité, une personne s’en moque …
elle est juste là pour se renforcer personnellement
afin de ne pas être mal.
Du monde ou de la vérité elle s’en moque,
du moment d’être « bien » (de ne pas être mal ou sans rien).

L’objet permet au sentiment de rester « positif » (confiante en l’avenir et d’en avoir un).
Et pour l’être,
il faut arriver à avoir raison des autres,
sinon la personne perdra sa vie,
pour ne plus pouvoir être sûr d’elle (être « positive »)
mais belle et bien être négative (sans vie, sans concret ou preuve de son existence ; influence. Je rappelle que toute influence sur terre, provient de la relation que le sentiment développe avec la matière qui lui permet de rester concentré sur son sujet, d’être encore “en vie”).

Il est seulement question du lien
entre être et avoir,
et ainsi de la connaissance ou de la maîtrise
que le sentiment n’a pas encore
pour avoir du « courant » (être « positif »
ou ne pas se perdre de vue).
Et le sentiment en est incapable
du fait de ne pas être là pour saisir ça …
la notion de temps, l’alpha mais être personnellement “bien” ; le propre de matérialiser l’objet qui fera “marcher” la personne à vie c.a.d à mort et ainsi une “charge”. C’est à dire une notion d’avoir, de temps qui passe par l’histoire afin de prendre de l’importance et de l’affection (faire marcher l’enveloppe charnelle).
Cela permet à une personne d’être « bien » ;
le propre d’avoir raison du monde (et non de “soi” ; se découvrir malgré ce que déclenchera inconsciemment le sentiment pour rester “en vie” ou au contact de ce qui le fait “marcher”).
Et cela sans risque de le perdre, son « bien » (en revanche, le sentiment à travers sa notion d’avoir de pouvoir devra s’imposer. Prendre de l’importance afin de continuer à avoir ce qui le fait “marcher”. Dans ce sens la personne perdra conscience d’exister (de l’être) pour avoir raison du monde (sauver sa peau ou se renforcer personnellement ; pouvoir réellement croire en son histoire). Et dans le monde, c’est à dire ce qui donne corps, encadre le sentiment … il y a cette énergie noire … le temps ou la notion de temps qu’il n’a pas encore. Celui qu’il prend pour perdre sa vie et non se découvrir malgré son sentiment).
La personne essaiera ainsi de ne pas perdre,
son « succès »  ou ce qui lui a pris (ça est le cadre que le sentiment n’a pas encore saisi du fait de passer par le monde. Son sentiment d’être “bien” qui lui est propre, dépend de l’attraction que le sentiment exercera sur du monde sans le révéler. C’est à dire de l’importance et de l’affection que les gens le lui auront témoigné (dans ce sens, il est seulement question de devenir culte sinon être réellement sans valeur ; “tomber” ou tout “perdre”).
Le propre de retenir l’affection,
le temps des gens dans un sens qui n’éclaire pas,
mais qui prendra belle et bien l’importance des gens (la vie retenu pour qu’une personne continue à tenir ou à croire en elle) ;
afin de pouvoir rester « positif »
concentré sur le “sujet” ou sur ce qui lui a pris. Et ainsi commander les choses en un sens afin de rester « sûr » de lui (le propre effectivement d’avoir raison du monde et ainsi de quoi, croire en son histoire).
Or il était question de se découvrir,
afin de pouvoir partir,
et non mourir (perdre son « bien »  ; sa vie).

En partant du je, il y a aura forcément une peine (quelque chose de “grave”. Pour se découvrir / perdre la vie pour renforcer le sort de ceux qui alors “s’en sortent” … ou qui ont raison de vous ; le propre de donner votre vie / devenir mauvais.

Après je cherche un moyen
de pouvoir me « défendre ».
Je reconnais que je n’aime pas trop parler (enfin tout dépend de quoi)
c’est à dire que je ne sais pas me vendre,
ou me mettre en valeur ;
tandis que d’autres parlent pendant des heures
pour se vendre,
sans se faire bouler,
mais aimer, du fait de savoir y faire.
Des personnes qui prennent une importance folle
dans l’environnement où elles gravitent,
pour rien révéler
à part leur personne (faire passer les autres pour des cons ou les faire passer dans l’ombre de leur « lumière »).
Ils font passer le temps
voire impressionnent
afin de devenir des vedettes (de vrais « soleils »).

Des présences qui n’apportent rien ;
elles prennent seulement toute l’importance
et ainsi l’affection
pour se retrouver au final sans importance
et sans affection
du fait de ne pas savoir y faire.

Je cherche ainsi à me « défendre »,
car forcement je ressort moins,
qu’une personne qui est là,
pour se vendre
pour prendre de la valeur ;
c’est à dire « réussir » sa vie (être confiante en l’avenir).
Et cela me coûte,
car les gens ne le reconnaissent pas ça.
Et moi je n’ai pas besoin de ça
pour me sentir exister.
Eux tout ce qu’ils voient
c’est que je suis moins sympa
voire que j’ai un problème,
le propre d’être stigmatisé.
Et cela me coûte.
C’est à dire que cela me donne une mauvaise impression de moi ;
qui me dérange et qui ne me donne surtout pas envie,
de me « battre »,
de me défendre. Car ce serait en fait pour alimenter, rentrer dans leur jeu (et alors perdre mon temps et mon énergie ; me faire avoir).

Lorsque je me présente personnellement,
c’est à dire figure,
ce n’est pas pour avoir une mauvaise image de moi.
De plus,
cela ne me motivera pas
à aller vers les gens,
c’est à dire à devoir faire des efforts
pour me sentir « apprécié».
J’ai essayé à plusieurs reprises,
mais leurs histoires ne m’intéressent pas,
au contraire, elles m’épuisent.
Quand ils parlent il n’y a rien,
seulement un besoin
d’importance et d’affection
et ainsi d’être compris.
Le propre d’avoir besoin de lumière
et/ou d’être pris dans nos bras (et cela ressort à travers les histoires celles que le sentiment déclenchent pour avoir raison du monde ; le temps et l’énergie d’une personne, sa vie … le propre d’être cultivé).

Moi j’y peux rien,
et cela me coûte.
Je n’ai pas non plus tout le temps devant moi ;
c’est à dire ce temps à leur prêter
et ainsi de l’affection à leur donner.
Ils prennent beaucoup trop de temps
et ainsi de soi,
pour rien.
C’est juste pour se renforcer personnellement.

Et il ne faut surtout pas dépasser le cadre
d’un sentiment qui se figure,
sinon ils ne captent rien,
ou cela ne les intéresse pas,
du fait d’être là,
pour prendre de l’importance
et ainsi au final l’affection des gens (avoir raison du monde).

En ayant raison du monde,
la vie devient tout de suite plus facile …
Sauf que cela a un coût.
En effet,
la vie sera de plus en plus difficile,
pour celui ou celle,
qui la perdra (pas de « haut »,
pas de sentiment d’être « bien »
sans que des gens « tombent » ou du moins soient dans l’ombre de leur « réussite »).

Si le sentiment tend inconsciemment
à une vie plus facile (si elle recherche le « bien »)
alors elle fera ça (le mal nécessaire ou ce qu’il faut
non pour en avoir l’air mais l’être).
Elle ne cherche pas à saisir ça.
Au contraire,
elle sera la 1er à profiter de la pénibilité qu’éprouvera les autres,
afin de pouvoir “s’en tirer” voire en “profiter”.

Ce n’est pas le bien qui anime une personne,
mais son intérêt personnel.

En revanche je reconnais
que cette pénibilité celle que les autres renvoient
pour être « bien »
ou de tendre vers le « haut »
peut réellement faire perdre tous les moyens à une personne
qui en temps normal serait compétente.
Mais l’histoire
et ainsi ce que les autres feront d’elle,
fera qu’elle ressortira réellement comme étant incompétente (« à chier et à fuir »).

Il faut tuer pour manger à sa faim (être personnellement « bien »).

Elle perdra ainsi réellement ses moyens,
et cela grâce à cette énergie noire
qu’une personne se sert inconsciemment
en passant par l’histoire,
ou en faisant sa vie (en ne voyant pas le mal
mais sa vie ; un intérêt).
Pour renforcer
ceux qui lui profitent
et écraser … ceux qui ne lui profitent pas.

Si une personne perd ça,
le morale
c’est à dire le contact, le lien être et avoir … (la connaissance et la maîtrise qu’elle n’a pas en réalité)
celui qui lui permet de croire en son histoire
et ainsi de rester en contact avec du monde (le sentiment fera tout pour qu’il devienne son monde ou à lui)
elle est mal.

Avoir, étant cette notion de « terre » (cette attache, ce lien que le sentiment développe inconsciemment)
que le sentiment s’attache inconsciemment à faire,
mais sans réaliser pour autant ça (franchir ce cap ou faire ce pas … car il tue ou alors révèle mais dans ce cas il faut changer d’état c.a.d tenir la “charge”).

Et une personne peut rien faire contre ça.
C’est à dire qu’elle perdra concrètement ses moyens, sa vie …
sans qu’elle puisse rien faire contre ça.
Elle ne verra plus rien
elle ne saura plus rien
pour faire alors des erreurs (chavirer ; sa vie va basculer).

La personne est affectée en mal (elle ressort mal à 1er vue)
le propre d’être dans une histoire
qui a raison du sentiment ;
par opposition celui, ou ceux,
qui s’affairent pour renforcer leurs présences
ressortent eux, beaucoup mieux (c’est ça qui est intéressant ou qui m’intéresse …).
L’un ne donnera pas envie
tandis que les autres à 1er vue,
donneront envie (et cela polarise le monde ; du monde sans que les gens ne se posent plus de questions !!)

Une personne est alors mal,
tandis que l’autre se sentira comme soulever (comme … mieux savoir et ainsi pouvoir c’est à dire comme porté par les événements).

Et c’est la dessus,
que repose le sentiment,
l’estime de « soi »
ou la « confiance » d’une personne,
avec le temps.

Moi ensuite,
je recherche un moyen pour me « défendre » (me faire reconnaître en un sens ou respecter pour ne plus être emmerdé ; pris à partie).
Certains utilisent
– la méthode coué,
– font des clans
certains acceptent tout,
… moi j’essaie de me servir de cette énergie noire,
pour faire la même chose que le sentiment qui fait du mal …
sans s’en rendre compte ou le reconnaître pour être « bien » (au final).
C’est à dire ce qu’il fait mais lui inconsciemment,
en passant par le monde
… pour faire passer une personne pour une conne ou une méchante
parce que cela lui fait envie (plaisir)
ou parce qu’elle risque sinon, de le déranger dans son travail (pour être “bien” et non prendre l’eau). C’est à dire pour avoir le sentiment de “réussir” (vis-à-vis de ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir pour avoir confiance en lui et en réalité avoir raison du monde ; ne pas s’être révélé du fait de courir après ça … l’idée d’aller en “haut” ou d’être “bien” et pourquoi pas sans fin, risque de “tomber ou “d’échouer”).

Et comme c’est mauvais
ou que qu’ils ont besoin de « briller »
forcément l’autre est utile ou dérange.

Sauf que j’ai besoin de travailler,
de manger,
et je ne vais certainement pas
me laisser emmerder,
supporter ça bien longtemps.

J’ai appris avec le temps,
que parler ne sert à rien.
Une personne est de mauvaise foi ;
seul compte son intérêt,
c’est à dire de prendre l’importance
celle qu’elle pourra prendre
à l’issue de la conversation.
Et ainsi se servir,
de la conversation
non pour avancer,
mais renforcer son influence
ou sa présence sur terre (ce qui est contre productif).

Donc je travaille inconsciemment sur cette énergie noire,
pour me défendre,
car la fable,
où il faut aimer son prochain
ou aimer tout le monde sur terre,
commence à me saouler.
J’ai besoin de travailler
pour manger à ma faim,
et je ne suis pas là
pour me laisser emmerder
car je ne plais pas,
ou que je ne profite pas
à ceux qui sont là pour « briller »
ou pour « jouer ».

j’ai encore du mal,
car dans un environnement où l’on est pas apprécié
voire hypocrite …
ça se ressent tout de même,
et être alors mal ;
avoir un poids sur les épaules (être tracassé).
De là parfois à avoir du mal à s’exprimer
ou à être libre dans ses pensées, les mots exprimés
et par extension nos gestes.
L’environnement est alors devenu toxiques
ou pas « idéal » ;
et c’est ensuite au sentiment de trouver la force
pour rester,
supporter ça.

Il y en a même qui arrivent à ne plus faire preuve de sentiment avec le temps,
pour se protéger de ça ;
ou ne plus ressentir de gènes (de mal).
Moi, j’essaie au contraire de me servir de ce lien
pour retourner ce qui vient à moi (la peine)
à ce qui en est à l’origine.

On me plombe,
je plombe.
On me pose problème
non pour me faire grandir
mais se grandir …
je « plombe ».
Et cela sans passer par le monde,
c’est à dire faire d’histoire
ou me plaindre (car cela sert à rien).
Il faut seulement que je saisisse le truc,
afin de pouvoir renverser l’ordre,
et ainsi affecter la personne,
à l’origine de ma peine (qui m’emmerde inconsciemment ou qui me chie dessus).

Je sais que je ne suis pas mauvais ;
la peine que je ressent
n’ai pas justifié
mais belle et bien pour avoir la peau
de ce qui les dérange dans leur sentiment d’être « bien » (« accomplissement » ou « ascension »).
Je dérange un sentiment,
qui fait tout pour renforcer son je.
C’est à dire prendre de l’importance
et ainsi de l’affection (se servir de moi et non me respecter ; personne n’a à se mettre à genou sans pour autant devenir méprisant puisque l’autre est la condition au sentiment). Raison pour laquelle faire de l’affectif dans un cadre professionnel pour qu’une personne ressente une pénibilité qui n’a pas lieu d’être, mais qu’elle devra supporter pour continuer à manger à sa faim (à croire en son histoire) est anormal.

Cette fable,
où il faut aimer tout le monde,
pardonner,
je n’y crois pas ;
car plus vous donnerez de vous,
plus vous alimenterez le jeu
de ceux qui se moquent de vous
ou qui n’en ont rien à faire de vous.
Tout en sachant que sans travail,
pas de quoi manger.
De plus si des gens ont raison de vous,
cela ne sera même plus votre priorité de manger,
car vous aurez le moral à zéro ;
perdu le moral,
et ainsi votre vie (sentiment d’être « bien »).

Je cherche seulement le truc,
pour affecter la personne,
à l’origine de la peine que je ressens
non parce que c’est juste
mais parce que c’est sa manière de faire
pour être « bien » (d’exister ; c’est à dire d’être et de rester « sûr » d’elle … « à la hauteur » de son sentiment).
Le propre de pouvoir se payer la tête,
d’une personne sans que cela ressorte comme cela,
afin de pouvoir continuer sa vie ;
sans mal ou conséquence (que cela lui coûte
puisque cela lui profite. Et surtout que personne voit le mal …
au contraire. Le monde verra quelqu’un de « bien », de « fort », de « capable », de « valeur »).
De plus rendre compte de cela,
à une personne,
ne sert à rien
car elle ne capte rien.
Raison pour laquelle,
je cherche le truc,
pour renverser l’ordre
ou changer le rapport de « force »
et cela sans passer par le monde (mais directement par ça, c’est à dire le temps celui que le sentiment prend pour arrivée à ses fins).

Il doit y avoir un moyen
de ne pas se laisser emmerder
et cela sans avoir besoin de dire je.
L’essentiel
est avant même de dire je.

Le pire dans le monde,
c’est qu’il n’y a même pas de solidarité.
La seule solidarité
et ainsi reconnaissance,
est d’ordre affective.
C’est à dire qu’une personne donnera sa vie
et ainsi raison,
parce qu’on lui prête attention.
Non pour être juste
mais se soutenir,
se servir des uns et des autres,
sans rien révéler,
soutenir à part leur personne.

Ce qui est également intéressant à noter,
c’est la collusion
c’est à dire l’entente entre les personnes qui recherchent au fond,
la même chose (le « bien », leur « intérêt »).

Si je ressens cette peine,
il y a ainsi une connexion.
Il suffit seulement de se servir de cette connexion,
de ce lien
pour « télécharger » des données
voire renverser l’ordre des choses.
C’est à dire toucher le cadre [ ]
celui qui a eu raison des sentiments,
pour sentir faire partie d’un ensemble (ou avoir un sentiment d’appartenance, un lien)
une « force » (sentiment d’être « + ») à condition d’avoir raison de l’autre (du « – »).
Le propre de générer un mouvement,
un cadre [ ] contre une personne.
De se défendre contre la personne et/ou de se moquer d’une personne.

Or je ne suis pas méchant
je suis à la rigueur « mauvais »
c’est à dire que je pose problème
à ceux et à celles qui sont là pour briller (prendre de moi pour rien seulement pour avoir le sentiment d’aller en “haut” ou d’être “supérieur” à moi. Or il n’y rien en haut à part ce qui fera marcher une personne à mort dans l’idée d’avoir ce qu’elle perd en réalité).
Et le pire,
ce que ce n’est même pas moi qui commence.
Cela commence toujours de la même manière,
lorsque je ressens une pesanteur,
que je ne ressens pas en temps normal.
Je suis donc dans un environnement
qui se paie ma tête.
Et du fait d’être là,
forcément je le ressens.

Maintenant j’essaie de me servir de cette connexion
pour enfoncer
ce qui essaie de m’avoir
en passant par le monde ou en faisant des histoires.
Moi avec ça,
« je » n’ai pas besoin de passer par le monde.

Et désormais on ne me fera pas perdre mon emploi,
pour permettre à des gens de percer
de se croire supérieur
et/ou de se croire comme chez « mémé ».

je regrette le temps,
où il y avait du sens.
Les jeunes sont en bas,
et les anciens en haut.
Et les jeunes avec le temps
montent.
Là on mélange tout.
Les jeunes avec les anciens.
Les hommes et les femmes.
On dispose du temps et de l’énergie des gens comme ça.
Il n’y a plus de respect,
et le monde arrive tout de même
à se convaincre d’une percée,
à une avancée sociale (que le monde est bien mieux comme ça).

Du fait qu’il n’y a plus de travail pour tout le monde,
le français copine avec la fille ou le gars qui n’est pas d’origine française et qui est sympa car ils sont là pour percer ;
c’est à dire renforcer leur sort (et le français est “gentil” ; c’est à dire qu’il ne sera pas critique à ce sujet au contraire cela lui renvoie le sentiment d’être “tolérant”, d’être “humaniste” et non “mauvais” ; “radical”).
Au détriment du sens,
c’est à dire de ce qu’il devrait reconnaître,
savoir que cela commence a bien faire (ou à déranger).
Surtout que ces personnes,
n’apportent rien ; pas de lumières
ou de matière,
ils sont là pour leurs gueules
malgré les apparences.

Des étrangers
qui se croient comme chez « mémés » ;
c’est à dire qui ne se sentent même pas gêné,
mais au contraire chez eux,
de là à nuire à ce qui serait en droit
de revendiquer ce droit ; celui d’être encore chez eux …
qui serait plus en droit de se comporter comme ils se comportent
dans l’idée d’avoir tous les droits.

Moi si les gens ne reconnaissent plus la vérité,
ou ne restent pas à leur place,
je deviens chauvin
ou nationaliste.

Il faut arrêter d’être con.
Si des gens ne ressentent pas de peines
dans ce pays,
il va falloir qu’ils fassent à nouveau la différence
entre le fait d’être chez eux
et pas originaire du pays.
Et ainsi pouvoir faire réellement la différence
entre le fait de n’avoir jamais été jusque là attaqué à ce niveau
et le fait de l’être (se sentir étranger ou rejeté).

Le français n’est pas raciste mais lorsque des personnes prennent tous les droits sans être critique ce sujet mais le revendiquer et ainsi être là pour prendre le pouvoir, alors oui … il y a un problème.
Non du fait d’être devenu injuste
ou mauvais
mais de se défendre.
Le propre de ne pas se laisser emmerder,
envahir
chasser de son propre pays.
Et tout cela grâce à des droits à la con,
qui ne reconnaissent pas la vie
l’ordre
mais une idéologie à la con ;
celle qui tend à faire croire,
qu’il n’y a pas de mal
ou de limites sur terre
à force de « loi »,
ou de le vouloir.

Entre se grandir,
posséder les gens
et grandir,
sortir de son je,
il y a une vision qui arrête les choses (le temps)
et forcément ne pas engager le sentiment dans le même sens (reconnaître ou défendre la même chose au fond).

Il faut arrêter d’être con,
de se faire bouffer,
par peur d’être « méchant » ;
c’est à dire que l’autre voit le « mal ».
Et ainsi cesser de se faire culpabiliser,
comme ça.
Mais le pire ce sont les gens,
qui se laissent avoir comme ça,
pour avoir le bon rôle ;
c’est à dire le rôle du « sauveur ».
Le propre de prendre partie
dans l’idée de préserver la vie,
ou d’être « ouvert » d’esprit
pour être en réalité bien con
ou bien conne.

Du fait qu’il y a une gravité,
celle d’être sur terre,
il y a aura une limite, des frontières,
… c’est obligé.

On sera tous égaux,
le jour où le sentiment (quelque soit son sentiment d’appartenance)
cessera de se servir des autres,
pour aller en « haut » ;
ou avoir ce qui n’existe que dans sa tête
et ainsi de s’être fait possédé
par ce qui n’apportera rien de bon … dans le temps (dans le monde)
malgré l’élan ou l’emprise ; l’entreprise qui ressortira
dans le temps pour avoir réellement raison du monde et non révéler, reconnaître le sentiment (mais belle et bien l’exploiter malgré le sentiment d’être “bien” ; de pouvoir avoir ce qu’il veut … être “bien” pour toujours).

Je défends la culture française.

je reconnais la France, ma patrie
et je suis ainsi “raciste” c’est à dire responsable
et conscient de la réalité ;
du comportement de personnes irresponsables
et inconscient du monde.

Il question de préserver l’identité française,
sa culture,
et ainsi les alliances.
Un nom français doit être transmis
par alliance à un autre nom français.
Les mariages multi-culturelles dans l’idée d’être “humaniste”
auront la peau de l’identité française.
Lorsque je vois une cambodgienne par exemple
porter un nom français par alliance
et un prénom français que ses parents lui ont donné pour s’intégrer
et la voir se manifester … que pour sa gueule,
cela me navre.

Il y a ainsi une perte de l’identité française
de part les noms sur le territoire français qui n’ont rien de français,
et les alliances qui se font
non pour reconnaître,
défendre, s’attacher à l’identité française (être fier d’être français)
mais belle et bien participer à son déclin
sans être critique à ce sujet mais se défendre au contraire, d’être “humain”.

Il faut être responsable et ainsi cesser d’avoir peur d’être critiqué … par ceux qui se défendent d’être “humaniste” ou sur le bon chemin
sans l’être en réalité mais belle et bien participer à ce qui aura la peau de la France.

Dans l’environnement que lequel j’évolue je ne dis pas le nombre de noms qui ne sont pas français …
et ils ont pourtant une présence, une importance
c’est à dire une reconnaissance qui laisse penser le contraire.
Il y a un truc qui ne va pas …
Pour moi il faut remettre les gens à leur place
ne pas avoir peur d’être non raciste mais responsable
afin de cesser de se laisser posséder (déposséder).

Je réagis au contact que j’ai avec le monde.
Les personnes avec qui j’ai à faire,
fait que la vie n’est pas “meilleure”
c’est à dire plus juste
mais permet seulement de pouvoir être personnellement “bien”
et ainsi à nier ce qui le permet pour se renforcer personnellement
au détriment du monde ou de ce qui en ressortira concrètement de tout ça,
dans le temps ou au final (… dans l’idée d’avoir bon cœur ou de faire preuve de sentiment noble).

Des personnes qui sont venus en France parce que cela rapporte.

Je « ferai » intégré… à la constitution le fait que lorsqu’il n’y a plus assez de « places » pour tout le monde, en France, la préférence revienne aux français (et non par alliance ). Le sens de la protection ou de la sécurité sociale sera redéfini. Ce qui est NORMAL, légitime et non faire preuve de mauvais esprit  (être raciste ; un argument qui prouverait à mon sens l’ignorance ou la bêtise de celui ou de celle qui s’engagerait sur ce terrain là. Pour mettre ainsi les choses aux claires sur la notion de droit en France).

Un article qui motivera les étrangers à participer au développement économique du pays pour bénéficier des MÊMES droits (des mêmes droits). En revanche, s’il n’y a pas assez d’emploi pour tout le monde, la priorité sera donnée aux français … ce qui est NORMAL (et non anormal). Il faut vraiment être bête pour penser le contraire. Et en insistant dans ce sens, pour permettre à des étrangers de mettre des français à la rue afin d’être « bien » ou prouver ne pas être “raciste”, ils auraient le droit alors … de perdre la nationalité française. Pour rester en accord avec leur principe (sentiment de défendre le « bien » ou de tenir à rester « humain »).

La différence entre le bien et le mal, je l’ai tellement travaillé du fait d’avoir eu du monde sur le dos et pas seulement … cela va être difficile de m’expliquer ce qui est «bien » et ce qui ne l’est pas. Tout en sachant que mon énergie dépasse les considérations manichéennes d’un sentiment qui se projette pour prétendre au monde d’être une personne et non personne (d’être « bien » ; d’avoir des droits et non d’être « méchante » … de mériter ça, son sort).

Je comprends maintenant pourquoi je m’ennuyais avec les autres parce que je ne partageais pas au fond leur sentiment. Mais il est possible de s’en rendre compte seulement après avoir saisi ce qui tracassait le sentiment … et ainsi, lorsque le sentiment s’en sort pour prendre alors position. C’est à dire ressortir dans un sens (le propre de se fixer dans la densité ou d’être arrivé à se connaître au final). Ce que je recherchais été tellement profond, qu’une partie de ma vie a été sans personnes (“j” ‘ étais plus là). Et ce que je recherchais, n’intéressait personne (eux ils allaient dans l’autre sens ; et me l’avoir bien fait ressentir leur “réussite” … le propre de ne plus avoir de droit et de mériter mon sort pour renforcer leur je ; ce monde qui a eu ma peau sans voir le mal mais au contraire un intérêt, le “bien”). Le monde et mon sentiment n’était pas connecté ou sur la même longueur d’onde. Raison pour laquelle il y avait un fossé entre moi et le monde. C’est à dire que j’étais en décalage avec les autres ou que je me ne retrouvais pas dans le quotidien des gens (mais cela impossible de le comprendre, sans avoir percé ou réussi à me réaliser ; découvrir). Mais en revanche pour saisir ça (alpha) je n’avais pas estimé le fait qu’il faille mourir de ma personne (ce que cela implique, coûtait … ma vie). C’était tellement “grave” que cela a été difficile à saisir, à en sortir (à traverser ça). Il n’y a pas de vie dedans. Soit vous percutez soit ce sera pire que la “mort”. Et c’est effectivement sans fin. Mais pas dans le sens que le sentiment se figure en passant par le monde, ce qu’il projette ; c’est à dire lorsqu’il arrête les gens consciemment et/ou inconsciemment pour être “bien” … et non “mal” (en “bas”, sans “rien”, ou “grave”). Jamais je n’aurais considéré, ce que cela coûte pour saisir ça. J’allais dans ce sens pour trouver autre chose mais je n’avais pas estimé ce que cela coûtait. Pour tenir la “charge” de ça, soit le sentiment se révèle soit il n’en rechapera pas (ça est tout et rien, c’est tellement “grave” et insaisissable en l’état ; c’est à dire en faisant preuve de sentiment et/ou de raison. Il faut changer d’état).

Un sentiment qui fait sa vie pour être « bien » et non « mal » ne se rend pas compte du temps qu’il faut pour traverser ça et saisir l’alpha ; il faut mourir de sa personne. Cela coûte . Et le sentiment lui, il ne veut pas « mourir » (perdre sa vie), au contraire. Raison pour laquelle il fait les choses pour avoir raison du monde. Il « évolue », il «travaille » ainsi pour être « bien » (pour prendre de la « valeur », pour prendre de la “hauteur”, pour ressortir plus que les autres et non être « mal »). Il ne peut que “réussir” dans la vie et ainsi qu’avoir raison du monde (ou alors faire ce dont en quoi il a été formé ou que le monde l’aura entrainé). Tout en sachant que ce n’est pas le bien qu’il recherche au fond malgré son entrain mais à être personnellement “bien” (il s’en moque du monde). Le sentiment s’engage ainsi dans une voie celui qui lui suggèrera d’être réellement sur la bonne voie (du fait de « gagner » de l’importance et non avoir le sentiment « d’échouer »).

Jamais je n’excuserai la difficulté que j’ai eu pour avoir un emploi et un logement (c.a.d d’avoir été sans reconnaissance ; traduction : avoir été traité comme un étranger dans mon propre pays) … tout en étant français pendant que “d’autres” étaient bien, étaient protégés, défendus dans leurs droits par des personnes censées incarner et défendre l’identité française (sans en avoir honte mais au contraire en être fier et ainsi faire leur job  ; au lieu de faire les jolie “cœurs” ou avoir des “couilles” pour ruiner au final la souveraineté de leur pays tout en se figurant être vertueux ; améliorer le monde). Nier la vie de merde que j’ai eu … en se défendant que je l’ai bien voulu ou que c’était mérité, jamais je ne l’accepterai (pour permettre à certains de sauver la face voire de porter une médaille). Moi, c’est passé parce que mon sentiment était de devoir mourir de ma personne. Cette “charge” qui a été la mienne, a permis à certains d’avoir une vie plus facile (d’être “bien traité). Parce que j’ai tenu la “charge” et que j’ai traversé ça (je suis revenu à la vie ; si je l’avais perdu cela aurait été autre chose et c’est le monde qui l’aurait généré tout en le niant). Cette “charge” m’a permis ainsi de travailler sur ça. Mais fait-il encore en assumer la “charge”, car ça tue.

Je n’ai pas le sentiment que je me laisserais encore avoir. C’est à dire qu’on me puisse encore me mettre dans la merde pour permettre à certains de rêver leurs vies ; d’avoir des droits … qui n’existent que dans leurs têtes (pour ruiner ma vie ; pour me posséder, me faire déposséder … il va falloir s’accrocher). La notion d’étranger ne va pas rester un gros mots bien longtemps (du fait d’avoir été traité comme tel dans mon propre pays. Pour permettre à ce qui l’est d’avoir le sentiment d’être humain, d’être bien traité). Si j’ai des “privilèges” dans mon propre pays (s’il y a une préférence nationale) cela ne va pas me bouleverser … bien au contraire (puisque je le défends).

Ce n’est pas à un ancien pays colonial que l’on va apprendre le colonialisme. Et s’il n’y a pas de mal, alors il n’y a pas de raison de reprendre de anciennes habitudes. je ne comprendrais jamais comment des français soient sans travail et sans logement pendant que des étrangers ont ce droit.

 Il n’y a pas à dire mettez une personne dans la merde … si ce n’est pas justifié, elle reviendra (et je croix même que si elle en meurt, elle reviendra vous hantez … vous pourrir la vie afin de vous la prendre. Et ainsi prendre ce qui vous restera en termes de temps pour continuer à croire en votre histoire).

Je suis sûr que j’aurai dû être mort, voire que je l’ai été (j’ai traversé un truc indéfinissable, j’ai traversé ça sans avoir perdu la vie ; au contraire). Raison pour laquelle, que l’on ne me parle pas de droit. Quand j’ai été dans la merde cela dérangeait personnes voire certains … ont même vu une “justice divine” (que c’était bien fait pour ma gueule). Dans la merde j’ai eu soit de l’indifférence soit je le méritais. Raison pour laquelle lorsque des personnes se défendent d’avoir des droits j’ai dû mal … car ils n’ont pas vu le problème (mais au contraire, un pouvoir) lorsque je l’ai été. Raison pour laquelle je connais cette mécanique celle qui entraîne le sentiment dans une histoire pour avoir sa peau ; une histoire qui permet ainsi à d’autres de se renforcer (à condition d’avoir la peau de l’autre ; de ne pas voir le mal ou d’être critique à ce sujet mais de voir un intérêt, une justice et ainsi avoir sa peau pour renforcer son sort sur “terre”). Et pourquoi l’être critique ! du fait que c’est seulement profiter de la vie … des autres ; chercher à être personnellement “bien”). L’autre est la condition à leur sentiment d’être “bien” (c’est le prix à payer ; et cela n’est pas encore ressorti comme cela puisque aucun sentiment n’en réchappe … arrivée à un certain point). Je suis persuadé que le monde a eu ma peau (mais c’est passé parce que cela allait de paire …avec ma conviction celle de devoir mourir de ma personne ; de devoir passer par là pour me découvrir, voir ce qu’il y a après). Mais ça tue, sauf en saisissant ça mais faut-il encore le saisir (en revenir et ainsi en réchapper).

 Ah oui au fait … il y a un après. Dieu existe et par extension ce qui en a perdu le sens également. Après c’est à vous de voir.

Ça ne pardonne pas, soit vous êtes bien (sur le bon chemin) soit vous ne l’êtes pas (raison pour laquelle une personne voit rien ou la mort et que pour une autre, il sera seulement question de partir). Une personne peut « progresser » socialement afin de se convaincre d’être « bien » mais dans l’après-vie ce n’est plus de son ressort (ça dépasse une personne, un sentiment qui se figure … et de loin). Je compare ça et la vie … cela n’a rien à voir.

Les gens prennent le droit mais sans le connaître. Ils sont juste “bien” au regard de leur sentiment pour ne pas être “mal” (“mourir” de leur personne ou perdre leurs vies … et ainsi saisir le sens au-delà de leur “charge” ou devrai-je dire projection).

Le plus difficile pour moi, est désormais de me fondre dans la masse ; c’est à dire de m’intéresser à leur conversation qui consiste à être reconnu dans leur droit pour continuer à se sentir en droit ; c’est à dire soutenu, “respecté” et non être “mal traité”. Le sens du bien a été tellement trafiqué, détourné… la vie est partie tellement loin dans l’autre sens … Et c’est pour moi évident mais pour les gens c’est encore inconscient. Ce que dit une personne dans l’idée de discuter est pour moi, lourd (à un certain moment cela me tue, vide). Cela n’éclaire pas, cela ne nourrit pas, cela vide de l’intérieur et pourtant ils restent des heures comme ça entre eux dans l’idée de passer un bon moment voire de discuter. Le pire se sont les pauses cafés, les réunions ou les formations qui durent des heures pour rien (et il s’agit pourtant de leur temps de vie). En revanche pour eux, ils s’occupent ou ils sont “sociables”. Le monde et mon sentiment n’ont rien à voir (et je prends sur moi malgré leurs sentiments). C’est leur foutu droit de disposer des gens comme ça, qui me navre. C’est à dire de devoir manger avec eux ou de devoir passer du temps avec eux, et cela même sans avoir plus d’affinité ou de raison d’être ensemble. Raison pour laquelle je distingue clairement la sphère professionnelle, de la sphère privée (manger, prendre un café et une réunion qui n’apporte rien au fond sauf à disposer du temps d’une personne … c’est du domaine personnel et non professionnel). Une personne n’est pas obligée de “s’intégrer” (de se forcer à prendre le café, à manger avec “l’équipe”) tout en la rendant “responsable” si elle ne le fait pas. Ne pas être obligé tout en restant bien évidemment … cordiale (et de faire ce pourquoi elle est reconnue et ainsi rémunérée). En revanche nier cela, me pose effectivement un problème car il s’agit du temps et de l’énergie d’une personne qui est limitée (elle n’a pas à se sentir forcé lorsqu’il s’agit d’elle et ainsi de son temps de vie). Et cela est un droit à défendre, à reconnaître et non voir un problème ; commencer à être critique (un problème qui provient toujours de ceux qui sont incapables de rester “seul” et qui ont à mon sens eux, un problème).

 

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