Le Cube

Et si notre esprit était baigné dans une énergie noire que notre âme entretient dans l’idée de prendre son temps, le temps de saisir le sens du bien et non plus d’un bien. Avoir conscience d’un bien, pour être présent, pour reste attaché à la terre qui nous réfléchi et qui entretient en nous la conscience d’être encore en vie (d’avoir encore une attache, une accroche au temps, une influence). Pour continuer à tenir à soi certes, mais qu’à travers … une idée (pour avoir besoin de son enveloppe carné pour continuer à se figuré d’être en vie). Le propre d’être encore dans l’illusion d’avoir .. ou de pouvoir avoir du temps (c’est à dire croire en soi dans l’idée d’un je et cela sans fin). Partir dans l’idée de faire sa vie et ensuite chercher à sauver la face ou une impression. Au prix alors de la vie, du sens des choses ou du bien en soi et ainsi de notre éveil de conscience. Un éveil de conscience ou une prise de conscience qui aurait été pourtant salutaire du fait qu’elle aurait été une porte de sortie.

L’esprit travaille donc le sens d’être en énergie ou alors d’être rester en vie. Avoir conscience d’être en vie pour avoir alors conscience d’avoir encore du temps devant soi dans l’idée d’un je, ou au contraire d’être déjà face à l’idée d’une fin. Pour voir une âme se dépensait pour chercher à avoir encore du temps devant soi et ainsi à pouvoir échapper au temps ou au fait d’être terrestre. Afin de pouvoir continuer à se posséder dans l’idée de gagner du temps pour en réalité se perdre … Ou alors, en prendre conscience pour alors pouvoir sortir, ou s’extraire de cette énergie noire qui lui prenait la tête (et la retenait dans l’idée d’un je). Et cela … sans y laisser la majeure partie de soi dans sa tête. Ce qui est le propre ou l’expression d’une énergie qui n’a pas encore saisi le sens du bien, ou de la vie. Et ainsi le support même au fait d’être en vie. C’est à dire le sens du temps, pour ne pas pouvoir saisir, s’extraire de ce qui lui échappe encore. Qui est le fait de tenir plus à l’idée d’être sa vie qu’à son âme. Car prendre conscience de son âme, exigerait à l’énergie de “mourir” de son vivant, sans voir le “mal” ou le “bien” (le propre de tenir la charge ou de supporter l’extraction).

Si leur âme ne fait pas appel à un objet et ainsi à l’idée d’un bien, en fait elle ne pourra pas se saisir ou extraire un sens de ce qui la possède ou de cette énergie noire (celle qui confère une masse aux choses, le sens d’un “bien”, d’une charge, terre ou d’un sol). Un “bien” pour rester présent (attaché à l’idée d’un je), vecteur de l’idée de pouvoir être et rester sans mal. Et ainsi de ne perdre le “bien” condition à leur sujet. Afin de pouvoir rester attaché et durer. C’est à dire sauver les apparences dans leur tête ou préserver leur conscience d’être “bien”. Au prix alors du bien fondé en soi, de la vie ou de tout éveil de conscience. Qui a, et a toujours été de saisir, de travailler le sens du bien. Celui qui permet d’avoir toujours conscience d’une densité, du temps afin de travailler le sens du bien pris dans la densité (du fait de baigner encore dedans, pour être sans, de ou sans vie).

Et si on était dans un système qui filtre et travaille l’esprit où seul le fait de saisir le sens du bien, donnerait le droit de vivre ou plutôt permettrait d’évoluer en énergie. Et de sortir ainsi de ce conditionnement (plan de vie, carné ou terrestre). Un plan, où l’énergie peut apprendre à être tout en faisant du mal en fait qu’à elle-même ; et qui serait un système en plus, auto alimenté.
Un système pour saisir le sens du temps et ainsi pouvoir évoluer en énergie.
Un système pour être en, sans ou de vie. Pour être dans la matrice (en vie) /sortir de la densité des choses, ou de la matrice sans avoir alors saisi le sens de ce système d’exploitation (sans vie) / ou avoir grandi, c’est-à-dire saisi le sens du bien pour voir une énergie qui n’est plus alors utile qu’à elle-même (être de vie). Être utile et pas seulement que dans l’idée d’une personne. Et donc sans chercher vraiment à évoluer mais plutôt à profiter de cette énergie pour perdre en vibration, et ainsi une prise au temps. Une énergie, qui confère une masse aux choses à condition d’avoir la bonne vibration (sensibilité). Sauf que l’âme dans l’idée d’un je cherchera toujours à posséder, à avoir et non à saisir le sens du bien. Et tout cela afin de pouvoir durer dans leur tête, et ainsi pouvoir continuer à profiter encore de l’idée d’être en vie pour voir alors une énergie se dépensait pour ne perdre la conscience d’être son “bien”, son présent (pour dépendre alors plus de l’objet que de son âme ou de la vérité, puisque la vérité celle de son âme lui ferait prendre conscience d’être tout au contraire sans « bien ». Ce qui pourrait la “tuer” ou avoir sa peau. Pour voir une énergie alors se dépensait pour tenir à l’écart d’elle, le “mal” qui pourrait avoir sa peau  (dans l’idée d’un je). Pour tenir ainsi à garder éloigné de sa personne, son âme ou sa vie en soi (par vanité ou par peur de perdre sa vie ou de s’éveiller à la vie). Et voir ainsi une énergie être pour posséder et ainsi se posséder, ou faire du mal pour être et rester sans mal. Dans l’idée pourtant de « bien » faire. Pour en fait encensé un bien extension à leur je pour renforcer leur jeu ou leur sujet qui cherche à être et à rester sans conséquence (et ainsi, à garder éloigner de ce qui pourrait les éclairer ou les faire sortir de leur entêtement). Mais la vérité ne permet pas de sauver sa peau et ainsi de préserver ses chances pour être réellement sans mal (c’est à dire “parfait” dans leur tête). Dans l’espoir d’être sans fin pour être alors sans âme ou sans prise au temps. Pour voir une énergie s’entêter pour fuir le sens de l’essentiel, du temps ou de l’absolu en soi.

Saisir le sens du bien, au-delà de leur propre peur ou suggestion de pouvoir rester « bien » ou “en vie” dans leur tête. Et ainsi de leur propre usage de la vie et ainsi conscience d’être le temps sauf pour avoir la même vision des choses (et encenser les mêmes choses). Comme dit le proverbe, un « bien » mal acquis ne profite jamais (et cela n’a jamais autant vrai). Un « bien » qui ne sert en réalité, qu’une cause, la leur dans l’idée d’un je. Qui est effectivement un droit pris sur la vie, leur vie et ainsi sur leur propre éveil de conscience (c’est à dire attachement ou manière d’affecter ou de prendre les choses et ainsi conscience de ces choses-là).

Un bain d’énergie noire où les esprits seraient baignés dedans, afin de s’assurer de la maturité et surtout de ne pas être dangereux pour eux-mêmes et les autres. En devant saisir le sens de la vie, du temps, de la gravité ou de la matière noire (qui est la gravité éludée dans la tête d’une énergie qui se figure alors être encore une personne pour seule réflexion au fait d’être présent). Un temps de maturation, afin de pouvoir supporter la charge de cette énergie noire. Et ainsi saisir son nouvel environnement, à condition de ne pas affecter les choses mais d’avoir saisi le sens du temps et ainsi du bien. Sinon l’énergie affecte. Et perd ainsi tout contrôle sur sa propre gravité ou énergie (… conscience d’être et ainsi construction du fait d’être reparti vers la densité). Gérer, à condition que l’énergie a suffisamment évolué ou compris ces choses. Et qu’elle s’est suffisamment affranchi de la suggestion d’un pouvoir ou d’un droit sur la vie. Qui provient de la perte de conscience de ce qui donne à l’énergie du sens ou une gravité. Pour alors devoir retravailler le sens du bien –et ainsi sur elle en soi-. Travailler le sens du bien, et pas seulement dans l’idée et ainsi que sur une projection qui proviendrait de l’intention de sauver la face afin de pouvoir rester sans conséquences (ou sûr d’elle ou “en vie” dans sa tête). Pour ne pas avoir à travailler sur elle. Mais au contraire pouvoir continuer à se posséder ou a posséder les autres énergies qu’elle afin d’être à nouveau sans pesanteur. C’est à dire sans avoir à saisir le sens du temps ou de la vie perdu.

Il n’y a qu’en transcendant le temps terrestre, le sens d’être en vie ou la densité terrestre qui permettra à l’énergie de se saisir et de se retrouver tels qu’elle avant d’être incarné (et à condition … de retrouver le sens du bien. Un sens, qu’elle aura perdu en ayant plus écouter la suggestion de pouvoir tout avoir au détriment alors du sens même au fait d’être carné. Et ainsi du sens du bien qui permettrait pourtant à l’énergie d’évoluer ou de participer à son éveil de conscience. Et ainsi de sortir de cette matière qui retient son énergie (dans l’idée d’être sa vie “superbe” ou “de merde”). Du fait de retenir les choses inconsciemment (pour ne pas avoir à grandir, à sortir de son présent ou de sa tête ; c’est à dire ne pas avoir à “mourir” dans sa tête). Et tout cela, parce que son esprit affecte toujours les choses qui lui donne un sens dans sa tête. A défaut alors, de les saisir au-delà de la suggestion d’un je. C’est-à-dire d’avoir ou d’avoir sa vie au-delà des apparences qui retient sa vie ou tout éveil de conscience (et donc son temps et son âme). L’énergie se possède alors elle-même dans l’idée d’être “bien” ou d’être mal si elle n’arrive pas à trouver un objet condition à son sujet.  Et il lui faudra un responsable (la vie par exemple) afin de pouvoir rester “bien” sans saisir le sens d’être en vie. Pour être ainsi sans âme, par vanité ou amour pour son image.

En fait, cela me fait penser au film, « Cube 3 ».
Une matière noire qui permet totalement occulter ou possédé.

Et si le fait d’être carné, était pour nous faire travailler ou intégrer le sens du temps et ainsi de l’énergie qui est en nous. C’est-à-dire faire évoluer notre âme. Une énergie ou un éveil de conscience qui serait important d’avoir pour avoir une encore une charge ou une porteur dans l’après-vie. Pour avoir encore conscience de nous en soi, en sortant de l’idée d’un je. Afin de conserver une certaine sensibilité ou pesanteur en dehors de la gravité terrestre ou du sens d’être en vie. Et ainsi pour nous aider à croire en nous au-delà et en deçà des apparences. C’est à dire à grandir, ou à réfléchir sur le sens même au fait d’être en vie (ici et là). A condition bien sûr, de ne pas affecter les choses au 1er degré ou de chercher à fuir le fait d’être présent. Affecter ou chercher à fuir, et donc en un sens à perdre le sens du bien ou à se grandir. Pour alors, se louper ou louper le virage (celui d’être en vie dans notre tête). Et être alors dans la dimension celle d’être sans pesanteur, sans conscience de nous en soi en perdant l’objet même au fait d’être carné. Un objet qui nous avait pourtant retenu à la vie un temps, dans l’idée ou la suggestion pourtant d’avoir exister).

Une âme dérange dans l’idée d’un je. Parce qu’elle ne permettra pas à une énergie qui se prend pour une personne de pouvoir en profiter (elle lui donne mauvaise conscience ou mal à la tête). Pour voir une énergie se dépensait alors dans sa tête pour tenter de nier son âme afin de pouvoir être et rester sans limite ou “bien” dans sa tête (c’est-à-dire sans conséquences). Et c’est ce que recherchera l’énergie à travers l’expérience du je. Pour chercher ensuite à être et à rester sans conséquences. Le propre d’être réellement sans âme ou d’avoir « gagné » son pari sur l’avenir, celui d’être et de rester “bien” dans sa tête. Le propre d’être sans âme ou prise au temps en dehors de leur jeu. Pour voir une énergie qui ne pourra pas supporter l’idée d’une fin du fait d’avoir tout fait pour échapper à ce qui devait être saisi afin de pouvoir rester présent même en sortant de son jeu et ainsi de l’idée d’être “en vie” ; qui n’est qu’une suggestion qui a eu raison de son âme afin de pouvoir continuer à profiter d’elle tout en s’enfermant dans l’idée que cela était “bien” ou sans conséquence pour elle. Le propre d’avoir un peu trop défendu les apparences ou tenu plus à sa personne qu’à la vérité (car la vérité ne lui permettrait de sauver sa peau ou de continuant à croire en elle dans l’idée d’un je et cela sans fin).

David – V I E L / www. setp.info

cube 3

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.