Le couple

L’union de deux êtres ;
il sera question d’affaire, de faire … mais de réaliser (voir) quoi au juste ?

Il est question d’amour
et ainsi de se donner
pour normalement échanger,
c’est à dire faire connaissance (se dévoiler)
mieux se connaître
ce qui n’est pas rien.

Il s’agit d’un échange
et non d’un rapport de force
ou de faire genre.

Il est question d’amour
c’est à dire de soi (de ça)
et par extension de ce qui se passera,
pour apprendre sur ça (l’autre)
et par extension sur soi.
Du temps passera alors,
à force de donner de soi (d’être ensemble) ;
et ainsi de la manière
dont la personne se donnera (ressent, vivra les choses … les déclenchent).

Il s’agit du temps et de l’énergie d’une personne,
ce qui n’est pas rien.

Le temps est celui que le sentiment sera capable
de manifester.
La rencontre amoureuse,
sera ainsi, à la hauteur du sentiment de chacun ; propre à chacun (de leur propre énergie, source de chaleur et ainsi, de ce qu’ils reconnaissent ou de ce qu’ils ont en eux ; de ce qu’ils sont).

Ils ne se connaissent pas eux-mêmes,
mais ils veulent être ensemble ; ça (avoir ça ; ce qu’ils ressentiront pour l’autre sans réellement le saisir eux-mêmes) ;
Pour trouver ça en l’autre.
En sommes ils attendent tout de leur « amour » ;
qu’il se sacrifie
pour ne pas être déçu (se barrer).

Il est question d’amour,
d’écoute (d’être en phase),
de partage
d’être sur la même longueur d’onde
de comprendre l’autre,
de connaître l’autre …
et surtout,
d’avoir la même démarche (recherche),
le même amour (le propre de partager la même chose ;
d’être ensemble).

Il s’agit de pas …
d’une danse,
d’un pas de danse
où l’énergie et le temps
de l’un
fait écho,
raisonne en l’autre,
résonne en l’autre (et ça marchera ; se fera).

Ça affecte,
touchera l’autre,
pour ne plus être ainsi, étranger (à l’écart de « soi » ; inconnu).
Tout ce qui est étranger,
tout ce qui est à l’écart de soi,
n’existe pas
ne compte pas ou ça représente un danger pour « soi » (c’est trop proche sans être pour autant reconnu ; aimé … c’est à dire être sans danger, sans défense et en réalité sans résistance).

Ce qui n’est plus étranger (ignorer)
devient connu ; en soi (est reconnu ou absorbé) ;
et alors s’unir,
échanger,
se compléter
et non s’opposer,
se diviser (être dérangé).

Il n’est pas question
d’effacer
d’écraser l’autre,
mais d’apporter un sens,
une dimension
que l’un n’aura pas sans l’autre.

Il s’agit d’un échange
d’une réunion
qui élève
et qui révélera au final deux êtres
pour ne pas être divisé (sans amour, c’est à dire sans savoir, sans pouvoir)
mais uni et ainsi avoir ça ;  c’est à dire être avec et/ou dedans (le propre d’être proche, de comprendre …. et ainsi être, sur la même longueur d’onde, de partager le même monde. Et ça ne se commande pas).

Et ce qui émanera d’eux,
ce qui en ressortira
changera leur vie (vision) et par extension le monde ;
enrichira le monde.

Sinon ce n’est pas de l’amour ;
ce sera pour profiter,
pour se ranger,
ou faire bien (faire genre, faire comme tout le monde) …
se figurer être ensemble sans l’être au fond.

Je ne sais pas si les gens se rendent comptes,
de l’hypocrisie
qu’ils puissent y avoir,
entre deux êtres censés s’aimer
ou se connaître.

Les gens réalisent-ils ça 
… l’amour (la vie).
Est-ce qu’ils considèrent ce qu’ils célèbrent, ce qu’ils font .. lorsqu’ils sont “bien”, lorsqu’ils sont “ensemble” sans l’être.

Une véritable rencontre change la vie (c’est unique).
C’est comprendre ça,
c’est prendre conscience
d’une chose,
qu’il est impossible à réaliser
sans avoir connu l’autre (ça).

Il s’agit du temps et l’énergie
de deux êtres ;
de deux vies.

Cela doit déclencher une chose qui élève, qui éclaircisse (il y a comme une évidence, ça ne peut pas être autrement).
Sinon c’est passé à côté de quelque chose … d’essentiel (d’eux-mêmes)
tout en essayant d’y croire,
de croire,
en une histoire qui au fond n’existe pas (sauf dans leurs têtes).

Et il ne se passera rien
malgré l’agitation (l’envie).
Les gens restent alors « ensemble » par habitude (dépit)
intérêt ou obligation.

Ça …
ne se commande pas.
Soit ça sera incarné (en eux, vécu)
soit ça sert à rien d’y croire (de rester là).

Il est question de donner son amour (vie à ça).
Et ça … n’a pas de prix.

Ça ne s’explique pas,
et ça ne se passera pas, forcément.
De plus si ça n’arrive pas,
ce ne sera pas forcément parce que vous ne donnez pas assez de vous ou que l’autre n’a pas assez donné de lui.

Des personnes sont là …
pour profiter de ça,
de l’amour (de la confiance)
de ce qui est encore inconscient
pour eux (de la vie) ; sans voir le mal
mais un intérêt puisque ça « marche »
(ils arrivent à bouffer réellement l’existence d’autrui,
sans que cela ne paraisse).

Quand ça arrive …
la personne le ressent, ça.

Avec le temps,
une personne peut également réaliser ça (faire ce pas, ce travail)
sans donner son amour (adorer une personne, un objet ou une idéologie)
c’est à dire chercher à vivre ça
ou à obtenir ça de l’autre, de la vie (et perdre en fait … avec le temps, son amour).

Il est question de révélation,
de trouver une harmonie,
un équilibre
que l’un n’est pas censé trouver sans l’autre. De trouver une chose qui enrichisse.

Il est question du sentiment et de ça (du mur, du temps celui que la personne aura encore à faire).

Ça aura raison du sentiment
ou ça l’élèvera.
Dans tous les cas, ça engagera la personne (scellera son sort).

Il est question de grandir,
d’apprendre sur ça
sur l’autre et ainsi sur soi.
Et non de jalousie ;
il n’est pas question de conquérir l’autre,
ou de « gagner » sa confiance (pour l’avoir rien que pour soi ; le posséder).
Il n’est pas question de pouvoir (de rapport de force).
Mais de reconnaissance ;
d’amour (qui ressort d’ailleurs dans les affaires du monde …. comme étant de parole, comme ayant une parole ; une marque de respect en soi).

L’autre n’est pas une récompense,
ou ne doit pas le devenir avec le temps ;
devenir la condition à leur sujet.
L’un comme l’autre ne doit être (devenir)
plus important que leur propre vie.
Pour moi,
ce n’est pas exprimer de l’amour
mais exiger un sacrifice.

Il est impossible de demander ça à une personne (« par amour ») ;
ce serait injuste de demander ça …
de faire vivre ça à une personne « par amour » (ce serait prendre un ascendant anormal ;
abuser).

Le monde
recherche l’amour (ça) ;
c’est à dire à vivre ça et ainsi que l’autre ait ça en lui (cette assurance). En un sens, la perfection ou du moins le paraître pour donner envie ou trouver une bonne raison en l’autre pour se donner (offrir sa vie, donner  raison ou sa vie … la force d’y croire ou d’y aller).
Mais malgré les apparences,
ils ne sont pas obligés de le vivre (que ce soit incarné)
pour avoir, ça (ce qui est inestimable).

Une personne ne réalise pas réellement, la force de ça ;
car c’est authentique,
indescriptible (lorsque c’est là).

Et une personne le comprendra
le saura lorsqu’elle l’a.

Mais le soucis lorsque c’est vécu …
c’est que ça ne dure qu’un temps
ou le temps d’une vie au mieux (mais généralement ça ne dure pas ;
ça s’efface, ça s’use).
De plus, lorsqu’une personne a donné son amour (aura aimé)
après c’est fini … (elle ne pourra pas redonner son amour comme ça car ça été affecté ; vécu).
Il faut bien comprendre qu’elle aura fait sa vie (c’est vécu et donc passé ; c’est désormais en elle, sa vie. Raison pour laquelle elle dira au prochain … que ça ne le regarde pas. Comme ça été déjà vécu, elle ne pourra pas retrouver ça ; ça ne sera pas pareil).

Lorsqu’une personne dit que c’est passé c’est que ça c’est mal passé.
A t-elle appris sur l’autre,
sur ça … non. Elle rejette la faute,
et attend de son nouvel amour (amant)
qu’il la soutienne
pour ne pas la décevoir (concrètement écraser l’autre,
ce qui est passé)
pour s’innocenter (oublier ça, l’autre et ainsi son amour)
mais ne pas avoir réalisé ça (appris).

Je ne parle pas du bordel
dans la tête d’une personne
qui multiplie les conquêtes.
Ça s’éteint
et pour retrouver ça,
bonjour.

Et même lorsque c’est sincère,
l’un ne pourra pas retrouver ça (l’amour)
sans l’autre.

Ça devient ainsi avec le temps, compliqué (difficile à vivre ; autant compliqué à expliquer
qu’à supporter).

L’attraction,
celle qu’il y a entre un homme et une femme
est, ce qui fait marcher le monde (est bon, pour le commerce).
Sans amour,
les affaires seraient moins bonnes.
Tout repose sur ça,
sans que cela soit pour autant reconnu
et/ou respecté.

Les marques et les banques exploitent ça ;
le monde et ainsi, ce qui en émane.

Pour eux, il sera plus question de ressources humaines (de part de marché, de conquête)
mais il est question de vie avant tout.

Eux
ils ont le sens des affaires (ils ne perdent pas le nord afin que le monde continue à leur profiter ; à leur revenir).

Il suffit également de voir l’entente, dans un couple,
et par extension le monde pour s’en rendre compte.
Il n’est pas question de respect,
de soutien,
de reconnaissance, mais de possession (de pouvoir).

Il n’y a plus réellement de sentiment manifesté ; de réels sentiments (et une personne le ressent ça).
Il n’y a plus réellement d’honnêteté du cœur ; c’est à dire un minimum d’engagement malgré l’agitation …le « monde ».
Il y a d’un côté ce qui est dit,
et de l’autre, ce qui est fait.

Il y a ainsi une perte des valeurs,
une perte de sens
et forcément avec le temps
plus d’envie (l’autre ressort moins) ;
ils ont en fait perdu ça
avec le temps (la confiance et ainsi leur amour).

Le bien n’a plus d’intérêt … ça ressort moins (il faut juste que ça « brille » ; il faut seulement ressortir le plus pour s’en sortir, pour avoir l’autre ou ce qui leur fait envie. Et ainsi mentir, se mentir … être tout sauf naturel).
Et les gens le portent sur eux, ça.
Ils le vivent, et le font vivre ça.
Ils l’endurent
et le font endurer ça ;
car ils n’arrivent pas à retrouver ça, aussi bien en eux,
qu’en l’autre (ça les fait alors marcher,
mais qu’un temps).

Ils lâchent l’affaire
ou ce pourquoi, ils s’étaient pourtant engagés
(ils avaient cru aimé).

Il n’y a plus d’engagement,
il n’y a plus de reconnaissance,
il n’y a plus de respect,
il n’y a plus d’amour (et ainsi d’intérêt).

Il est facile d’adorer,
d’aimer … mais attention après, à la casse (chute).

Ça leur fait ainsi mal (du fait d’y avoir cru)
et après ça leur fait plus rien (concrètement il n’y a plus d’amour en eux) ;
malgré la suggestion (l’attraction ; l’échange).
Une personne est certes enchanté avant et pendant,
mais après ça déchante, ou ça devient vite, un enfer (infernal). Ça fait tout de suite moins envie (de l’effet).

Ça, en a tué plus d’un
mais ça continue à « marcher » encore.
Les gens continuent à y croire (espère)
car sinon il n’y aurait concrètement, plus d’intérêt à vivre (de raison à y croire).

Mais est-ce que l’autre,
peut être à la hauteur de ce qu’ils espèrent (attendent) ;
du fait au fond,
de ne pas avoir ça (de désespérer)  malgré ce qu’ils projettent, espèrent, attendent de l’autre.

Ça doit ainsi ressortir … les attirer (ils doivent encore y croire, sinon ils sont plus là, concrètement) ;
une chose alors leur plaît,
leur parle pour être avec et/ou dedans.
Ça les captive certes,
mais ça ne va pas loin malgré leurs sentiment
(de toute façon sinon … c’est la fin ; il n’y aurait plus rien à faire
ou à attendre d’eux).

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