Le corps, l’esprit et l’âme

Le corps
l’esprit
et l’âme

Le corps est mécanique,
il fonctionne sans avoir besoin d’y mettre de soi
sans pour autant s’animer (« avancer »).

L’esprit,
est ce que le corps fera (il s’anime).
Et ainsi ce que le sentiment projettera de faire
pour ressortir personnellement
ou être encore là « demain ».

L’âme c’est le fond de la personne (le puits,
ou la gravité celle qui ressort à travers
ce que le sentiment prendra en « charge »
et ainsi qu’il reconnaîtra,
prendra de son énergie)
c’est à dire ce qui restera concrètement de la personne
avec le temps.

Je rappelle qu’il est question de ça,
du temps (et ça tue)
et ainsi de soi (d’énergie ; de ce qu’il en restera avec le temps).

Pour le moment leur sentiment,
est de devoir sortir personnellement de l’ordinaire
(de devoir renforcer leur je)
sinon ils sont « morts » (sans ressort).
Ce qui n’est pas faux,
puisque sans s’être fait un nom et/ou de l’argent,
la personne n’existe pas,
ne ressort plus.
Et elle aura en plus ça (le monde) sur le dos.

Les gens détestent ce qui est « passif »
pour rester « actif ».
Une personne active,
est une personne qui y met du sien.
Et comme ils sont « dedans »,
ça leur profite.
Non pour être juste
c’est à dire reconnaître ça,
mais parce que c’est comme ça.

Soit la personne est « positive »
soit elle est « négative ».
Et ils vont s’en charger,
pour que ça leur profite,
c’est à dire pour que ça ne leur échappe pas
(pour ne pas douter d’eux
ou se remettre en question).

Ça est comme « la patate chaude »
il faut un responsable,
mais ce ne sera pas eux.
En revanche ils seront là,
pour avoir réellement les « avantages »
sans la »charge ».
C’est à dire pour avoir de l’importance (du « poids)
tout en se moquant du monde
et en l’oubliant avec le temps (en s’oubliant tout en pensant réellement être irremplaçable ou que tout dépend d’eux ; ce qui n’est pas faux en un sens).

Le sentiment ne saisit pas ça ;
il saisit où est son intérêt,
ce qui n’a rien à voir.

De plus les sentiment se calent
sur ce qui est au « centre » ;
ou ce qui ressort comme étant « responsable »
et ainsi qui est devenu ordinaire,
ou normale de reconnaître (de penser, de dire et ainsi de faire).

Ils se calent dessus.

Ça leur fait cet effet là.

Il est facile d’être d’accord avec ce qui est au « centre »,
c’est à dire de suivre le mouvement.
En revanche aller à contre-courant (ce qui est dans l’air)
sans se faire dézinguer,
de là à saisir ce qui est au « centre »,
non pour « monter »
mais changer ce qui était jusqu’à là, ordinaire de reconnaître (de soutenir)
c’est à dire la face du monde,
…. là c’est déjà une autre paire de manche (une autre histoire).

Ce qui anime une personne,
c’est seulement de pouvoir « monter » (la suggestion de “monter” ou d’être proche de ce qui est au “centre” ; “totem”)
dans l’environnement qui est devient le leur (le propre de donner d’eux, d’être là et par autre part).
Pour ne pas perdre la face (ils sont ainsi intéressés,
et ça est alors loué ; ça les encourage …
le propre et ainsi le fait d’être « positif »,
« leader » et ainsi d’avoir un bel avenir, de permettre ça).
Le sentiment tiendra ainsi plus à SA personne (à ses “récompenses”)
qu’à la vérité. Car la vérité,
va le déranger ou ne permet pas de sauver la face
(c’est à dire d’être injuste ou indigne de ce qu’il s’estime mériter
du fait d’avoir cette influence là sur les autres. Et ils adorent ça, ce sentiment de « pouvoir » ou d’être « au-dessus »).
Le Vérité ne permet pas de sauver SA peau,
mais de reconnaître l’Ordre ;
c’est à dire de mourir de sa personne,
à condition de réfléchir à ça ;
de bien prendre le temps, de peser les choses.
Et ainsi de bien réfléchir au sens et au fait
d’être « en vie », d’être sur terre …
et non là,
pour renforcer son sort (je ; devenir culte)
au détriment du sens,
c’est à dire des autres
et au final de soi.

Si le sentiment est personnellement loué
ou qu’il loue autre que lui pour « s’en sortir » …
alors avec le temps ça foirera (ça donnera rien).

Il y aura peut-être un échange,
mais qui sera destructeur,
malgré ce qui sera dans l’air,
pour que chacun des acteurs
puissent encore y croire
pour ne pas mourir,
ou échouer.

Il y aura malgré les « progrès »
toujours cette étape …
celui d’être « enfant »,
à celui d’être « adulte » (« mûr »).
Non en traversant ça (les choses)
ou en mourant de leur personne
… en sortant de leur 1er peau ou impression psychique
qui je rappelle est,
qu’une « petite mort »
mais en étant à l’origine (« responsable »)
d’histoire pour avoir raison de l’Autre ;
c’est à dire en se servant des autres,
afin de pouvoir profiter de la vue (ou de la vie des autres).
Pour être personnellement « bien »,
… et ainsi là,
pour que ça ne risque pas de leur échapper (ils sont très nerveux ou incisif) ;
mais belle et bien pour que ça leur profite, au final.

Ils sont là pour ça.
Ils sont calés dessus (sur ce que mon énergie ne reconnaît pas,
et ainsi ne loue pas ; on n’a pas le même fond,
malgré l’histoire pour que j’ai conscience d’être personne,
rien ou d’avoir raté ma vie).

Raison pour laquelle que les gens doivent adhérer (marcher),
sinon ils perdent au change,
ou ils perdent ce sentiment de « pouvoir ».
Et ça,
ils ne l’aiment pas,
malgré leurs mots,
pour ne pas perdre la face.

Du moment d’être « en vie »,
il y aura ça,
qui sera dans l’air.
Le propre de ne pas être encore proche du « centre »,
ou d’être au “centre” (“sauvé” ou comme ceux, qui sont devenus comme ça avec le temps).
Et ainsi subir ça,
à moins de contrôler le monde,
c’est à dire d’arrêter les autres dans un sens,
afin d’être au « centre » (« totem »).
C’est à dire que les autres
se calent sur la notion d’avoir,
de la personne,
afin qu’elle puisse prendre du « poids »,
non pour reconnaître ça (être juste)
mais pour avoir raison,
de ce qui l’empêche,
d’être « bien » personnellement, et cela sans fin
(de faire comme les autres,
et ainsi là pour être « bien », pour être loué
et non « mal »).

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je,
alors il sera à l’origine d’histoires (de « vagues »)
pour « réussir » sa vie,
et non « échouer » ;
c’est à dire être personne,
ou sans « valeur ».

Ce qui est « au centre » (et ainsi devenu ordinaire)
renvoie réellement
au sentiment … qui gravitera dans cet environnement
(concurrentiel, capitaliste c’est à dire matérialiste)
d’être « à la rue » (personne)
sans prendre de l’importance (« grandir ») ;
c’est à dire devenir une personne connu et reconnu.
Sinon la personne n’aura réellement pas la pêche (se sentira mal)
sans pouvoir plus se l’expliquer.

Ce n’est pas normal (ordinaire),
ce n’est pas le sens de la vie,
mais le sens de ce qui l’est devenu avec le temps (« courant »).
Après les personnes se calent dessus,
sans se poser plus de question,
pour que ça aille,
et non avoir mal au crâne,
et/ou au cœur ;
sans pouvoir plus se l’expliquer (parce que ça dépasse l’entendement ; leurs personnes).

Ce sont juste les règles du Capital,
qui raisonne (qui prendront la tête
pour se caler dessus, être “à l’heure”)
de là à ce que cela parle réellement à la personne,
ou que ça résonne en elle (que ça la fasse marcher, adhérer
c’est à dire que ça … prenne réellement l’affection).
Pour être “dedans”,
au “courant” (et non contre ça, ce qui est devenu “ordinaire”)
c’est à dire en “marche” (solide).

il sera toujours question de temps,
c’est à dire de la notion d’avoir (de l’attention)
et d’énergie (d’affection)
pour être « dedans », « pris »
ou de faire « l’affaire ».

Dans ce monde
sans se vendre pour ensuite s’affranchir
c’est à dire acheter les gens,
vous êtes morts (vous n’existez pas) ;
traduction : vous n’avez aucun droit,
malgré la légende pour que les gens adhèrent,
y croient encore … sans prendre alors, réellement conscience de ça ou du pot aux roses.
S’ils s’aventurent dans ce sens,
ils sont « mal » (fini).

Tout ce qui est au « centre »
… tout ce qui « brille »
fait cet effet
fait tout pour ne pas perdre,
ce qui lui permet de paraître réellement « brillant » sans l’être au fond (et ainsi avoir cette influence là).

Sans saisir ça (le rien, le vide, le néant)
impossible de détacher ça de soi (d’apprendre).
Je rappelle que ça,
sera à la hauteur du nombre d’adeptes (d’énergies)
qui graviteront dans l’environnement qui seront leur affaire,
et qui sera le vôtre (votre affection) si vous ne pliez pas.
Et par extension sur « terre ».

Sans saisir ça (l’alpha)
le sentiment ne changera pas d’état ;
il sera ainsi obligé
de passer par le monde (de se figurer ça)
sinon il perdrait le fil (le nord ; il ne s’en sortirait pas).
C’est à dire qu’il ne serait plus au « courant »
de son sujet et par extension de ça,
pour être alors « mal » ;
ou plus du tout « dedans » (l’avoir perdu).

Quel que soit son impression (l’impression d’un sentiment qui se figure ça)
le « bien » qu’il aura en tête (et qu’il se chargera)
provient de ce lien
entre être (le cœur, le soi ou l’estime qu’il estimera mériter pour être sûr et être non sans reconnaissance)
et
avoir (le temps)
en passant par le monde (l’histoire)
et ainsi en étant encore « en vie »
c’est à dire « en marche ».
Et si la personne n’y croit pas (et à juste titre bien souvent)
alors ça lui échappe ;
sans que ça ait pris une autre forme.
Raison pour laquelle l’énergie revient toujours
là où c’était concret pour lui.
La personne est ainsi «bien » (encore là)
sauf lorsque ça (les autres)
lui échappe,
pour être,
hors jeu
et ainsi tout
sauf être sorti personnellement de l’ordinaire.

Le sentiment change de véhicule (de support, d’enveloppe, de peau …. d’affaire, d’affection et c’est à dire d’horizon) ;
Il est d’abord piéton
ensuite cycliste,
puis automobiliste
… pilote d’avion,
c’est à dire qu’il ne fera pas appel,
au même ressource, au même moyen
et ainsi au même connaissance (à la même maîtrise)
pour « avancer » ;
c’est à dire aller de l’avant
… plus “vite”
et plus “loin” (“savoir” et “pouvoir”).

Je rappelle également que la personne n’a pas les moyens de se payer ce qui lui permet d’être “bien” (d’avoir un avion de chasse). Le piège ! Le sentiment est alors obligé de s’exécuter pour ne pas perdre ses “ailes” (“chuter”). Car il n’a jamais réfléchi à ça mais seulement fait … ce qui l’intéressait pour être “bien” (avoir ce qu’il avait en tête ou ce qui l’attirer) de là à l’avoir avec le temps (de s’en charger). Sauf que son “bien” ne dépend pas de lui, de plus ce sera le temps d’une vie.

Tout repose sur ça malgré son sentiment c’est à dire ce qu’il aura dans les mains et ainsi ce dont il dépend (ou déclenche) pour continuer à être encore là “demain” (ou sous “tension”).

Sauf que son véhicule,
ne fait pas appel au même connaissances (à la même gravité, charge) …
Le sentiment doit ainsi chopper le truc,
pour être affecté
c’est à dire « dedans » (pour faire l’affaire) ;
sinon il n’ira pas loin.
Le sentiment alors arrive à y croire,
à se figurer, à s’habituer à ce qui lui permet d’être « dedans »,
et non de le rêver.

Changer d’affectation
ne fait pas appel au même ressort (moyen)
et ainsi à la même énergie (essence) ;
… à venir.

Le véhicule,
est ce que réalise (permet) le sentiment pour être “dedans”. Et ça devient avec le temps familier (possible)
pour être bien (ressortir, se distinguer).
Et ça ne fera pas appel au même connaissance
c’est à dire à la même essence (et par extension culture, ou croyance).
Pour être « bien »,
ou encore « dedans » (en peau).

Allez voir un pilote de chasse,
qui perd ses « ailes » …
vous lui volez SA vie.

Allez voir une personne
qui perd SA place (quel que soit son affectation)
et vous brisez SA vie (il y a certes le corps physique mais également le corps mentale et les deux sont liés. Parce que le sentiment n’a pas encore saisi ça malgré ses mots pour que ça ne lui échappe pas … ne pas “mourir”, ne pas “échouer”).

Une personne ce n’est pas une « ardoise magique » …
Une fois que c’est cristallisé (que ça c’est passé et ainsi que c’est vécu)
le sentiment ne pas pas s’en défaire,
comme ça.
Si ça se décolle,
ou si ça « casse »,
en fait le lien
entre le sentiment et ça (le temps)
se brise et ça ne prend pas (il s’agit de l’étincelle de vie celle qu’il y a entre entre le sentiment et ça en passant par l’histoire … le temps).

Le sentiment doit aller avant son je
(être piéton … être une personne, être figuré)
puisque ça est impossible à saisir ;
il est impossible de se figurer ça
sauf pour être « leader » (pour être « moteur », « totem »)
et ainsi « suivi » (reconnu).
Pour ne pas perdre le véhicule (le corps)
devenu essentiel au sentiment
pour gravité dans ce qui sera son environnement (son élément)
ou pouvoir encore,
s’appartenir (le croire) ;
c’est à dire se caler sur ce qui lui revient forcément (sur ce qui lui parle ou qui lui est évident)
sinon ça la fin (« chute », « grave »).

Il sera toujours question de ça (du temps)
qui est le sujet sur lequel le sentiment s’attellera,
pour être caler dessus (ce sera son horizon, sa charge).
C’est à dire se fixer dans la densité,
sinon rien ne ressortirait (la personne ferait pschitt).

Le sentiment doit saisir ça (la « charge »
celle du monde ou d’être sur « terre »)
avant de dire je.
Sinon il dépendra de l’histoire,
qui sera SA charge (sa vie),
pour ne pas la perdre ;
car il perdrait sinon réellement pied (c’est à dire l’objet condition à son sujet).

Raison pour laquelle
en allant « dehors »
avec le temps ça se précise.
C’est à dire qu’il y a d’abord les autres (rien n’est encore défini)
puis l’Autre.
Et là ça se précise (des choses se passent).
L’Autre ensuite se servira des autres,
pour réduire ce qu’il estimera lui revenir,
à l’état d’objet,
pour que ça lui soit commode, pour que ça lui profite
et ensuite le réduire à néant,
si ça lui déplait c’est à dire que ça qui ne lui appartient plus,
ou échappe.

Il est question de prendre la vie (l’essence)
sans que cela se voit (paraisse).
Il y aura ainsi une histoire,
pour avoir raison de celui qui lui permettra
d’avoir le bon rôle,
pour renforcer son sort (je)
et non ainsi réaliser ça (faire ce pas ;
qui est une « petite mort »).
Il s’agit du sacrifice ritualisé
inconsciemment par un sentiment
qui refuse de grandir (de sortir de son je ou de ce qu’il permet pour renforcer concrètement son sort et non être sans “rien”, être “à la rue) ;
malgré l’importance qu’il prendra
à condition de se « charger »,
de ce qui risque de lui déplaire voire de lui faire perdre la face (pour ne pas “mourir”, “échouer”).

Moi j’étais par exemple .. .
dans une histoire,
où il était question d’avoir raison de moi,
sans que les autres ressentent de la peine,
mais au contraire avoir raison (ça leur faisait plaisir ou du moins c’était divertissant).
Une « chute » (gravité)
qui renforçait leur sort,
à condition que mon énergie leur donne raison (or je rends compte que du mal a été fait … mais pas dans le sens que ceux qui veulent avoir raison de moi, et ainsi dans le sens, qu’ils l’escomptent).
Ça renforce leur sort (permet d’avoir de l’importance)
à condition d’avoir raison de moi
… ce qui ne risque pas d’arriver.
Mon énergie pourrait avoir ça sur le dos,
cela ne changerait rien
du fait d’être déjà passé par là,
et surtout d’avoir saisi ça (d’être mort de ma personne).
Puisque mon énergie a reconnu ça
ce dont ils en sont encore loin
malgré leur sentiment
pour ne pas perdre « espoir » (la face … douter).

Ils auraient tout fait pour m’avoir (pour m’écraser).
Car ils sont là pour « monter »,
ou pour renforcer leur sort,
et non être « juste ».
Ils doivent sentir prendre de l’importance,
de la « valeur ».
Et plus le sentiment s’affairera dans ce sens,
il ne pourra pas faire demi tour comme ça,
car c’est toute LEURS vies.
La personne n’a jamais,
honnêtement réfléchi à ça,
car ce n’est pas leur éducation
et ainsi dans leur habitude (façon de voir les choses) ;
seul compte leurs personnes (d’avoir ce qu’ils veulent et ainsi permettent ou déclenchent pour s’en convaincre).

Il faut que ça leur rapporte (plaise).
Ils sont ainsi capable de tout,
pour y arriver.
Non en étant critique à ce sujet,
mais en « réussissant » réellement
à griller ceux,
qui les dérangent dans leur affaire ;
qui est concrètement,
d’avoir encore plus de reconnaissance
c’est à dire de pouvoir concrètement se faire un nom
et/ou de l’argent (de faire leur trou dans l’environnement qui est devenu le leur).
Et non alors se soucier de l’intérêt général. Afin de ne pas se griller ou être en désaccord avec leur direction (sauf si au fond, ça peut leur profiter … ils sentent ça).
Et non alors se soucier du bien (d’être juste au fond)
puisque ça n’existe pas,
ou ça ne présente honnêtement rien pour eux.
Ça n’a aucun intérêt,
ou aucune importance pour eux
malgré l’image dont ils bénéficient,
pour continuer à jouer à ça ou à croire encore en leur histoire (à avoir cette influence sur leur entourage,
tout en le niant pour que ça ne leur échappe pas).

Du moment que ça n’échappe pas à la personne,
sans être sorti de son je (être morte de sa personne)
alors le sentiment aura cette influence sur du monde (sera “totem”, “cru”)
sans pouvoir le reconnaître,
car l’esprit ne le supporterait pas (à sa “décharge”).

Ils sont là pour être en “haut” ;
c’est à dire à l’abri de ce qu’ils génèrent (permettent)
pour se convaincre de l’être, en “haut” (“meilleurs”).

Les autres ne servent qu’à ça ;
qu’à être à leur botte,
et ainsi d’être là pour choisir (élire) leur maître,
pour être encadré,
par ceux qui adorent le veau d’or ;
ou qui espèrent qu’une seule chose au fond
décrocher une étoile ;
ou à ne pas déplaire à leur « direction »,
à ne pas se griller,
pour ça leur revienne ou profite (ça étant ce qu’ils permettent)
Et ainsi que ça ne risque pas de mal finir pour eux ou au final, de se retourner contre eux.

Ah ! Ils ne sont pas bêtes …
ils savent concrètement où est leur intérêt ;
c’est à dire comment prendre les choses pour avoir du “mérite”, ou prendre l’importance avec le temps ; “briller” (“monter” socialement …
prendre du galon
pour avoir un meilleur chèque en fin de mois,
et/ou le prestige de l’apparat ; de l’uniforme).

Il faut vraiment y aller « dedans »,
c’est à dire « se faire baptiser »
pour le vivre ;
afin de pouvoir ensuite, analyser ça (s’en remettre après avoir été concrètement brisé).

Ça vaut réellement le coup d’œil (c’est riche d’enseignement).
Et honnêtement sans l’avoir vécu,
avoir été pris à partie,
je ne sais pas si j’aurai réalisé … ça.
Car c’est vraiment mauvais ;
mais ça ne ressort pas comme ça,
au contraire,
Et alors être face à notre propre impuissance ou pris au dépourvu (face à ça, à l’inconnu).

Sans être concerné (personnellement visé)
je ne sais pas si le sentiment
pourrait faire ce pas (réaliser ça).

Il y a certes un relent,
qui donne la nausée
ou qui rend mal à l’aise
pour le manifester,
mais ne pas être pour autant au “courant” et ainsi concerné (personnellement visé et ainsi inquiété au fond).
C’est à dire sans risque que ça se retourne contre soi
afin de pouvoir tourner les talons
si ça pue trop ;
tandis que ceux qui sont visés
ça aura leur peau.
Il s’agit concrètement de l’intérêt de la personne
c’est à dire d’un sentiment qui se figure encore ça ;
raison pour laquelle,
à un moment elle ne peut pas suivre,
car ce serait se sacrifier (trop risquer).

Et une personne ne peut rien faire contre ça (le monde).
Elle se briserait.
Ou alors elle perdra l’esprit (le nord)
puisque à un certain moment,
il sera question réellement du monde (de ça)
non plus socialement parlant
mais existentiellement parlant ;
c’est à dire qu’il s’agira au fond de soi,
de ce que la personne reconnaîtra (suivra)
et ainsi au fond du sens d’être « en vie » (d’être sur « terre »).

C’est tellement grave.

Et la personne préfèrera alors
s’occuper de ses affaires,
plutôt que de « s’attaquer »
à ce qui changerait SA vie ;
pour saisir ça (tout et rien)
pour renforcer son sort (je)
ou renforcer celui des autres,
et ainsi de …. l’Autre (de ce qui est au « centre », « responsable » de ça … de ce qui est dans l’air).
C’est à dire que ce que le sentiment aura eu à faire,
à prendre en « charge » (dans la gueule)
et ainsi qu’il aura eu à assumer …
pour que ça ait au final, raison de lui
raison des autres,
et non alors s’être révélé malgré son sentiment (d’avoir saisi ou traversé ça).

Ça tue
ou alors révèle ;
il n’y a pas d’autres solutions.

Sans saisir ça,
ça reviendra par la force des choses.
Ça reprendra forme ;
et il y aura ainsi des gens qui seront “dedans”. Et ainsi ne pas pouvoir les détacher,
de ce qui leur prendront,
pour faire ce qu’il faut,
afin d’être selon eux « bien » (ou en accord avec eux-mêmes).
Et en réalité être calé sur ce qui a eu raison d’eux (il y a une sorte d’équilibre qui doit se faire si ceux qui sont “responsable” de ça ne le saisissent pas mais au contraire en profite tout en le niant pour être encore “mieux” ; abuser encore plus).
C’est à dire calé sur ce qui est ressorti avec le temps, sur ce qui est au « centre »,
et ainsi devenu « ordinaire.

Il suffit que l’objet dont le sentiment est responsable,
captive la majorité des énergies dans l’environnement où il gravite
pour captiver réellement,
c’est à dire ressortir comme ayant « raison » ;
et en réalité avoir raison du monde …
(« juste » cette influence là,
ou être devenu comme ça
malgré son impression).

Si c’était facile à saisir ça.
ça se SAURAIT.
Et le monde (le lien qu’ont les sentiments vis à vis de ça …
du monde) n’en serait pas encore là
pour « s’en sortir » ;
pour se faire un nom et/ou de l’argent,
et ainsi se caler,
sur le Capital
c’est à dire épouser inconsciemment,
les règles du Capital ou de l’intérêt privé (c’est à dire la cause des banques privées et des multinationales ou des pourris de ce monde)
afin de suivre le courant (avoir SA « chance »)
et non risquer d’être à contre “courant”, de se griller ou de se mettre le système (le monde) à dos (être pris à partie c’est à dire « pris en charge » pour être recycler voire supprimé en cas de “défaut”).

Ça fixe la norme dès que ça prend ou se cristallise (c’est à dire que l’objet que projette un sentiment ait raison de la majorité des énergies dans lequel il gravite). Une personne ne peut rien faire contre ça parce que ça s’imposera à elle par la “force” des choses (ça lui tombera dessus en d’autres termes).

Ça doit leur profiter ;
ce qu’ils ont “en charge”,
doit penser comme eux (être “pareil”)
pour les ramener sur le “droit” chemin.

Il est question du monde (de ça) ;
et plus le sentiment « montera »,
« évoluera » pour décrocher une étoile (avoir un titre, une raison d’être ou place dans ce qui commence à enfler),
moins il se sentira « mal ».
Il y sera ainsi arrivé.
Parce que ça est impossible à se figurer (et ainsi à réaliser).

Tout ce que peut faire le sentiment dans ce sens,
c’est arrêter le temps (prendre l’attention) des autres
dans un sens …
afin d’avoir l’affection (c’est à dire ressortir personnellement et non se mettre le monde à dos).
Et là pouvoir réellement se faire un nom et/ou de l’argent.
Là le sentiment ne changera rien.
Il répond seulement aux codes du Capital (des banques privées et des multinationales).
Et si un « jour » l’envie lui prend,
de remettre ça en question (l’ordre ou ce qui a raison de lui et ainsi qu’il a toujours soutenu)
…alors bye, bye.

Ça dépasse l’entendement ;
car il est question concrètement de mettre la main,
sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité,
non pour protéger …
non pour servir,
mais se servir c’est à dire se protéger,
de ce qu’ils permettront
afin de pouvoir se servir de ça (de pouvoir profiter de ça
et ainsi ne pas être là,
pour reconnaître ça ; mûrir
mais belle et bien être là pour que ça ne risque pas
de se retourner contre eux.
Et ainsi ne pas être là pour réfléchir aux conséquences de leur actes,
c’est à dire qu’ils ne sont pas là pour risquer …
de froisser la susceptibilité de leur « direction »
ou de ce qui a eu raison d’eux concrètement
(et encore moins de réfléchir au sens de la vie, d’être « en vie », d’être sur terre)
mais de belle et bien, penser à eux ; à leur peau).

Il y a juste le temps d’une vie,
malgré leur sentiment d’avoir le temps de voir …
du fait d’être « bien »
et non « mal » (personnellement visé)
de saisir ça
et ainsi de faire un choix,
malgré leur sentiment qu’il y en a pas ou qu’il n’y en a qu’un.
Pour ne pas finir “à la rue”
pire, être “accusé”.

Ce « mal » celui que les autres supporteront (porteront)
pour que d’autres ne soient pas personnellement visé (inquiété) ;
et ainsi être là pour servir
ce qui se moque d’eux
malgré leur sentiment d’être « responsable ».
Ils se mettent « à l’abri » de ce qu’ils permettent,
afin que ça ne risque pas de leur arriver
mais au contraire avoir le sentiment d’avoir du « mérite »
ou d’être « monté ».

Plus j’étais mal (je le vivais ça)
moins j’avais de temps et d’espace ;
pendant que les autres avaient au contraire,
encore plus de temps et d’espace (d’amplitude).
Car il y a un lien (le sentiment suit ça)
entre le sentiment … et ça ;
tant qu’il ne l’aura pas saisit.
Et ça tue.

Sans faire ce pas (réaliser ça) … être là pour en profiter
c’est à dire pour « monter » ; afin de ne pas être à la place,
de ce qu’ils n’estimeront pas (de ce qui ne fait pas envie mais au contraire repousse).
Pour continuer à « assurer », à l’abri de ce qui leur permet concrètement de prendre de la “vitesse” et de la “valeur” (à rester « sûr » d’eux).
Et ainsi être là pour obéir aux ordres,
de ceux qui leur renvoie réellement le sentiment
d’avoir plus d’estime -qui les entretient dans ce sens-
d’avoir encore plus d’importance,
plus de “mérite” que ceux qui sont sans rien. Non pour apporter du sens
et de la matière (dire la vérité ou réaliser ça)
mais belle et bien
renforcer leur sort
et ainsi … encore plus se mouiller ;
malgré leur sentiment
d’être tout au contraire,
« responsables ».

Il y a deux temps,
celui d’être « en vie »,
et celui d’être « mort ».
Tout ce qui n’est pas reconnu
du vivant,
est ce qui viendra dans l’après vie,
pour travailler ça ;
autrement (et si ça ne s’est pas encore manifesté de leur vivant, ce qu’ils ont encore la « confiance » celle qui permet d’éloigner ça d’eux sans l’avoir saisi sinon ils n’auraient pas insister dans ce sens).
Malgré leur sentiment que ça n’existe pas
pour continuer à croire en leur “chance” c’est à dire en la “science”,
ou leur “légende”,
pour ne pas reconnaître ça (et par opposition) l’Ordre de choses
pour que ça leur rapporte (revienne) afin de pouvoir lui tordre le coup (tordre le coup au bon sens) ;
pour ne pas « échouer »,
ou « mourir » de leur personne.

Et à la base,
ce n’était qu’une « petite mort ».
Rien … étant ce qui permet au sentiment,
de tout avoir,
et non se retrouver sans rien (sans à venir ou sans ressort).

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