Le Centre

Connaître ça ;
être dans une histoire,
où vous n’avez pas de droit,
pour que d’autres l’aient (se le figurent)
sans être critique à ce sujet,
mais se figurer être en droit (réalisez ça ! Ils le permettent ça
pour le matérialiser afin que ça devienne concret … “réel” ; votre “vie”).

Ça fixe ainsi le sort,
donne un sens à l’histoire ;
ça donne la destination (l’issue)

Pour prendre ainsi le temps et l’énergie
de ceux qui leur appartiennent de fait
ou de “droit” (là il y a une emprise ou vous éprouvez du mal … ça vous contraint, sans rien pouvoir faire en fait et de fait !).
Du fait de l’avoir pris ce droit (fait les sourds)
sans avoir été arrêté (démasqué).
Et pour l’arrêter ça,
faut-il encore pouvoir le voir ;
le faire (le pouvoir). Et moi “j” agit (je ressorts) avant que ce soit trop “dure” (impossible).

Avec ça c’est comme s’il y a un brouillard qui se pose sur vos “yeux”.
Tout en sachant que ça peut être, tout et rien (par définition, ça est ce qui prend, ce qui ressort ou ce qui se “passe”).

Dans toute émulsion il faut une réaction. L’objet (ça) prendra de soi pour être ensuite dedans (au courant ; c’est à dire être en “haut” vis à vis de ceux qui sont alors, en “bas” ou alors être “mal” vis à vis de ceux qui sont “bien” … ou qui ont raison du monde. Et non de ça !). Je peux garantir que ceux qui sont en “haut” autant que ceux qui seront en “bas” seront au courant de l’histoire ou de ce qui se passe puisque tout leur sentiment d’être “bien” et non “mal” en dépens (c’est leurs “vies” ou affaire).

Ça en l’état est ce qui se passe.
Et ça va de l’état … celui qui est fait (palpable, visible, concret c’est votre “présent”)
à celui de ne pas être fait (inconnu ou pas réel ; matérialisé).

Je parle du sort, réalisez là, sauf que vous (votre sentiment) passe par l’histoire pour être en “haut” et non en “bas”. Et j’essaie tant bien que “mal” de vous expliquer le coût pour avoir le sentiment de “monter” (ou d’être “bien”) personnellement parlant (l’air de rien).

Il faut saisir qu’avec ça (à condition de la saisir et non de le vouloir) vous pouvez avoir tout ce que vous voulez mais ça n’a pas de sens dans ce sens (le saisir, à condition de le traverser et d’en revenir).

J’essaie de faire prendre conscience,
de faire comprendre
que ça est le temps (vos pas … votre affaire un temps celui pour vous renforcer, vous y croire personnellement ou alors ça devient grave voire carrément impossible !).
Le temps celui que vous avez dans le faire
non pour le saisir
mais être -au centre-
et non en bas (dans l’inconnu ou le noir ; “black out”).

Et normalement du fait
de prendre la main (ou le dessus)
les autres doivent être conquis.

À travers l’histoire (quel qu’elle soit)
il y a ça.
Ça absorbe l’énergie
pour être dedans (concentré … au courant, de là à être parfois “proche”
de ce qui “marche” vraiment d’enfer ; de ce qui fait envie)
et non être étranger (rien du tout
ou éloigné de ce qui rapporte, plaît ;
de ce qui au centre).

Un sentiment est obligé de passer
par l’histoire,
pour avoir conscience de qui il est,
afin de savoir ce qu’il a à faire ;
c’est à dire de pouvoir être “responsable”
ou “incapable” en fonction de sa “charge”
de ce qu’il aura en main (vous avez une main gauche et une main droite pour relier être et avoir ; c’est à dire vous déplacer dans l’espace et le temps celui qui sera votre cheminement ou “destin”. Raison pour laquelle il y a une procession … vous ne la voyez pas mais il y en a une).
Afin de pouvoir se fixer dans la densité (de ce qui lui serait sinon inconnu, étranger ; ça lui échapperait)
se définir dans le temps
ou ce qui serait sinon ennuyeux (sa fin).
Et pour ceux qui ont la main,
la condition à leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister,
sera d’insister dans le sens,
qui est devenu le leur (familier)
sinon ça (les autres)
leur échappe (ça devient un peu trop … “familier”).

Ce qui est au centre bouffera (prendra)
toujours l’énergie de ceux qui sont autours
ou en “bas”.

Le nerf de la guerre, c’est ça … le pouvoir (le droit).
Et pour cela, il faut plier les choses dans son sens,
ou avoir raison des autres (ça) ;
et devoir alors passer par l’histoire (se montrer  … Pire, être en vie)
afin de se mesurer à ça en l’état (ou aux autres en passant par l’histoire)
afin d’être « sûr » de soi
et non devenir obscure
voire étranger … à l’histoire (s’éloigner de ce qui se passe).

Il faut bien saisir ça ;
ça est l’inconnu,
qui dérange ceux
où ça doit “rapporter”.

Ça symbolise le risque,
lorsque vous ressortez personnellement (et je rappelle que vous ressortez personnellement lorsque les autres répondent à l’appel sinon c’est la fin).

Tout ce qui « montent »,
prend de la « valeur » (des autres)
non pour le réaliser ça
mais belle et bien être là,
pour la « coupe » (être super “bien”).

Il y a là,
la suggestion d’une « récompense »
et lorsque le sentiment le sent ça,
il prend le droit.

Il fera valoir,
le fait d’être capable,
“responsable”
sans “mal”,
quelqu’un de “valeur”
le propre (et le fait) d’être enfin “reconnu” 
“populaire” ou “unique” (la personne “pèse” dans l’histoire qui se passe !!!).
Il se sert ensuite de sa «fonction » (de la reconnaissance due de part sa fonction)
c’est à dire des autres,
pour léviter (profiter de la vie)
ou se couper du monde (de sa base)
comme pour manifester inconsciemment,
être en droit (“leader” ; c’est le syndrome de l’Empereur).

Ce qui se passe est anormal,
en Démocratie (lisez la définition … tenez-vous au courant. Car s’il est possible de changer les “murs” de votre réalité comme ça, alors vous faites la preuve de tenir à rien et surtout de rien comprendre pour qu’on vous l’explique).

Il n’y a pas plus d’écoute,
il s’agit d’une marche forcée
que les « élites » permettent
du fait d’avoir pris le droit (ce droit).

Quel que soit la cause, vous devez demander le droit à votre base car ça ne vous revient pas de droit (c’est leurs vies ; temps et énergie). Vous n’avez pas le droit d’engager du monde en votre nom quel que soit l’histoire afin de pouvoir croire que c’est “normal”. Afin de pouvoir décrocher selon vous, la timbale ou être en droit (une “légende”)

Ils ont pris le droit,
tout en donnant le change,
afin de garder leurs places (ils adorent la vue)

Ils se moquent de ce que pensent les gens,
du fait de mieux savoir (qu’ils sont “bien” … c’est à dire ce sont des gens qui passent comme ayant du “mérite”. Pour que les gens soient en leur pouvoir car ils respectent le “droit”. Les gens sont ainsi entre leurs mains. Du fait d’avoir verrouillé les choses dans leur sens ; du fait d’avoir pensé à tout sauf à ça !)
et en réalité faire les « malins ».

Je rappelle que ce sont « nos » écoles
qui l’ont permis ça (qui ont produit ces gens là ; les “élites”
ou les “meilleurs” pour défendre nos vies. Et non en profiter à mort).
Je pense que vous n’avez jamais été apatride
pour ne pas savoir alors ce que ça fait,
d’être sans terre (et le prix a payer alors
pour en avoir une !!!!! Par quoi il faut passer).
Quand je pense qu’il y a des ingrats
qui font désormais la morale (des personnes qui devraient être jugé pour Haute Trahison ; être pendus haut et court).

Le pire ce n’est pas de prendre le droit,
car des trous du cul, il y en aura toujours …
c’est qu’il n’y a pas eu en fait, de résistance (comme en 1940 … La France est MINABLE, s’est couchée).
C’est la réaction (l’apathie)
des gens à ce sujet qui est critiquable.

« Ce n’est pas grave »
ou c’est comme ça, pour eux (ils ne sont pas “responsables” pour alors accorder ce droit à ceux qui le sont, à leur yeux … pour continuer à rester des gens vraiment “à part”).
On n’est en train de voler leur pain,
mais pour eux,
rien ne se passe (ou ils arrivent à le légitimer
parce qu’on leur bourre le mou).

Ça veut dire,
qu’ils tiennent à rien !
Ou qu’ils ne sont pas réellement là (en vie).
Comment pouvoir laisser passer ça !
Sans se manifester ?

En sommes avec les événements qui se passent,
ça revient à dire,
que les gens n’ont rien à dire,
que leurs voix vaut que dalle,
ou que vous appartenez à ceux,
qui vous mettent dans cette position là ;
de faiblesse sciemment.
Afin de renforcer en eux,
ce sentiment de pouvoir (de puissance, de force, de gravité).
Ils “chargent” à mort leur fonction
en allant dans ce sens (à la fin ils vont réellement passer à vos “yeux” pour des gens réellement “illustres” voire “sacrés”).

Tout sentiment de pouvoir,
provient d’une base.
Raison pour laquelle,
il faut faire quelque chose,
pour avoir une légitimité
et ainsi faire,
ce pourquoi c’est ressorti (ça c’est passé ;
ça a pris des gens).

Quel que soit l’objet
c’est pour « monter » ;
c’est à dire ressortir de ce qui serait la fin
(or c’est cette fin qu’il aurait fallu saisir! la gravité celle qui vous permet de ressortir personnellement)
il y a ça.
Pour prendre la main,
sauf que pour ça,
il faut du monde en bas
et conquis.
Sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne présente pas d’intérêt.

L’inconnu X (étranger)
devient ainsi connu (proche ; leurs vies).
Sauf qu’en dehors de l’objet
condition à leur sujet (sentiment d’être “bien”
voire d’exister pour certains)
c’est mort.
Ça redevient impossible (la mort, l’inconnu).

Le sentiment alors revient,
se cale dessus
sur ce qu’il connaît
et maîtrise
afin de ressortir
de ce qui serait concrètement sinon, la mort.
Afin d’être au centre (en « haut »)
vis à vis de ceux qui seront alors autours (en « bas » et/ou conquis).

Et ceux qui sont séduits (parce qu’ils donnent leur temps et de leur énergie)
peuvent avoir envie alors de faire pareil ;
pour que ceux, qui sont au centre
les aident ;
c’est à dire qu’ils les prendront en charge (ils le reconnaîtront)
afin de faire … d’être pareil
(faire parti de ce mouvement,
de ce “corps”
de ce pôle d’activité
ou de ce centre de gravité).

Dans toute activité
il y a un don de soi (une reconnaissance) ;
l’étude (un changement d’état ou un déplacement dans l’espace et le temps celui qui affectera le monde … ce sera la fin ou la moralité à l’histoire. Traduction : il ne va pas en ressortir la même chose !).

Tout repose sur l’envie.
Sans envie,
pas de vie,
ou de quoi soulever
ce qui serait concrètement la fin (pas saisi).

Et tout part du je (sentiment personnel)
sinon il sera question de dépression,
ou d’être négatif.

OR il faut pouvoir soulever les choses (se servir de ça, de la gravité)
sans recourir à l’objet.
Car recourir à l’objet
ce ne sera que pour « monter »,
c’est à dire convertir le monde,
à votre sujet,
du fait de le « mériter ».
Et révéler au final une « vedette »
qui produit
ce que le client (fidèle) verra forcément en « bien ».

Ce fameux « bien »,
vis à vis de ce qui serait « mal » (pas comme eux, 
pas à leur goût du fait d’être eux “conquis” et “fidèle”).

Ce fameux “mal”.
Le propre et le fait d’être sans rien produire (de rien comprendre, de rien reconnaître, louer … souhaiter, CÉLÉBRER)
Ce fameux fait-néant,
c’est à dire la personne qui ressort comme telle (qui n’est pas très “brillant”)
vis à vis de celle qui est productive (“brillante” ; qui ressort comme étant vraiment “bien”).
Cette personne sans avenir,
qui croit en rien
qui est négatif,
ou qui rapporte rien au final. La personne ressort réellement comme étant sans “valeur” … sans prendre des gens !!! Et en réalité creuser la “terre” celle qui vous ancre ou qui vous permet de croire en vous (d’être en “haut”, d’être quelqu’un de “bien” et non d’être en “bas”).

Quoi que produit le sentiment
ou quoi que fera la personne,
ça ne changera rien à son sort
dans ce sens là,
ou avec cet esprit (intention) là.

Le sentiment est « échoué » sur terre
et/ou mortel (c’est son affaire,
point de “chute” et/ou
de départ).
Après la colonisation,
a tellement bien marché,
qu’il en a oublié son sort.
Et le “naufragé” au lieu de le réaliser ça,
continue dans son élan
(à oublier sa condition).

Vous imaginez,
que les gens
sont désormais là,
pour oublier ça.
Pour « monter »
c’est à dire devenir une bête,
dans ce qu’ils ont vu,
pour se dire qu’ils en sont capable,
afin de décrocher la timbale
ou avoir raison du monde.
Non pour le réaliser ça,
mais se faire un nom
et/ou de l’argent.
Vous avez vu le nombre de “vedettes” !!!

Et le rempart contre ça,
le loue.
Pire, l’encourage !! Aime ça.

J’essaie de faire ressortir
que ça permet d’être autant précis (au centre)
que brouillon (dans l’inconnu ou l’absolu).
Et sans avoir saisi ça (l’inconnu)
vous êtes obligé de passer par l’histoire (l’objet)
pour être “sûr” que ça vous reviendra (mais pour cela il faut un objet ; avoir raison du monde et non de ça)
pour être « sûr » de vous certes,
mais également du monde.

Votre sort,
votre sentiment d’être «bien » (de vous en sortir)
voire d’exister pour certains,
est intimement lié à l’objet (celui qui vous colle à la peau
ou qui vous a conquis manifestement ; c’est votre histoire)
condition à votre sujet.
De plus votre horizon,
est limité au sujet,
celui qui vous concentre (concerne certes)
qui vous a permis de ressortir voire de « monter » personnellement
non pour le réaliser ça !
mais convertir le monde à votre sujet (prendre le droit
ou vous y croire à mort. Et ce monde qui se dessine
vous donnerez ce droit ; qu’est-ce que vous louez dans ce sens ?!).

Dans ce sens,
vous renforcez votre je (corps mental) ;
une volonté qui dépend de sa base (de l’histoire qui “s’est passée”, “formalisée”)
non pour le reconnaître,
mais en profiter à mort,
dans l’idée d’être « divin » (les gens vous appartiennent ?! Reviennent !
Ce serait ça la leçon à notre histoire ?! Le sens, au fait d’être là … en vie).

Vous connaissez le prix à payer pour ça ?

Tout ceux qui montent sans être reconnu (JUSTE)
« tombe ».
Au final ils ne le sont pas JUSTE
puisqu’ils déconnent grave
non pour le reconnaître,
mais être belle et bien là,
pour ne pas perdre la main.
Vous n’êtes pas ainsi responsable de ça,
pour que d’autres le “soient” (ou devrai-je dire pour qu’ils aient réellement le moyen
d’être personnellement “bien”).
Ce n’est pas moi qui le dit c’est mécanique.
Parce que ça ressemble concrètement à plus rien
et que ceux qui sont au centre (« responsable » de ça)
c’est à dire ceux font n’importe quoi,
ou qui ne se sentent plus pisser,
ne seront pas là pour le reconnaître (ce sera alors à vous de vous prendre en main, de le réaliser ou de les relever de leur fonction. Mais c’est vrai, j’oubliais ! Vous n’avez pas le “droit” !! Vous le réalisez ça, l’emprise que ça sur votre sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains. Sans passer par l’histoire ou l’objet condition à votre sujet c’est le “noir” ; “impossible”).

Prenez le « pouvoir »,
sans maturité,
vous risquerez plus que votre vie.
Et au jour d’aujourd’hui
ceux qui sont au centre (« responsable »)
ce sont des jeunes.
Il n’y a pas un problème ?!
Le « vieux » il va trimer
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien de lui (et c’est “normal” ! … Il y aura toujours une histoire pour le permettre ça !!!)
et le jeune va lui apprendre la vie
ou lui expliquer comment ça « marche ».

Il n’y a pas un problème !!!!

Et ceux qui le permettent ça,
ce sont des abrutis finis (capable de tout , ce ne sont pas “enfants de cœurs”)
qui adorent donner des leçons de morale (ils adorent la vue sans être critique à ce sujet
du fait de le “mériter”
ou de s’être donné du “mal” pour ça !).

Ils sont tout le contraire de ce qu’ils disent


Ils ont une sale mentalité
et/ou une mentalité d’esclavagiste (pour eux il y a un “haut” … “eux”
et un “bas”, les autres)
celle là même qui leur permet,
de se prendre pour des «élites ».

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